Suisse : Le franc flambe, les marchés paniquent

Addendum du 19/01/2015 : Les collectivités locales rattrapées par le franc suisse fort

Le vice-président du conseil général en charge des finances, Christophe Greffet, estime que la suppression du cours plancher du franc suisse aura de lourdes conséquences pour les finances départementales. Elles pourraient être de 1,8 à 2, 8 millions d’euros. En effet, trois emprunts structurés (autrement appelés “emprunts toxiques”) sont indexés sur la parité entre l’euro et franc suisse.

Même chose à Lyon, où les emprunts du même type contractés par le conseil général du Rhône (environ 238 millions d’euros). Avec la hausse du franc suisse à parité avec l’euro, les intérêts remboursables pourraient être doublés voire triplés.

France TV Info

En décidant de laisser le franc flotter, la Banque centrale suisse a affolé les Bourses et les marchés monétaires. Les exportateurs helvétiques s’inquiètent, notamment dans le secteur de l’horlogerie.

Le cours de 1,20 franc suisse par euro, c’est fini. “La décision, jeudi 15 janvier, de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner son taux plancher a pris tout le monde de court“, constate Le Temps, à Genève. Cette annonce a provoqué une onde de choc sur les marchés. Jeudi, la Bourse de Zurich a connu un krach historique, s’effondrant de 13,75 % avant de clôturer en baisse de 8,67 %.

La panique s’est aussi emparée des Bourses d’Europe de l’Est, notamment en Croatie et en Pologne. Dans ces pays, “de nombreux ménages ont souscrit des emprunts immobiliers en francs suisses et se trouvent pris au piège par la décision de la BNS de laisser le franc s’apprécier“, ajoute le quotidien de Lausanne 24 heures.

En Pologne, cela concerne 700 000 familles qui ont fait face au décrochage de 20 % du zloty face au franc.Dans ce pays, près de 40 % des crédits immobiliers sont libellés en francs.” L’euro est tombé à 0,8517 franc suisse jeudi dans la matinée – son niveau le plus faible depuis l’introduction de la monnaie unique, en 1999, avant de se redresser un peu. Vendredi midi, 1 euro valait 1 franc suisse.
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Le franc suisse s’envole (Màj)

Addendum du 17/01/2015 : Panique en Pologne

La décision de la Banque nationale suisse a créé un vent de panique en Pologne où plusieurs centaines de milliers de personnes détiennent des crédits immobiliers libellés en francs suisses; le zloty polonais ayant décroché lui aussi de 20% par rapport à la devise helvétique.

En contractant un emprunt en devise étrangère on prend un certain risque, affirme Marcin Krason, un expert immobilier. Les personnes qui ont pris ce risque en Pologne ont été d’accord pour le prendre. Pendant quelques années, les mensualités étaient très basses. Ensuite c‘était pas trop mal non plus mais aujourd’hui c’est très dur”.

En Pologne, 40% des crédits immobiliers sont libellés en francs suisses.

En Hongrie aussi ils sont des centaines de milliers à avoir contracté ce type de prêts. Mais à la différence de la Pologne, les citoyens endettés sont désormais protégés par les autorités hongroises contre le type d’envolée qu’a connue jeudi la monnaie suisse.

Jeudi 15 janvier, la banque centrale suisse a laissé le franc suisse s’échanger librement face à l’euro. Le cours de la monnaie s’est alors envolé faisant le bonheur des Français travaillant en Suisse.
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L’euro sombre face au franc suisse

Le cours du franc suisse a fortement grimpé jeudi face à l’euro, atteignant un sommet historique, après des annonces monétaires surprise de la Banque nationale suisse (BNS).

BNS a aboli jeudi le cours plancher du franc suisse face à l’euro, l’axe principal de sa politique monétaire depuis plus de trois ans, et a abaissé son taux d’intérêt à -0,75%.

Vers 9h50 GMT (10h50 à Paris), la monnaie suisse a atteint 0,8517 franc suisse pour un euro, un sommet historique face à la monnaie unique européenne et

franchissant pour la première fois le seuil de parité avec l’euro

(depuis l’introduction de la monnaie unique en 1999), avant d’effacer une partie de ses gains pour retrouver le seuil de 1 franc pour un euro. La devise suisse valait 1,2010 franc pour un euro mercredi à 22h GMT.

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Comment la Grèce pourrait quitter la zone euro

Par Antonio Fatás

C’est un mois de janvier très important qui se profile pour la zone euro. Le 22 janvier, la BCE va se réunir et elle va soit annoncer une mesure telle que l’assouplissement quantitatif, comme beaucoup s’y attendent désormais, soit elle va décevoir les marchés en déclarant de nouveau qu’il faut attendre d’avoir des données supplémentaires et voir les effets de ce qui a déjà été fait.

