Grèce : Diplômes accélérés pour étudiants acceptant l’austérité

La troïka composée de la Commission Européenne, de la Banque Centrale Européenne et du Fonds Monétaire International envisage de donner la possibilité d’obtenir leur diplôme en seulement un an pour les étudiants grecs motivés qui accepteront de s’engager pour les réformes de marché et l’amélioration de la compétitivité de la Grèce, rapporte le journal grec Eleutherotypia.

Des membres du gouvernement grec ont indiqué que la troïka a établi un lien entre le rythme hésitant avec lequel les réformes sont adoptées, et le manque d’étudiants « politiquement fiables » qui acceptent la nécessité de l’austérité en Grèce et l’adoption des réformes y relatives.

La troïka explique que  la nouvelle ère exige un nouveau type d’étudiants « politiquement fiables », qui pourraient suivre un cursus universitaire raccourci pour éviter qu’ils ne se radicalisent.

Les étudiants intéressés par cette formule devront signer une lettre d’engagement personnel, qui leur ouvrira la voie à ce cursus accéléré. « Créer un cadre pour que des diplômés soient équipés avec un outillage politique et économique adéquat serait très utile pour les investisseurs intéressés par le programme de privatisations du pays », a déclaré un membre du gouvernement.

Lire la suite

Irlande : Un “succès” de l’austérité que la population paye cash

L’Irlande est le premier pays de la zone euro à être sorti du plan d’aide de la troïka. Le 7 janvier, le pays revient sur les marchés financiers et emprunte à bas prix. La reprise est là: le taux de chômage est en décembre 2013 à 12,1% pour 14,7% un an auparavant. Le ministère des Finances se félicite du taux de croissance de l’économie (2% attendu en 2014). L’Europe se réjouit de ce succès. Mais est-ce vraiment un succès ?

En Irlande, les habitants ont vu leur vie et leur avenir complètement ravagés par l’austérité. Et malgré le retour de l’Irlande sur les marchés, eux ne voient pas leur vie s’améliorer.

Comment l’Irlande en est-elle arrivée là ?

Dans les années 90 et 2000, l’Irlande était une nation prospère, essentiellement portée par le secteur de la construction. Des chantiers fleurissaient un peu partout. Et les Irlandais étaient nombreux à emprunter, parfois plusieurs fois. Les banques suivaient. Les prix de l’immobilier atteignaient des sommets. Mais en 2007-2008, la bulle immobilière explose. Les prix chutent et emportent avec eux les banques, achevées par la crise financière mondiale.

Lire la suite

Portugal : L’exode

Par Cristina Semblano enseignante en économie portugaise à l’université de Paris–IV Sorbonne.

On était loin d’imaginer qu’une saignée équivalente à celle de la décennie 60, qui a vu le grand exode des Portugais vers l’Europe, pourrait se reproduire. Les chiffres forcément approximatifs pointent des flux semblables, voire supérieurs, à ceux de cette époque. C’est le cas de l’année 2012 où les sorties au rythme moyen de 10.000 par mois pour une population d’environ 10,5 millions d’habitants ont dépassé celles de l’année 1966.

Dans les années 60, les Portugais fuyaient la misère, la dictature et la guerre coloniale. Aujourd’hui, à cinquante années de distance et une révolution étant passée par là, que fuient-ils ces Portugais de tous âges, de toutes qualifications, qui partent seuls ou en famille, par milliers |1| ? Ils fuient le chômage, l’absence de perspectives, la promesse de misère ou de non-vie d’un pays soumis à la dictature de la troïka.

On sait que des flux importants atteignent d’autres pays sous l’empire direct ou indirect de la troïka, mais le Portugal est à coup sûr le seul où un gouvernement appelle de façon éhontée ses concitoyens à émigrer. Et qui se réjouit de la baisse toute relative du chômage que la débandade de cette population est en train de provoquer, la mettant sur le compte de la réussite d’une politique qui met le pays à sac et paupérise encore davantage la population de l’un des États les plus pauvres et les plus inégalitaires de l’UE.

L’émigration portugaise n’est pas un phénomène nouveau et elle était difficilement évitable dans un pays que l’entrée dans la zone euro a condamné à une quasi-stagnation économique. Mais elle est devenue plus importante après la crise, à la faveur d’un taux de chômage qui n’a cessé d’augmenter et se situe, pour les jeunes, sur la trajectoire des 40%.

