L’or vient de l’espace

Les astrophysiciens pensent désormais connaître l’origine de l’or : le métal précieux serait le fruit de la collision ultra-violente entre deux étoiles à neutrons il y plusieurs milliards d’années. Un choc si fantastique, qu’il aurait propulsé l’équivalent de dix Lune d’or massif dans l’Univers, dont les pépites terrestres. Explications.

Selon Edo Berger, de l’université d’Harvard, l’or, comme tous les éléments lourds, proviendrait d’un cataclysme cosmique, particulièrement rare et puissante : la fusion de deux “étoiles à neutrons“. Particularité de ces petits astres d’une dizaine de kilomètres de diamètre : une masse supérieure à celle du soleil, soit un milliard de tonnes pour un centimètre cube. Composées de neutrons  - d’où leur nom – elles sont en réalité le cœur d’astres morts, les “restes” d’étoiles ayant préalablement explosé en supernovas.

En cas de collision entre deux étoiles à neutrons, le choc forme un nuage de neutrons hautement concentré à l’intérieur duquel des réactions nucléaires permettent la formation, entre autres, de l’or. 

Nous estimons la quantité d’or produite lors d’un tel événement à 10 fois la masse de la Lune“, explique Edo Berger, dans sa théorie émise en 2013.
Lire la suite

Les énigmes de la Lune

Depuis que l’homme s’est aventuré dans l’espace pour la première fois il y a plus de cinquante ans, la découverte spatiale n’a cessé de progresser sans arrêt grâce aux prodigieuses évolutions scientifiques et technologiques dans le domaine de l’astronomie.

Cet épisode s’intéresse à notre satellite, la Lune, chef d’orchestre du rythme de la vie sur Terre. La lune a en effet une influence colossale sur notre planète. Quelle est son origine? Comment serait la Terre si on retirait soudainement la Lune de son orbite?

La Robotique

Les robots ont transformé notre vie. Isis 2 par exemple est un système qui peut travailler à l’intérieur des centrales nucléaires. COBRA permet aux êtres humains d’éviter les rayons X.

Dans les usines automobiles des robots assemblent les différentes pièces pratiquement sans intervention humaine. En médecine généralement des robots analysent le sang et de nombreux médicaments sont conditionnés mécaniquement. Dans l’espace des robots à l’intelligence artificielle seront capable de déterminer leurs propres actions.

‘La mort est une illusion’ elle n’existe pas telle que nous la concevons

Le scientifique nord-américain de la Wake Forest School of Medicine de Caroline du Nord, Roberto Lanza, affirme détenir des preuves définitives qui démontrent que la vie après la mort existe bel et bien. Lanza estime, en outre, que la mort, d’une certaine manière, n’existe pas telle que nous la concevons.

Après la mort de son vieil ami Michel Besso, Albert Einstein dit : « Voilà qu’il m’a précédé de peu, en quittant ce monde étrange. Cela ne signifie rien. Pour nous, physiciens dans l’âme, cette séparation entre passé, présent et avenir, ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle ». De nouvelles preuves suggèrent qu’Einstein avait raison, déclare Roberto Lanza dans un billet publié sur son site et cité par le quotidien britannique The Independent.

Lire la suite

Météo de l’espace : Émergence d’une nouvelle science

La météorologie de l’Espace est une science en plein développement qui nous concerne tous. Elle vise à prédire les tempêtes solaires et à nous en protéger. En effet, les tempêtes solaires ne sont pas plus fortes aujourd’hui, mais leurs effets le sont.

Plus nous dépendons de technologies sophistiquées sensibles aux particules électriques émises par le soleil, plus nous devenons vulnérables à ce phénomène naturel. Les enjeux sont tels que les industriels, les scientifiques et les responsables politiques travaillent désormais sur la Météo de l’espace.

Le mystère de la matière noire

La matière noire, inconnue indétectable dans nos modèles physiques, peuplerait massivement le cosmos. Pour la première fois, un film montre la folle quête scientifique dont elle est l’objet.

Dans nos modèles physiques, le poids de toute la matière observable (étoiles, galaxies…) ne représente que 4 % de l’univers, alors qu’une matière inconnue, invisible, qu’aucun outil n’a jamais permis de détecter, peuplerait massivement le cosmos.

Aujourd’hui, astrophysiciens et cosmologistes, chercheurs dans les champs de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, unissent leurs forces pour résoudre cette grande énigme: quelle est la nature de cette fameuse matière noire ?

Épopée

C’est à la découverte de cette quête, la plus importante du XXIe siècle, qu’invite ce film. Existe-t-elle vraiment ? Faut-il remettre à plat toute la physique élaborée depuis Newton puis Einstein ?

