Chine : Tianjin, une “smart city” verte qui peine à attirer des habitants

Le projet d’une éco-ville au cœur de la Chine mise sur l’écologie et le développement durable. Mais les habitants ne sont pas encore au rendez-vous.

Située au nord de la Chine, la ville de Tianjin construit depuis 2007 un éco-quartier à l’extérieur de l’agglomération. Le projet est le fruit d’un accord entre Singapour et les autorités chinoises qui ont, à eux deux, dépensé plus de 6,5 milliards de dollars. La philosophie du quartier se résume en trois “harmonies” selon les concepteurs : faire en sorte que les habitants vivent en harmonie entre eux, avec l’économie et avec l’environnement.

D’une superficie équivalente à la moitié de Manhattan le quartier semble très ambitieux. D’autant que les objectifs apparaissent contraignants puisqu’ils associent à la fois le social, l’écologie et l’économie. Mais l’accent est particulièrement mis sur le traitement des déchets et la pollution. Deux enjeux de taille dans un des pays les plus pollués du monde.

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Irlande : 10.000 volontaires vont planter 1 million d’arbres en 24 heures!

L’organisation irlandaise One Million Trees in One Day s’apprête à planter 1 million d’arbres en l’espace de 24 heures le 26 avril prochain. Pour relever ce challenge de reforestation hors norme, les bras d’une armée de 10.000 volontaires répartis sur 32 comtés seront nécessaires. Estimé à 3 millions d’euros, le projet entend notamment se financer grâce à la plus grande opération de crowdfunding environnemental jamais organisée en Irlande.

« Cette opportunité de reproduire des forêts naturelles grâce à une large variété d’espèces bénéficiera aux populations locales à travers la pollinisation des cultures par les insectes, le développement de la faune et d’un cadre naturel ainsi que la fourniture de combustible pour les besoins énergétiques » explique Cillian Lohan, directeur de l’Irish National Forestry Foundation (INFF), partenaire du projet.

A la clef également, la préservation de la qualité des sols et de l’air grâce à la captation de CO2 par les puits de carbone que sont les arbres.

« Un matin il y a deux ans, je me suis dit ‘plantons un million d’arbres » confie en souriant Imogen Rabone, instigatrice et actuelle coordinatrice du projet One Million Trees in One Day.
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Dr Michel de Lorgeril : Prévenir les maladies cardiovasculaires

Partie 1: Nutrition et exercice physique

Les travaux du docteur Michel de Lorgeril et de son équipe au sein du CNRS l’ont conduit à distinguer 4 grands critères de mode de vie à adopter pour ne pas tomber malade. En effet, pour lui, le plus important n’est pas de se soigner mais plutôt de ne pas avoir à aller chez le médecin. La nutrition et l’exercice physique font partie de ces principes.

Partie 2: Stress et environnement
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La plupart des maladies sont liées à l’environnement

Dix ans après l’Appel de Paris, le cancérologue Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme “crime de santé publique”.

À l’origine du plan cancer sous Chirac, le professeur Dominique Belpomme*, cancérologue de renom, a été le premier à ouvrir une consultation en médecine environnementale et à alerter sur le rôle des champs électromagnétiques dans différentes maladies comme celle d’Alzheimer. En 2004, il s’était entouré de scientifiques et d’écologistes pour lancer l’Appel de Paris. Dix ans après, alors que s’ouvre, ce vendredi à la maison de l’Unesco, le colloque anniversaire, Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme “crime de santé publique”.

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Colombie : Simon Vélez utilise le bambou comme d’autres l’acier

« Toujours plus haut, toujours plus beau » telle pourrait être la devise de cette star de l’architecture verte, qui donne naissance à des œuvres monumentales en bambou. Son secret ? Un procédé tout simple qu’il a mis au point pour rendre le bambou aussi solide que l’acier. Dans ce combat de Titans, le végétal n’a pas dit son dernier mot face au minéral.

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Face aux drones, les piscines des sites nucléaires inquiètent les élus locaux

Cherbourg – Les survols répétés de sites nucléaires par des drones d’origine non identifiée relancent les inquiétudes des élus locaux dans les secteurs proches des centrales, au sujet des piscines où refroidissent les combustibles usagés, beaucoup moins protégées que les réacteurs.

On nous dit “c’est pas un drone qui peut faire sauter le dôme d’une centrale nucléaire” mais, dans une centrale, il y a des éléments comme les disjoncteurs ou les piscines (qui ne sont pas protégés comme le réacteur).

