La Méditerranée envahie par le plastique

Les chercheurs de Tara sonnent l’alarme : “À chaque relevé de filet, il a été prélevé des échantillons de plastique, et ce, dans toute la Méditerranée.”

Plastique dans échantillon de plancton prélevé à bord de la goélette Tara

La goélette Tara achève son expédition en Méditerranée. Son objectif était de traquer les micro-plastiques et d’étudier leurs effets sur les écosystèmes marins. Peu avant le retour du voilier d’exploration à Lorient, son port d’attache, les chercheurs n’ont pu que dresser un constat alarmant.

“Les premiers constats de l’expédition sont édifiants”, a assuré Gaby Gorsky, directeur scientifique de l’expédition qui a démarré en mai, dans une communication à l’AFP. “À chaque relevé de filet, il a été prélevé des échantillons de plastique ou de micro-plastique, et ce, dans toute la Méditerranée”, a précisé Stéphane Bruzaud, de l’université de Bretagne-Sud, soulignant des concentrations plus importantes dans les eaux de certains pays ainsi qu’à proximité des grandes villes, des ports et des zones touristiques.

Des “concentrations non négligeables” ont également été observées en haute mer, bien qu’on pourrait penser que les micro-plastiques y soient plus dispersés, a ajouté le Pr Bruzaud, interrogé par l’AFP. Dans cette vidéo, les scientifiques font une pêche “miraculeuse” au large de Bastia : un filet saturé de déchets plastiques !
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Grenoble : 2000 mètres carrés de publicités vont disparaitre des rues

Plus de 2000 mètres carrés de publicités vont disparaitre des rues de Grenoble. La municipalité veut en outre privilégier les petits commerces face aux géants.

«En raison de l’effondrement des recettes publicitaires traditionnelles, avec la concurrence notamment d’internet, la redevance à laquelle on pouvait s’attendre, en cas de nouveau contrat, n’était que 150.000 euros et non plus de 600.000 euros comme c’était le cas entre 2004 et 2014»

En saisissant l’opportunité de ne pas reconduire son contrat avec le groupe d’affichage et de mobilier urbain JCDecaux, Grenoble a décidé de bannir les panneaux publicitaires dans ses rues, pour les remplacer notamment par des arbres.

C’est là une promesse de campagne et une première en Europe mise en place par le nouveau maire écologiste Eric Piolle.

Pas de nouvel appel d’offre

«La municipalité fait le choix de libérer l’espace public grenoblois de la publicité en développant les espaces d’expression publique et ne lance pas de nouvel appel d’offre pour de l’affichage publicitaire», indique la mairie dans un dossier de presse publié dimanche.

Entre janvier et avril 2015, 326 panneaux publicitaires seront ainsi déboulonnés par le groupe JCDecaux, dont 227 «sucettes» (de moins de 2 mètres de haut), 20 colonnes, et 64 grands panneaux de 8 mètres carrés.

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Alpes : A la découverte du refuge de Sarenne (38)

Le col de Sarenne est un site exceptionnel par sa beauté mais aussi par la dureté de son climat. Un lieu coupé de tout, perché sur un col à 2 000 m d’altitude, l’endroit idéal pour tester toutes les innovations traitant de l’habitat de demain, mises à l’épreuve dans des conditions extrêmes.

Le chalet situé sur la commune de Clavans en Haut-Oisans, ne peut accueillir que 18 personnes et il est très souvent complet. Il est fortement conseillé de réserver à l’avance, notamment si vous souhaitez participer à une visite des installations. On en repart avec de la documentation et surtout une furieuse envie d’équiper sa propre maison !

De juin à octobre, l’accès se fait par une route pastorale. L’hiver en revanche, le manteau neigeux et l’entretien de la piste de Sarenne en limitent l’accès au ski de randonnée et aux raquettes. Néanmoins, des transferts depuis l’Alpes d’Huez peuvent être arrangés. La vue imprenable sur la Meije justifie à elle seule le déplacement !

