Royaume-Uni : Londres, capitale des ultra-riches

Selon la société de conseil en immobilier Savills, Londres est devenue la ville la plus chère au monde pour vivre et travailler, détrônant Hong Kong qui occupait la première place depuis 2009.

Ceux qui y achètent ces appartements hors de prix sont généralement des investisseurs étrangers et, très souvent, ils n’occupent pas ces logements. Nos correspondants se sont intéressés aux conséquences de ce phénomène.

Mieux manger revient de plus en plus cher

Selon une étude britannique, 1.000 calories d’aliments réputés sains coûtent 9,4 euros, soit trois fois plus que 1.000 calories d’aliments moins bons pour la santé. Le fossé s’est creusé en une décennie.

Manger sain a un coût. C’est en tout cas ce que suggère une étude parue dans PLOS One : entre 2002 et 2012, un écart croissant s’est installé entre le prix des aliments sains et celui des aliments moins sains. Lorsque le prix est rapporté au nombre de calories, les aliments sains sont 3 fois plus chers en 2012 que les aliments moins bons pour la santé.

Lire la suite

Jean Tirole reçoit reçoit le prix Nobel d’économie pour son « analyse de la puissance du marché et de la régulation »

Jean Tirole est l’un des économistes les plus influents de notre temps. Né le 9 août 1953, il est président de la Fondation Jean-Jacques Laffont – Toulouse School of economics (TSE), directeur scientifique de l’Institut d’économie industrielle (IDEI) à Toulouse et membre fondateur de l’Institute for Advanced Study in Toulouse (IAST). Il est aussi professeur invité au MIT et membre de l’Académie des sciences morales et politiques depuis le 27 juin 2011. Depuis 1995, il est directeur d’études cumulant à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le 13 octobre 2014, Jean Tirole reçoit le prix Nobel d’économie pour son « analyse de la puissance du marché et de la régulation ». Il fit d’importantes contributions dans plusieurs domaines de recherche, mais il a surtout clarifié comment nous pouvons comprendre et réglementer les secteurs qui sont dominés par une poignée d’entreprises.

La réglementation est complexe

Il est toujours pertinent de se demander quelles activités doivent être réalisées par l’Etat et quelles activités doivent être laissées au secteur privé. Plusieurs gouvernements ont ouvert des monopoles publics aux actionnaires privés, aussi bien dans les secteurs des réseaux ferroviaires, de distribution d’eau, de la poste, des télécommunications, que de l’éducation ou des soins de santé.

Les expériences tirées de ces privatisations ont été contrastées et il a été bien souvent plus difficile que prévu d’inciter les entreprises privées à adopter le comportement attendu.

Il y a deux grandes difficultés. Premièrement, plusieurs marchés sont dominés par un nombre réduit d’entreprises qui influencent alors les prix, le volume et la qualité du produit. La théorie économique traditionnelle n’est pas adaptée à cette situation, qualifiée d’”oligopole”. Elle est davantage adaptée à une situation de monopole ou à une situation connue sous le nom de “concurrence pure et parfaite“.
Lire la suite

L’expatriation tente les jeunes cadres français, pas leurs homologues allemands

Plus de 94 % des jeunes cadres français souhaitent aller travailler à l’étranger contre moins de 50 % en Allemagne.

L’expatriation tente de plus en plus les cadres français à recherche d’un emploi mais ne séduit pas les cadres allemands, selon une enquête du Boston Consulting group publiée ce lundi. Les résultats de cette étude montrent en effet que près de 94 % des jeunes cadres français souhaitent aller travailler à l’étranger tandis que dans le même temps moins de 50 % des cadres allemands expriment le même souhait.

En Allemagne, “les jeunes sont beaucoup plus conservateurs à l’idée de travailler à l’étranger“, ce qui s’explique probablement par le fait que “le pays possède le taux de chômage le plus bas en Europe pour les moins de 25 ans“, analyse l’étude.

Pour autant, et c’est là un des enseignements de cette enquête, l’envie d’aller faire sa carrière à l’étranger ne traduit pas uniquement le souhait de cadres dont les pays d’origine ne sont pas au mieux de leur forme. Bien au contraire. Des pays développés affichent aussi des taux élevés, à l’image de la Suisse ou du Luxembourg (près de 75 %) ou bien encore des Pays-Bas (94 %). Et dans la majeure [partie] des pays européens qui traversent pourtant une situation difficile, entre 50 % et 60 % des cadres seulement sont tentés par l’international.

Lire la suite

Comment on a interdit aux enfants de marcher

Les jeunes enfants ne se déplacent presque plus à pied. Une tendance inquiétante qui en dit long sur la tristesse de nos rues. Ces changements ont des conséquences importantes pour les enfants. Déjà, on constate qu’ils sont moins endurants qu’il y a 30 ans : leurs capacités physiques ont régressé de 2% par décennie. Or les spécialistes en conviennent: une pratique prolongée et quotidienne de la marche pourrait suffire à enrayer ce déclin.

