Grèce : Milliardaires et multinationales se partagent le gâteau des privatisations

En échange de l’aide financière internationale, la Grèce s’est vue imposer un vaste programme de privatisations. Transport, énergie, loterie nationale, gestion de l’eau, infrastructures, patrimoine culturel… C’est la braderie générale !
Investisseurs russes, chinois ou azéris, multinationales françaises ou allemandes, et surtout les oligarques grecs, se ruent sur ces bonnes affaires, sur fond d’irrégularités et de soupçons de corruption. Au détriment des simples citoyens étouffés par les plans d’austérité.

Ce dimanche 25 janvier, les Grecs se sont rendus aux urnes pour élire un nouveau gouvernement. La perspective d’une accession au pouvoir de Syriza, la coalition de la gauche radicale, seule ou avec d’autres partis, est réelle. Le mouvement de gauche saura-t-il inverser la tendance ? Et s’appuyer sur les résistances citoyennes, qui ont par exemple réussi à réinventer un service public de l’eau ?

Si cette victoire se confirme, ce sera en grande partie à cause du rejet de la politique d’austérité massive imposée au pays depuis plus de cinq ans. Celle-ci s’est traduite par une baisse sans précédent des revenus et des conditions de vie de la plupart des Grecs, jusqu’à menacer leur état de santé [1].
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Israël : KaliPAK, un kit solaire portable hi-tech

Comment stocker l’énergie solaire ? Et surtout comment la rendre plus souple, plus facile d’accès et aussi plus mobile. Une start-up israélienne s’est penchée sur la question et a proposé cette mallette qu’elle a appelée KaliPAK.

Il suffit de déployer les panneaux solaires intégrés pour charger en toutes circonstances la batterie ou les appareils électriques.

Une invention permet d’obtenir de l’eau pure et de l’énergie directement à partir des égouts

Le manque d’eau potable est un problème sanitaire de plus en plus présent dans certaines régions du monde. Pour lutter contre ce fléau qui touche au moins 2,5 milliards de personnes sur Terre, la Fondation Gates a mis au point une machine révolutionnaire.

Le Janicki Omniprocessor transforme en effet la vase venue de vos égouts (qui contient les excréments, les eaux usées… et pire encore) en eau potable, tout en produisant de l’énergie. Une innovation qui pourrait sauver des millions de vies.

Un tiers de la population souffrant actuellement du manque d’eau potable, les implications sanitaires d’un tel appareil sont immenses. Grâce au Janicki Omniprocessor, l’organisation humanitaire pense avoir trouvé le meilleur moyen d’y arriver, en convertissant la boue venant des égouts non seulement en eau potable mais aussi en électricité et en cendres pouvant servir de fertilisant.

Ce système permet d’acheter les déchets et de revendre l’électricité pour rentrer dans ses frais. C’est un plan très ambitieux mais la Fondation Gates possède toutes les ressources pour mener son projet à bien. Un seul modèle de Janicki Omniprocessor peut produire environ 10.800 litres d’eau par jour et la première installation sera implantée à Dakar à la mi-février 2015. Pour nous prouver que tout fonctionne bien, Bill Gates lui-même boit un verre d’eau sortie de la machine alors que ce n’était que de la vase toxique 5 minutes plus tôt.

L’Arbre à vent : Une éolienne française qui produit beaucoup d’énergie avec peu de vent

Une start-up parisienne a mis au point un système en forme d’arbre dont les feuilles agissent comme des mini éoliennes capables d’apporter puissance et autonomie. Présentation de ce projet ingénieux qui mêle technologie et écologie.

L’énergie fournie par le vent est gratuite, écologique et inépuisable mais les éoliennes conçues actuellement sont souvent jugées trop bruyantes, trop grandes et peuvent dénaturer le paysage.

NewWind R&D est une start-up parisienne dont l’ambition est de réconcilier nature et technologie, environnement et besoins énergétiques. Jérôme Michaud-Larivière et son équipe d’ingénieurs ont mis au point l’Arbre à vent, constitué d’un tronc en acier blanc et d’une centaine de feuilles en plastique (PVC) vert qui actionnent autant de mini-turbines silencieuses.

Cet arbre épuré, stylisé et esthétique fonctionne quasiment toute l’année car chaque feuille, équipée d’une technologie Aeroleaf, tourne dès que le vent atteint 2 mètres par seconde (il faut au minimum 4 mètres par seconde pour faire fonctionner une éolienne classique) quelle que soit sa direction, ce qui évite le phénomène de cisaillement.
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Nouvelle-Zélande : 80% de l’électricité vient des énergies renouvelables

La Nouvelle-Zélande, archipel du Pacifique est douze à treize fois moins peuplé que la France. La pureté de son air et ses paysages font la fierté du pays. Les énergies hydrauliques, éoliennes, solaires ou géothermiques y sont privilégiées. 60% de l’électricité du pays est produite par une trentaine de centrales hydrauliques.

