Migrants climatiques : Les réfugiés du siècle

Montée des eaux, sécheresse, cyclones… Le réchauffement climatique se fait ressentir partout. Ses premières victimes sont les populations locales, obligées de migrer pour trouver refuge sur des terres plus accueillantes. Leur nombre ne cesse de croître.

Parmi les 60 millions de réfugiés ou déplacés dans le monde, difficile d’estimer la part de migrants climatiques. Ils ne sont couverts par aucune législation internationale. Aux yeux de la loi, ils n’existent tout simplement pas.

On pense souvent que les populations se retrouvent dans les camps de réfugiés à cause de la guerre et des conflits. Il y a pourtant un autre type de réfugiés dans ces camps : les déplacés environnementaux. Aucun régime de protection n’existe pour ces personnes. Ce vide juridique est dû à la difficulté de définir exactement ce qu’est un “réfugié climatique”.

Pourtant, le changement climatique a un impact considérable sur le déplacement des populations. Depuis quelques années, il rend les catastrophes naturelles plus fréquentes et plus intenses, ayant des conséquences humanitaires plus tragiques. Entre recherche de statut juridique et anticipation des déplacements, rencontre avec des personnes qui font évoluer la situation de ces millions de réfugiés.

Objectif Mont Blanc

Une climatologue, un physicien et un volcanologue partent à l’assaut du plus haut sommet des Alpes. À travers d’exceptionnelles images, ce documentaire raconte leur odyssée et révèle l’immense richesse d’un laboratoire naturel unique au monde.

Le vélo : Une invention à succès

Quel que soit votre style, votre âge ou votre tenue du jour, le vélo vous accompagne partout. Un Français sur deux en possède un. Il s’en vend 340 toutes les heures. Aller au travail, se balader avec les enfants ou faire les courses… Tout le monde à une bonne raison pour choisir de pédaler.

Un moyen de transport inventé par Karl Drais. En 1817, il a l’idée de relier deux roues par un câble en bois. On appelle cela “la draisienne”. La pédale a été inventée par un Français, Pierre Michaux, 50 ans plus tard.

Avec l’apparition du Tour de France en 1903, le vélo devient populaire. C’est sous l’occupation avec la pénurie d’essence qu’il se transforme en moyen de locomotion indispensable.

Avec l’essor de l’automobile, le vélo ne devient qu’un simple loisir. Aujourd’hui, le prix moyen d’une bicyclette en France est de 305 euros. Et il y en a pour tous les goûts. La tendance du moment est au vélo électrique. Un Français sur 20 utilise aujourd’hui son vélo tous les jours.

Monténégro : Aventures avec les radeliers de la Tara

Forêts inaccessibles, canyons escarpés, hauts plateaux isolés… Dans le nord du Monténégro, la rivière Tara traverse cent quarante kilomètres de massifs montagneux. Depuis des générations, des radeliers ((bateliers conducteurs de radeaux) s’aventurent sur ses rapides.

Les autorités françaises veulent détruire une cabane arboricole

Xavier Marmier, un élagueur de 45 ans habitant la vallée de la Loue est sommé par sa municipalité de détruire sa cabane écologique, auto-construite dans un arbre de son propre terrain, en zone Natura 2000.

Sa bâtisse suspendue est constituée de deux pièces d’une vingtaine de mètres carrés. L’ensemble de 44 m2, suspendu à dix mètres de haut et relié en duplex, constitue un micro-logement simple et confortable. Xavier fait cependant l’erreur de réaliser sa bâtisse sans permis, toléré à l’époque par l’ancienne municipalité de Cléron.

Pratiquement autonome, l’homme vivait jusqu’ici dans une grande simplicité volontaire. Une lampe à l’huile pour simple lumière, des toilettes sèches écologiques et de l’eau de pluie comme source d’eau sanitaire, son impact se limitait à une batterie rechargée une fois tous les deux mois et à un bidon d’eau potable. Pour chauffer son habitat perché mais bien isolé, un petit poêle au bois était amplement suffisant.