Si on peut survoler les sites avec une petite bombe (à bord d’un drone), ça peut provoquer des dégâts énormes, déclarait jeudi à l’AFP Jean-Claude Delalonde qui préside l’association fédérant les Commissions locales d’information (regroupant élus locaux, syndicats, scientifiques et associations) des installations nucléaires (Anccli).

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Le coût humain du « made in China » en 5 minutes

Black breakfast est un mini documentaire de quelques minutes proposé par les Nations Unies et réalisé par Zhang Ke Jia. Cette courte vidéo nous montre, en images uniquement, le récit d’une touriste qui souhaite découvrir les beautés de la Chine. Cependant, elle y découvre une toute autre réalité. La situation environnementale dans certaines régions de Chine est préoccupante pour les gens qui y résident et pour la population mondiale.

Ce documentaire présente la situation environnementale difficile des habitants des régions urbaines et industrielles de la Chine. La situation est non seulement nuisible pour leur santé, mais aussi pour leur dignité. La surexploitation des ressources naturelles en Chine, principalement le charbon, à de graves répercussions sur l’environnement à une échelle globale.

Il y aurait environ chaque année 300.000 morts prématurées à cause de la pollution atmosphérique. Certains chiffres avancent même plus d’un million de morts. Noël approche, il faudra songer à faire des choix entre la qualité et la quantité à petit prix…

Paradoxalement, pour tenter de résorber ces problèmes, la Chine se veut un pays pionnier dans le domaine du développement durable.

Alpes : A la découverte du refuge de Sarenne (38)

Le col de Sarenne est un site exceptionnel par sa beauté mais aussi par la dureté de son climat. Un lieu coupé de tout, perché sur un col à 2 000 m d’altitude, l’endroit idéal pour tester toutes les innovations traitant de l’habitat de demain, mises à l’épreuve dans des conditions extrêmes.

Le chalet situé sur la commune de Clavans en Haut-Oisans, ne peut accueillir que 18 personnes et il est très souvent complet. Il est fortement conseillé de réserver à l’avance, notamment si vous souhaitez participer à une visite des installations. On en repart avec de la documentation et surtout une furieuse envie d’équiper sa propre maison !

De juin à octobre, l’accès se fait par une route pastorale. L’hiver en revanche, le manteau neigeux et l’entretien de la piste de Sarenne en limitent l’accès au ski de randonnée et aux raquettes. Néanmoins, des transferts depuis l’Alpes d’Huez peuvent être arrangés. La vue imprenable sur la Meije justifie à elle seule le déplacement !

Partie 1:

Partie 2:
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Massy (91) : La première mosquée bio voit le jour

Une première en France. À Massy (Essonne), la mosquée sera écologique. Une manière de concilier le message du Prophète et les économies d’énergie. L’eau et la lumière sont au cœur de la conception de l’édifice, qui devrait être terminé en septembre 2016. Mais les portes de la mosquée s’ouvrent déjà pour la prière du vendredi.

« Le Prophète Mahomet faisait ses ablutions avec un verre d’eau. Le message nous enjoint de ne pas prendre plus que nécessaire. » Pour le président du Conseil des musulmans à Massy (CMM), la question de l’économie d’eau était une priorité dans la réalisation du projet de mosquée écologique.

« Cinq prières, cela signifie autant d’ablutions par jour. Les fidèles se lavent les mains, la bouche, le nez, la figure… Cela demande une certaine quantité d’eau. » Tout a été fait pour réduire la consommation d’eau, tout en permettant au fidèle de faire ses ablutions de manière adéquate : réducteur de débit en amont, robinets à capteurs optiques et « double plancher incliné pour que l’eau puisse s’écouler au centre ». Un bassin de rétention d’eau de pluie alimentera les chasses d’eau.

Le président de l’association s’attend à des économies considérables : « Un litre d’eau par ablution, au lieu de trois à six litres dans une mosquée classique », selon les mesures réalisées à la mosquée de Créteil par les étudiants de l’école d’ingénieurs de Sceaux, partenaires du projet. Mais une mosquée écologique se doit d’optimiser toutes les sources d’énergie.
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Urbanisme : Cap sur la ville de demain

Les aspirations écologiques des nouvelles populations urbaines rendent nécessaire une réflexion sur le partage entre la densification urbanistique et le développement durable grâce au recours aux nouvelles technologies.

