Que cachent les cuisines des cantines ?

Concevoir des menus équilibrés et savoureux avec un budget très serré, c’est le défi que se lancent chaque jour les cantines scolaires de France pour tenter de satisfaire les 6 millions d’écoliers qui y déjeunent. Pour faire baisser les coûts sans rogner sur la qualité, l’approvisionnement local semble être la solution.

Mais entre les contraintes sanitaires et logistiques, est- ce vraiment possible? D’où viennent les aliments servis à vos enfants? Comment sont-ils préparés? Capital a repris le chemin de la cantine pour y répondre.

Tabac, alcool, obésité : La prochaine génération vivra moins longtemps

Des chiffres émanant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la consommation de tabac, d’alcool ainsi que sur l’obésité viennent de sortir, concernant le tabac, l’alcool et l’obésité.

L’alcool en premier cause plus de 6% des décès en Europe. Il s’agit là d’un record mondial. Le tabac vient ensuite. 30% des habitants des 39 pays étudiés fument régulièrement. Et partout, on note que les femmes se mettent à la cigarette et déclarent des maladies qui jusqu’à présent étaient plutôt réservées aux hommes, comme le cancer du poumon. Enfin, l’obésité et le surpoids touchent 59% de la population européenne. Ce taux est en très forte progression.

Tout ceci aura un impact sur l’espérance de vie car si les politiques de santé ne sont pas plus efficaces, l’amélioration de la longévité pourrait bien marquer un temps d’arrêt. Cela veut dire que la prochaine génération pourrait vivre moins longtemps que nous, ce qui n’est encore jamais arrivé.


Comment lutter contre l’obésité chez les enfants?

Turquie : Noisettes amères

En Turquie, des dizaines de milliers de familles kurdes se rendent chaque année dans le nord-est de la Turquie pour la récolte des noisettes. Tout le monde est mis à contribution, y compris les enfants.

Si le travail des enfants est interdit en Turquie, on estime pourtant qu’un demi-million d’entre eux travaillerait dans l’agriculture, 11 heures par jour, notamment dans les plantations de noisetiers. Avec un taux de chômage avoisinant les 35%, le travail saisonnier est devenu le seul moyen de survie pour des milliers de familles, dont les enfants sont payés 1 euro de l’heure.

Le temps des récoltes, des milliers de familles quittent leur domicile pendant pour vivre dans des camps de toile, dans des conditions sanitaires épouvantables. Les enfants travaillent et, de plus, se voient privés d’accès à l’éducation pendant plusieurs mois par an.

Trois quart des noisettes produites dans le monde proviennent des bords de la Mer Noire. La majeure partie de la récolte est exportée vers l’Allemagne et l’Italie où est installé le géant Ferrero, détenteur des marques Nutella et Kinder…

Chine : Le vieillissement de la population, talon d’Achille du géant asiatique

Cela fait 35 ans que la politique de l’enfant unique a été imposée aux Chinois. Et elle n’en finit pas de bouleverser la société et a des conséquences inattendues aujourd’hui… sur les personnes âgées.

Les retraites sont très faibles, et les seniors comptent sur leur enfant pour les aider dans leurs vieux jours. Mais que se passe-t-il quand cet enfant unique est mort trop jeune?

Hongrie : Plus en plus d’enfants sous le seuil de pauvreté

En Hongrie, plus de 42 pourcent des enfants de moins de 7 ans vivaient dans la pauvreté en 2014. Le pays est le mauvais élève du Visegrad, le groupe des quatre pays d’Europe centrale et en queue de peloton au niveau européen.

Depuis 2008, le gouvernement n’a pas réévalué les aides à l’enfance, et la précarité infantile s’est accentuée.

Bangladesh : La banque centrale crée un compte pour enfant travailleur

Au Bangladesh, dans les familles les plus pauvres, les enfants participent à la survie économique du foyer, à tel point que les autorités ont décidé de ne plus ignorer les faits.
Il y a un an, la banque centrale du Bangladesh a créé un compte bancaire spécial pour les enfants qui travaillent. L’un des objectifs est de les inciter à épargner et s’assurer un meilleur avenir.

Comment mesure-t-on la pauvreté ?

Le calcul du nombre de personnes en dessous du «seuil de pauvreté» est l’instrument de mesure le plus connu. Mais, pour une meilleure prise en compte, il est préférable de regarder plusieurs indicateurs.