Partie 1:

Partie 2:
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Massy (91) : La première mosquée bio voit le jour

Une première en France. À Massy (Essonne), la mosquée sera écologique. Une manière de concilier le message du Prophète et les économies d’énergie. L’eau et la lumière sont au cœur de la conception de l’édifice, qui devrait être terminé en septembre 2016. Mais les portes de la mosquée s’ouvrent déjà pour la prière du vendredi.

« Le Prophète Mahomet faisait ses ablutions avec un verre d’eau. Le message nous enjoint de ne pas prendre plus que nécessaire. » Pour le président du Conseil des musulmans à Massy (CMM), la question de l’économie d’eau était une priorité dans la réalisation du projet de mosquée écologique.

« Cinq prières, cela signifie autant d’ablutions par jour. Les fidèles se lavent les mains, la bouche, le nez, la figure… Cela demande une certaine quantité d’eau. » Tout a été fait pour réduire la consommation d’eau, tout en permettant au fidèle de faire ses ablutions de manière adéquate : réducteur de débit en amont, robinets à capteurs optiques et « double plancher incliné pour que l’eau puisse s’écouler au centre ». Un bassin de rétention d’eau de pluie alimentera les chasses d’eau.

Le président de l’association s’attend à des économies considérables : « Un litre d’eau par ablution, au lieu de trois à six litres dans une mosquée classique », selon les mesures réalisées à la mosquée de Créteil par les étudiants de l’école d’ingénieurs de Sceaux, partenaires du projet. Mais une mosquée écologique se doit d’optimiser toutes les sources d’énergie.
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Urbanisme : Cap sur la ville de demain

Les aspirations écologiques des nouvelles populations urbaines rendent nécessaire une réflexion sur le partage entre la densification urbanistique et le développement durable grâce au recours aux nouvelles technologies.

Le Corbusier affirmait déjà en 1943 que les villes ne répondaient plus à leur destinée qui était de satisfaire aux besoins primordiaux biologiques et psychologiques de leur population.

Soixante-dix ans plus tard, force est de constater que les habitants des grandes agglomérations ne se satisfont plus de cet objectif primaire, mais aspirent à des villes qui soient capables de les émouvoir par des défis urbanistiques, tout en étant écologiquement labellisées et intégrant complètement les facilités issues de l’ère numérique.

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Verdun (55) : Les ravages persistants des armes chimiques de 14-18

Cent ans après le début de la Grande guerre, les armes chimiques nuisent toujours à l’environnement. Près de Verdun, tout une zone reste meurtrie.

Place à gaz” : drôle de nom pour une clairière. C’est pourtant ainsi qu’on nomme cet endroit dans le nord-est de Verdun. Un territoire qui fait partie de la zone la plus dévastée lors de la Première guerre mondiale. L’accès y est interdit. En 1929, 200.000 obus chimiques y furent incinérés. Depuis, plus rien ne vit ici. Le sol est gorgé d’arsenic.

Vous n’entendez pas de bruits d’oiseaux, d’insectes… On n’entend rien. C’est vraiment le silence intégral“, confie Daniel Mérignargues, sous-préfet de Verdun. Durant la guerre de 1914-1918, les gaz asphyxiants ont tué 100.000 personnes et fait 1 million de blessés.

Dans les bois alentours, les démineurs interviennent un millier de fois par an. “On est vraiment dans les tranchées là“, commente l’un d’eux. Ils se surnomment les “éboueurs de l’Histoire”. Au camp militaire de Suippes (Vienne), 18.000 obus chimiques sont stockés. Ils doivent être détruits lors d’un programme censé débuter dans deux ans.

La post-croissance contre les «grands projets»

Aujourd’hui en France, l’équivalent d’un département français disparaît chaque décennie sous le béton et les bulldozers. Les effets n’en sont pas toujours spectaculaires à court terme, mais il est facile de comprendre qu’à ce rythme, l’artificialisation des sols constitue une sérieuse limite aux velléités actuelles d’aménagement du territoire.

Cette érosion des terres agricoles et des zones naturelles s’incarne sur le terrain en une multitude de petits grignotages locaux, auxquels s’ajoutent quelques projets de plus grande envergure – ici un aéroport, là une ligne TGV, une autoroute, un barrage, etc.