Le Corbusier affirmait déjà en 1943 que les villes ne répondaient plus à leur destinée qui était de satisfaire aux besoins primordiaux biologiques et psychologiques de leur population.

Soixante-dix ans plus tard, force est de constater que les habitants des grandes agglomérations ne se satisfont plus de cet objectif primaire, mais aspirent à des villes qui soient capables de les émouvoir par des défis urbanistiques, tout en étant écologiquement labellisées et intégrant complètement les facilités issues de l’ère numérique.

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14/18 : Le scandale enterré

Les experts militaires estiment qu’un milliard d’obus ont ravagé le sol français pendant la Première Guerre mondiale. Cent millions d’entre eux n’ont pas explosés et parsèment encore les campagnes du nord de la France.

En se décomposant, ils libèrent leur contenu, extrêmement nocif. Ainsi, ypérite (gaz moutarde), perchlorate, arsenic, mercure et plomb imprègnent les nappes phréatiques et menacent la santé publique.

Durant six mois, les journalistes ont sillonné l’Hexagone, à la recherche des secrets sur la pollution de la guerre. En Picardie, au Chemin des Dames, haut lieu des affrontements de la Grande Guerre, les agriculteurs prélèvent une quarantaine de bombes chaque année.

(Merci à Courir vite)

Verdun (55) : Les ravages persistants des armes chimiques de 14-18

Cent ans après le début de la Grande guerre, les armes chimiques nuisent toujours à l’environnement. Près de Verdun, tout une zone reste meurtrie.

Place à gaz” : drôle de nom pour une clairière. C’est pourtant ainsi qu’on nomme cet endroit dans le nord-est de Verdun. Un territoire qui fait partie de la zone la plus dévastée lors de la Première guerre mondiale. L’accès y est interdit. En 1929, 200.000 obus chimiques y furent incinérés. Depuis, plus rien ne vit ici. Le sol est gorgé d’arsenic.

Vous n’entendez pas de bruits d’oiseaux, d’insectes… On n’entend rien. C’est vraiment le silence intégral“, confie Daniel Mérignargues, sous-préfet de Verdun. Durant la guerre de 1914-1918, les gaz asphyxiants ont tué 100.000 personnes et fait 1 million de blessés.

Dans les bois alentours, les démineurs interviennent un millier de fois par an. “On est vraiment dans les tranchées là“, commente l’un d’eux. Ils se surnomment les “éboueurs de l’Histoire”. Au camp militaire de Suippes (Vienne), 18.000 obus chimiques sont stockés. Ils doivent être détruits lors d’un programme censé débuter dans deux ans.

Chauffeurs particuliers

Pour ses déplacements, François n’a plus besoin de voiture personnelle : il fait appel à Jean, un particulier qui s’improvise taxi “de temps en temps, à ses heures perdues”, grâce à des sites internet collaboratifs.

Le co-voiturage sous toutes ses formes se développe en France, un bon plan, plus économique, plus écologique, mais qui génère aussi des excès à la limite de la légalité.

Il était une fois la Terre (1978)

« Il était une fois la Terre » est le dernier épisode de « Il était une fois l’Homme », sortant du contexte purement historique en présentant une vision prospective sur le futur de l’humanité, cet épisode met l’accent sur les conséquences de la pollution, de l’amoncellement des déchets toxiques, de l’épuisement des ressources naturelles et de l’augmentation de la population humaine.

Partie 1:

Partie 2:

La façon dont ces sujets sont traités est très représentative des préoccupations accentuées par les années 1970, durant lesquelles les pionniers de l’écologie politique s’inquiétaient de l’explosion démographique et de l’explosion de la consommation, s’appuyant sur le rapport du Club de Rome ou les écrits de René Dumont, de Paul Ehrlich et d’autres.

La croissance de la société industrielle, qui tend à s’étendre dans le monde entier pour conquérir de nouveaux marchés, y est résumée de façon cinglante : « Il faut former des consommateurs par centaines… par milliers… par centaines de milliers… et tout ça pour que les usines tournent. »

Le narrateur s’inquiète des conséquences environnementales de la croissance industrielle et souligne la dangerosité des conflits sociaux qui pourraient rendre cette situation explosive. Il se prononce donc pour un arrêt de la croissance industrielle, évoquant le rapport du Club de Rome de 1972, et pour un arrêt de la croissance démographique : les personnages plaident pour une limitation des naissances à la hauteur du nombre de décès de manière à stabiliser la population humaine.
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Marie-Monique Robin : « La société post-croissance a déjà commencé ! » (Màj vidéo)

Addendum du 27/10/2014 : Intervention de Marie-Monique Robin lors de la projection en avant-première de « Sacrée croissance ! », son nouveau documentaire.