«Entre 2008 et 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles sous le seuil de pauvreté en France. La permanence d’un horizon précaire est une constante qui concerne désormais plus de 3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur cinq», annonce l’Unicef dans un rapport rendu public mardi 9 juin. Mais comment mesure-t-on la pauvreté? Et quelle est la différence avec la précarité?

La pauvreté est mesurée de façon précise essentiellement par l’Insee, d’une part avec le niveau de vie (le revenu d’un individu en fonction du nombre et du type de personnes dans son foyer), d’autre part en étudiant les conditions de vie (un indice plus qualitatif, avec des questions précises sur la vie au quotidien). En ce qui concerne la précarité, il existe des indices moins reconnus qui prétendent la mesurer.

Si les notions de pauvreté et de précarité sont souvent utilisées indistinctement, la précarité désigne souvent un degré inférieur à la pauvreté, ou un aspect seulement de la pauvreté.

Définitions

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Ghana : Et si produire de l’électricité devenait un jeu d’enfants ?

Au Ghana, les coupures de courant sont fréquentes et certaines régions ne sont pas reliées au réseau électrique. C’est le cas sur l’île de Pédiatorkope. Alors devinez qui produit l’électricité: les écoliers de la région ! Et ce depuis la cour de récréation… en s’amusant sur des tourniquets et des balançoires.

Comment la publicité a-t-elle ciblé les enfants ?

En quarante ans, comment la pub a-t-elle évolué ? Comment a-t-elle influencé, reflété les changements sociétaux ? 20 Minutes revient sur l’évolution de la publicité en vidéo et s’associe à l’INA pour puiser dans les archives de la publicité française. Cette semaine, les enfants dans la pub.

Les enfants, consommateurs ? Dans les années 60, c’est loin d’être la principale préoccupation des publicitaires. Leur absence de pouvoir d’achat les écarte de la cible. C’est à l’époque la Régie Publicitaire, chargée de surveiller les spots, qui s’intéresse à eux. Le sociologue Sylvain Parasie explique dans «Et maintenant une page de pub» que cette Régie les perçoit alors comme des «téléspectateurs influençables qui ne doivent pas être incités à contester leurs parents ou leurs professeurs, et qui ne doivent pas être poussés à se mettre dans des situations dangereuses – par exemple en avalant des produits ménagers».

C’est très largement cette préoccupation qui demeurera… Jusqu’à ce que les publicitaires prennent conscience de l’importance des enfants dans l’élaboration des campagnes et de leur influence au sein de la famille. Dans les années 2000, plus de 50% des nouveaux produits introduits dans la famille l’étaient par les enfants. Logique qu’ils fassent désormais partie intégrante des spots, que les produits les concernent ou non…

Retour sur les pubs qui les mettent “à l’honneur.”

20 Minutes

Les enfants de la précarité

Depuis 20 ans la situation des pauvres en France se dégrade. On compte aujourd’hui 8 millions de pauvres dont 2 millions d’enfants. 13% des ménages français vivent sous le seuil de pauvreté c’est-à-dire avec moins de 950 euros par mois. Maintenant c’est en famille que l’on se rend au restau du cœur.

A travers des histoires simples, sans fioriture, nous découvrons les nouveaux visages de la pauvreté. Parmi les plus touchés, les femmes seules avec enfant. Femmes courageuses, habillées de dignité, elles ont décidé de se battre à tout prix. Pour leur gamin elles sont prêtes à tous les sacrifices. Sortir de la précarité est devenu le combat de leur vie.

La misère s’installe en ville comme à la campagne. Une précarité qui nous effraie, car les pauvres nous ressemblent de plus en plus. Qui peut se dire à l’abri ? Séparation, licenciement, accident de la vie, et c’est la vie qui bascule.

Patronne au foyer

Agnès Beuchet a fait un choix de vie peu commun. Cette maman a préféré démissionner d’un poste de cadre et créer son entreprise pour travailler depuis chez elle…

Une organisation qui lui permet de concilier plus facilement vie de famille et carrière. De plus en plus de femmes prennent la même décision.