« C’était un rêve d’enfant, celui de vivre dans cette forêt que j’aime et de me fondre dans la nature, en suspendant un plateau octogonal en l’air, sans abîmer l’arbre, pour y monter une cabane », explique l’expert en élagage.
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Lobby de l’eau : Histoire d’une mainmise inique

L’école française de l’eau, apparue à l’orée des années 1960, incarne un modèle de gestion aujourd’hui exporté dans le monde entier. Il a peu à peu été dévoyé par des groupes d’intérêts qui ont fait main basse sur un marché qui génère près de 25 milliards d’euros en France chaque année.

C’est après la seconde guerre mondiale qu’émergent les caractéristiques qui structurent encore aujourd’hui la gestion de l’eau en France. Des ingénieurs et administrateurs coloniaux ont mesuré en Afrique noire, au Maghreb, comme aux États-Unis, la complexité de la gestion de cette ressource précieuse.

Ils vont, dans le grand élan de la planification gaullienne, inventer un modèle de gestion des ressources en eau qui fera école. Il s’agit, dans une période marquée par une urbanisation rapide s’accompagnant d’une pollution croissante, de rationaliser les différents usages de l’eau, pour l’énergie, l’industrie et l’agriculture, et donc le développement économique, mais aussi de développer l’adduction d’eau dans les campagnes, où seuls 30 % des foyers disposaient de l’eau au robinet en 1953, puis de doter le pays d’infrastructures de traitement des eaux usées.

Un chantier colossal alors que le développement de l’industrie et la modernisation de l’agriculture provoquent un important mouvement de population des zones rurales vers les villes. « Avec pour conséquence un développement rapide des besoins en eau et des rejets polluants mal traités. Les ressources ont été ainsi étranglées des deux côtés, par des consommations accrues et des pollutions insupportables », souligne M. Ivan Chéret, l’inventeur des agences de l’eau [1].
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Les subventions aux énergies fossiles représentent 10 millions de dollars par minute

Les subventions dont bénéficieront les entreprises d’extraction d’énergies fossiles en 2015 vont atteindre 5300 milliards de dollars (4740 milliards d’euros), lit-on dans un récent rapport du FMI.

Et si c’était le rapport qu’on attendait pour secouer la COP21, la conférence internationale sur le Climat qui se tiendra à Paris dans six mois ? Dans un rapport intitulé  « How Large Are Global Energy Subsidies? » (« Quelle est l’ampleur des subventions dans l’énergie? ») remis le 18 mai au Fonds monétaire international (FMI), David Coady, Ian Parry, Louis Sears et Baoping Shang estiment que les subventions dont bénéficieront les entreprises d’extraction d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) atteindront cette année 5300 milliards de dollars (4740 milliards d’euros), soit 14,5 milliards de dollars par jour ou encore 10 millions de dollars par minute (voir le rapport intégral ci-dessous).

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Océans poubelles

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4.500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution.

Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ?

L’océan sert de poubelle à l’industrie atomique depuis des dizaines d’années. Alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Arctique, cimetière atomique

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Une seule Terre, un seul océan

L’océan et l’atmosphère sont liés par des processus que nous commençons tout juste à comprendre. Comme des enfants de mêmes parents, le ciel au-dessus de nos têtes et les eaux autour ont de nombreuses caractéristiques en commun, notamment ces derniers temps le besoin d’être des zones protégées.

Nous sommes des enfants de mêmes parents collaborant à un ordre du jour partagé pour les défendre : un ordre du jour qui définira le futur de millions de frères, de sœurs, de pères, de mères, d’amis et de voisins, aussi bien que les formes de vie sur terre et dans les mers, aujourd’hui et pour les générations futures.

Par chance, les gouvernements du monde entier commencent à comprendre le défi et doivent signer deux accords importants cette année (ou du moins faire des progrès dans ce sens) : un nouveau traité international visant à protéger la vie marine dans les eaux internationales et un accord sur le changement climatique pour protéger l’atmosphère.

En même temps qu’ils font suite aux Objectifs de Développement Durable, ces accords vont servir de poteaux indicateurs indispensables pour indiquer le chemin à suivre pour les économies nationales du monde au cours des 15 années à venir et au-delà.
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Panthéisme, néo-paganisme et anti-christianisme dans l’écologie radicale

Nous allons traiter ici des rapports entre l’écologie radicale, les notions de panthéisme et de néopaganisme et l’antichristianisme. En effet, pour beaucoup d’observateurs, l’écologie comporte de facto un aspect néopaïen qui fait d’elle une sorte de religion néo-animiste qui serait fondée sur la sacralisation de la nature et sur le retour de cultes archaïques consacrés à la déesse Terre: le « culte de la Terre-mère ».