Après “Le Monde selon Monsanto”, “Notre Poison Quotidien” et “Les Moissons du Futur”, Marie-Monique Robin revient en 2014 avec un documentaire intitulé – provisoirement – “Sacrée Croissance !”. Un film pour montrer les fissures d’un système qui a atteint ses limites, et faire voir les prémices d’un nouveau monde post-croissance. Entretien.

« Les Petits gars de la campagne »

Le documentaire est sorti dans les salles le 15 octobre, l’œil de la caméra se pose sur la crise du monde agricole, un monde presque à part et qui fait encore l’objet de fantasmes et de clichés. Ici, le réalisateur s’attaque à l’état des lieux du monde agricole depuis l’application de la politique agricole commune (PAC) et présente ses effets directs sur les agriculteurs et exploitants.

Sans jugement, ni mépris, le documentaire se fait chantre d’une politique agricole responsable et à l’écoute des premiers concernés : les professionnels. En un demi-siècle de réformes européennes et nationales, l’agriculture française a changé de visage, au gré des mutations économiques, sociales et environnementales.

En première ligne : la PAC (Politique Agricole Commune) qui a transformé le quotidien des agriculteurs et des exploitants. Un sujet auquel s’attaque le réalisateur Arnaud Brugier qui signe un documentaire d’1h20, sorti dans les salles ce 15 octobre.

Le documentaire retranscrit fidèlement la réalité de ces professionnels qui vivent au gré des politiques européennes et nationales. La PAC qui ne cesse d’évoluer, a indéniablement bouleversé leurs modes de culture et leur travail, au quotidien.

Être ou avoir ? Pour une économie de services

Par Didier Schmitt (Conseiller scientifique auprès du Président de la Commission européenne)

Une bonne partie de notre économie est fondée sur le cercle vicieux qu’est l’acquisition, l’obsolescence et la réacquisition d’objets. Pour contrebalancer le besoin inné de posséder, un cercle plus vertueux devient impératif, avec des services moins délétères pour l’environnement, les ressources et le climat.

Axer une société sur la possession fait que la responsabilité du devenir des produits de consommation passe du producteur à l’acheteur. Ce dernier n’aura pas d’autre choix que de s’en défaire comme il peut, après usage ; d’où un gaspillage et une accumulation de déchets.

Une économie fondée sur les services aurait l’avantage de la durabilité et de la « réparabilité » des produits. En effet, un prestataire de service a tout intérêt à allonger la durée de vie d’une marchandise, surtout s’il a la responsabilité de son recyclage.

En séparant la possession de l’utilisation, on peut également rechercher un gain d’efficacité : rappelons que la voiture d’un particulier, par exemple, n’est utilisée que 5 % de son temps ; le parc automobile est donc démesuré par rapport à son utilité réelle. Se déplacer peut parfaitement se concevoir au travers d’un service.

Disposer de l’usage des choses sans devoir les posséder
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Frédéric Lenoir : « Guérir le monde »

Pour le philosophe Frédéric Lenoir, les crises sociales, politiques, environnementales et les crises de valeurs des dernières décennies sont toutes reliées entre elles. La vision cartésienne du monde et l’ultralibéralisme adopté par l’élite mondiale a mené à une vision dénaturalisée de l’être humain.

Nos sociétés semblent avoir oublié que nous pouvons ressentir au fond de nous même le sentiment de bonheur autrement que par la consommation, apportant un plaisir immédiat, mais qui nous envahit guère longtemps.

Pour acquérir ce sentiment de bonheur, l’être humain doit être solidaire envers autrui, mais il est bien difficile d’agir ainsi dans un monde aussi individualiste que le nôtre. Les problèmes qui nous paraissaient autrefois bien éloignés sont maintenant près de notre réalité due à l’accélération du temps et au rétrécissement de l’espace.

