Chips : Attention à l’acrylamide !

En juin 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’Efsa, a rendu un rapport alarmant sur les risques de l’acrylamide, une molécule présente dans les produits riches en amidon et susceptible de favoriser le développement d’un cancer, particulièrement chez les enfants.

Goût “poulet braisé” ou “côte de bœuf grillée”, les chips ne savent plus quoi inventer pour nous surprendre… Mais comment sont obtenues ces nouvelles saveurs ?

Reportage complet d’Envoyé spécial diffusé le 06/08/2015 : “Chips, une passion dévorante”
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Etats-Unis : premières mesures contre les pesticides tueurs d’abeilles

Neuf mois après le lancement, par décret présidentiel, d’une « stratégie fédérale pour la santé des abeilles et des autres pollinisateurs », les Etats-Unis prennent leurs premières mesures de restrictions des insecticides dits « néonicotinoïdes ».

Dans une lettre adressée début avril aux firmes agrochimiques, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) américaine prévient qu’elle ne délivrera plus d’autorisation de mise sur le marché de nouveaux produits contenant des molécules de la famille visée (imidaclopride, thiaméthoxame, etc.). Celles-ci sont suspectées d’être les éléments déterminants du déclin des abeilles domestiques et des insectes pollinisateurs et, vraisemblablement, d’une variété d’autres organismes (oiseaux, organismes aquatiques…).

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La culture des OGM facilitée dans l’Union européenne

L’Europe a mis fin à des années de blocage sur le dossier OGM. Mardi 13 janvier, les eurodéputés ont adopté à une large majorité (480 voix contre 159), en deuxième lecture, un amendement à une directive datant de 2001, permettant à un pays de l’Union de s’opposer aux cultures d’organismes génétiquement modifiés sur son territoire, même si une autorisation a été délivrée au niveau de Bruxelles. Dans le même temps, cette législation, qui entrera en vigueur au printemps, devrait faciliter la culture de semences transgéniques sur un Vieux Continent hostile aux biotechnologies.

Jusqu’à présent, la Commission autorisait les OGM après avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), mais se retrouvait systématiquement confrontée à l’hostilité des Etats anti-OGM lors des conseils européens et ne parvenait pas à obtenir de majorité qualifiée lors des votes. De leur côté, les Etats « anti-OGM » (ils sont 19, dont la France, à s’opposer à ces cultures) ne pouvaient interdire les cultures transgéniques qu’en prenant sur leur territoire des clauses de sauvegarde ou des mesures d’urgence pour des motifs environnementaux et sanitaires. Une procédure très fragile juridiquement.

Fabrice Nicolino : « Face à l’industrie chimique, tout le monde est tétanisé » (màj audio)

Mise à jour du 04 octobre 2014

Dans l’émission de France Inter “CO2 mon amour”, le 20 septembre 2014, Denis Cheissoux recevait le journaliste Fabrice Nicolino, au sujet de son nouveau livre consacré à l’industrie chimique. Également présent, Stéphane Sarrade chef du département de physico-chimie à la Direction de l’énergie nucléaire du CEA.

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France Inter

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90 millions de substances : tel est l’héritage, non définitif, que nous lègue l’industrie chimique depuis son inexorable essor, lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, combien de substances toxiques – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens… ? Pourquoi un tel silence, une telle absence de contrôle ?

Dans son livre « Un empoisonnement universel », le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a, impunément et littéralement, inondé nos vie de molécules.

Une situation dont nous prenons conscience seulement aujourd’hui en constatant ses terribles conséquences, de l’explosion des cancers à celle la maladie d’Alzheimer en passant par le diabète. Entretien.

Basta ! : Votre nouveau livre traite de l’impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l’industrie chimique. Quelle est l’origine de ce projet ?

Fabrice Nicolino : [1] Cela fait très longtemps que je m’intéresse aux questions de contamination chimique. En 2007, j’ai notamment publié, avec François Veillerette, un livre intitulé Pesticides. Révélations sur un scandale français. Il y a une douzaine d’années, j’ai été profondément marqué par une étude publiée par une ONG américaine appelée EWG.

Ils avaient fait une expérience absolument incroyable, controversée à l’époque mais confirmée depuis: ayant testé des volontaires dans neuf États américains, résidant loin de toute usine chimique, ils avaient montré que tous sans exception avaient dans le sang des douzaines et des douzaines de molécules toxiques.

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Les fruits et légumes bio sont plus riches en antioxydants

La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour.

Autrement dit, choisir des aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, sans augmentation de l’apport calorique.

Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle.

Publiée mardi 15 juillet dans la revue British Journal of Nutrition, cette méta-analyse montre que les fruits, légumes et céréales bio ont des concentrations en antioxydants de 18 % à 69 % plus élevées que ceux produits en agriculture conventionnelle.

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Hécatombe des abeilles : L’UE “oublie” le rôle des pesticides

La Commission européenne vient de publier un rapport d’étude épidémiologique qui concerne les mortalités de colonies d’abeilles dans 17 États européens, dont la France. Dans ce rapport, un facteur de mortalité a été omis par Bruxelles: les pesticides. Un choix moins scientifique que politique pour Gérard Arnold, directeur de recherche au CNRS.

Des voix se sont empressées de juger les résultats de cette étude, moins mauvais qu’attendu, considérant que certains d’entre eux étaient même encourageants. Pourtant, une lecture attentive du rapport montre que la situation demeure catastrophique pour certains pays et, en particulier, pour la France et la Belgique.

Les taux annuels de mortalité des colonies constatés en France au cours de cette période étaient très importants: de 14,1 % au cours de l’hiver 2012 et 13,6 % au cours du printemps et de l’été suivants. Soit une mortalité de l’ordre de 28 % en moins d’un an (trois trimestres) !

De quoi sont donc mortes ces colonies d’abeilles? A ce stade, le rapport n’apporte pas de réponse et, d’ailleurs, le protocole de cette étude – qui va être poursuivie cette année – ne permettra pas d’obtenir une réponse scientifique définitive. Parce qu’il présente une étrange lacune.
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Grande Bretagne : Abeilles, des députés demandent l’interdiction de pesticides

Un nouveau front s’est ouvert dans la guerre que mènent les défenseurs des abeilles contre les pesticides néonicotinoïdes. Dans un rapport sévère diffusé vendredi 5 avril, les députés britanniques de la Commission de l’environnement volent au secours des butineuses en appelant le gouvernement de Londres à interdire ces traitements chimiques, très largement utilisés dans les cultures de maïs, de colza, de tournesol et de coton.

L’interdiction des néonicotinoïdes est à l’étude en Europe, après que des études scientifiques ont démontré le rôle de ces produits dans l’effondrement des colonies d’abeilles et d’autres insectes pollinisateurs.

“Nous estimons que les preuves scientifiques sont importantes pour justifier des mesures de précaution, donc nous appelons (…) à un moratoire sur l’usage de pesticides liés au déclin des abeilles”, a déclaré la présidente de la commission parlementaire, Joan Walley, membre du parti d’opposition travailliste.

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La Commission renonce à protéger les abeilles

Une coalition d’intérêts divergents au sein de l’Union européenne a empêché vendredi la constitution d’une majorité pour interdire pendant deux ans plusieurs pesticides mortels pour les abeilles, a-t-on appris de sources européennes. C’est un “comité d’experts” qui a pris cette décision.

La Commission européenne a expliqué dans un communiqué que le vote organisé au sein d’un comité d’experts “n’a pas permis de dégager une majorité qualifiée en faveur ou contre sa proposition“.

Selon un décompte obtenu par l’AFP, treize États ont voté pour l’interdiction de ces pesticides, dont la Belgique, mais aussi la France, l’Italie, l’Espagne et la Pologne, 9 ont voté contre (République Tchèque, Slovaquie, Roumanie,  Irlande, Grèce, Lituanie, Autriche, Portugal et Hongrie) et 5 se sont abstenus, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni.
Nouvelle proposition de compromis ?

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Des milliards d’insectes modifiés génétiquement vont être disséminés dans les fruits et légumes

Avec la proposition de nouveaux règlements européens, des milliards d’insectes modifiés génétiquement pourront être lâchés sur des fruits et légumes. (consultation de l’EFSA sur l’évaluation des risques environnementaux d’animaux GM Août 2012)

L’organisation GeneWatch Royaume-Uni rejette le nouveau projet de règlement européen pour l’autorisation d’insectes, de poissons, d’animaux de fermes et domestiques génétiquement modifiés. [1]

La firme britannique Oxitec a déjà fait parler d’elle avec ses essais de moustiques transgéniques dans les Iles Caïman et en Malaisie et dernièrement avec des lâchers à grande échelle au Brésil [2], avec le soutien des autorités de ce pays. Cette même firme travaille sur des papillons et mouches génétiquement modifiés. Si ce nouveau projet de règlement européen était approuvé, ce sont des milliards de chenilles et d’œufs de papillons et insectes génétiquement modifiés qui pourraient se retrouver dans les fruits et légumes.