De fait, un premier constat montre que l’écologie profonde est largement panthéiste, cherchant à contrer la dédivinisation de la nature analysée en son temps par Heidegger. Ainsi, un écologiste comme Michel Serres revendique ouvertement son paganisme dans ses essais sur l’écologie.

Ces milieux écologistes alternatifs, issus des contre-cultures, évoluant à la fois aux marges du New Age et de l’écologie profonde, ont développé un panthéisme « écologisant » qui se manifeste très souvent au travers de pratiques néo-païennes animistes, que ce soit le druidisme, l’odinisme, le néo-chamanisme ou la sorcellerie.

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Viêt-Nam : ” Agent Orange “, la bombe à retardement chimique de Monsanto

Après 40 années de guerre ininterrompue contre la France puis les États-Unis, le Vietnam sort enfin de la guerre, le 30 avril 1975. Fin des bombes à billes, à fragmentation, qui déchirent les corps. Fin des bombes au phosphore, au napalm qui transforment les humains en torches vivantes. La paix et la reconstruction du pays sont à portée d’espérance.

Pourtant, en partant, l’armée américaine laisse un poison aujourd’hui invisible : la dioxine. Cette arme chimique puissante, plus connue sous le nom d’Agent Orange produite entre autres par la multinationale Monsanto, a pris possession de la terre, des eaux, de la végétation vietnamienne. En s’infiltrant dans les sols, les rivières, elle touche la chaine alimentaire. Des millions de Vietnamiens sont victimes de la dioxine et atteints de lourdes malformations, de cancers. 40 ans après les derniers épandages, la dioxine continue de faire des ravages.

Comment qualifier cette catastrophe humaine et écologique que vivent le Vietnam et sa population ? Au-delà du cas vietnamien, quelle est la responsabilité des États dans le choix des armes et de leur utilisation en cas de conflit armé ? Quelles sont les réparations possibles envers les victimes et les pays dévastés ? Le reportage aborde ces questions à travers des témoignages et l’analyse donnée par des scientifiques et historiens rencontrés au Vietnam, en France et aux États-Unis.

Réalisé par Thuy Tiên Ho et Laurent Lindebrings (France (2012)

Italie : Découverte de la plus grande déchetterie clandestine d’Europe

À Calvi Risorta, au nord de Naples, les gardes forestiers italiens ont découvert ce qui pourrait être la plus importante déchetterie clandestine d’Europe. Sur une esplanade de près 30 hectares, à 9 mètres de profondeur sont enterrés près de deux millions de mètres cubes des déchets toxiques accumulés ces 40 dernières années.

Belgique : Dans cette forêt, tout est comestible

Dans leur jardin de Mouscron, en Belgique, Josine et Gilbert Cardon ont créé une forêt bio et comestible de 1.800 m2. L’histoire d’un « délire » qui a marché et qu’on peut visiter le jeudi après-midi.

Le sol est couvert de feuilles et de branches. La canopée qui intercepte les rayons du soleil laisse passer une lumière diffuse et apaisante. Ici, il fait bon se balader, à condition de faire un peu attention à là où l’on met les pieds et d’avoir une carte pour ne pas se perdre. Bref, c’est une véritable forêt. Sauf que tout ce qui pousse là se mange.

Dans ce jardin de 1.800 m2 trônent pas moins de 2.000 variétés d’arbres, du néflier du Japon aux figuiers en passant par les pommiers, pêchers et nashis. Sur ces arbres grimpent en prime des mûriers, des groseilles ou des ronces sans épines, tandis qu’au sol rampent plusieurs milliers d’espèces de plantes comestibles. L’ail des ours, par exemple, forme par endroit un véritable tapis et parfume tout le jardin.

Quand vient l’été, on peut donc cueillir ici plusieurs kilos de fruits et légumes très différents sans même bouger les pieds.
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La fin annoncée de la civilisation industrielle

Sur les neuf frontières vitales au fonctionnement du « système Terre », au moins quatre ont déjà été transgressées par nos sociétés industrielles, avec le réchauffement climatique, le déclin de la biodiversité ou le rythme insoutenable de la déforestation. « Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements ».