Allemagne : Les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé

Émission de Alpenparlament TV diffusée le 26 octobre 2010. Angelika Kögel-Schauz est mathématicienne. Son organisation s’appelle EFI et a pour but d’informer les parents sur les dangers de la vaccination. L’entretien porte sur l’étude de l’Institut Robert Koch qui a pris en compte 18.000 enfants de 0 à 17 ans.

Angelika K-S a analysé les données et comparé l’état de santé des enfants vaccinés par rapport aux non-vaccinés. En Allemagne la vaccination n’est pas obligatoire et ne peut pas l’être, pour des raisons juridiques, puisque cet acte médical peut être assimilée à une blessure corporelle.

Les enfants non vaccinés ont moitié moins d’allergies que les vaccinés (22,9 contre 10,6 %) pour le rhume des foins on trouve 10,7 contre 2,6 % (4 fois moins), pour l’asthme et les bronchites chroniques 18,4 contre 2,4 % (7 fois moins), pour les neurodermites 13,2 contre 7 %, pour l’herpès 12,8 contre 0,2 % (64 fois moins !) et pour les migraines 2,5 contre 1,1 %.

Il en est de même pour le diabète, les problèmes thyroïdiens, les crises d’épilepsie, l’hyperactivité.

On observe également chez eux moins de scolioses que chez les autres, 5,3 % contre 0,5% (10 fois moins), moins de problèmes de langage, car le besoin d’orthophoniste est de 6,25 contre 2,11 % (7 fois moins).

Dr. Bertoud – Pédiatre homéopathe :

Grand rush des courses de Noël : l’envers du décor

Le mois de décembre est sans doute la période de l’année la plus stressante. En cause, les achats de Noël. Faut-il s’y prendre longtemps à l’avance ou au contraire, attendre la dernière minute ?

Comment faire plaisir sans trop se ruiner, comment dénicher la bonne affaire, le cadeau rare ? Vos enfants auront-ils au pied du sapin ce qu’ils ont vraiment commandé au Père Noël ? Autant de questions préoccupantes pour les parents et grands-parents.

Partie 1:


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États-Unis : De plus en plus de SDF “cachés”

Selon un récent rapport 2,5 millions d’enfants auraient passés au moins une nuit dans la rue l’année dernière, et dans la capitale américaine, tous les foyers affichent complet.

Si le gouvernement américain a pris des mesures drastiques pour réduire le taux de sans-abris parmi ses vétérans, aux États-Unis le nombre d’enfants vivant dans la rue n’a jamais été aussi élevé, conséquence d’un taux national de pauvreté en hausse et d’un manque de logements abordables dans les grandes villes.

Inde : Le combat du Nobel de la paix contre l’exploitation des enfants

L’Indien Kailash Satyarthi vient de recevoir son prix Nobel de la paix, aux côtés de la jeune pakistanaise Malala Yousafzai. Peu connu à l’étranger, cet ancien ingénieur lutte depuis plus de trente ans contre l’exploitation des enfants. Un fléau qui concerne des dizaines de millions d’enfants en Inde.

(Merci à Tilak)

Royaume-Uni : La faim hante le pays

Le nombre de personnes contraintes de faire appel aux banques alimentaires a presque triplé en un an au Royaume-Uni. Selon un rapport parlementaire, c’est surtout le régime des aides de l’État, plus strict qu’auparavant, qui pousse les Britanniques vers la pauvreté.

Un rapport parlementaire sur la faim dans le pays, financé par l’Église, accuse la politique d’austérité de pousser les personnes vulnérables à être contraintes de faire appel aux banques alimentaires, selon The Guardian. Entre 2013 et 2014, plus de 913.000 personnes – dont un tiers d’enfants – ont reçu des aliments d’urgence d’une banque alimentaire pendant au moins trois jours, contre 346.000 personnes entre 2011 et 2012.

En effet, le rapport intitulé Feeding Britain (Nourrir la Grande-Bretagne), qui doit être publié aujourd’hui, souligne que “le pays est hanté par la faim, causée par les bas salaires, les inégalités qui se creusent, un régime impitoyable de sanctions [infligées aux bénéficiaires d’aides d’État qui ne remplissent pas les nouvelles conditions] et la désintégration du tissu social“.

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Pauvreté : De plus en plus de SDF en France

Alors que le nombre de sans-domicile fixe a augmenté de 44% en 11 ans, les femmes et les enfants représentent une part de plus en plus importante parmi cette population, selon une étude de l’Insee publiée mercredi.

