Business ethnique : Enquête sur un tabou

Cibler spécifiquement une minorité ethnique pour lui vendre des produits, c’est faire du « marketing ethnique ». Aux États-Unis, c’est courant. Certaines marques, comme le constructeur automobile Ford, vont jusqu’à concevoir des campagnes publicitaires différenciées selon qu’elles s’adressent aux Latinos, aux Afro-américains, ou aux Asiatiques.

En France, les marques sont tentées de s’engouffrer dans la brèche, mais l’interdiction du fichage ethnique, la laïcité républicaine et la montée du Front national font peur.

Alors les annonceurs jouent avec les mots. Ils ciblent les Noirs, mais sans l’assumer; ils font du marketing pour les Musulmans, mais sans prononcer le mot « ramadan »; ils font du « fishing » (de la pêche) ethnique dans la rue, mais discrètement.

Italie : Sauce tomate, un marché juteux et parfois frauduleux

La traçabilité est devenue une exigence pour les consommateurs, donc une nécessité pour les industriels de l’agroalimentaire. Plusieurs affaires de fraude ont été révélées dans la grande distribution. De la sauce tomate italienne, beaucoup consommée en France, a ainsi fait l’objet de tels dérapages par le passé.

Produits chinois estampillés “made in Italy

Des distributeurs français ont en effet vendu des produits estampillés “made in Italy” alors que les tomates ne venaient pas de “la botte”. Ils affirment aujourd’hui avoir changé de fournisseur.

Dans le port de Naples et dans les entreprises locales arrivent des tonnes de concentré de tomates en provenance de Chine ou des États-Unis, ce qui n’a rien d’illégal, tant qu’il est vendu comme tel. En revanche, la répression des fraudes italienne a saisi en 2005 des fûts de concentré périmé et infesté de moisissures et de vers.

Cinéma : « La santé dans l’assiette »

Ce documentaire examine le rapport entre alimentation et santé ainsi que l’hypothèse selon laquelle le renoncement aux produits d’origine animale et industriellement transformés permettrait de soigner – voire guérir, la quasi totalité des “maladies de société” qui frappent tous les pays occidentaux.

Aujourd’hui en France 15% de la population adulte est obèse. 60% de la population française a passé le seuil à partir duquel il ne faut plus grossir pour éviter l’obésité et les autres maladies de société. Au cours des 15 dernières années, l’obésité a augmenté de 75%. (obEpi-Roche 2009).

Les maladies cardiovasculaires, quant à elles, représentent la 2e cause de mortalité dans l’hexagone. Et chaque année plus de 15.000 pontages coronariens sont exécutés…

Le film suit, en guise de fil directeur, l’itinéraire personnel du Dr. Colin Campbell, biochimiste nutritionnel à l’Université Cornell, et du Dr. Caldwell Esselstyn, ancien chirurgien de renom à la célèbre Cleveland Clinic.

A l’heure de la réunion du FMI, la grogne monte contre Washington

L’Amérique avait poussé à la refonte de l’institution pour la renforcer. Aujourd’hui, c’est le seul pays qui empêche sa mise en œuvre.

FMI = “Faillite (au sens d’échec, de ratage) Monétaire Internationale”

A l’heure où s’ouvre ce vendredi à Washington et jusqu’à dimanche la réunion de printemps du Fonds monétaire international (FMI) qui célèbre ses 70 ans d’existence, les Américains vont-ils raser les murs de l’institution ?

Car l’obstructionnisme des Etats-Unis suscite une grogne croissante. ­Depuis que le président américain, Barack Obama, a donné, lors du G20 de Séoul en 2010, son accord à une réforme du FMI, le ­Congrès fait de la résistance. Il bloque la refonte de l’institution, au grand dam de tous les pays qui l’ont déjà ratifiée.
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Jacques Collin : « L’intelligence des plantes est démontrée par la CIA »

Dans cette vidéo, Jacques Collin, auteur à succès des livres “L’eau, le miracle oublié.“, “L’insoutenable vérité de l’eau” et “L’eau delà de l’eau” présente des aspects méconnus des plantes utilisées pour… détecter les mensonges.