Transgresser ces frontières, c’est prendre le risque que notre environnement et nos sociétés réagissent « de manière abrupte et imprévisible », préviennent Pablo Servigne et Raphaël Stevens, dans leur livre « Comment tout peut s’effondrer ».

Rappelant l’ensemble des données et des alertes scientifiques toujours plus alarmantes, les deux auteurs appellent à sortir du déni. « Être catastrophiste, ce n’est ni être pessimiste, ni optimiste, c’est être lucide ».

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Automobile : Audi développe une essence synthétique à partir de plantes

En avril dernier, Audi a surpris le monde avec son développement révolutionnaire quand ils ont réussi à créer du diesel synthétique en utilisant du dioxyde de carbone et de l’eau. Mais qu’en est-il de ceux qui ont des voitures à essence ?

Heureusement, Audi a désormais une solution pour eux, car la firme a récemment annoncé qu’ils ont pu créer de l’essence synthétique, et ce qui est étonnant avec cette découverte, c’est qu’elle pourrait être viable, car c’est fabriqué en partie avec des plantes. Selon Marc Delcourt, le CEO de Global Bioenergies, le partenaire de projet d’Audi, « Pour moi, c’est un moment historique. C’est la première fois qu’on a produit de l’essence à partir de plantes. »

En fait, le programme a commencé en 2014 quand Global Bioenergies a démarré un programme pour produire de l’isobutane gazeux en utilisant des sources de biomasse renouvelables telles que le glucose de maïs. Après cela, il subissait un processus de purification et il était collecté sous une forme liquide et envoyé en Allemagne où il était converti en essence indice 100 octane.

Audi et Global Bioenergies ont collaboré pour développer la technologie au point qu’ils n’ont plus besoin de biomasse renouvelable, mais juste de l’eau, de l’hydrogène et du dioxyde de carbone. Rick Brockrath, Vice Président pour l’ingénierie chimique chez Global Bioenergies a déclaré: « Nous pensons que nous apportons de la « verdure » dans un domaine qui en a désespérément besoin. En un mot, nous allons passer d’une économie basée sur le pétrole vers quelque chose de renouvelable et avec un avenir durable. »

Des protocoles pour faire valoir les savoirs traditionnels face à la biopiraterie

Les peuples autochtones et les communautés locales ont un rôle crucial dans la conservation de la biodiversité, exploitée sans leur consentement. Zoom sur les moyens de protéger ces patrimoines bioculturels et faire reconnaître les droits coutumiers.

Comment faire reconnaître les droits coutumiers des populations autochtones sur le terrain afin d’éviter l’appropriation de leurs savoirs traditionnels sans leur consentement préalable et sans le partage des avantages et des bénéfices qui en résultent ?

Les savoirs traditionnels jouent un rôle essentiel car ils guident la découverte de médicaments. Pour les entreprises qui en tirent profit, ces savoirs ancestraux deviennent le plus souvent des ressources génétiques brevetées, oublieuses des origines auxquelles elles sont redevables.

On estime que 60% des produits pharmaceutiques disponibles sont dérivés de plantes, à l’image du Pélargonium, un géranium sud-africain utilisé pour soigner de nombreuses maladies sur lequel la compagnie allemande Schwabe a déposé des brevets sans le consentement préalable des communautés sud-africaines qui utilisaient ce produit depuis des millénaires. Au Brésil, la lutte contre la biopiraterie est devenue une cause nationale.

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La vente “en vrac” a le vent en poupe

De plus en plus de produits sont vendus “en vrac”, c’est-à-dire sans emballage. Plus écologique, ce nouveau mode de consommation permet aussi de lutter contre le gaspillage alimentaire. Très appréciée des consommateurs, la vente “en vrac” fleurit dans les épiceries.

Chine : Le systéme financier et l’écologie

L’impératif d’une croissance durable respectueuse de l’environnement impose-t-elle la création d’une nouvelle génération de banques de développement à l’initiative des pays émergents? La création de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII) par la Chine a intensifié le débat sur cette question.

Pourtant il en est une autre au moins aussi cruciale : de plus en plus important sur la scène internationale, les marchés financiers des pays en développement peuvent-ils encourager ce type de croissance ?