Cent douze mille personnes en France n’ont pas d’adresse. Sans logement personnel, elles dorment dans la rue, les jardins publics, les gares, les squats, ou sont hébergées dans des structures d’accueil qu’elles doivent quitter chaque matin. C’est le constat alarmant que dresse ce mercredi l’Insee dans son étude “Portrait social de la France“, qu’elle publie chaque année depuis 2001.

Pour cette population mal connue, ces enquêtes de l’institut de la statistique ont montré au fil des ans une constante augmentation de la population des SDF, laquelle a atteint 81.000 adultes en 2010, accompagnés de 31.000 enfants, soit une hausse de 44% en 11 ans. Une réalité qui doit être encore plus tragique si l’on tient compte des personnes qui ne fréquentent jamais de structures d’accueil ou qui vivent dans des communes de petite taille, qui n’ont pas été prises en compte dans ce rapport.

De plus en plus de femmes
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Récompenser ses enfants avec de l’argent de poche, une fausse bonne idée ?

Apprendre à être autonome et à gérer un budget est une des vertus de l’argent de poche. Mais il sert aussi parfois à punir et récompenser les enfants. Pour 72% des parents, cet argent rétribue en effet des travaux domestiques ou de bons résultats scolaires. Comment faut-il donner cet argent ? A partir de quel âge et jusqu’à quand ?

Christine Brunet, psychologue et psychothérapeute, explique qu’une relation de confiance doit être instaurée entre les parents et leurs enfants sur l’argent de poche, une somme qui, selon elle, ne doit surtout pas se transformer en récompense. En France, les parents distribuent en moyenne 12 euros par mois à leurs enfants entre 7 et 11 ans, et 47 euros entre 14 et 17 ans. La plupart des parents arrêtent de donner lorsque leur enfant accède à son premier emploi.

Comment on a interdit aux enfants de marcher

Les jeunes enfants ne se déplacent presque plus à pied. Une tendance inquiétante qui en dit long sur la tristesse de nos rues. Ces changements ont des conséquences importantes pour les enfants. Déjà, on constate qu’ils sont moins endurants qu’il y a 30 ans : leurs capacités physiques ont régressé de 2% par décennie. Or les spécialistes en conviennent: une pratique prolongée et quotidienne de la marche pourrait suffire à enrayer ce déclin.

Choisissez, au hasard, un film qui montre une sortie d’école primaire. Si l’extrait est tourné dans les années 1950 ou 1960 – nous avons fait le test avec Mon Oncle ou la Guerre des boutons – alors vous verrez la majorité des enfants quitter l’école à pied. Mais plus le film est récent, plus la probabilité que l’écolier reparte en voiture est grande. Si vous n’avez pas envie de fouiller votre cinémathèque, jetez donc un œil dans la rue : la quasi-totalité des écoliers ne sont plus piétons mais passagers.

Les – trop rares – études consacrées au sujet confirment que les enfants marchent de moins en moins. Une enquête menée en Languedoc-Roussillon en 2008 et publiée par le CGDD (Commissariat général au développement durable) estimait que « 70% de tous les déplacements des enfants de 6 à 14 ans sont effectués en voiture ».

Une autre enquête publiée par le Certu (Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques) en 2007 sur les trajets vers l’école primaire à Lille et à Lyon montrait que, même dans les grandes métropoles, les enfants vont de plus en plus souvent et majoritairement à l’école en voiture-passager (voir schéma ci-dessous) :

De plus en plus d’obstacles
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Les femmes au travail … à tout prix ?

Résumé d’une étude plus approfondie sur la difficile articulation travail/vie de famille et une analyse des solutions préconisées par le  ministre du droit des femmes : toutes les femmes au travail pendant que l’État s’occupe des enfants. (Accédez à l’article complet au format pdf en cliquant ICI).

En France, 60% des femmes de 15 à 64 ans travaillent, cela correspond exactement à l’objectif préconisé par l’Union Européenne. La France se hisse ainsi aux premiers rangs dans l’UE.  De 25 à 49 ans cette proportion s’élève à 84%. De plus, notre pays est reconnu pour être celui où se conjugue le mieux l’articulation travail/vie de famille. Celui aussi où le taux de natalité est le plus élevé.