Choisissez, au hasard, un film qui montre une sortie d’école primaire. Si l’extrait est tourné dans les années 1950 ou 1960 – nous avons fait le test avec Mon Oncle ou la Guerre des boutons – alors vous verrez la majorité des enfants quitter l’école à pied. Mais plus le film est récent, plus la probabilité que l’écolier reparte en voiture est grande. Si vous n’avez pas envie de fouiller votre cinémathèque, jetez donc un œil dans la rue : la quasi-totalité des écoliers ne sont plus piétons mais passagers.

Les – trop rares – études consacrées au sujet confirment que les enfants marchent de moins en moins. Une enquête menée en Languedoc-Roussillon en 2008 et publiée par le CGDD (Commissariat général au développement durable) estimait que « 70% de tous les déplacements des enfants de 6 à 14 ans sont effectués en voiture ».

Une autre enquête publiée par le Certu (Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques) en 2007 sur les trajets vers l’école primaire à Lille et à Lyon montrait que, même dans les grandes métropoles, les enfants vont de plus en plus souvent et majoritairement à l’école en voiture-passager (voir schéma ci-dessous) :

De plus en plus d’obstacles
Lire la suite

Jeremy Rifkin : « Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui » (Màj vidéo)

Addendum du 28/09/2014 : Jeremy Rifkin “Une jeune génération prête à passer à l’économie de partage“.

Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. L’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation: les « communaux collaboratifs ».

Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage.

Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité. Entretien.
Lire la suite

Le commerce mondial : Moteur de la déforestation illégale

Huile de palme, soja, bœuf, bois… Le commerce mondial est un puissant moteur de la déforestation illégale dans les pays tropicaux. Pour la première fois, une vaste étude, publiée, mercredi 11 septembre, par l’organisation américaine Forest Trends, évalue l’ampleur du phénomène: près de la moitié de la déforestation dans les pays tropicaux s’explique par la conversion illégale de terres en exploitations agricoles à vocation commerciale.

Dans un cas sur deux, la production est destinée à satisfaire la demande des grands pays industrialisés – États-Unis, Union européenne –, mais aussi de la Chine et de l’Inde.

Quelque 25 % de la déforestation illégale dans les tropiques ont ainsi pour objectif la production de denrées exportables. « Nous savions que la production de matières premières agricoles était un facteur majeur de déforestation.

Cependant, c’est la première étude qui montre l’importance démesurée des activités illégales pour produire des centaines de produits alimentaires et ménagers consommés dans le monde entier», affirme Michael Jenkins, directeur général de Forest Trends. Au point qu’il « n’existe guère de produit sur les rayons des supermarchés qui ne soit pas potentiellement concerné », selon Forest Trends.
Lire la suite

Chine : La moitié des “super-riches” projetteraient de partir à l’étranger

Près de la moitié des Chinois les plus fortunés envisagent de quitter le pays, selon une étude publiée lundi, en pointant notamment de meilleures opportunités professionnelles et un meilleur cadre éducatif pour leurs enfants à l’étranger.

Cette étude mondiale, menée par Barclays Wealth à travers 17 pays sur 2.000 personnes disposant d’un patrimoine net supérieur à 1,5 million de dollars, a montré que 47% des riches Chinois (de Chine populaire) interrogés envisageaient d’émigrer dans les cinq prochaines années.

Lire la suite

Deutsche Bank : “Seule une bulle peut maintenir le système financier actuel”

Jim Reid et son équipe de la Deutsche Bank ont mené une étude de long terme sur les rendements de différentes classes d’actifs sur les marchés financiers, et ils concluent que sur les deux dernières décennies, les marchés financiers ont, d’une certaine manière, entretenu des bulles, parce qu’ils en avaient besoin.

“Bulletin météo”

« Sur la dernière paire de décennies, l’économie mondiale a vogué de bulle en bulle avec des excès qui n’ont jamais eu la possibilité de s’atténuer. Au lieu de cela, des réponses politiques agressives les ont encouragés à produire de nouvelles bulles. Ceci a contribué à faire du système financier moderne tel que nous le connaissons un sujet d’inquiétude permanente ».

Lire la suite

Plus de la moitié des Français guettés par la pauvreté

5,60 euros, c’est ce qui reste chaque jour pour vivre, après avoir payé loyer et autres charges, à des milliers de personnes aidées par le Secours populaire, qui juge dans une étude rendue publique jeudi que “la pauvreté s’étend et s’enracine“.