Pour l’instant la réponse semble être positive. La Chine et les autres grands pays émergents paraissent engagés dans la construction de systèmes financiers au service d’un développement durable et inclusif. Mais ils ne peuvent à eux tout seuls bâtir une économie mondiale durable et inclusive.

Les véhicules d’investissement spécialisés dont l’importance et le nombre va croissant depuis quelques années jouent un rôle crucial pour cela. La BAII et la future Nouvelle banque pour le développement créée par les BRICS (le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud) en sont l’illustration la plus visible, mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Les deux plus grandes banques de développement de la planète (la Banque brésilienne de développement et la Banque chinoise de développement) gèrent à elles deux 1.500 milliards d’actifs.
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Allemagne : Faut-il taxer les centrales à charbon les plus polluantes ?

En Allemagne, depuis la sortie du nucléaire, le charbon est à nouveau en vogue. Résultat : les émissions de Co2 grimpent… Faut-il taxer les centrales à charbon les plus polluantes ?

Le ministre social-démocrate de l’Énergie le souhaite, mais les conservateurs sont vent debout. Ils estiment qu’une telle mesure risque d’augmenter le prix de l’énergie et de détruire de nombreux emplois.

Europe : L’ambroisie est en train d’envahir le continent

Dans les champs, au bord des routes ou près des maisons… l’ambroisie pousse partout. Elle est devenue le cauchemar de tous ceux qui sont sensibles aux pollens. Elle est l’une des plantes les plus allergisantes. Selon une étude internationale, la présence de l’ambroisie va être multipliée par quatre d’ici 2050.

Pr. Joyeux : Les produits de la ruche pour votre santé

Conférence du Docteur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, donnée le 27 mars 2015 dans le Périgord à Neuvic sur l’isle (24). Organisée par Isabelle Mathias et Elise Hernaez de Secrets de Miel.

Australie : Sydney 2030, une ambition remarquable

Voyage en Australie afin de décrypter « Sustainable Sydney 2030 », l’ambitieux programme qu’a mis en œuvre la ville de Sydney pour devenir, d’ici 2030, une Ville Intelligente (Smart City) exemplaire. Le volumineux rapport présente 10 objectifs chiffrés à atteindre d’ici 2030, 5 grands changements à opérer, 10 orientations stratégiques et 10 projets de réaménagement urbain.

Sydney a pris très tôt la mesure des enjeux d’un développement urbain durable. Dès 2007, la municipalité s’est engagée dans une vaste consultation publique afin de co-construire, avec ses habitants, les lignes d’un important programme stratégique, visant à transformer en profondeur la vie dans la ville d’ici 2030. La démarche impressionne par sa volonté constante d’inclusion sociale, et ce dès le début du projet.

Plus de 12.000 personnes ont ainsi été directement consultées ; 200 personnes ont fait part de leur opinion sur le site web dédié au projet ; plus de 2.000 personnes ont appelé « Future Phone », le serveur téléphonique créé pour l’occasion ; et plus de 130.000 personnes ont visité l’exposition montée par la municipalité pour présenter les enjeux de la démarche.

Pendant 18 mois, la ville a donc interrogé un maximum de citoyens de tous horizons (habitants, associations, chefs d’entreprise, responsables de communautés) au cours d’une quarantaine de forums et conférences. Individus et organisations ont été invités à faire part de leur vision de Sydney en 2030.
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« Pour vivre heureux, vivons dans la nature ! »

Alors que plus de la moitié de l’humanité habite désormais en ville, on observe une volonté grandissante chez le citoyen de retourner vivre au plus près de la nature. Mais le bonheur se trouve-t-il vraiment aux côtés d’un environnement naturel ? Plusieurs études semblent l’indiquer…

Pour beaucoup, une balade en nature est synonyme d’apaisement, de bien-être voire de félicité. Si ce n’est pas forcément évident aux yeux de tout le monde, ce sentiment de bien être partagé par certains peut-il s’expliquer rationnellement ?

Plusieurs études indiquent que notre « consommation » de nature peut jouer un rôle pertinent pour notre santé mentale et physique. Quatre de ces études nous invitent à reconsidérer notre rapport à notre environnement.

1. L’immersion dans la nature rend plus créatif
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Changement climatique : “Les entreprises sont aussi la solution!”