Tout semble donc aller pour le mieux! Pas si sûr…

Le gouvernement, par la voix de Najat Vallaud-Belkacem veut atteindre, dans les dix prochaines années, les 70%  de femmes au travail. Pour commencer.

Est-ce vraiment le souci de répondre à l’attente des femmes et d’ « améliorer leur conditions » qui dicte la politique militante du « droit des femmes » inspirant nos gouvernements?

Certes, le problème est bien réel et justifie un plan d’action gouvernemental: question de la retraite future des femmes qui n’ont pas accumulé de points par leur travail, besoin d’autonomie, précarité des femmes abandonnées ou veuves avec enfants, difficile conciliation de la maternité et de l’emploi, problèmes de garde d’enfant, réinsertion aléatoire après une longue interruption de carrière liée à l’éducation des enfant…

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Afrique : Le goût amer du chocolat (Rediff.)

C’est le secret le mieux gardé de l’industrie du chocolat. Alors que les Français fêtent Pâques avec gourmandise, une équipe d’Envoyé spécial est partie en Afrique de l’Ouest à la recherche des enfants exploités dans les plantations de cacao.

Combien sont-ils ? Quelles sont les conséquences pour leur santé et leur éducation ? Et quelle est la responsabilité des plus grandes marques de chocolat ?

Népal : Kamlahari, les enfants bradées

Aujourd’hui encore, l’esclavage subsiste bel et bien dans certaines parties du monde – et les victimes en sont généralement les plus vulnérables : de toutes jeunes filles. Loin des routes de trekking prisées des touristes, dans les plaines de la région du Teraï au sud-ouest du Népal, les paysans les plus pauvres en viennent à vendre leurs filles comme esclaves.

Ces enfants, les Kamlahari, sont envoyées pour travailler en tant qu’employées de maison dans des ménages aisés. Privées de leur enfance, de leurs proches et d’éducation, elles sont condamnées par les traditions à servir de main d’œuvre bon marché, parfois dès l’âge de cinq ans. En tout, des milliers de jeunes filles sont ainsi asservies, victimes de violences psychologique, physique et bien souvent sexuelles.

Urmila Chaudari, aujourd’hui âgée de 23 ans, fut l’une d’entre elles. Tenue captive de six à dix-sept ans, elle est parvenue à accéder à l’instruction grâce à une association. Désormais engagée chez elle et à l’international, auteure d’une autobiographie, elle a décidé de se battre contre ces coutumes ancestrales.

Afrique : Les industriels du tabac ciblent les jeunes

Face aux réglementations de plus en plus restrictives en Occident, les industriels du tabac se tournent vers les pays en développement, notamment en Afrique, avec une cible fragile : les enfants.

A Mtwapa, dans le sud-est du Kenya, des palmiers offrent de l’ombre à Destiny, un garçon de 14 ans, et à ses jeunes amis pendant qu’ils contemplent la plage blanche et chaude qui donne sur les eaux chatoyantes de l’océan Indien.

L’Occident durcit ses réglementations et tente d’arrêter de fumer. Pendant ce temps, les producteurs tournent leur attention vers les marchés africains, où la jeunesse tombe dans le tabagisme. On estime qu’entre 82.000 et 99.000 jeunes commencent à fumer chaque jour dans le monde, la grande majorité dans les pays en développement.

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« No kids » : Ils n’ont pas d’enfant et n’en veulent pas

La famille est la valeur préférée des Français, les couples homosexuels revendiquent haut et fort leur souhait d’avoir une descendance, droite et gauche s’écharpent sur les valeurs à enseigner à nos têtes blondes… et eux restent en dehors de tout cela.

Ils n’ont pas d’enfant, et n’en veulent pas. Un choix qui, en France, reste marginal, d’après les données publiées par l’Institut national d’études démographiques (INED) le 12 février.

Ils sont 6,3 % des hommes et 4,3 % des femmes, selon l’enquête « Fecond », réalisée en 2010 auprès de 5 275 femmes et 3 373 hommes âgés de 15 à 49 ans par l’INED et l’Institut national de la santé et de recherche médicale (Inserm). La moitié sont en couple. Pas d’inquiétude pour les chiffres de la natalité française : ces proportions sont stables depuis une vingtaine d’années.