Lire la suite

Population Zéro – Un monde sans homme (Fin du monde) [Rediff]

Le scénario est simple et original :

Si l’homme disparaissait, que resterait-il de son passage sur terre ?

Comment la nature reprendrait-elle le dessus ?

Notre pollution arriverait-elle à être éliminée (déchets, radioactivité, etc.) ?

Ceci n’est qu’une fiction mais elle permet vraiment d’ouvrir les yeux sur notre place de prédateur sur terre. Nous accaparons tout l’espace et toutes les ressources de notre planète.

Radio Courtoisie : ” L’immense contribution scientifique de Maurice Allais ” (Audio)

Émission consacrée à Maurice Allais, diffusée dans Le Libre journal des sciences et des techniques“, sur Radio Courtoisie, le vendredi 14 mars 2014.

Invités: Bertrand Munier, professeur émérite à Paris I – Sorbonne, président du conseil scientifique de la Fondation Maurice Allais, Raoul Charreton, ancien directeur de la recherche opérationnelle de Total, Philippe Bourcier de Carbon, démographe, économiste, président de l’Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie.

Seul Français à avoir reçu le prix Nobel d’économie, Allais rappelait qu’«un protectionnisme raisonné entre des pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié, mais absolument nécessaire».

Il se définissait lui-même comme un «libéral socialiste». C’est, expliquait-il cette position qui lui faisait souhaiter par exemple, pour éviter une destruction de l’agriculture et de l’industrie françaises, le rétablissement de préférences régionales au sein du commerce international dès lors que les écarts de salaires devenaient trop importants.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

« No kids » : Ils n’ont pas d’enfant et n’en veulent pas

La famille est la valeur préférée des Français, les couples homosexuels revendiquent haut et fort leur souhait d’avoir une descendance, droite et gauche s’écharpent sur les valeurs à enseigner à nos têtes blondes… et eux restent en dehors de tout cela.

Ils n’ont pas d’enfant, et n’en veulent pas. Un choix qui, en France, reste marginal, d’après les données publiées par l’Institut national d’études démographiques (INED) le 12 février.

Ils sont 6,3 % des hommes et 4,3 % des femmes, selon l’enquête « Fecond », réalisée en 2010 auprès de 5 275 femmes et 3 373 hommes âgés de 15 à 49 ans par l’INED et l’Institut national de la santé et de recherche médicale (Inserm). La moitié sont en couple. Pas d’inquiétude pour les chiffres de la natalité française : ces proportions sont stables depuis une vingtaine d’années.

Ce qui étonne, c’est à quel point ce choix reste mal perçu, surtout pour les femmes, qui restent assignées au rôle de mère, bien qu’elles aient largement investi la sphère professionnelle.

Lire la suite

Russie : Démographie, la population ne baisse plus

Par Alexandre Latsa

La Russie en 2013 aura donc connu une hausse naturelle de population, le nombre de naissances dépassant celui des décès, et ce pour la première fois depuis 1991.

Décembre 2013 aura vu 157.904 naissances contre 152.066 en décembre 2012, soit 5.838 naissances en plus, et 157.641 décès, contre 159.239 en décembre 2012 soit 1.598 décès en moins. Au final en décembre 2013, la population russe aura donc augmenté naturellement de 263 habitants contre une baisse de 7.173 en décembre 2012.

Sur l’année 2013, le pays aura connu 1.901.182 naissances contre 1.896.263 l’année dernière, soit 4.919 naissances en plus, et 1.878.269 décès contre 1.898.836 l’année dernière, soit 20.657 décès en moins. La population a donc naturellement augmenté de 22.913 habitants, un record bien inattendu et imprévu, même pour les démographes les plus optimistes.

Brève synthèse de l’évolution démographique russe de 1992 à nos jours

Lire la suite

Dernière alerte, 40 ans après les limites à la croissance (Docu)

En 1972, le Club de Rome, cercle de réflexion international regroupant scientifiques, économistes ou industriels, chargeait quatre jeunes chercheurs du Massachusetts Institute of Technology de se pencher sur l’avenir de la croissance.

