Baccalauréat 2015 : Découvrez les plus belles perles

Chaque année, des milliers de candidats au baccalauréat gratifient leurs correcteurs de copies désespérantes ou hilarantes. Naïveté, ignorance ou lapsus, orthographe très inventive, ces bourdes n’ont certainement pas aidé leurs auteurs à obtenir leur précieux diplôme, mais ont cependant réussi l’exploit de faire sourire (ou pleurer) les correcteurs.

Voici les meilleures perles du bac 2015…

Le solde migratoire est la somme que l’on donne aux émigrés pour repartir chez eux.

S’il n’y avait pas de lois, les gens seraient libres de conduire en état de sobriété.

La vie est d’une durée moins longue que l’existence.

Balance du commerce extérieur : c’est pour peser les marchandises qui vont à l’étranger.

En plus des ouvriers pas cher, les firmes multinationales vont dans des pays ou l’impôt est moins cher qu’en France.
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Corée : Bac à tout prix

Au pays du matin calme, l’examen de fin de lycée est l’enjeu de toute une vie. Un bon classement, c’est la garantie d’accéder aux meilleures universités et de faire carrière.

Pour s’y préparer, chaque année, les 600.000 candidats révisent jusqu’à quinze heures par jour. Une course à la performance, une obsession pour les études qui vire, parfois, au drame. En Corée, le suicide est la première cause de décès chez les adolescents.

Ni cours, ni exam, ni stress… Le pari de l’université de Haute-Alsace

L’université va-t-elle faire une place à ceux qui ne veulent pas de l’université ? C’est, en caricaturant un peu, le défi que l’université de Haute-Alsace (UHA) s’apprête à relever. Depuis le 2 février, l’établissement de Mulhouse accueille une dizaine d’étudiants dans un cursus iconoclaste.

Appelée « UHA 4.0 », cette formation fondée exclusivement sur la pédagogie par projet vise à former des développeurs informatiques en trois ans avec la possibilité de décrocher une licence professionnelle.

Mais l’originalité du cursus tient au fait qu’il n’y a ni cours, ni exam et donc ni stress. Vice-président délégué à l’innovation et professeur d’informatique, Pierre-Alain Muller, cheville ouvrière du projet, est parti de deux constats. Le premier : « Dans ce secteur, le marché du travail est en tension, dit-il. D’autant qu’en Suisse, toute proche, il existe 77 000 offres non pourvues. »

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