Ce qui étonne, c’est à quel point ce choix reste mal perçu, surtout pour les femmes, qui restent assignées au rôle de mère, bien qu’elles aient largement investi la sphère professionnelle.

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États-Unis : Les enfants de la surconsommation

Les enfants, une cible idéale pour l’industrie du marketing qui développe des stratégies de plus en plus sophistiquées pour atteindre ce jeune public.

Dans ce documentaire de la “media education foundation”, un organisme américain spécialisé dans l’impact des médias sur la culture et la politique, vous verrez comment, aux États-Unis, les spécialistes du marketing ciblent les bébés et les enfants de bien des façons, souvent pernicieuses, afin de s’immiscer dans tous les aspects de la vie de ces jeunes consommateurs.

Grande-Bretagne : Les Blancs pauvres, une minorité ethnique

Vingt ans après une première étude sur les résultats scolaires des enfants pauvres dans le système éducatif, le dernier rapport du Bureau de l’inspection de l’Éducation nationale britannique (Ofsted), intitulé « Unseen Children » Enfants invisibles »), jette à nouveau un pavé dans la mare. Aujourd’hui, et contrairement aux années 80-90, les enfants pauvres des grandes villes, majoritairement issus des minorités ethniques, s’en tirent de mieux en mieux.

Les écoles du grand Londres, de Birmingham, de Manchester ou de Liverpool ne les abandonnent plus à leur sort et les investissements des trente dernières années portent leurs fruits. En revanche, les enfants pauvres des zones rurales et littorales de l’est et du sud-est de l’Angleterre, ceux de la white working class, fréquentant souvent des écoles où dominent les classes bourgeoises, sont sur la touche, avec un personnel enseignant qui semble indifférent.

Michael Wilshaw, directeur de l’Ofsted, les appelle « la minorité invisible des beaux quartiers ». Invisible, car blanche, mais pourtant défavorisée. Il préconise la manière forte : parachuter des « superprofs » dans ces écoles parfois huppées mais délaissant leurs élèves blancs et pauvres. Il a agité la menace d’inspections en rafale.

En janvier, c’est le ministre de l’Enseignement supérieur, David Willetts, qui a tiré la sonnette d’alarme, demandant qu’une discrimination se fasse à l’entrée de l’université en faveur des mâles blancs d’origine modeste et affirmant que ceux-ci ont leur place aux côtés des minorités ethniques et d’autres minorités dites désavantagées.

Faute de statistiques ethniques, il n’aurait pas été possible de réaliser une telle étude en France. A cela, on répondra aussi que le fait de fonder une politique sociale non sur l’origine ethnique mais sur le niveau de pauvreté, évite, ici pour le moment, ce type de disparités.

Marianne

(Merci à Suria)

87% des enfants ne connaissent pas les betteraves, les courgettes ni les poireaux

Près de 87% des enfants ignorent ce qu’est une betterave, révèle une enquête publiée jeudi, une méconnaissance qui favorise les mauvaises pratiques alimentaires à l’origine du surpoids d’un écolier sur cinq.

Réalisée dans les écoles au cours du premier trimestre 2013, cette enquête de l’Association santé environnement France (ASEF) indique que les enfants ne boivent pas assez d’eau, consomment trop d’assaisonnement, ignorent de nombreux fruits et légumes et l’origine des aliments transformés, comme les frites ou les nuggets.

A table près d’un enfant sur quatre boit du sirop, du jus de fruit ou du soda et seulement 20% disent ne jamais rajouter de sel ou du sucre dans leur plat. Quant aux sauces mayonnaise et ketchup, ils sont 10% à déclarer en rajouter systématiquement.

Parmi les fruits et légumes, si les jeunes reconnaissent facilement les poires, les pastèques et les carottes, en revanche ils sont 87% à ne pas savoir ce qu’est une betterave. Un écolier sur trois ne sait pas non plus identifier un poireau, une courgette, une figue ou un artichaut.

D’ou viennent les nuggets, chips, pâtes…
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Russie : Synthèse démographique de l’année 2012

Par Alexandre Latsa

Alors que les enfants et les droits d’adoption sont au cœur de l’actualité, la situation démographique russe est curieusement comme passée de mode dans le monde des médias.