Malheureusement, la pauvreté et l’exclusion continuent de gagner du terrain, mais on peut lutter et développer une nouvelle résistance“, a insisté le président du Secours populaire Julien Lauprêtre, lors d’une conférence de presse.

À partir de données recueillies auprès de 161 572 ménages (sur les 619 700 familles aidées par l’association en 2013), le Secours populaire souligne qu’”une part croissante de la population en est réduite à survivre”.

Parmi ces personnes, une petite moitié (46,7 %) a donné des informations sur ses ressources (salaire, RSA, prestations familiales, aides au logement, etc.) : 30 % d’entre elles disposent de ressources inférieures à 750 euros, pour 43 % elles sont comprises entre 750 et 1.250 euros et pour 20 %, elles s’échelonnent entre 1.250 et 1.750 euros.
Lire la suite

« Burn out » : Des travailleurs condamnés à souffrir en silence ?

Le surmenage professionnel bouscule la vie privée et menace l’équilibre psychologique. Pourtant, n’est-ce pas là la conséquence d’un « management presse-citron » qui s’impose à toutes les échelles de l’entreprise? Dès lors, comment rompre avec cette spirale infernale? Témoignages de travailleurs débordés et de spécialistes de ces situations à risque.

Vingt-deux heures, un soir de semaine sur le parvis de la défense, les derniers salariés se précipitent anxieusement vers la bouche du métro. Au milieu de cet empire du travail, des bureaux restent illuminés, ici solitaires et éparpillés, là bas regroupés, étages élevés des responsabilités et du travail débridé. A cette heure tardive, il est difficile d’interroger ces hommes pressés sur les conditions de travail des cadres, elles sont peu à se livrer sur le stress et l’impact sur la vie personnelle des horaires à rallonge.

Évoquez les 35 heures, et vous ne recueillerez que sourires amusés ou sarcasmes amères. En France, selon l’Institut supérieur du travail, les cadres travaillent en moyenne 48 heures par semaine. D’après une enquête de la CFDT-Cadre de janvier 2013, près d’un cadre sur quatre (24%) déclarait travailler plus de dix heures par jour, et environ les deux tiers des cadres jugeaient l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée « globalement insatisfaisant ».

Pensée pour assurer la flexibilité du travail dans des conditions exceptionnelles, la surcharge de travail des cadres se généralise dans la banalité de la crise, transformant les salariés en forcenés du travail, mi-soumis, mi-ambitieux dans l’espoir de lendemains plus confortables.
Lire la suite

Le marché du travail américain moins flexible qu’en 1990

Le marché du travail américain a perdu de son dynamisme depuis 1990, les salariés ayant plus de mal à quitter leur emploi et le processus de création et de destruction des emplois ayant ralenti, conclut une étude présentée vendredi aux dirigeants de banques centrales réunis à Jackson Hole, dans l’Etat américain du Wyoming.

Conduite par deux économistes spécialistes de l’emploi, cette étude suggère que les Etats-Unis perdent au fil des ans l’un de leurs principaux atouts économiques, à savoir un flux régulier de travailleurs naviguant d’un emploi à l’autre et un taux de rotation important lié aux créations et disparitions d’entreprises.

Lire la suite

Faire du sport réduit la sensibilité à la douleur

Et si trois séances de 30 minutes de vélo d’appartement par semaine permettaient de se passer de paracétamol ou d’anti-inflammatoires? Un rêve pour tous les «douloureux chroniques», selon le terme médical consacré pour qualifier les millions de patients dans le monde qui prennent chaque jour leur traitement.

C’est l’espoir que soulèvent les travaux publiés ce mois-ci dans une revue internationale spécialisée en médecine du sport (Medicine & Science in Sports & Exercise). Des chercheurs australiens, répartis entre l’Université de New South Wales et un vaste centre de recherche privé, le Neuroscience Research Australia à Sydney, ont comparé la sensibilité à la douleur de 12 adultes en bonne santé, mais inactifs, qui acceptaient de s’engager dans un programme d’entraînement physique (groupe actif), à celle de 12 adultes d’âge similaire, également en bonne santé mais restant inactifs pendant les six semaines de l’étude (groupe inactif). Les 24 cobayes étaient, bien sûr, inactifs au départ.

« L’effet analgésique (qui réduit la douleur, NDLR) pendant l’exercice physique est bien connu, expliquent les auteurs, cependant les effets de l’exercice régulier sur la sensibilité à la douleur sont largement inconnus. » C’est cet effet analgésique persistant en dehors même des trois séances de vélo d’appartement par semaine que les chercheurs australiens ont mis en évidence.

Le principe de base de l’être humain, c’est de s’adapter
Lire la suite

États-Unis : 5 ans après, les Américains souffrent encore de la crise

Cinq ans après l’éclatement de la crise financière, les deux tiers des Américains se ressentent encore de ses conséquences. Plus d’un sur cinq ont reporté une décision de vie importante.