(Merci à Godefroi de Javron)

Il n’y a que dans deux pays de l’OCDE que l’on souffre plus de la faim qu’aux Etats-Unis

La vie n’est pas si mauvaise en Europe, parce que même si au sein de l’UE, le nombre de personnes qui n’ont pas assez d’argent pour acheter toute la nourriture dont elles auraient besoin a fortement augmenté depuis 2007, suite à la crise financière, c’est aux Etats-Unis que la situation s’est le plus détériorée.

L’agence de presse Bloomberg a repris des données de l’OCDE pour les combiner dans le graphique ci-dessous.

Il montre qu’il existe une population de gens qui ne peuvent se permettre d’acheter de la nourriture dans tous les pays d’Europe, et qu’elle représente 4,6% de la population totale en Allemagne, 9% de celle de la Belgique, et jusqu’à 30,1% de la population hongroise.

En Grèce, la proportion de personnes qui ne peuvent se permettre de s’acheter toute la nourriture dont elles auraient besoin a doublé, passant de 8,9% en 2007, à près de 18% aujourd’hui.

Mais dans la plus grande puissance économique mondiale, les États-Unis, 21,1% de la population ne gagnent pas suffisamment d’argent pour pouvoir se permettre d’acheter toute la nourriture dont ils auraient besoin. Au sein de l’OCDE, seules la Hongrie et l’Estonie font pire.

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Des maisons en déchets

Imaginez un instant que nos déchets servent de matériaux de construction. Il y a aujourd’hui, dans différents pays, une nouvelle génération d’architectes qui réfléchit à utiliser nos déchets pour en faire des maisons.

L’architecte américain Mike Reynolds habite avec sa femme, depuis 20 ans, une maison construite à base de matériaux de récupération comme des pneus usagés, des bouteilles en verre, du plastique, … C’est étonnant, elle tient toujours !

Encore faut-il savoir qu’elle a été construite dans le désert de Taos au Nouveau Mexique, USA, avec des températures extérieures allant de moins 3°C à plus 50°C ! La maison, elle, reste à température constante. Il faut la chauffer au bois durant le mois de décembre c’est tout, pas besoin d’autre chauffage ni de climatisation.

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La stratégie de l’Anaconda

Pour le géopoliticien allemand Karl Haushofer les Anglo-saxons pratiquent la politique de l’Anaconda, consistant à enserrer progressivement sa proie et à l’étouffer lentement. – Article rédigé par Édouard Rix, pour la revue Réfléchir & Agir, automne 2012, n°42, pp. 45-47.

Dans “Terre et Mer“, Carl Schmitt rappelle que les cabalistes du Moyen-Age interprétaient l’histoire du monde comme un combat entre un animal marin, une puissante baleine, le Léviathan, et un animal terrien, éléphant ou taureau, le Behemoth (1). Ce dernier essaie de déchirer le Léviathan avec ses défenses ou ses cornes, tandis que la baleine s’efforce de boucher avec ses nageoires la gueule du terrien pour l’affamer ou l’étouffer.

Pour Schmitt, derrière cette allégorie mythologique se cache le blocus d’une puissance terrestre par une puissance maritime. Il ajoute : « l’histoire mondiale est l’histoire de la lutte des puissances maritimes contre les puissances continentales et des puissances continentales contre les puissances maritimes » (2), axiome que reprendront les géopoliticiens anglo-saxons.

Le Sea Power de Mahan

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L’histoire secrète de la crise financière ou comment la Fed domine le monde

Par Harold James, professeur d’histoire à l’Université de Princeton et senior fellow au Center for International Governance Innovation.

De nouvelles informations apparaissent, concernant l’attitude des autorités monétaires et financières, face à la crise, en 2008. Elles montrent le rôle clé de la Fed et la marginalisation du FMI.

Le grand roman de Balzac Les illusions perdues se termine par une tirade sur la différence entre « l’histoire officielle », qui est un « tissu de mensonges », et « l’histoire secrète » – c’est à dire la vraie histoire. Dans le temps, il était possible de cacher les vérités scandaleuses de l’histoire pendant longtemps – voire pour toujours. Plus maintenant.

Ceci n’est nulle part aussi apparent que dans les récits de la crise financière mondiale. L’histoire officielle dépeint la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et les autres grandes banques centrales comme adoptant une action coordonnée pour sauver le système financier mondial de la catastrophe.