L’aventure recèle les ingrédients d’une folle épopée : précurseurs ignorés, coups de théâtre, angoisses et polémiques, moyens considérables mis en œuvre, collaborations et compétitions pour une quête du Graal…

Un thriller haletant qui nous emmène à l’aube d’une révolution scientifique et métaphysique équivalente à celle de Copernic ou de Galilée. Notre manière de percevoir le monde sera-t-elle totalement remise en question ?

Tourisme spatial, l’incroyable projet français

L’institut européen du tourisme spatial et une agence de voyages spécialisée représentant de Virgin Galactic veulent créer un parc d’attractions qui proposerait notamment des vols suborbitaux, des vols en ballon stratosphérique, des vols en apesanteur…

Traduction : “Votre journée dans l’espace commence ici”

Le crash du Space Ship Two de Virgin Galactic fin octobre n’a pas freiné les projets de tourisme spatial. Au contraire. Un projet nourrit l’ambition de faire de la France un pays pionnier dans ce domaine. Imaginez-vous à Disneyland Paris. Sauf que, à la place d’aller faire un tour de Space Moutain, vous avez le choix, comme attraction, d’aller faire un tour dans l’espace à bord d’un vaisseau spatial (200.000 euros le billet), d’aller admirer la terre à 30 kilomètres d’altitude dans la nacelle d’un ballon stratosphérique (la société espagnole Bloon le prévoit en 2016 au prix de 110.000 euros), de découvrir l’apesanteur au cours d’un vol ZERO-G (6.000 euros), voire de monter à bord d’un avion de chasse (1.500 euros).

Lire la suite

Espace à vendre (Archive)

Le programme spatial Soviétique a changé le cours de l’histoire, en propulsant la civilisation dans la plus grande ère de réalisation jamais vu, avec plus d’un millions d’individus et grâce à un budget pratiquement illimité, cette organisation a établi les standards de l’exploration spatiale pendant la guerre froide, faisant ainsi mordre la poussière à l’Occident.

Le tour du monde en 90 minutes

La Station spatiale internationale (ISS) fait le tour du globe en 90 minutes. Que se passe-t-il sur Terre pendant ce laps de temps? combien d’arbres sont-ils coupés? Combien de fois la foudre frappe-t-elle? Combien de personnes naissent et meurent?

La Terre, qui compte désormais près de 6 milliards 800 millions d’hommes, ne cesse de se transformer et les dégâts sont visibles.

La terre sous influence

Ce documentaire, réalisé par Iain Riddick, propose de découvrir les constations des scientifiques sur la respiration de notre planète, dont le feu, l’eau, la glace et les conditions climatiques contribuent à entretenir le cycle de la vie.

Depuis que les nombreux satellites mis en orbite fournissent des images et des informations d’une précision inédite, notre compréhension de la planète n’a pas cessé de progresser. Ces images décryptent les phénomènes naturels et soulignent l’impact de l’activité humaine sur l’équilibre de la Terre.

Aujourd’hui, les forces mystérieuses qui agissent sur cette dernière sont devenues visibles. La Terre nous apparaît ainsi comme un organisme vivant et dynamique. Mais comment ces forces sont-elles reliées entre elles et comment conditionnent-elles la vie ? C’est ce que propose de découvrir ce documentaire en montrant le fonctionnement de notre monde, vu de l’espace.

L’équilibre fragile de l’atmosphère et de la vie sur Terre se dessine sous nos yeux et nous apparaît comme un organisme vivant et dynamique.

Vers l’intégration transatlantique ?

Les Etats-Unis cherchent à intégrer l’Union Européenne dans un espace économique et juridique sous leur entière hégémonie.


Les Etats-Unis planifient l’intégration de l’Union Européenne dans leur propre espace économique et juridique, en accord avec les législateurs de Bruxelles et de Strasbourg. Washington espère ainsi construire un marché puissant de 800 millions de citoyens sous le régime normatif et hégémonique du seul droit américain.

Lors d’une réunion commune entre Américains et Européens dans le cadre du « Conseil Economique Transatlantique » (CET), les Etats-Unis et l’UE ont mis au point un projet pour élaborer des critères communs dans de nouveaux secteurs comme le développement de la production technologique, la nanotechnologie et les automobiles électriques. Réunion qui a suscité un grand enthousiasme chez les fonctionnaires américains…

Les Etats-Unis et l’Union Européenne ont décidé de développer un « système d’alerte précoce », grâce auquel tant Bruxelles que Washington s’échangeront des connaissances sur les nouveaux systèmes de régulation en chantier, en particulier pour tout ce qui concerne les produits de haute technologie.