Depuis quelques années, ces grands projets d’aménagement ont motivé certains des combats les plus emblématiques du mouvement écologiste contemporain. Les mobilisations locales contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le barrage du Testet ou la ligne TGV Lyon-Turin s’inscrivent dans un mouvement plus général d’opposition à ce que les militants appellent désormais les « grands projets inutiles et imposés » (GPII).

La lutte contre l’artificialisation des sols n’est pas nécessairement la motivation directe de ceux qui s’engagent dans ces conflits, mais elle contribue à conférer une cohérence et une résonance globales à ce qui ne serait sinon qu’une juxtaposition de contestations locales.

Inutiles et imposés
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« Les Petits gars de la campagne »

Le documentaire est sorti dans les salles le 15 octobre, l’œil de la caméra se pose sur la crise du monde agricole, un monde presque à part et qui fait encore l’objet de fantasmes et de clichés. Ici, le réalisateur s’attaque à l’état des lieux du monde agricole depuis l’application de la politique agricole commune (PAC) et présente ses effets directs sur les agriculteurs et exploitants.

Sans jugement, ni mépris, le documentaire se fait chantre d’une politique agricole responsable et à l’écoute des premiers concernés : les professionnels. En un demi-siècle de réformes européennes et nationales, l’agriculture française a changé de visage, au gré des mutations économiques, sociales et environnementales.

En première ligne : la PAC (Politique Agricole Commune) qui a transformé le quotidien des agriculteurs et des exploitants. Un sujet auquel s’attaque le réalisateur Arnaud Brugier qui signe un documentaire d’1h20, sorti dans les salles ce 15 octobre.

Le documentaire retranscrit fidèlement la réalité de ces professionnels qui vivent au gré des politiques européennes et nationales. La PAC qui ne cesse d’évoluer, a indéniablement bouleversé leurs modes de culture et leur travail, au quotidien.

Inde : Mines d’uranium, les populations sacrifiées de Jadugoda

En Inde, dans l’État du Jarkand, les déchets radioactifs de plusieurs mines d’extraction d’uranium mettent en danger la population locale. Selon les activistes locaux, les conséquences sanitaires sont immenses : cancers, problèmes respiratoires, infertilité, fausses couches…

Certains riverains osent exprimer leur colère, mais la plupart se taisent, car la compagnie qui exploite ses mines est aussi l’employeur principal.

(Merci à Tilak)

Royaume-Uni : A Londres, la cabine téléphonique rouge devient verte et solaire (Màj vidéo)

Le soleil pourrait-il sauver les célèbres mais devenues inutiles cabines de téléphones rouges et anglaises ? L’idée ici est simple. Les cabines sont en fait transformées en lieu de chargement de téléphones portables… Un service gratuit, la contrepartie réside dans le fait de devoir, ou pas, regarder des publicités pendant que cette maudite batterie d’un téléphone très énergivore reprend peu à peu des couleurs…

Indonésie : La pollution d’un fleuve est une aubaine pour ses habitants (Addendum vidéo)

Addendum du 13/10/2014 : Le fleuve poubelle

En Indonésie, le Citarum est un fleuve long de 300 kilomètres. Aussi connu sous le nom de “rivière indigo” et autrefois réputé pour sa pureté, il est aujourd’hui recouvert d’un tapis d’ordures en putréfaction. Pourtant certains villageois semblent en tirer parti, mais le commerce des déchets laisse peu de place à l’écologie.
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Radio Courtoisie : L’avenir est-il à la décroissance ?

Dans le “Libre Journal des Débats” du mardi 30 septembre 2014 sur Radio Courtoisie, Benjamin Blanchard recevait: Eugénie Bastié, journaliste au Figaro, Pierre Torti, membre de l’Action française, Juvenal Vampa, membre du Cercle Lagrange, Gaultier Bès, professeur agrégé de lettres modernes et Louis Narro, universitaire.

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Indice Planète Vivante

L’Indice Planète Vivante (IPV), qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010.En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans. Ce recul, beaucoup plus marqué qu’annoncé précédemment, s’explique par l’ajustement des pondérations utilisées dans la méthodologie. Cet ajustement est motivé par le souci d’une meilleure représentativité de la biodiversité planétaire.