Cependant, les transcriptions publiées récemment des réunions de 2008 du Federal Open Market Committee, le principal organe de décision de la Fed, révèlent que, dans les faits, la Fed a émergé de la crise en tant que la banque centrale du monde, tout en continuant à servir en premier lieu les intérêts américains.

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États-Unis : En politique, l’argent de plus en plus roi

Par une décision très décriée, la Cour suprême vient d’assouplir une nouvelle fois les règles de financement des campagnes politiques. Les gros donateurs pourraient avoir encore plus d’influence sur la vie publique américaine.

Pendant des décennies, souvent après d’énormes scandales de corruption, les législateurs ont tenté de limiter les effets délétères de l’argent en politique. A présent, la Cour suprême est en train d’abattre ces garde-fous un par un.

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Olivier Delamarche interrogé par “Devenons citoyens”, janvier-février 2014 (Màj avril)

Voici, dans l’ordre inverse de leur parution, les sept premiers épisodes d’une série de douze courts reportages didactiques consacrés à l’économie contemporaine et à l’impact qu’elle a sur chacun d’entre nous. Les cinq reportages suivants restent à venir.

Les cinq vidéos ajoutées le 08/04/14 :

Sommes nous proches d’une insurrection générale ?


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Olivier Delamarche : « C’est pas génial… »

Le 7 avril, le débat autour de l’impact des fusions-acquisitions et le point sur les résultats d’entreprises, ont été les thèmes abordés par Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, Pierre Sabatier, président de Primeview et Cédric Chaboud, président de SPGP 2, dans Intégrale Placements, avec Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

« Au bout d’un moment, même les plus “bull” se sont aperçus qu’on payait à des prix hallucinants des technologies qui n’ont ni chiffre d’affaires, ni résultats – Les marchés commencent à se poser des questions comme en 97 et en 2000. »

Ukraine : les milliards envolés des oligarques russes

Ils sont la partie visible de la richesse de la Russie. Les oligarques sont aussi victimes de la crise ouverte entre Vladimir Poutine et les Etats-Unis. La chute de la Bourse russe leur a fait perdre des milliards.

Hebergeur d'image

Vladimir Poutine et Oleg Deripaska

Plus de 20 milliards de dollars… C’est, depuis le début de l’année, le lourd tribut payé par les milliardaires russes à la crise géopolitique et économique. Les 16 plus riches d’entre eux ont vu leur fortune fondre de 23,5 milliards de dollars (8.284 milliards de roubles, selon l’indice Bloomberg des milliardaires). Un véritable krach pour les nouveaux riches les plus en vue de la planète depuis l’effondrement de l’URSS. Sur les 18 Européens dont la fortune a chuté de plus de 1 milliard de dollars depuis le début de l’année, 10 sont russes !

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Au Koweït, les financiers du djihad en Syrie perdent la foi

La pancarte est plantée à l’entrée de la villa de Jamaan Herbash, un ancien député islamiste, qui habite un quartier résidentiel de Koweït City. Sur fond de photo d’Alep, elle appelle à soutenir la Liwa Al-Tawhid, l’une des principales brigades rebelles de la métropole du nord syrien. La collecte de fonds est parrainée par une dizaine de dignitaires religieux et d’hommes politiques dont le visage, invariablement barbu, apparaît en médaillons. En bas de la pancarte, des adresses et des numéros WhatsApp – une application de messagerie par Internet – sont mentionnés à l’intention des donateurs. Montant réclamé : 7 millions de dinars (18 millions d’euros).

Des civils manifestent avec des membres de l’Armée Syrienne Libre, contre EIIL (l’Etat islamique en Irak et au Levant – Da’ech, en arabe), à Alep, le 7 janvier 2014

« On a lancé cette campagne au début de l’année, quand l’armée resserrait son emprise sur Alep et que les combats ont éclaté entre les rebelles et Da’ech, raconte Jamaan Herbash, en référence au plus violent des groupes djihadistes opérant en Syrie. Mais pour l’heure, nous n’avons même pas reçu 500.000 dinars. Les gens sont fatigués par cette guerre qui n’en finit pas. Ils ne veulent pas financer des tueries fratricides. »
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Revue de presse économique de Pierre Jovanovic du 26/03/2014

Émission diffusée sur Radio Ici et Maintenant le 26 mars 2014

Format audio (Télécharger le fichier mp3 ici)

Partie 1/3 :

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Santé : Les dangers méconnus du monoxyde de dihydrogène

Le monoxyde de dihydrogène est un composé chimique incolore et inodore. Le fait qu’il soit un excellent solvant et que son constituant de base soit l’hydroxyl, un radical instable, le rend particulièrement intéressant pour l’industrie chimique. D’autant plus que, présent en abondance sur Terre, son coût est minime.