Les règles ne seront pas d’emblée les mêmes pour les deux parties concernées, mais celles-ci ont néanmoins décidé d’arriver à « une coopération accrue sur le plan normatif ». Au cours de la réunion, les parties se sont mises d’accord sur une série de principes communs qui devront encadrer la réglementation future : cette série comprend la transparence, la participation publique et la réduction au minimum des charges pour les entreprises.

Lire la suite

La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale

Par Alfred W. McCoy, professeur d’histoire à l’Université de Wisconsin-Madison. Auteur régulier pour TomDispatch, il préside également le projet “Empires in transition”, un groupe de travail mondial de 140 historiens, provenant d’universités issues de quatre continents.

Un atterrissage en douceur pour les États-Unis d’ici quarante ans ? N’y pensez pas ! La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale pourrait survenir bien plus vite que ce que l’on imagine. Si Washington rêve de 2040 ou de 2050 comme date de fin pour le « Siècle Américain », une estimation plus réaliste des tendances aux États-Unis et dans le monde laisse penser qu’en 2025, exactement dans 15 ans, tout pourrait être pratiquement terminé.

Malgré l’aura d’omnipotence que la plupart des empires projettent, un regard sur leur histoire devrait nous rappeler que ce sont des organismes fragiles. L’écologie de leur pouvoir est si délicate que lorsque les choses commencent à aller vraiment mal, les empires se désagrègent généralement à une vitesse incroyable : juste une année pour le Portugal, deux années pour l’Union Soviétique, 8 pour la France, 11 pour les Ottomans, 17 pour la Grande-Bretagne et, selon toute vraisemblance, 22 ans pour les États-Unis, à partir de la cruciale année 2003.

Les futurs historiens identifieront probablement l’invasion irréfléchie de l’Irak par l’administration de George W. Bush, cette année-là, comme le commencement de la chute de l’Amérique. Cependant, à la place du bain de sang qui a marqué la fin de tant d’empires du passé, avec des villes qui brûlent et des civils massacrés, cet effondrement impérial du 21ème siècle pourrait survenir de façon relativement discrète, par les circonvolutions invisibles de l’effondrement économique ou de la guerre cybernétique.

Mais n’ayez aucun doute : lorsque la domination mondiale de Washington prendra irrémédiablement fin, il y aura des souvenirs quotidiens douloureux de ce qu’une telle perte de pouvoir signifie pour les Américains de tous les milieux. A l’instar de ce qu’une demi-douzaine de nations européennes ont découvert, le déclin impérial tend à avoir un impact remarquablement démoralisant sur une société, apportant ordinairement des privations économiques pendant au moins une génération. Au fur et à mesure que l’économie se refroidit, la température politique monte, déclenchant souvent de sérieux troubles.

Lire la suite

L’Addictature : la tyrannie de la dépendance

«L’addictature», c’est la dictature du système marchand, mondialiste et médiatique à travers l’addiction : l’addiction aux images, l’addiction à la consommation ; notamment par la prise du contrôle des esprits par les publicitaires et la décérébration scientifique, une addiction à la consommation, à la publicité et au commerce, qui est la principale cause du politiquement correct. C’est le chef d’entreprise, le publicitaire et l’éditorialiste qui cherchent à éviter tout ce qui peut nuire à un « bon climat », ce qui les conduit à privilégier le conformisme et à craindre la liberté de l’esprit.

1/ Consommer c’est détruire

Londres, été 2000, à proximité du célébrissime Hyde Park, une réunion se tient dans les locaux d’une agence de publicité regroupant une vingtaine de «marketeurs» du monde entier… Face à l’agence, un panneau publicitaire de 4 mètres sur 3 attire l’attention du passant, dérange la bonne société londonienne et émerveille nos jeunes cadres un brin efféminés, grands prêtres de l’impact pour l’impact, adeptes des idées décalées qui «feraient bouger le monde», ennemis jurés de la normalité d’emblée jugée réactionnaire ou simplement emmerdante.

Sur l’affiche géante : une femme septuagénaire ridée comme une pomme, le visage révulsé et bestial, un corps misérable au deux tiers dénudé, simplement sanglé dans une combinaison sado-maso de latex noir clouté ; dans sa main droite un fouet hérissé d’épines de métal, dans sa main gauche une boîte de pastilles à la menthe et un « claim », une signature, un message : «Draw the pleasure from the pain» (tirez votre plaisir de la souffrance).

Un clin d’œil bien british à la gloire du menthol contenu dans ces anodines pastillettes, mais qui pourrait en dire long sur la dégradation de notre rapport au monde, ô combien tourmenté.

Et si consommer, c’était consumer et se consumer, altérer l’objet et s’altérer soi-même… et si consommer, c’était avant tout détruire ?

Lire la suite