Les insectes ont été modifiés génétiquement afin que leurs chenilles meurent à l’intérieur des olives ou des tomates ou sur les feuilles des choux. [3] La compagnie Oxitec prévoit de relâcher ses ravageurs modifiés génétiquement partout dans l’Union européenne afin qu’ils s’accouplent avec leurs congénères sauvages dans le but d’en réduire le nombre. Afin d’avoir un effet sur les populations sauvages, il faut procéder chaque semaines à de nouveaux lâchers d’insectes GM.

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OGM, vers une alerte mondiale ?

Depuis 2008, le professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe ont réalisé en secret une série de tests sur le maïs OGM NK603. Les résultats sont alarmants et portent un sérieux doute sur l’innocuité des produits génétiquement modifiés. Pendant deux ans, l’équipe a donc suivi le déroulement de cette étude indépendante, unique par son ampleur et sa durée et qui a bénéficié de moyens techniques et financiers exceptionnels.

Gilles-Eric Séralini raconte les origines de sa recherche, la méthode suivie, les difficultés de l’opération, son financement, le secret nécessaire pour la mener à bien. Il commente et explique les images tournées tout au long de l’expérience.

(Documentaire réalisé par Clément Fonquernie et François Le Bayon – France 5 – 16/10/2012)

Santé : Lobbies et conflits d’intérêts, 4 agences européennes épinglées

Un rapport d’audit de la Cour des comptes européenne, publié le jeudi 11 octobre dernier, montre de graves conflits d’intérêts au sein d’instances communautaires cruciales dans la protection de la santé et de la sécurité alimentaire. La Cour épingle sévèrement quatre agences européennes de régulation pour leur mauvaise gestion des conflits d’intérêts.

Sans surprise, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est en tête du tableau, en particulier pour les liens étroits que certains de ses experts entretiennent avec l’International Life Science Institute (ILSI), le lobby des géants de l’agroalimentaire (Monsanto, Unilever, Syngenta, Bayer, Nestlé…).

L’ILSI est au cœur de plusieurs scandales de conflits d’intérêts, dont le dernier en date remonte à mai 2012 quand Diana Banati, présidente de l’EFSA, fut contrainte de démissionner en raison de ses liens dévoilés avec le lobby. Elle a depuis officiellement rejoint l’ILSI en tant que directrice exécutive pour l’Europe.

Cette fois la cour des comptes pointe le cas de six autres experts siégeant aux instances de l’EFSA et ayant des liens avec l’ILSI, la cour s’étonnant sobrement de cette « différence de traitement ».

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Qu’y a-t-il dans nos assiettes ?

Mange-t-on trop gras, trop salé, trop sucré ? Et à qui la faute ? Le consommateur est-il en mesure de lire les étiquetages et de contrôler ce qui se trouve dans son assiette ? ( Le Débat – Public Sénat – 06 octobre 2012 )

Les invités décryptent les dessous de notre consommation alimentaire, du sel aux OGM en passant par le bisphénol A.

Invités :
Stéphane HOREL, réalisatrice (Les Alimenteurs, Les Médicamenteurs)
Pierre MENETON, Chercheur à l’Inserm
Corinne LEPAGE, Députée européenne, présidente de Cap21
Patricia SCHILLINGER, Sénatrice (PS) du Haut-Rhin

(Merci à waldy)

L’opaque nébuleuse des agences européennes

Très exactement 6 157 euros : voilà ce que coûte une réunion du conseil d’administration de l’Efsa, l’autorité européenne de sécurité des aliments. Par personne. On ne sait pas si les quinze membres du conseil d’administration ont été conduit à Parme [siège de l’Efsa] sur des chaises à porteurs, ni s’ils y ont dégusté des œufs de caille pochés tout en parcourant l’ordre du jour.

Ce que l’on sait très bien, en revanche – grâce à l’infatigable Monica Macovei, députée européenne roumaine spécialisée dans la lutte contre la corruption – c’est la conception qu’ont ces gens-là de leur fonction. Sur la seule année 2010, l’Efsa a déboursé 49 millions d’euros pour des contrats externes “de communication et de gestion”.

Comment de tels dysfonctionnements sont-ils possibles ? C’est très simple : parce que personne ne s’en soucie. Quand on demande à la Commission européenne ce qu’elle a l’intention de faire pour remédier aux dysfonctionnements de ces agences, on obtient invariablement la même réponse : nous avons les mains liées, le règlement intérieur des agences ne prévoit aucun droit d’ingérence, et nous avons déjà proposé, voilà des années, une réforme du mode de surveillance.