Le 25 janvier, soit trois jours après, les élections en Grèce vont décider si un parti qui s’affirme fortement anti-austérité et qui propose un effacement (haircut) de sa dette publique prendra le pouvoir en zone euro.

Pas de doute que l’issue de ces deux développements va déterminer l’évolution de l’économie de la zone euro au cours des prochaines années, mais il est possible qu’elle détermine aussi le destin même de la zone euro (…).

La rumeur a commencé à se répandre dans la presse que les Allemands ne vont pas négocier avec Syriza et qu’ils sont prêts à laisser la Grèce quitter la zone euro. Nous avons déjà vu ça avant et nous en connaissons les conséquences : en 2011 et en 2012, lorsque la crainte de voir la Grèce sortir la zone euro fut à son maximum (et qu’il était alors probable que Syriza obtienne déjà une victoire aux élections), la contagion aux autres pays, en particulier à l’Italie et à l’Espagne, forcèrent les Allemands (et la BCE) à venir à la rescousse.
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Nicolas Doze : “La Grèce inquiète les marchés et le pétrole continue sa chute”

Nicolas Doze s’est penché sur l’inquiétude des marchés parisiens suite aux incertitudes sur l’avenir de la Grèce dans la zone euro et aux cours du pétrole qui ne cessent de plonger. Cependant, il a précisé que la chute du pétrole et la baisse de l’euro sont des bons signes pour l’économie française.

(Merci à Pierre)

Belgique : Le RES, monnaie complémentaire à l’euro

À Louvain, les commerçants proposent un moyen de paiement alternatif, une monnaie complémentaire à l’euro. Depuis 1996, ce nouveau moyen de paiement a fait ses preuves. Chez les commerçants, un RES est égal à un euro. Le client peut recharger sa carte en achetant 110 RES pour 100 euros, tout le monde y trouve son intérêt.

Le RES possède un autre avantage. Les clients peuvent obtenir des prêts en RES à 0%. Au dessus de son magasin, le même commerçant a créé des appartements destinés à la location. Un projet immobilier de plus de deux millions d’euros. Pour convaincre les banques classiques de le suivre, il a mis en avant le premier crédit obtenu en RES avec lequel il paie une partie des travaux.

Il n’est pas le seul intéressé, en Belgique 5000 commerçants indépendants ont sauté le pas. En 2014, plus de 30 millions en RES ont été échangés. “C’est un système qui a beaucoup de possibilités dans le futur” renchérit son créateur, Walther Smets.

Jean-Luc Ginder : « La France est allée trop loin dans la désindustrialisation »

Le déclin relatif de l’industrie est une tendance naturelle, de la même manière qu’il y a eu un déclin de l’activité agricole remplacée par l’industrie. Ainsi l’activité industrielle tend à être remplacée par le secteur des services.

Une société qui se développe et se sophistique consomme davantage de services et moins de produits industriels. Mais comme ce sont les produits industriels qui portent les gains de productivité remarquables, les prix de production et de vente sont à la baisse. Des exemples dans notre quotidien : téléviseurs, téléphones..

Le problème ne vient pas de cette évolution générale mais vient du rétropédalage industriel de la France depuis les 15 dernières années. Il faut en finir avec l’accumulation des politiques contradictoires.

Les résultats français sont inférieurs à ceux des pays qui ont une fiscalité moindre et à ceux qui ont une fiscalité plus lourde, inférieurs à ceux qui ont des lois sociales plus généreuses ou mois généreuses, et inférieurs à ceux qui ont un État fort ou un État faible. Mauvaise élève face à tous ses voisins depuis 15 ans et même au-delà : le choc de la désindustrialisation a été plus violent en France qu’ailleurs et cela a commencé vers les années 80.
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Lituanie : Adieu au litas, la monnaie nationale

Pour dire adieu a sa monnaie, le litas, les Lituaniens ont construit une pyramide très particulière, la plus grande au monde de ce genre, construite avec un million de pièces. La Lituanie, qui deviendra le 19e membre de la zone le 1er janvier.

Les enthousiastes ont passé près de trois semaines pour construire cette pyramide haute de 1,13 mètre, composée d’un million de pièces argentées d’un centas (1/100 litas) de 19 millimètres de diamètre chacune et d’une valeur totale de de 10.000 litas (2.900 EUR).

« Elle restera au moins tant que nous avons le litas, donc jusqu’en janvier », a déclaré Vytautas Jakstas, un scientifique de 28 ans de Vilnius, un des initiateurs du projet. « Nous avons certainement battu le record du monde. Auparavant, la plus grande pyramide de ce genre était composé de 600.000 pièces de monnaie », a déclaré Domas Jokubauskis, 26 ans, un des nombreux bénévoles impliqués dans ce projet.

Après le 1er janvier, toutes les pièces seront remises à une association caritative pour enfants.