Les médias nous bombardent d’évènements négatifs se déroulant partout sur le globe et nous y assistons de manière passive, apportant un grand sentiment d’insatisfaction. Il devient donc plus difficile de cultiver notre bonheur personnel.
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Indonésie : La pollution d’un fleuve est une aubaine pour ses habitants (Addendum vidéo)

Addendum du 13/10/2014 : Le fleuve poubelle

En Indonésie, le Citarum est un fleuve long de 300 kilomètres. Aussi connu sous le nom de “rivière indigo” et autrefois réputé pour sa pureté, il est aujourd’hui recouvert d’un tapis d’ordures en putréfaction. Pourtant certains villageois semblent en tirer parti, mais le commerce des déchets laisse peu de place à l’écologie.
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Piège de plastique (Docu)

«L’Emmerdeuse» enquête sur la consommation de plastique et ses conséquences. Près de 260 millions de tonnes de plastique sont produits chaque année dans le monde. Une production et une consommation qui deviennent problématiques, notamment lorsqu’il s’agit de s’en débarrasser.

La première victime de cette surconsommation est la mer, où le plastique représente 80% des déchets qui y sont retrouvés. Mais le plastique est partout, dans les rivières, les fleuves, et les airs. Il empoisonne les animaux et pollue l’environnement. D’où viennent ces déchets qui finissent leur voyage dans le milieu naturel ?

Réalisé par Olivia Mokiejewski – Infrarouge (07/10/14)

Le sport est devenu un outil au service de la croissance

« Le sport est un de ces outils de la société de croissance qui se trouve au cœur du pillage des ressources de la planète et de pollutions irréversibles. Est-il nécessaire de mobiliser tout cela pour jouir de la pratique sportive ? »

Une ville abandonnée, une autre en proie à de violentes manifestations, des pétro-dollars comme carburants … rien de nouveau finalement. Sauf qu’il ne s’agit pas d’évoquer Détroit, la crise grecque ou l’arrivée massive d’investissements émanant du golfe persique dans nos industries. Non, aujourd’hui, le collectif « Un Projet de Décroissance » propose de s’intéresser au sport.

Ce sport qui a fait de Sotchi une cité olympique mais qui est déjà en ruine et ruinée ; le sport qui a provoqué l’embrasement de Rio en raison d’une coupe de monde de football scandaleusement coûteuse. Certes c’est le pays du football mais c’est aussi le pays des favelas ; le sport qui voit aussi les fonds d’investissements du golfe persique débouler sur les terrains, à croire que l’argent est le pétrole du sport, le menant à sa perte. Le sport n’est plus un simple jeu. Il est bien plus ou plutôt bien moins.

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Radio Courtoisie : L’avenir est-il à la décroissance ?

Dans le “Libre Journal des Débats” du mardi 30 septembre 2014 sur Radio Courtoisie, Benjamin Blanchard recevait: Eugénie Bastié, journaliste au Figaro, Pierre Torti, membre de l’Action française, Juvenal Vampa, membre du Cercle Lagrange, Gaultier Bès, professeur agrégé de lettres modernes et Louis Narro, universitaire.

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Fabrice Nicolino : « Face à l’industrie chimique, tout le monde est tétanisé » (màj audio)

Mise à jour du 04 octobre 2014

Dans l’émission de France Inter “CO2 mon amour”, le 20 septembre 2014, Denis Cheissoux recevait le journaliste Fabrice Nicolino, au sujet de son nouveau livre consacré à l’industrie chimique. Également présent, Stéphane Sarrade chef du département de physico-chimie à la Direction de l’énergie nucléaire du CEA.

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France Inter

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90 millions de substances : tel est l’héritage, non définitif, que nous lègue l’industrie chimique depuis son inexorable essor, lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, combien de substances toxiques – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens… ? Pourquoi un tel silence, une telle absence de contrôle ?

Dans son livre « Un empoisonnement universel », le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a, impunément et littéralement, inondé nos vie de molécules.

Une situation dont nous prenons conscience seulement aujourd’hui en constatant ses terribles conséquences, de l’explosion des cancers à celle la maladie d’Alzheimer en passant par le diabète. Entretien.

Basta ! : Votre nouveau livre traite de l’impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l’industrie chimique. Quelle est l’origine de ce projet ?

Fabrice Nicolino : [1] Cela fait très longtemps que je m’intéresse aux questions de contamination chimique. En 2007, j’ai notamment publié, avec François Veillerette, un livre intitulé Pesticides. Révélations sur un scandale français. Il y a une douzaine d’années, j’ai été profondément marqué par une étude publiée par une ONG américaine appelée EWG.