Leur rapport, intitulé Les limites à la croissance, aura un impact médiatique retentissant. Pour la première fois, on prend la mesure des conséquences dramatiques pour la planète et l’humanité d’une croissance exponentielle dans un monde aux ressources limitées.

Leurs conclusions, jugées catastrophistes – voire communistes ! – scandalisent pourtant les économistes libéraux, et ne débouchent sur aucune mesure politique volontariste. Quarante ans plus tard, on commence à peine à prendre au sérieux cette question, qui appelle désormais d’autres réponses. Si, dans les années 1970, il était envisageable de ralentir le cours des choses, cette situation est révolue, vu les niveaux atteints par la croissance démographique, la production énergétique et la consommation.

Ukraine : Décryptage des émeutes

Par Alexandre Latsa

La situation en Ukraine donne lieu à de nombreuses interprétations fantaisistes lorsqu’elles ne sont pas mensongères ou propagandistes, par omission ou méconnaissance bien souvent. L’idée de cet article est de tenter de définir un cadre clair à ces événements, loin de l’impartialité du Mainstream médiatique occidental.

1) Les Ukrainiens qui manifestent se battent pour lutter contre un président illégitime

Malheureusement ce n’est pas totalement vrai. Si la précédente révolution en Ukraine de l’hiver 2004, 2005 s’était déclenchée dans les jours qui ont suivi les résultats d’une élection serrée et peut-être contestable, ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Le président Viktor Ianoukovitch a été élu le 7 février 2010, soit il y 4 ans, et le scrutin a été déclaré par L’OSCE « transparent et honnête ». Lors de ces mêmes élections, le précédent président, issu de la révolution de couleur, a lui obtenu 5,5 % des voix. Viktor Ianoukovitch est donc tout aussi légitime à ce titre que Vladimir Poutine, Barack Obama ou Angela Merkel.

 2) Les Ukrainiens qui manifestent se battent pour l’Europe

Lire la suite

Chine : Le développement de la République Populaire est une déclaration de guerre aux États-Unis

Par Peter Kuntze

La Chine a confiance en elle; elle ose des réformes et sa nouvelle direction veut consolider ses succès

Le contraste ne pourrait pas être beaucoup plus grand: d’un côté du Pacifique, la puissance qui est toujours l’Hégémon, est confrontée à de fortes turbulences économiques et politiques; de l’autre côté, la superpuissance en devenir bat tous les records sur le plan économique, en dépit des prophètes de malheur, et a pleine confiance en son avenir.

Ce n’est pas étonnant: trois décennies et demie après le lancement de la politique de réformes et d’ouverture voulue par Deng Xiaoping, le successeur de Mao Zedong, ce changement de cap révolutionnaire a donné ses fruits en bien des domaines. Le pauvre État paysan, avec ses millions de “fourmis bleues” est devenu un pays moderne aux immeubles de prestige rutilants et a développé une industrie de la mode qui se révèle désormais sur les “catwalks” de Paris et de Milan.

Hollywood aussi s’énerve car, de fait, l’industrie américaine du cinéma a toutes les raisons de craindre l’avènement d’un sérieux concurrent installé en Extrême-Orient. Pourquoi? Wang Jianlin, l’homme qui serait le plus riche de la République Populaire de Chine, est en train de faire construire à Tsingtau (l’ancienne base et colonie allemande) les plus grands studios cinématographiques du monde. Ce projet gigantesque coûterait plus de huit milliards de dollars et serait achevé en 2017.

Lire la suite

Japon : Face à la baisse des naissances, l’État joue les entremetteurs

Au Japon, la population est vieillissante. Le nombre de naissances n’a jamais été aussi bas, en raison de la diminution de la population féminine de l’archipel. A tel point que les ventes de couches pour adultes ont dépassé celles pour bébés.

Les autorités s’inquiètent car la propension des Nippons à faire des enfants n’augmente pas suffisamment pour permettre un renouvellement des générations.

Pour remédier à ce problème, les pouvoirs publics ont décidé de jouer les entremetteurs. Les municipalités elles-mêmes organisent des soirées de rencontres, notamment à l’accession à la majorité, à 20 ans. Billet d’entrée : 63 euros pour les garçons, 28 euros pour les filles.