“Famille d’ouvriers agricoles itinérants. Sept enfants sans nourriture. Mère âgée de 32 ans [il s'agit de la fameuse Florence Thompson]. Père natif de Californie. Nipomo, Californie” – Photo de Dorothea Lange, 1936 (Librairie du Congrès, Washington DC)

C’est une bien intéressante étude que vient de publier la Federal Reserve sur la situation financière, et surtout le ressenti financier, des Américains. Le sondage, mené par la société GfK auprès de 4.100 personnes en septembre et en octobre 2013, soit cinq ans après le début de la crise financière, démontre la force de l’impact de la Grande Récession de 2008-2009.

Plus d’un tiers des Américains (34 %) déclarent ainsi que leur niveau de vie est moins élevé qu’en 2008. Un autre tiers (34 %) indique que leur niveau de vie est le même. Il n’en reste que 30 % pour dire que leurs revenus ont progressé.

Lire la suite

47 % des emplois seraient automatisables d’ici 20 ans

C’est la conclusion d’une étude d’Oxford basée sur l’analyse de plus de 700 métiers. De plus en plus de chercheurs s’inquiètent de la montée d’un «chômage technologique» lié au remplacement de travailleurs par des robots, sa part dans notre taux d’inactivité actuel et les risques dans les années à venir.

Télémarketeurs, analystes, secrétaires, dockers, employés de banque, réceptionnistes, arbitres sportifs, chauffeurs, caissiers, comptables, ouvriers assembleurs… Tous ces métiers et bien d’autres ont une très forte probabilité, supérieure à 95% selon l’étude d’Oxford réalisée par Carl Benedikt Frey et Michael A. Osborne, d’être remplaçables par des machines. Des tâches que des robots physiques, ou des logiciels et intelligences artificielles, seront en capacité d’accomplir.

Que des métiers disparaissent et que d’autres apparaissent, avec l’innovation technologique, n’est pas une nouveauté, loin de là. Preuve en est, plusieurs prix Nobel et chercheurs avaient publié un manifeste alarmiste dénonçant une « large vague de chômage technologique » causée par « la combinaison d’ordinateurs et de machines automatiques et autonomes », adressée à Lyndon Johnson, en 1964.

Mais la proportion des emplois remplaçables par des machines, à horizon 10 ou 20 ans, atteindrait 47 %, clairement du jamais vu en si peu de temps. Et on n’est pas ici uniquement dans une automatisation « fordiste » où des robots accompliraient des tâches pénibles et répétitives.
Lire la suite

Ces étudiants qui s’endettent pour payer leurs études

Pour financer leurs études, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à emprunter auprès des banques. Les parents viennent souvent à la rescousse, mais dans certaines filières, notamment les études médicales et les écoles de commerce, le prêt reste un passage obligé.

“Le prêt était indispensable, je ne pouvais pas faire autrement”, confie Amélie. Cette étudiante de 22 ans termine sa formation de kinésithérapeute. Coût total de ses trois années d’études : 24.900 euros. La banque lui a prêté 15.000 euros, qu’elle devra rembourser essentiellement après l’obtention de son diplôme.

En France, 12% des étudiants font un emprunt pour payer leurs études, soit 300.000 personnes. La Fage, qui réunit des associations estudiantines, s’inquiète des conséquences que peuvent avoir ces prêts sur la vie future de ces jeunes. Notamment s’ils ne trouvent pas rapidement du travail après l’obtention de leur diplôme.

Les fumeurs vivent 8 ans de moins

Les fumeurs peuvent être inquiets sur leur longévité. Une étude de l’Institut scientifique de santé publique en Belgique indique qu’ils perdent près de huit ans de vie avec un état de santé dégradé en fin de vie.

On lisait déjà sur les paquets de cigarettes : “Fumer tue” ou “Fumer nuit gravement à la santé“, mais cette nouvelle étude chiffre les dégâts du tabac en déterminant le nombre moyen d’années parties en fumée suite à la consommation de cigarettes.

Selon l’étude, les fumeurs et anciens fumeurs sont plus particulièrement touchés par les incapacités physiques, lorsqu’ils vieillissent autant que les non-fumeurs.

Lire la suite

La France championne du monde du tourisme

Le nombre d’arrivées a augmenté de 2,0% et les nuitées de 4,6% par rapport à 2012. Les touristes européens étant les principaux contributeurs à ces hausses.

La France toujours au sommet. L’Hexagone est restée l’an dernier le pays le plus visité au monde, avec 84,7 millions d’arrivées de touristes étrangers, selon une étude de la Direction générale de la compétitivité de l’industrie et des services (DGCIS) diffusée lundi.

Lire la suite