Ils avaient fait une expérience absolument incroyable, controversée à l’époque mais confirmée depuis: ayant testé des volontaires dans neuf États américains, résidant loin de toute usine chimique, ils avaient montré que tous sans exception avaient dans le sang des douzaines et des douzaines de molécules toxiques.

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L’obsolescence programmée bientôt punie par la loi ?

L’obsolescence programmée par les fabricants pourra être punie comme une tromperie « sur la durée de vie du produit intentionnellement raccourcie lors de sa conception » prévoit un amendement écologiste voté vendredi 26 septembre dans le projet de loi sur la transition énergétique.

Cette durée de vie délibérément réduite pourra donc entraîner une peine de prison de deux ans au plus, ainsi qu’une amende de 300 000 euros, au vu des sanctions prévues pour les autres types de tromperies jusqu’alors inscrits dans le code de la consommation.

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Indice Planète Vivante

L’Indice Planète Vivante (IPV), qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010.En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans. Ce recul, beaucoup plus marqué qu’annoncé précédemment, s’explique par l’ajustement des pondérations utilisées dans la méthodologie. Cet ajustement est motivé par le souci d’une meilleure représentativité de la biodiversité planétaire.

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %.

Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
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Jeremy Rifkin : « Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui » (Màj vidéo)

Addendum du 28/09/2014 : Jeremy Rifkin “Une jeune génération prête à passer à l’économie de partage“.

Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. L’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation: les « communaux collaboratifs ».

Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage.

Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité. Entretien.
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L’herboristerie traditionnelle

L’Herboristerie est une médecine ancestrale, traditionnelle et accessible. C’est la médecine du peuple qui nous offre de multiples manières simples, efficaces et sécuritaires pour se soigner et de devenir de plus en plus autonome dans notre santé.

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Il était une forêt

Pour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux.

Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle.

Ce film offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait équilibre, où chaque organisme – du plus petit au plus grand – connecté à tous les autres, joue un rôle essentiel.

États-Unis : Nouvelle manifestation pour le climat à New York

Plusieurs centaines de personnes ont défilé, lundi 22 septembre, dans le quartier des affaires de New York, avant de bloquer la circulation aux abords de Wall Street. Elles entendaient ainsi attirer l’attention sur les dangers du changement climatique. Peu après la fermeture de la Bourse américaine, les manifestants ont essayé de déplacer les barrières métalliques installées pour les tenir à distance.

Les forces de l’ordre ont alors fait usage de gaz au poivre pour les en empêcher. Elles leur ont, par la suite, donné l’ordre de se disperser, mais quelques dizaines de manifestants ont refusé d’obtempérer et se sont assis sur place. Un par un, ils ont été menottés et emmenés. La police de New York et les organisateurs de la manifestation parlent tous deux d’une centaine d’arrestations.

Le rassemblement baptisé “Flood Wall Street” (“Inonder Wall Street” en Français) avait pour but de dénoncer le rôle du capitalisme financier dans les changements climatiques. La veille s’était déroulée la plus grande “marche pour le climat” jamais organisée dans le monde, qui a réuni 310.000 personnes à New York.

Cette opération coup de poing inspirée du mouvement Occupy Wall Street de 2011 entre dans le cadre de la Semaine pour le climat, organisée avant le sommet, mardi aux Nations unies, qui doit permettre de préparer la conférence climat de Paris prévue en 2015.

États-Unis : Le vélo-bureau pour produire de l’électricité en travaillant

Pédaler pour produire de l’énergie, ce n’est pas nouveau. Mais un vélo-bureau pour des outils de travail autoalimentés, c’est ce que proposent deux inventeurs américains qui font parler d’eux outre-Atlantique.

Une vélo-bureau qui permet de faire de l’exercice et de produire de l’électricité tout en travaillant,  c’est l’idée loufoque et ingénieuse de Steve Blood et Andy Welkin, inventeurs américains.

Quitte à rester assis devant votre ordinateur toute la journée, pourquoi ne pas en profiter pour faire de l’exercice et faire du bien à la planète, en générant votre propre électricité? C’est ce que proposent Steve Blood et Andy Welkin, créateurs du Pedal Power, un vélo-bureau qui s’autoalimente grâce au pédalage.

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Le projet Venus [Rediff.]

Le projet Venus propose un plan complet pour une refonte de la société au terme de laquelle l’humanité, la technologie et la nature seront en mesure de coexister dans un état d’équilibre.