Les gouvernements européens sont manifestement les premiers responsables de cette situation. Depuis maintenant des années, la création d’agences fait l’objet d’une compétition inconvenante entre les pays membres.

Lire l’intégralité de l’article sur presseurop

Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare

Des super lapins produisant des médicaments, des cochons « Enviropig » génétiquement modifiés pour moins polluer, des saumons « Frankenfish » qui grandissent deux fois plus vite, des vaches hypermusclées, ou des chèvres dont le lait fabrique de la soie… Des États-Unis à la Chine, les chercheurs s’en donnent à cœur joie pour greffer des gènes et croiser des espèces. Et attendent avec impatience les autorisations de mise sur le marché.

Un croisement génétique entre cochon et souris, avec un gène supplémentaire de la bactérie E.coli. Cela vous ouvre l’appétit ? Ce porc transgénique a été créé par des chercheurs de l’université de Guelph au Canada. Baptisé « Enviropig », il rejette 30 à 70 % moins de phosphore dans ses excréments : la modification génétique lui permet de mieux digérer le phosphore du maïs ou du soja dont il se nourrit. Cette modification chromosomique se transmet de manière stable sur huit générations de porcs, affirment les chercheurs. L’élevage à des fins de recherche a déjà été approuvé. Le ministère de la Santé canadien évalue en ce moment l’innocuité d’Enviropig pour autoriser sa vente dans les rayons des supermarchés. Ce porc génétiquement modifié et présenté comme « écolo » pourrait donc arriver un jour dans nos assiettes.

Ce projet a été développé grâce à des fonds gouvernementaux et à un investissement de l’association des producteurs de porcs, Ontario Pork, propriétaire de la marque commerciale Enviropig™. Problème : le ministère de la Santé « n’effectue pas lui-même des tests d’innocuité sur les aliments transgéniques [et] se fie aux données soumises par le promoteur », proteste le Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB). Considérés comme « renseignements commerciaux confidentiels », les données ne sont pas diffusées aux chercheurs indépendants. Difficile donc d’évaluer les réels risques sanitaires ou environnementaux. Quant à la possibilité de dissémination incontrôlée, le risque zéro n’existe pas. Pour preuve, en 2002, 11 porcelets génétiquement modifiés de l’université ont été accidentellement transformés en nourriture pour volaille, contaminant 675 tonnes d’aliments, dénonce le RCAB.

Le saumon qui grossit deux fois plus vite

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Clonage [animal pour l'alimentation] : Bruxelles propose un moratoire de cinq ans

La Commission européenne va proposer, mardi 19 octobre, un moratoire pour interdire pendant cinq ans le clonage animal destiné à l’alimentation humaine en Europe et demander une traçabilité des embryons et du sperme importés, selon des sources communautaires. Cette proposition ne concerne pas le clonage pour la recherche ni celui pour la préservation des espèces en danger.

Elle vise à apaiser les inquiétudes provoquées durant l’été par la vente au Royaume-Uni de viande d’animaux clonés, mais ne va pas aussi loin que ce que souhaitait le Parlement européen : celui-ci avait demandé en juillet « l’interdiction, à titre préventif, de toute commercialisation de viande ou de lait issus d’animaux clonés ou de leur descendance ». « La viande de clone ne se mange pas » actuellement, a rappelé une source européenne, « un animal cloné coûte entre 15 000 et 20 000 dollars, il sert pour la recherche et n’a pas vocation a être découpé en steaks ». Il n’en va pas de même des embryons et de la semence des animaux clonés.

La majorité des vaches laitières de l’UE sont issues de l’insémination artificielle, mais 98 % des semences utilisées proviennent de l’UE. 3 % seulement sont importées, selon la même source. L’Agence européenne pour la sécurité alimentaire (AESA), installée à Parme en Italie, considère que la viande ou le lait des descendants des animaux crées par clonage ne représentent aucun danger pour la santé humaine, plaide la Commission.

La commercialisation de la viande et du lait des animaux clonés de la première génération est soumise à une autorisation préalable dans l’UE. Le clonage pour l’alimentation humaine est une technique quasiment inexistante dans l’Union européenne. En revanche, cette technique est très utilisée aux Etats-Unis, au Canada et en Argentine.

L’Union européenne ne peut interdire les importations, car elle contreviendrait alors aux règles de l’Organisation mondiale du commerce.

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