C’est cher d’être pauvre

Chauffage, électricité, logement, mutuelle santé, assurance, crédit bancaire, téléphonie mobile : plus on a un budget serré, et plus on paie cher. Un paradoxe qui ne semble choquer personne.

Et pourtant, Martin Hirsh, ex-Président d’Emmaüs France, a publié « Cela devient cher d’être pauvre », aux éditions Stock en 2013. Un livre qui dénonce cette double peine. C’est de ce constat que les journalistes d’Envoyé spécial ont enquêté sur ce phénomène qui pénalise les ménages les plus fragilisés.

Inventeur du revenu de solidarité active (RSA), Martin Hirsch explique dans son livre que, sur une année, un ménage avec un enfant, locataire d’un 70 m2 et ayant 1.540 euros ressources par mois va, sans s’en rendre compte, payer 1.025 euros de plus de charges fixes diverses que le même ménage gagnant 3.300 euros et louant 90 m2…

Quand on est pauvre, payer un loyer en ville, alors que le prix au m2 est plus cher pour les petites surfaces, est de l’ordre de l’impossible. Mais gagne-t-on à s’installer en banlieue ? Certes, le loyer est moindre, mais pour se rendre à son travail, il faut une voiture, ou une carte de transports multi-zones. Parfois, il faut les deux ! Au final, entre carburant et passe Navigo, les ménages se retrouvent à payer plus cher.
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Brésil : Des prisonniers pédalent pour éclairer leur région

Les détenus de la ville de Santa Rita do Sapucaí au Brésil ont la possibilité de réduire leurs peines tout en participant à une activité durable. Ils pédalent pour générer de l’énergie électrique et peuvent ainsi participer à l’éclairage de la région.

Les détenus pédalent pendant toute la journée. Ils peuvent ainsi produire une énergie suffisante pour allumer six lampes et éclairer une des places de la ville.

Les détenus ne s’en plaignent pas. Au contraire. « Avant on passait toute la journée enfermés dans nos cellules et nous ne voyions le soleil que deux heures par jour, se souvient Silva, un détenu de 38 ans, interrogé par sdpnoticias. Maintenant on est à l’air libre et on produit de l’électricité pour la ville toute en faisant quelque chose d’utile pour recouvrer notre liberté ».

Pour l’instant, les vélos se trouvent dans le patio. Un appareil situé sur le guidon indique la fin de l’exercice. L’idée du projet est d’arriver à dix vélos minimum dans la prison et de générer suffisamment d’énergie pour éclairer toute une avenue.
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Massy (91) : La première mosquée bio voit le jour

Une première en France. À Massy (Essonne), la mosquée sera écologique. Une manière de concilier le message du Prophète et les économies d’énergie. L’eau et la lumière sont au cœur de la conception de l’édifice, qui devrait être terminé en septembre 2016. Mais les portes de la mosquée s’ouvrent déjà pour la prière du vendredi.

« Le Prophète Mahomet faisait ses ablutions avec un verre d’eau. Le message nous enjoint de ne pas prendre plus que nécessaire. » Pour le président du Conseil des musulmans à Massy (CMM), la question de l’économie d’eau était une priorité dans la réalisation du projet de mosquée écologique.

« Cinq prières, cela signifie autant d’ablutions par jour. Les fidèles se lavent les mains, la bouche, le nez, la figure… Cela demande une certaine quantité d’eau. » Tout a été fait pour réduire la consommation d’eau, tout en permettant au fidèle de faire ses ablutions de manière adéquate : réducteur de débit en amont, robinets à capteurs optiques et « double plancher incliné pour que l’eau puisse s’écouler au centre ». Un bassin de rétention d’eau de pluie alimentera les chasses d’eau.

Le président de l’association s’attend à des économies considérables : « Un litre d’eau par ablution, au lieu de trois à six litres dans une mosquée classique », selon les mesures réalisées à la mosquée de Créteil par les étudiants de l’école d’ingénieurs de Sceaux, partenaires du projet. Mais une mosquée écologique se doit d’optimiser toutes les sources d’énergie.
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Éolien français : Vents contraires sur le marché de l’air

Quelle est la réalité économique de la filière éolienne en France, dans un marché de l’énergie en crise? Que sait on de la production d’énergie éolienne en France? Elle bénéficie d’un a priori plutôt favorable, puisqu’il s’agit d’une énergie propre, renouvelable, et qu’elle vise à abaisser notre dépendance au nucléaire.