Nous connaissons les échecs du communisme (forcer les gens à produire une certaine quantité ne marche pas). En revanche, le système capitaliste a aussi échoué car l’être humain est enchaîné par l’argent (surtout avec la dette et les cycles de dépression et de prospérité, l’argent est une barrière aux ressources et la machine devient une menace aux métiers de l’homme et provoque une perte de métiers.

M. Fresco propose une économie basée sur les ressources du monde. Ce système va encourager le développement maximal de l’Homme.

La machine est nécessaire pour le progrès, mais il faut un système où une personne ne perd pas sa capacité de survivre à cause de la technologie. La technologie doit être l’ami de l’être humain. L’internet a déjà libéré l’humanité et elle a aidé à promouvoir des échanges entre les êtres humains du monde. Nous pouvons aller plus loin.

Au lieu de travailler dur juste pour avoir un peu d’argent pour survivre, il faut faire des projets pour apprendre plus, s’exprimer plus et découvrir plus sur la planète.
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Chine : Une voiture éolienne capable d’atteindre 140 km/h ! [Humour]

Vous aimeriez avoir une voiture qui ne pollue pas la planète mais c’est au-dessus de vos moyens ? Ne vous inquiétez pas, désormais il est possible de fabriquer sa voiture éolienne chez soi!

On sait que la Chine est calée en haute technologie et voici encore un exemple qui le prouve : un homme de 55 ans à Pékin a mis au point lui-même sa propre voiture éolienne ! Tang Zhenping, à la fois fermier et designer, a conçu une voiture écologique permettant d’émettre moins de gaz à effets de serre en utilisant le système éolien.

Pour alimenter les batteries de celle-ci et générer de l’électricité, il a fixé à l’avant et à l’arrière du véhicule un ventilateur géant. Ainsi, il affirme que sa super voiture écolo peut aller jusqu’à la vitesse de 140km/h avec une autonomie de 140km. Énorme ! Il lui a fallu seulement trois mois pour la terminer et 1.600 $.

Bretagne : Après avoir pollué ses plages, l’algue pourrait devenir l’or vert du littoral

La Bretagne, première victime des pollutions d’algues vertes dopées aux nitrates sur ses plages, veut devenir un acteur majeur de la recherche et de l’exploitation des nombreuses espèces d’algues, sources potentielles de croissance et d’emploi dans les secteurs médical et alimentaire.

Quelque 500 personnes, chercheurs, scientifiques, dirigeants d’entreprises de 25 nationalités sont attendues à partir de dimanche à Nantes à un colloque consacré aux algues et plus particulièrement à leurs applications dans le domaine de la santé et de la nutrition.

La seconde édition de ce “Breizh Algae Tour” aura pour thème “les avancées scientifiques dans les domaines de la nutrition et de la santé au profit de toute la chaîne alimentaire“. Avec une question en filigrane, selon ses organisateurs: comment les extraits d’algues peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de l’organisme.

Les algues, qui contiennent des nutriments – protéines, sucres, minéraux et matières grasses – et de très nombreux composés biologiquement actifs présents uniquement dans les végétaux marins, se révèlent aujourd’hui une source d’approvisionnement incontournable, argumentent-ils.
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Thaïlande : Une décharge géante à ciel ouvert pollue Bangkok

Poubelle la vie en Thaïlande. La décharge de Praeksa, une ville située à 20 km de Bangkok, est une véritable bombe à retardement. Le site est géré par un groupe de BTP, qui a creusé une fosse de 50 m de profondeur et qui propose aux camions de décharger leurs stocks d’ordures contre de l’argent. Résultats : six millions de tonnes de déchets s’y sont accumulés. 

Depuis l’année dernière, des incendies se déclenchent régulièrement à cause de la chaleur et des émanations de gaz. Chaque fois, ils plongent tout le secteur dans une épaisse fumée toxique.

“En Thaïlande, la croissance industrielle s’étend aux zones agricoles et résidentielles. Les gens qui vivent avec ce problème n’ont pas voix au chapitre. Et ceux qui restent sont les plus pauvres. Ils ne peuvent pas déménager”, explique Nicha Rakpanichmanee de l’ONG Ecological Alert and Recovery Thailand (Earth).

La junte militaire, arrivée au pouvoir après un coup d’État en mai, a annoncé que la gestion des ordures fait partie de ses priorités.