À quelques mois de la Conférence internationale sur les changements climatiques, grands patrons, décisionnaires économiques et politiques se sont réunis à Paris pour échanger sur les différents moyens de réduire les émissions carbone.
Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain, est l’un des chefs d’entreprise les plus impliqués dans les discussions sur le passage à une économie sans carbone, il se réjouit du succès de ce sommet. “Il y a des personnes qui disent : “les entreprises polluent, ce sont les principales responsables des émissions de gaz“, mais les entreprises sont aussi la solution !”, assure-t-il.

Les abeilles s’installent au bord des autoroutes

Mercredi 20 mai, la ministre de l’Écologie a présenté, en Conseil des ministres, un plan national en faveur des abeilles, dont l’avenir est menacé par les insecticides. Son projet est d’étendre la production du miel le long des autoroutes.

A Forges-les-Bains (Essonne), des ruches ont été installées ce vendredi 22 mai à proximité de la route. 21 autres sont déjà établies sur d’autres sites. 400 kilos de miel d’autoroutes ont déjà été récoltés et distribués à des fins pédagogiques.

L’or noir devrait rester moins cher longtemps

Les stratégies de conquête des grands opérateurs modifient les équilibres entre l’offre et la demande de pétrole. Face à cette tendance de fond, le marché devrait rester abondamment approvisionné, et les cours de l’or noir pourraient se maintenir autour de leur niveau actuel.

Les acteurs sur le marché du pétrole sont confrontés à de nouvelles équations liées à la baisse du prix du baril, une tendance engagée au milieu de l’année 2014 et qui n’apparaît plus comme un soubresaut saisonnier.

Même s’il s’est un peu redressé par rapport au plancher de janvier, le prix du baril est encore 42% plus bas qu’en juin 2014, et la surabondance de l’offre le fait osciller à la mi-mai autour de 60 dollars.

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Climat : Un marché à 100 milliards de dollars pour la finance

Financer des transports urbains propres, des centrales photovoltaïques, des fermes éoliennes, des programmes de reforestation, des réseaux d’assainissement… Les enjeux climatiques qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre deviennent prioritaires dans les projets de développement économique et social. À neuf mois de la conférence de l’ONU sur le climat, les banques privées et publiques sont conviées à Bercy.

Ils prennent encore plus d’importance dans la perspective de la conférence climat, la COP21 – 21e conférence des Nations unies sur le changement climatique -, qui se tiendra en décembre, à Paris. Les acteurs publics se mobilisent à l’instar de l’International développement finance club (IDFC) – instance réunissant 22 institutions publiques du Nord et du Sud, nationales et régionales, dont l’Agence française de développement – qui organise ce mardi, au ministère des Finances un forum sur la «Finance climat».

Sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets «verts». «L’objectif est d’adopter un langage commun sur ce qu’est un projet climat, d’adopter les bonnes pratiques et d’associer le secteur privé, banques, assurances ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD, Anne Paugam. Nous sommes pionniers dans ce volontarisme, en terme d’objectifs et de méthodes!»

Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards en 2014.
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Inde : « Il y a le feu au lac »

En Inde, la célèbre citation prend véritablement tout son sens. Vendredi soir dernier, à Bangalore, l’épaisse mousse toxique composée de produits chimiques et d’eaux usées qui recouvre le lac de Bellandur Varthur depuis des années, a littéralement pris feu.

Les experts de la ville ont confirmé qu’une suspension d’huiles et de phosphore provenant de déchets industriels non traités mélangés aux eaux usées ont créé un véritable cocktail Molotov combustible et susceptible de s’enflammer à tout moment.

Toutes les zones humides à proximité ont d’ores et déjà été détruites par le passage de cette “soupe toxique”. La pollution du lac est devenue totalement incontrôlable”, a déclaré un officiel du conseil de contrôle de la pollution locale.

Les habitants ont également signalé des réactions allergiques et une sensation de brûlure éventuellement causées par des toxines libérées par la mousse. Il semble que cette pollution se soit déjà propagée à autre lac voisin.

(Merci à Tilak)

Lima et après ?

« Tout écroulement porte en soi des désordres intellectuels et moraux. Il faut créer des hommes sobres, patients qui ne se désespèrent pas devant les pires horreurs et ne s’exaltent pas pour chaque ânerie. Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté ». Antonio Gramsci, Cahier de prison n° 28.