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Radio Courtoisie : « La catastrophe de l’euro » (Audio)

Le vendredi 21 novembre 2014, dans son “Libre journal des sciences et des techniques” sur Radio Courtoisie, Paul Deheuvels recevait , professeur d’économie et de finances à l’IEP de Paris, auteur du livre: « L’Euro, comment s’en débarrasser ? »

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Suisse : Initiative populaire pour « sauver l’or de la Confédération »

La Banque nationale suisse (BNS) s’est séparée entre 2000 et 2008 de plus de la moitié des réserves d’or nationales. Une initiative populaireveut dicter à la banque centrale la politique qu’elle doit mener avec ses réserves de métal jaune. Elle exige trois choses: la BNS ne doit plus vendre d’or; toutes ses réserves de métal jaune doivent se trouver en Suisse; 20% de ses actifs doivent être de l’or.

Lancée par un comité satellite de l’UDC, dans lequel on retrouve l’ancien conseiller national Ulrich Schlüer, les conseillers nationaux Luzi Stamm, Lukas Reimann et Oskar Freysinger, l’initiative populaire «sauver l’or de la Suisse» veut confiner la liberté d’action de la Banque nationale.

1040 tonnes d’or

La BNS possède 1040 tonnes d’or. Cela place la Suisse au 7e rang mondial, derrière les États-Unis (8134 tonnes), ­l’Allemagne (3384), l’Italie (2452), la France (2435), la Russie (1078) et la Chine (1054). Toutefois, par rapport à sa population, la Suisse occupe la 1re place, avec 4,2 onces (130,6 grammes) par habitant, devant l’Allemagne (1,2 once), la France (1,2 once également) et enfin les États-Unis (0,8 once).

Dans les années 90, la BNS détenait 2590 tonnes. Il a été estimé à l’époque qu’une telle réserve n’était plus nécessaire.

On a donc décidé d’en vendre une partie, en l’occurrence 1300 tonnes. Cette décision est intervenue dans le contexte de la crise des fonds en déshérence. Il était initialement prévu de financer la Fondation Suisse solidaire avec cette opération. Ce projet ayant échoué, la vente se réalisa néanmoins entre 2000 et 2005. Les recettes – 21 milliards de francs – ont été versées pour un tiers à la Confédération et deux tiers aux cantons. Entre 2007 et 2008, une seconde tranche de 250 tonnes a été cédée.

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Zone euro : La reprise est différée, les déficits filent, le budget 2015 est irréaliste

Le sérieux sans l’austérité budgétaire. L’Elysée pensait avoir trouvé la formule magique. C’est tout le contraire. Les historiens choisiront sans doute ce 1er octobre, date de présentation de la loi de finances pour 2015, comme la Journée des Dupes du quinquennat. Au moment où tout semblait en ordre pour le nouvel élan, tout s’effondre. Ce pronostic, comme tout pronostic, a sa part d’aléa. Mais en disant que “la reprise est différée”, l’Insee a pris acte du refus de ce pays de se projeter dans l’avenir. Tous les freins restent serrés. Le budget 2015 n’y changera rien. C’était celui de la dernière chance.

Par Jean-Michel Lamy

Le pouvoir politique n’a pourtant pas ménagé sa peine pour déblayer le terrain.

Le gouvernement défend une relance pro-entreprise incarnée par le Pacte de responsabilité et ses 41 milliards d’euros d’allégement de charges à l’horizon 2017. Les ministres trublions ont été virés. Les impôts baissent pour les smicards. A l’Assemblée nationale le Premier ministre Manuel Valls a obtenu la majorité, même si elle est relative, sur sa déclaration de politique générale. A Bercy, les deux ministres en charge du Budget ont expliqué que “l’effort de maîtrise de la dépense publique est sans précédent et sera intégralement respecté avec un plan de 50 milliards d’économies sur trois ans”.

Pourquoi alors un tel désenchantement et à quoi faut-il s’attendre sur le front d’un endettement peut-être bientôt hors de contrôle ?

Un ‘‘1%’’ de croissance illusoire

François Hollande est le premier responsable de ce grand décalage entre les intentions gouvernementales et les actes des agents économiques.

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TV Libertés : « Politique et économie » (Màj)

Émission « Politique et économie » diffusée le lundi 15 septembre 2014. Hilaire de Crémiers, directeur de la Nouvelle Revue Universelle, fondée en 1920 par l’historien Jacques Bainville, semble pessimiste sur la poursuite du soutien allemand à l’Euro.

(Merci à Pierre)

Les scénarios monétaires d’une Écosse indépendante

Les chefs de file du «oui» et du «non» au référendum se sont écharpés lundi (25 août) soir à propos de l’avenir monétaire de l’Écosse si elle devenait indépendante, au cours d’un dernier débat télévisé. Description des quatre scénarios possibles qui divisent Londres et Édimbourg.