Ces initiatives vont peut-être permettre à la jeune population de passer outre les aléas économiques et l’anxiété relative aux revenus et au travail, autant de facteurs qui découragent les jeunes actifs à fonder une famille. Mais elles ne vont pas améliorer le système d’aide financière pour la naissance, qui reste insuffisant, de même que les modes et infrastructures d’accueil des tout-petits, qui font défaut.

“Moins, c’est mieux” : Limiter la croissance pour une vie meilleure [Rediff.]

De plus en plus de personnes en sont convaincues: la croissance illimitée n’est pas viable à long terme dans un monde où les ressources s’épuisent peu à peu. Ce documentaire explore des modèles économiques et de nouvelles façons de vivre qui ouvrent la voie à une société post-croissance.


À la faveur de la crise, les opinions publiques prennent peu à peu conscience de ce que l’explosion démographique, la crise énergétique ou encore le changement climatique posent de sérieuses questions que nous ne pouvons plus remettre à demain. Il s’avère en outre que l’augmentation du PIB dans les pays industrialisés n’a abouti à aucune amélioration notable de la qualité de vie des populations depuis les années 1970.

Se pourrait-il alors que la société de consommation ne tienne pas ses promesses de bonheur et que le bien-être ne soit pas inhérent à la croissance ?

La réalisatrice questionne son propre mode d’existence : à quoi doit-elle renoncer pour espérer mener une vie “durable” ? Pour répondre à cette question, elle sillonne les routes de France, d’Allemagne, d’Espagne et d’Angleterre, à la rencontre d’individus pour qui la croissance économique n’est pas la mesure de toutes choses. Elle comprend alors qu’adapter son mode de vie à son environnement n’est pas nécessairement synonyme de privation, de sacrifice et de renonciation au bien-être : dans bien des cas, un tel changement permet au contraire de gagner en qualité de vie.

Alexandre Latsa : Réflexions sur l’année 2013

Par Alexandre Latsa

L’année 2013 s’achève, elle aura apporté le pire et le meilleur.

Sommet du G8 les 17 et 18 juin 2013 à Lough Erne (Irlande du Nord)

Les nouvelles les plus alarmantes sont venues d’Afrique au sud du Sahara, avec l’apparition d’un certain nombre de conflits qui vont probablement s’étendre. Plus au Nord, certains pays du monde arabo-musulman n’arrivent toujours pas à sortir du chaos dans lequel ils ont été plongés soit par les réactions aux révolutions du printemps arabe, soit par des interventions militaires étrangères.
Lire la suite

La « masculinisation » des naissances touche-t-elle la France ?

L’avortement sélectif des filles n’est pas le propre de l’Asie ou de l’Europe orientale. Cette pratique existe dans certaines diasporas en Angleterre, en Norvège, en Grèce ou en Italie. En France, on ne peut pas le savoir.

C’est un document dérangeant que vient de publier l’Institut national d’études démographiques (Ined). Il actualise les données disponibles concernant la pratique de l’avortement sélectif des fœtus de sexe féminin.

Fait nouveau: plusieurs publications scientifiques établissent aussi que les avortements sélectifs des fœtus féminins sont également pratiqués dans des pays d’Europe occidentale – et ce au sein des communautés issues des pays touchés par cette discrimination sexuelle.

Le phénomène est connu et dénoncé depuis une vingtaine d’années en Chine et dans une partie du sous-continent indien. Il a commencé à être décrit il y a plus d’une dizaine d’années dans deux régions d’Europe orientale: le Sud du Caucase et l’Ouest des Balkans autour de l’Albanie.
Lire la suite

Japon : L’ouvrier du futur, un robot humanoïde qui vaut 3 humains

Pierre Caillault, journaliste résidant au Japon, s’est rendu dans l’usine Glory, un des leaders mondiaux des appareils de traitement de monnaie. 13 humanoïdes y ont été introduits pour « libérer l’homme des tâches subalternes et répétitives ».


Voici « NextAge 06″! Ce robot n’atteint pour l’instant que 80% de la productivité d’un humain, à horaires de travail égaux. Il effectue jusqu’à 15 tâches, travaille en réalité de jour comme de nuit, sans pause, week-end et jours fériés compris.