Au lendemain de la Conférence de Lima sur le climat, les résultats de la coopération internationale en matière d’environnement sont décevants. Les États-Unis et la Chine étant peu disposés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre avant 2030, les perspectives futures, et notamment la Conférence de Paris en décembre 2015, ne sont guère plus réconfortantes.

L’année 2014 a connu une actualité climatique intense. Parmi les nombreux événements institutionnels en relation avec le sujet on citera la remise du cinquième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) [1] qui semble avoir, pour une fois, laissé sans voix les « climato-sceptiques », le sommet extraordinaire de l’ONU sur le climat qui s’est tenu à New York le 23 septembre et a réuni plus de 120 chefs d’État, l’annonce sino-américaine sur le climat effectuée le 12 novembre en marge du sommet de l’APEC (Asia-Pacific Economic Cooperation) et, enfin, la Conférence de Lima qui s’est tenue du 1er au 14 décembre. Quels enseignements tirer de ces événements ?<

Et en particulier des deux derniers présentés comme devant contribuer à l’édification du futur régime climatique mondial censé voir le jour lors de la COP 21 [2] qui va se tenir à Paris à la fin de l’année.

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Canada : Fort McMoney – Votez Jim Rogers !

La troisième réserve mondiale de pétrole est canadienne, elle se trouve à Fort McMurray. Or son extraction est très polluante et soulève d’inquiétants conflits d’intérêts.

Suite à la mise en ligne de son jeu documentaire, David Dufresne revient dans ce lieu de démesure. Enquête sur un sujet très controversé aux conclusions effrayantes.

Allergies : L’air intérieur plus nocif que l’air extérieur

L’air que nous respirons à l’intérieur de nos maisons est plus pollué qu’à l’extérieur. Dans les logements, l’air est confiné et les émanations plus nombreuses. Et comme nous passons une grande partie de notre temps à l’intérieur, la respiration de cet air vicié peut avoir de graves conséquences sur notre santé et notamment en matière d’allergies. Explications.

Par les meubles, les sols, les murs mais aussi avec les produits ménagers que nous utilisons, il se dégage des composés organiques volatils (COV). Il existe plus d’une centaine de ces particules qui viennent polluer l’air intérieur de nos logements.

Ces composés organiques volatils, quand ils sont à des concentrations importantes, vont favoriser la survenue d’allergies. On sait que c’est corrélé. En dosant ces COV à l’intérieur des maisons, on sait que plus tard les enfants font plus d’eczémas, plus de rhinites allergiques, plus d’asthmes, plus de conjonctivites aussi à d’autres allergènes comme les acariens ou les pollens“, explique le Dr Nhan Pham-Thi, allergologue.

Les composés organiques volatils sont activement recherchés. C’est le but d’un test qui se colore en leur présence. Et c’est aussi le travail du Dr Isabella Annesi-Maesano, une épidémiologiste. Elle mesure la concentration des COV dans les bâtiments et commence à en percer les mécanismes d’action.
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Chine : Les habitants étouffent

Première puissance économique du monde depuis 2014, la Chine a connu un rythme de croissance exceptionnel, que nul autre pays n’avait expérimenté auparavant.

S’il a permis de sortir une partie de la population de la pauvreté, le développement du pays a aussi provoqué une crise écologique majeure. Le dessous des cartes se penche aujourd’hui sur ses conséquences environnementales.

Niger : Le fleuve génie

À travers toute l’Afrique de l’Ouest, le Niger charrie avec lui ses légendes. Au Mali, il baigne les rivages de Djéné, la cité de terre et de Tombouctou. De Bamako à Gao, il est pour les uns génie nourricier, pour les autres la reine des eaux, magique et mystérieuse. Hommage au grand pouvoir du fleuve.

Concours Lépine : L’écologie récompensée

A quelques heures de la fermeture de la Foire de Paris, porte de Versailles, le lauréat du Concours Lépine a été dévoilé samedi 9 mai dans la soirée. Trois artisans alsaciens ont été décorés pour leur invention. Dans un camion, 42 tonnes de machines capables de transformer des déchets agricoles en granulés pour les chaudières à bois.

Ces inventeurs alsaciens repartent avec le prix du président de la République, la plus prestigieuse récompense du concours.

Au concours Lépine chaque année, les récompenses pleuvent. Sur 600 inventions en lice cette année, une sur trois est repartie avec une récompense.