Et pourtant… sa dangerosité, aussi bien sur l’environnement que pour la santé humaine, est établie depuis des décennies. Le monoxyde de dihydrogène (en anglais « Dihydrogen Monoxide » ou DHMO) est en effet un constituant de substances toxiques, d’agents provoquant ou favorisant de nombreuses maladies et menaces pour l’environnement et peut même être létal à un être humain à de faibles doses.

Également dénommé: oxyde de dihydrogène, hydroxyde d’hydrogène, hydroxyde d’hydronium, ou simplement acide hydrique, cette substance chimique cause la mort de centaines de milliers de personnes tous les ans. On la retrouve dans de nombreux composés caustiques, explosifs et toxiques tels que l’acide sulfurique, la nitroglycérine et l’alcool éthylique.

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Olivier Delamarche : « Yellen n’avait pas vu la crise et là on pense qu’elle anticipe 2015. »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion et Pascale Auclair, directeur général de la Française AM, le 31 mars 2014 sur BFM Business, mettent les points sur les i dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Cédric Decoeur.

Partie 1:

Partie 2:

Survivre au progrès (Rediff.)

La course à la croissance conduit-elle l’humanité à sa fin ? Une hypothèse brillamment (et joyeusement) défendue par de grands esprits de notre temps, dans un film inspiré, produit par Martin Scorsese.

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires… : l’accumulation des crises annonce-t-elle, comme l’affirme l’essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller “Brève histoire du progrès” (Éditions Hurtubise, 2006), l’anéantissement de notre civilisation ?

Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à « l’illusion du progrès » qui s’est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d’avancées technologiques illimitées ?

Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l’écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d’autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques « repentis » du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l’environnement et les liens sociaux, conduisent l’humanité à sa perte.

Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l’évolution humaine. Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l’épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.

Partie 1:

Partie 2:
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2014 ne sera pas non plus “l’année du dollar”

Par Myret Zaki

De nombreux analystes annoncent chaque année le retour du dollar. Or, la devise américaine continue de perdre de la valeur aussi bien face au franc [suisse] ou à l’euro que par rapport à sa valeur passée.

2014, «année du dollar» ? Cette année encore, les stratèges des banques pourraient bien se tromper. Depuis 2001, le dollar a perdu la moitié de sa valeur face au franc suisse. D’importants facteurs baissiers, trop souvent ignorés, s’accumulent pour peser sur la valeur du billet vert à long terme. Analyse en vidéo.

Bilan

Ukraine : Horizons de la révolution

(Notre lecteur Boreas nous transmet la traduction d’un article de Olena Semenyaka, ukrainienne, professeur de philosophie à l’Université de Kiev. Merci à lui.)

Même quand la différence géopolitique entre l’Occident et la Russie existait encore, la Russie ne satisfaisait pas entièrement à la définition de la puissance tellurique [ou continentale, ndt]. J’ai déjà commenté l’opposition faite par Carl Schmitt entre le Nomos de la Mer (les puissances thalassocratiques, atlantistes) et le Nomos de la Terre (bloc tellurique, continental) en ce qui concerne les États-Unis et la Russie, qui a toujours été tenue pour acquise par Douguine.

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Haroun (Vadim) Sidorov, l’auteur de l’article « L’État russe en tant que nomade, anarchiste naturel et technocrate » (…) remarque assez que l’identité russe a toujours été plus nomade (la mobilité asiatique), contrairement à la paysannerie européenne qui est directement liée à la terre où elle vit et qu’elle défend (définition du Partisan de Carl Schmitt et, à propos, auto-description des disciples de Stepan Bandera).

Les traditions de l’État russe ont toujours été marquées par une centralisation bureaucratique élevée (monarchisme-absolutisme-despotisme), par opposition à la haute mobilité verticale européenne et à l’accent mis sur les droits de l’aristocratie et les libertés locales ; le servage a existé en Russie pendant longtemps, jusqu’au déclenchement même de la révolution.

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