Si l’on prend la France comme référence, avec 12 jours fériés, 5 semaines de congés, 35 heures de travail par semaine, sans même tenir compte des pauses en journée, un robot — jamais en panne — effectuerait dans l’année l’équivalent du travail de 3 humains. Pour un coût d’achat unitaire avoisinant les 60 000 €, là où trois Smic avec charges reviennent à 58 000 euros environ par an en France. Bataille !

Glory avance pour sa part aux Échos un « rendement » encore meilleur. Le responsable affirme que le coût d’achat d’une telle machine lui revient en réalité au même prix qu’un seul ouvrier sur un an, et qu’il rentabilise chaque achat « en moins de deux ans », entretien et électricité (13 € par mois) compris.

Pour autant, le directeur de l’usine se défend de vouloir activement remplacer des hommes par des robots. Il s’y dit contraint face à l’évolution de la population japonaise, qui a compté 200.000 décès de plus que de naissances et d’arrivées dans le pays, et dont les jeunes rechignent à enfiler le bleu de travail.

Les Numériques

Allemagne : Faire des enfants coûte trop cher

Une étude révèle que les Allemands avancent le coût trop important pour un enfant comme raison principale de leur refus de fonder une famille. Le problème de la natalité en berne des Allemands n’est pas nouveau: depuis plusieurs décennies, les familles allemandes comptent de moins en moins d’enfants. Actuellement, les femmes allemandes donnent en moyenne naissance à 1,36 enfant chacune (moyenne européenne: 1,57). La Suisse est à peine plus haut avec 1,52.

Par Matthieu Hoffstetter.

videos.arte.tv

Loin d’être anecdotique, ce chiffre pourrait avoir de graves conséquences économiques à moyen et long terme: besoins de main d’œuvre de l’économie, équilibre des systèmes sociaux, financement des retraites,…

Pour le moment, le gouvernement fédéral mise sur l’immigration (Turquie, Pologne, Croatie,…) pour occuper les postes vacants.

Des causes et des conséquences économiques

Mais si les conséquences de cette dénatalité sont économiques, les causes le seraient également.

Lire la suite

Exclusivité Fortune – États-Unis : La pauvreté montre majoritairement un visage blanc

Traduction exclusive d’un article du Daily Mail publié le 28 juillet. L’intégralité de cette traduction a été réalisée par nos lecteurs: France Forever, Petokask, wisewhite et Yarr. Tous nos remerciements pour leur excellent et très rapide travail.

Certaines zones rurales ont des taux de pauvreté avoisinant les 99% La pauvreté chez les Blancs est en augmentation. 63% des Blancs pensent que le niveau économique dans lequel ils vivent est “faible”. Aux alentours de 2030, près de 85% de toute la population en âge de travailler aux États-Unis vivra l’insécurité économique sous un aspect ou un autre.

Quatre adultes américains sur cinq font face au chômage, à la précarité ou comptent sur les aides sociales pour les dernières parties de leurs vies, c’est le signe de la détérioration de la sécurité économique et de l’érosion du “Rêve Américain”.

Les difficultés de vie augmentent particulièrement chez les Blancs, c’est ce qu’établissent plusieurs indicateurs. Le pessimisme au sein de ce groupe racial à propos de l’avenir économique de leurs familles a grimpé à son plus haut depuis 1987.

Ce sondage exclusif de The Associated Press pointe une économie américaine en état de mondialisation permanente, un fossé qui se creuse entre les riches et les pauvres, et la disparition des emplois manufacturiers bien rémunérés comme causes à cette tendance générale.
Lire la suite

Onze milliards d’habitants sur la planète en 2100

Qu’il semble loin le temps où les Nations unies annonçaient que la population mondiale avait franchi le cap des 7 milliards d’habitants. Ce n’était pourtant que le 31 octobre 2011. Deux ans plus tard, le sujet qui préoccupe les démographes de l’ONU est la date à laquelle sera franchi le seuil des 11 milliards.

Car, contrairement aux attentes, la population planétaire n’est pas en voie de stabilisation. Du moins pas avant la fin du XXIe siècle. Selon le nouveau rapport “Perspectives de la population mondiale : révision de 2012″ publié en juin par la division de la population du département des affaires économiques et sociales (DAES), les projections passées des démographes étaient trop “optimistes“.
Lire la suite