Pourtant les derniers développements démographiques russes sont extrêmement intéressants. Les lecteurs qui suivent mes chroniques sur RIA Novosti savent que la démographie a été l’un des principaux points de l’entreprise de dénigrement de la Russie.

La Russie a cette année 2012 connu 1.896.263 naissances, contre 1.793.828 l’année dernière, soit une hausse de 5,7% c’est-à-dire 102.435 naissances en plus. La mortalité elle continue à diminuer, puisque l’année a vu 1.898.836 décès, contre 1.925.036 décès l’année passée, soit une baisse de 1,4%, c’est-à-dire 26.200 décès en moins.

Beaucoup d’analystes ont en effet pris le train de l’information en marche, train qui affirmait à tort que la Russie ne se relèverait sans doute pas du terrible choc démographique qu’elle a connu au lendemain de l’effondrement de l’URSS. Un peu d’histoire s’impose donc.
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Chine : La politique de “l’enfant unique” conduit à des kidnappings en série

Coup de filet d’envergure en Chine. Les autorités ont, à nouveau, démantelé plusieurs réseaux de trafic d’enfants, un problème endémique dans le pays. 89 bébés ont ainsi pu être sauvés grâce à une opération commune préparée depuis plusieurs mois et menée dans neuf provinces. 355 personnes ont été interpellées.

Depuis avril 2009, les autorités ont durci le ton et démantelé 11.000 réseaux, rendant 54.000 enfants à leurs familles.

La politique de l’enfant unique est pointée du doigt. La préférence pour les garçons, qui subviennent aux besoins de la famille et perpétuent le nom, engendre des milliers d’avortements et créé la demande. Un nourrisson peut ainsi être vendu 10.000 euros dans les provinces les plus riches.

Des aménagements de la politique de l’enfant unique sont à l’étude car chez les moins de 20 ans, le nombre de garçons dépasse de 32 millions celui des filles, ce qui risque d’alimenter à l’avenir un nouveau trafic : celui des futures épouses.

Le Wi-Fi dans les écoles est une aberration

Une enquête sans concessions de Global News Canada et son émission d’investigation “16:9 – The Bigger Picture” sur la controverse des nuisances sanitaires du Wi-Fi dans les écoles au Canada et en Europe.

Les réglementations actuelles en matière de Wi-Fi sont une aberration. Comme le souligne le Dr David Carpenter, spécialiste internationalement reconnu en toxicité environnementale à Albany, NY, les industriels et les gouvernement qui continuent à se référer à des normes obsolètes, en dépit du poids des preuves en sens contraire, font une analyse sélective et restrictive des études scientifiques disponibles. Ils trompent le public, et les enfants en particulier.

Il pourrait s’avérer que les effets de cette pollution électromagnétique aient des conséquences plus dommageables encore que celle du tabac.

Europe : Enquête sur le travail des enfants

Dans les pays européens, de plus en plus de familles qui ont vu leurs aides sociales réduites ont mis leurs enfants au travail. Une main d’œuvre profitable pour les employeurs : ils ne font pas grève, ne sont jamais malades, gagnent parfois 75 centimes de l’heure.

En Angleterre, Michael, 15 ans, distributeur de lait trois nuits par semaine avant d’aller à l’école. En Bulgarie, Julianna ,14 ans, travaille aux champs dix heures par jour. En Italie, Giovanni, 13 ans, sert des cafés huit heures par jour.

*”Au petit matin, Giovanni se lève, il console sa petite sœur en pleurs. Il ne reste que trois gâteaux secs à manger pour toute la famille. Il quitte la maison. Pourtant, il n’avouera jamais qu’il a déjà faim…”

Émission “Pièces à conviction” diffusée le mercredi 14 novembre sur F3 à 23h10

Italie : Les nouveaux enfants esclaves de Naples

Toto n’a que 10 ans. Pourtant, tous les soirs, ce petit bout d’homme d’un mètre vingt-cinq pousse son chariot de pop corn et barbe à papa à travers les rues de Naples. Son salaire ? Entre 5 et 10 euros pour huit heures de travail, ça dépend des jours.

