Douleur en dos majeur

Lumbago, hernie discale, arthrose lombaire: 80% des Français souffriront au moins une fois dans leur vie du dos. Première cause d’invalidité chez les moins de 45 ans, les douleurs dorsales représentent 8% des consultations chez les généralistes et 50% de l’activité des kinésithérapeutes.

Fléau pour les patients, fardeau pour la société, la lombalgie a augmenté de manière exponentielle depuis un demi-siècle. En cause, la sédentarité. Certaines entreprises forment les salariés aux bonnes postures, mais la France souffre encore d’un manque de prévention et d’un déficit d’investissement dans la recherche.

Quand on souffre du dos, à qui s’adresser? Et comment lutter contre l’errance diagnostique de nombreux malades? Des antidouleurs à la chirurgie ou l’activité physique, quelles sont les solutions les plus efficaces pour vaincre le mal de dos? Enquête.

Faire du sport réduit la sensibilité à la douleur

Et si trois séances de 30 minutes de vélo d’appartement par semaine permettaient de se passer de paracétamol ou d’anti-inflammatoires? Un rêve pour tous les «douloureux chroniques», selon le terme médical consacré pour qualifier les millions de patients dans le monde qui prennent chaque jour leur traitement.

C’est l’espoir que soulèvent les travaux publiés ce mois-ci dans une revue internationale spécialisée en médecine du sport (Medicine & Science in Sports & Exercise). Des chercheurs australiens, répartis entre l’Université de New South Wales et un vaste centre de recherche privé, le Neuroscience Research Australia à Sydney, ont comparé la sensibilité à la douleur de 12 adultes en bonne santé, mais inactifs, qui acceptaient de s’engager dans un programme d’entraînement physique (groupe actif), à celle de 12 adultes d’âge similaire, également en bonne santé mais restant inactifs pendant les six semaines de l’étude (groupe inactif). Les 24 cobayes étaient, bien sûr, inactifs au départ.

« L’effet analgésique (qui réduit la douleur, NDLR) pendant l’exercice physique est bien connu, expliquent les auteurs, cependant les effets de l’exercice régulier sur la sensibilité à la douleur sont largement inconnus. » C’est cet effet analgésique persistant en dehors même des trois séances de vélo d’appartement par semaine que les chercheurs australiens ont mis en évidence.

Le principe de base de l’être humain, c’est de s’adapter
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Le défi grec : un délai et des obstacles inédits

La Grèce n’est pas le premier Etat à devoir réduire son déficit de 10 points de PIB. D’autres y sont parvenus au cours des quarante dernières années. Mais leur exemple ne suffira pas à rassurer Athènes, qui fait face à un délai et à des obstacles inédits.

En échange du plan de sauvetage sans précédent de 110 milliards d’euros, la Grèce s’engage à suivre une cure intensive d’austérité. Ce plan vise à faire passer le déficit de 13,7% à 3%, et ce, en deux ans… Un programme ambitieux, certains diraient impossible… Pourtant, d’autres pays, comme l’Irlande, la Suède ou la Finlande, ont réussi par le passé à réduire leur déficit.

Ceux qui ont réussi…

Le rapport sur les finances publiques publié par le FMI en novembre 2009, liste les efforts de réajustement budgétaire d’une vingtaine de pays au cours des 30 dernières années (voir le tableau complet ci-dessous).

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Le Téléthon, un lucratif chantage à la douleur

Chaque année, quand arrive le « Téléthon » [cette année, c'était du 4 au 6 décembre], j’ai toujours le même sentiment : celui de la mendicité publique institutionnalisée par le chantage à la douleur ; douleur d’autant plus odieuse qu’elle touche l’enfance. Ainsi fait-on d’une pierre deux coups, en culpabilisant Jacques Bonhomme sur les deux tableaux, en sorte que ce serait vraiment un salaud et un fieffé, s’il ne mettait la main à la bourse !

Je ne peux m’empêcher de penser, en notant ce trait, à un autre Jacques, Crozemarie celui-là ! Ca vous dit quelque chose ?

Je le verrais assez bien sur fond d’écran Téléthon, aligner sa grosse gueule de tartuffe pour soutenir le grand matraquage médiatique sponsorisé par ceux qui veulent se donner bonne conscience.

Qu’il faille combattre les maladies, toutes les maladies et il s’en trouve de très pernicieuses, personne ne le contredira.

Pour ma part, je pense que c’est à l’Etat de le faire, ou a des mécènes qui pourraient se recruter, par exemple, dans le cartel de la pétrochimie ou celui de l’industrie pharmaceutique… Force est de constater qu’ils préfèrent s’en mettre plein les fouilles, c’est comme ça qu’on les aime !… et on en redemande !

Songeons, à ce propos, à ce qu’a coûté au contribuable taillable et corvéable à merci, le stock des quatre-vingt-quatorze millions de doses [de vaccin], destinées soi-disant à combattre la dernière-née de maman grippe. On a tout lieu de craindre qu’elles ne serviront sans doute pas à grand-chose, ces doses, sinon à rendre malades, et fort durablement peut-être, des gens qui ne l’étaient pas forcément avant que de les recevoir. Lire la suite