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %.

Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
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Jeremy Rifkin : « Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui » (Màj vidéo)

Addendum du 28/09/2014 : Jeremy Rifkin “Une jeune génération prête à passer à l’économie de partage“.

Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. L’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation: les « communaux collaboratifs ».

Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage.

Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité. Entretien.
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Il était une forêt

Pour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux.

Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle.

Ce film offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait équilibre, où chaque organisme – du plus petit au plus grand – connecté à tous les autres, joue un rôle essentiel.

États-Unis : Nouvelle manifestation pour le climat à New York

Plusieurs centaines de personnes ont défilé, lundi 22 septembre, dans le quartier des affaires de New York, avant de bloquer la circulation aux abords de Wall Street. Elles entendaient ainsi attirer l’attention sur les dangers du changement climatique. Peu après la fermeture de la Bourse américaine, les manifestants ont essayé de déplacer les barrières métalliques installées pour les tenir à distance.

Les forces de l’ordre ont alors fait usage de gaz au poivre pour les en empêcher. Elles leur ont, par la suite, donné l’ordre de se disperser, mais quelques dizaines de manifestants ont refusé d’obtempérer et se sont assis sur place. Un par un, ils ont été menottés et emmenés. La police de New York et les organisateurs de la manifestation parlent tous deux d’une centaine d’arrestations.

Le rassemblement baptisé “Flood Wall Street” (“Inonder Wall Street” en Français) avait pour but de dénoncer le rôle du capitalisme financier dans les changements climatiques. La veille s’était déroulée la plus grande “marche pour le climat” jamais organisée dans le monde, qui a réuni 310.000 personnes à New York.

Cette opération coup de poing inspirée du mouvement Occupy Wall Street de 2011 entre dans le cadre de la Semaine pour le climat, organisée avant le sommet, mardi aux Nations unies, qui doit permettre de préparer la conférence climat de Paris prévue en 2015.

États-Unis : Le vélo-bureau pour produire de l’électricité en travaillant

Pédaler pour produire de l’énergie, ce n’est pas nouveau. Mais un vélo-bureau pour des outils de travail autoalimentés, c’est ce que proposent deux inventeurs américains qui font parler d’eux outre-Atlantique.

Une vélo-bureau qui permet de faire de l’exercice et de produire de l’électricité tout en travaillant,  c’est l’idée loufoque et ingénieuse de Steve Blood et Andy Welkin, inventeurs américains.

Quitte à rester assis devant votre ordinateur toute la journée, pourquoi ne pas en profiter pour faire de l’exercice et faire du bien à la planète, en générant votre propre électricité? C’est ce que proposent Steve Blood et Andy Welkin, créateurs du Pedal Power, un vélo-bureau qui s’autoalimente grâce au pédalage.

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Le projet Venus [Rediff.]

Le projet Venus propose un plan complet pour une refonte de la société au terme de laquelle l’humanité, la technologie et la nature seront en mesure de coexister dans un état d’équilibre.

Nous connaissons les échecs du communisme (forcer les gens à produire une certaine quantité ne marche pas). En revanche, le système capitaliste a aussi échoué car l’être humain est enchaîné par l’argent (surtout avec la dette et les cycles de dépression et de prospérité, l’argent est une barrière aux ressources et la machine devient une menace aux métiers de l’homme et provoque une perte de métiers.

M. Fresco propose une économie basée sur les ressources du monde. Ce système va encourager le développement maximal de l’Homme.

La machine est nécessaire pour le progrès, mais il faut un système où une personne ne perd pas sa capacité de survivre à cause de la technologie. La technologie doit être l’ami de l’être humain. L’internet a déjà libéré l’humanité et elle a aidé à promouvoir des échanges entre les êtres humains du monde. Nous pouvons aller plus loin.

Au lieu de travailler dur juste pour avoir un peu d’argent pour survivre, il faut faire des projets pour apprendre plus, s’exprimer plus et découvrir plus sur la planète.
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