Comme Toto, ils sont des centaines de petits Napolitains à devoir travailler pour ramener quelques euros de plus à la maison. Ici, la crise a plongé les familles les plus pauvres dans une misère noire. Garçons de café, apprentis pâtissiers ou cordonniers, livreurs à la petite semaine. Sous-payés, exploités, exténués…

En octobre 2011, la Mairie de Naples a tiré la sonnette d’alarme : selon un rapport officiel, 54 000 enfants auraient disparus du système scolaire en Campanie (la région de Naples). Et, plus alarmant, 38% auraient moins de 13 ans.

Une situation dramatique – « du jamais vu depuis la fin de la seconde guerre mondiale ». Un pur produit de la crise italienne.

Les restrictions budgétaires imposées par le gouvernement italien depuis 2008 ont pesé lourdement sur le budget des familles : notamment la suppression du « reddito di cittadinanza » (RSA) réservé aux familles gagnant moins de 5 000 euros par an, auquel plus de 130 000 familles napolitaines étaient éligibles. Résultat : le revenu moyen à Naples est passé en quelques années de 680 à 550 euros par habitant.

Conjointement à ces coupes budgétaires drastiques, l’État italien a rehaussé l’âge de scolarisation obligatoire, qui passe de 14 à 16 ans. Une mesure aux conséquences dramatiques pour les enfants de Naples : de plus en plus de mineurs sont condamnés à l’esclavage découlant du travail au noir… et d’autres sont jetés dans les bras de la « Camorra », la mafia napolitaine.

En parallèle, les fonds alloués aux programmes d’aides sociaux ont été considérablement réduits : moins 87% en trois ans. Les associations qui gèrent les programmes d’aide et d’accompagnement aux enfants les plus démunis n’ont pas vu un sou depuis un an et demi. Si la situation se prolonge, la grande majorité de ces programmes seront réduites à fermer leurs portes.

Les femmes devant le déclin démographique

Par Jean-Yves Le Gallou

Fondateur de l’Institut de géopolitique des populations, Yves-Marie Laulan a une préoccupation majeure : les déséquilibres démographiques entre Français de souche européenne et immigrés ne déstabilisent pas la société. Un sujet tabou. Mais un vrai sujet qu’il aborde avec constance sous ses deux faces : l’immigration étrangère d’un côté, la fécondité euro-française de l’autre.

La Charité - Adolphe-William Bouguereau, 1878

Lors d’un colloque, organisé à l’Assemblée nationale le 28 mai 2010, Yves-Marie Laulan à donné la parole à des femmes, partant du principe que ce sont les femmes qui au premier chef donnent la vie. Extraits.

Joëlle-Anne Robert : la femme au foyer, modèle incontournable

C’est l’image de la femme au foyer que défend sans complexe Joëlle-Anne Robert en dénonçant d’abord quelques pieux mensonges du « familialement correct » : « Faire croire qu’il est facile de concilier travail et famille ; faire croire que la femme s’épanouit nécessairement au travail, faire croire que la femme est un homme comme un autre. »

Joëlle-Anne Robert avance ensuite les arguments positifs en faveur de sa thèse : « Donner la vie, un désir profond auquel on ne renonce pas si facilement ; le rôle de la famille dans l’éducation (La famille, et plus encore la famille nombreuse, est une micro-société fournissant un apprentissage irremplaçable) ; l’intérêt de l’enfant ; l’avenir de nos retraites ».

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Quand la Russie disparaîtra

Désastre démographique en vue

Riche de ses ressources énergétiques et minières, la Russie souffre d’une maladie potentiellement mortelle : la dépopulation. Pour répondre à ce défi, ses dirigeants vont devoir définir des politiques volontaristes en matière de santé publique, d’éducation, de solidarité sociale, mais aussi d’immigration.

Où est donc passé le désir d’enfants ?

Alors que le taux de mortalité est dramatiquement élevé, la timide remonté de la natalité est bien insuffisante pour inverser la tendance. Résultat : la population se réduit chaque année de près de 900.000 individus. A ce rythme vers l’an 2150 il pourrait ne plus y avoir de Russe en Russie!

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Les enfants de la surconsommation

Excellent documentaire qui nous montre que depuis quelques années les publicitaires ciblent les enfants de plus en plus jeunes, au berceau presque. Conséquence : la pub apprend aux enfants de nouvelles “valeurs” comme le nombrilisme, l’individualisme et le matérialisme…

Partie 1:
http://www.dailymotion.com/video/xbt83j
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