Émission “Le Magazine de la rédaction” diffusée sur France Culture le 31/10/2014

D’ailleurs la loi sur la transition énergétique récemment votée par le Parlement maintient le cap de 20% d’énergie renouvelable produite d’ici 10 ans.
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Brésil : Le premier terrain de foot éclairé par l’énergie des joueurs

Une favela de Rio de Janeiro s’est dotée en septembre dernier d’un terrain de football unique au monde. Sa pelouse artificielle convertit les déplacements des footballeurs en électricité qui alimente les projecteurs du stade.

Moins médiatisée que la dernière coupe du monde de football, l’inauguration du stade de la favela de Mineira a eu lieu le 10 septembre en présence du roi Pelé. Et pour cause, il s’agit du premier terrain de foot au monde éclairé par les joueurs. Ou plus exactement par leurs déplacements.

Les joueurs créent la lumière

L’astuce vient du sol composé de 200 plaquettes de pelouse artificielle dotée de la technologie « Pavegen » développée par l’entreprise britannique éponyme. Conçues avec 80% de matériaux recyclés, ces « plaques cinétiques » transforment les mouvements des joueurs en électricité. L’énergie ainsi générée permet d’alimenter intégralement les 6 projecteurs du stade.

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États-Unis : Le vélo-bureau pour produire de l’électricité en travaillant

Pédaler pour produire de l’énergie, ce n’est pas nouveau. Mais un vélo-bureau pour des outils de travail autoalimentés, c’est ce que proposent deux inventeurs américains qui font parler d’eux outre-Atlantique.

Une vélo-bureau qui permet de faire de l’exercice et de produire de l’électricité tout en travaillant,  c’est l’idée loufoque et ingénieuse de Steve Blood et Andy Welkin, inventeurs américains.

Quitte à rester assis devant votre ordinateur toute la journée, pourquoi ne pas en profiter pour faire de l’exercice et faire du bien à la planète, en générant votre propre électricité? C’est ce que proposent Steve Blood et Andy Welkin, créateurs du Pedal Power, un vélo-bureau qui s’autoalimente grâce au pédalage.

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Écosse : La future Arabie saoudite écolo d’Europe ?

L’Écosse a du vent, mais aussi des vagues et des marées. Si ce potentiel est exploité, alors l’avenir peut être opulent, le pays devenant la centrale électrique de l’Europe et vendant son expertise au monde entier.

En 2012, un guide touristique à destination des visiteurs japonais expliquait qu’il ne fallait pas s’étonner si la plupart des Écossais sortent sans parapluie, alors que leur climat est connu pour être humide. Tout nouvel arrivant apprend vite la dure vérité: dans ce pays, les parapluies ont la vie brève, à cause d’un vent qui souffle fort. Cependant, ce n’est pas une malédiction: l’industrie du parapluie doit être ravie, mais surtout, le vent produit de l’énergie propre pour l’Écosse et le reste du Royaume-Uni.

L’Écosse, avec son parlement autonome sur de nombreux domaines dont l’énergie, a déjà commencé à exploiter ses ressources propres: avec un objectif de 31% d’énergie consommée produite par le renouvelable battu en 2011, l’objectif est d’atteindre 100% en 2020 avec un palier à 50% en 2015.

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Japon : Des cellules solaires atypiques pour doper l’énergie verte

Un professeur de l’université de Tokyo met au point des cellules photovoltaïques capables de stocker l’électricité. Il en fait des objets de décoration pour changer l’image du secteur de l’énergie.

Elle s’appelle Annabelle, du nom d’une variété d’hortensia, ses pétales bleuissent au soleil et son esthétique séduisante en fait un objet de décoration de choix : en imaginant cette cellule solaire capable de stocker de l’énergie, un scientifique japonais espère attirer l’attention sur les énergies renouvelables.

C’est une jolie boîte cubique en bois, de 20 cm de côté, en partie couverte de cellules solaires vitrées au motif floral. Grâce à un système doté de trois électrodes, ces cellules ne se contentent pas de générer de l’électricité sous l’effet de la lumière du soleil, elles sont aussi capables d’en stocker, si bien que l’ensemble permet de recharger deux fois un téléphone portable.

De bleue, la fleur redevient blanche, comme la vraie Annabelle des jardins, une fois vidée de son énergie.
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Seine-Saint-Denis : Ordiland, l’envers des data centers

Au nord de Paris, en Seine-Saint-Denis, se multiplient les data centers, ces hangars de serveurs indispensables au fonctionnement d’Internet. Leur besoin en énergie est colossal: ils représentent un quart de la puissance électrique supplémentaire du Grand Paris d’ici 2030. Des riveraines se plaignent de leur impact sur leur vie quotidienne.