L’UNION MONÉTAIRE AVEC LONDRES

C’est l’option proposée par Alex Salmond, le chef de file des séparatistes et premier ministre écossais, en cas de victoire du «oui» au référendum du 18 septembre. L’Écosse et ce qui resterait du Royaume-Uni (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord) négocieraient une union monétaire autour de la livre sous l’égide de la Banque d’Angleterre.

L’avantage: une continuité rassurante pour les entreprises écossaises et pour les marchés. Le hic: les trois principaux partis de Westminster (conservateur, libéral-démocrate et travailliste) ont dit «no» à cette possibilité.

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Le crash du MH17 déstabilise la planète finance

De Tokyo à New York en passant par Paris et Francfort, toutes les places boursières mondiales ont dévissé après le crash de l’avion de ligne malaisien en Ukraine. La tragédie s’ajoute à la crise au Proche-Orient et fait craindre le pire pour l’économie mondiale.

La peur s’installe sur les places financières mondiales. Depuis l’annonce du crash d’un avion de ligne malaisien en Ukraine, apparemment abattu par un missile, la tension est montée d’un cran, illustrée par la chute des principales places boursières de la planète.

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Belgique : “Le Valeureux”, une nouvelle monnaie locale utilisée par les Liégeois

Les déboires des banques ont inspiré une réaction aux Liégeois. Désormais, dans une vingtaine de commerces on accepte les « Valeureux », monnaie d’échange pour remplacer l’Euro.

Les coupures vont de 0,5 à 10. Elles s’appellent les « Valeureux », comme « Valeureux Liégeois ». Elles sont à l’effigie de Tchantchès, du Toré et des autres personnages du folklore local.

Le but : promouvoir l’économie locale dans le respect des gens, de l’environnement, etc.

Il ne s’agit pas véritablement d’une monnaie, mais de bons d’échange acceptés dans une vingtaine de commerces.

Les banques centrales doivent mesurer l’inflation financière (Vidéo)

L’objectif principal de la banque centrale américaine, c’est de garantir la stabilité financière. Une question fondamentale: une banque centrale doit-elle inclure le prix des actifs financiers dans sa mesure de l’inflation ?

Bilan.ch

Géopolitique : Union transatlantique, la grande menace

Par Alain De Benoist

Négocié dans I’opacité la plus totale depuis juillet 2013 par les Etats-Unis et I’Union européenne, Ie Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements vise à mettre en place une gigantesque zone de libre-échange. Objectif : créer un ensemble euro-atlantique sous contrôle états-unien. Révélations sur une monstruosité.

On n’en parle guère, alors que l’on est en présence de l’un des plus grands événements de ce début de XXIe siècle. Et d’une des plus grandes menaces. De quoi s’agit-il ? D’un projet de « grand marché transatlantique » dont dépend pour une large part l’avenir même de l’Europe. Et même du plus important accord commercial bilatéral jamais négocié, puisqu’il s’agit de mettre en place, en procédant à une déréglementation généralisée, une gigantesque zone de libre-échange, correspondant à un marché de plus de 800 millions de consommateurs, à la moitié du PIB mondial et à 40 % des échanges mondiaux. Bref, de créer la plus grande zone de libre-échange du monde grâce à l’union économique et commerciale de l’Europe et des Etats-Unis.

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Les Français ont égaré 92 millions d’euros en 2013

Certains les traquent sur les plages avec d’étranges poêles à frire ; d’autres, plus jeunes, les cherchent sous les coussins des canapés, avant de passer au peigne fin les vide-poches des voitures. C’est un fait: les euros disparaissent.

Centime par centime. Perdus, égarés, ou encore «mis de côté», selon la formule de la Monnaie de Paris. En France, ce pactole s’est élevé à 92 millions en 2013. Ce montant inédit, digne de l’Euro Millions, calculé par la Monnaie de Paris, prouve que les Français sont certes étourdis, mais pas plus que les autres.

Les «chercheurs d’or» des plages, quant à eux, n’ont plus beaucoup de temps pour tenter de faire fortune en retrouvant les 92 millions évaporés: leur chasse au trésor pourrait être interdite dès cette année en raison d’une réforme du Code du patrimoine.

Prenez les Australiens: ils ont involontairement retiré l’équivalent de 75 millions d’euros de la circulation. Et les Britanniques! 65 millions de livres (95 millions d’euros), selon une étude unique réalisée en 2007. Les petites rigoles font de bien belles rivières: 28 millions de livres en pièces de 1 penny traîneraient au fond des caniveaux. Quelque 11 millions de livres seraient dans des sacs à mains, 7,8 millions de livres dans des voitures, et 5,9 millions traîneraient sous des coussins de fauteuil.
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