Suisse : Un immeuble unique pour les électrosensibles

C’est à Zurich en Suisse que se trouve un lieu unique en Europe: un immeuble conçu pour les électrosensibles, ces personnes qui ne supportent pas les ondes électromagnétiques. Ici, pas de téléphone portable ni de wifi.

L’entrée de chaque appartement est constituée d’un sas pour que les visiteurs se débarrassent de leurs poussières. Le système d’aération est puissant, les murs n’ont pas de peinture et sont constitués de béton et d’enduit brut. Le sol est en céramique et une fine couche d’argent sur les fenêtres bloque les ondes.

Le bâtiment a coûté 5,5 millions d’euros, soit 20% de plus qu’un immeuble normal.

États-Unis : Zone blanche pour les électrosensibles

Si l’électrosensibilité n’est toujours pas reconnue aux États-Unis, ils sont beaucoup plus nombreux à en souffrir. Conséquence : les personnes concernées sont obligées de s’organiser. Elles aménagent leur logement, isolent leurs ordinateurs.

Mais d’autres choisissent des solutions beaucoup plus radicales en se réfugiant dans des zones blanches, où toute onde électromagnétique est interdite. A Green Bank, les téléphones ne passent pas, tout comme la 4G et la wifi. En cause ? La présence d’un télescope géant, qui doit être protégé des antennes téléphoniques qui pourraient l’endommager. Aujourd’hui, la ville compte également quelques électrosensibles.



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Portable à haute dose, un danger pour la santé ?

Près de sept milliards de téléphones portables et smartphones sont utilisés de par le monde, dont 700.000 en Europe. Ces chiffres ne cessent de croître. Accessoires indispensables à la vie moderne, ces appareils de plus en plus polyvalents ne nous quittent plus.

Sont-ils aussi inoffensifs que l’assurent fabricants et opérateurs ? Les ondes électromagnétiques qu’ils produisent pourraient nuire à notre santé. Maux de tête, troubles du sommeil… : si les personnes électro-hypersensibles présentent des symptômes sans ambiguïté, qu’en est-il du commun des mortels ?

Une étude française récente a révélé un lien entre utilisation intensive des portables et tumeurs cérébrales. D’autres annoncent que ces appareils pourraient altérer, à long terme, notre patrimoine génétique.

Depuis des années, la communauté scientifique reste pourtant divisée sur ce sujet, dont les enjeux dépassent de loin les questions sanitaires. Cette enquête tente de démêler le vrai du faux, en interrogeant neurobiologistes, cancérologues, ingénieurs en téléphonie ou comités de vigilance du monde entier, tout en pointant les conflits d’intérêts qui obscurcissent les résultats des recherches. Si la question reste en suspens, une baisse des rayonnements, des améliorations techniques et des recherches complémentaires pourraient contribuer à minimiser les risques pour les générations à venir.

Réalisé par Nanje de Jong-Teuscher, Claus U. Eckert (Allemagne – 2014)

La condition humaine sous les ondes électromagnétiques artificielles

De plus en plus de personnes ressentent l’agression physique que constitue la présence d’ondes électromagnétiques artificielles dans l’air de notre vie de tous les jours, ondes qui sont nécessaires au fonctionnement des nouvelles technologies sans fil lancées sur le marché.

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Les personnes souffrant de ces nouvelles ondes sont très souvent totalement démunies pour expliquer la situation sanitaire, technologique et sociale à autrui, ainsi que leur situation personnelle qui en découle. Clairement, les implications de l’évolution sociétale à laquelle nous faisons face sont tellement énormes et ahurissantes, qu’il est bien difficile de les expliquer précisément et parfois d’y croire.

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