À brûle-pourpoint, si l’on vous demandait de pointer sur une carte de France la zone de plus forte concentration de data centers, ces hangars de serveurs informatiques qui font tourner Internet, que désigneriez-vous ? Le quartier de La Défense, près des sièges des multinationales ? Grenoble la technophile, avec son « campus d’innovation » spécialisé en nanotechnologies, Minatec ? Le long du couloir rhodanien et de ses nombreuses centrales nucléaires ?

Vous auriez tort. La plus forte concentration de data centers s’étale sur Plaine Commune, l’agglomération de Seine-Saint-Denis qui regroupe au nord de Paris, Saint-Denis, Aubervilliers, La Courneuve, Stains, Saint-Ouen, Pierrefitte, Villetaneuse, Épinay et l’Île-Saint-Denis. Par quelle ruse de l’Histoire l’un des départements les plus pauvres de France, havre de cités en galère, s’est-il retrouvé terre pionnière de l’économie numérique?

Par une accumulation d’avantages topographiques et techniques méconnus du grand public: bon équipement en câbles électriques et fibre optique, bonne desserte routière, situation hors zone inondable, foncier pas cher, proximité avec la capitale.
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Aide au développement : Privatisation au profit des grandes multinationales

Un réseau d’ONG s’alarme de la montée en puissance des « institutions financières de développement » (IFD), mandatées pour soutenir les investissements du secteur privé dans les pays émergents. Ces banques dépendent de l’argent que leur versent États ou organisations internationales.


Team building Proparco “C’est comme ça”

Mais, peu contrôlées, elles auraient une fâcheuse tendance à favoriser les multinationales des pays riches, voire à financer des projets privilégiant la rentabilité économique plutôt que l’utilité sociale des investissements. Quitte à solliciter, si nécessaire, des fonds implantés dans les paradis fiscaux…

L’aide publique au développement (APD), en direction des pays pauvres, connaît-elle une privatisation silencieuse, déconnectée des besoins des populations mais conduite au plus grand bénéfice des entreprises multinationales ? Tandis que les parlementaires français entendent réduire le budget national consacré à cette aide publique, un rapport publié vendredi 11 juillet par le Réseau européen sur la dette et le développement (Eurodad) s’inquiète de la montée en puissance et de l’opacité de fonctionnement des institutions financières de développement (IFD).

Celles-ci sont en charge des aides orientées vers le secteur privé des pays émergents. Et pour elles, entreprises et marchés sont désormais considérés comme les principaux leviers de leur développement.
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Martinique : Fabriquer de l’électricité grâce à l’océan

La Martinique va accueillir NEMO (pour “New Energies for Martinique and Overseas”) une première centrale électrique flottante nouvelle génération utilisant les couches profondes des océans.


L’Union européenne vient de décider l’octroi de 72 millions d’euros pour aider à la réalisation du projet NEMO. Il s’agit d’une centrale flottante exploitant l’énergie thermique des mers (ETM). Construite par la DCNS (ex direction de la construction navale à Cherbourg) et le développeur de projet akuo energy.

Cette centrale de 16 MW pourra fournir les besoins de 35.000 foyers. Elle sera installée à sept kilomètres au large de la ville de Bellefontaine sur la côte est de l’île et sera opérationnelle en 2018. Le coup de pouce de l’Europe va permettre de couvrir financièrement les cinq premières années d’exploitation.

Utiliser la différence de température entre la surface et les couches profondes

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La facture énergétique des villes s’envole malgré un recul de leur consommation

Selon l’Ademe, les communes françaises ont vu leurs dépenses en énergie augmenter de 35 % entre 2005 et 2012. Elles ont pourtant réduit leur consommation de plus de 9 % sur la même période.

La hausse des prix de l’énergie n’a pas épargné les communes : entre 2005 et 2012, leurs dépenses de gaz, d’électricité ou de carburant ont flambé de 35 %, révèle une étude de l’Ademe publiée en fin de semaine dernière. Les municipalités ont pourtant engagé des efforts significatifs en matière d’économies d’énergie : leur consommation a baissé de 9,4 % entre ces deux dates. « Ces initiatives ont permis de limiter la casse », reconnaît Ariane Rozo, l’un des pilotes à l’Ademe de l’enquête, menée en partenariat avec l’AITF (Association des ingénieurs territoriaux de France) et la FNCCR (Fédération nationale des collectivités concédantes et régies).

Sur la période, le prix du gaz naturel a en effet augmenté de 60 % à 85 %, celui du fioul de 65 %, celui des carburants de 35 %, et celui de l’électricité dédié à l’éclairage public de 40 %. Le prix de l’électricité a, de son côté, augmenté de 18 % (abonnement inclus).

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