Sur et sous la peau

Ce fascinant safari microscopique fait découvrir les centaines de milliards d’organismes vivants qui habitent notre corps, pour le meilleur et pour le pire. Ce second volet s’insinue au plus profond de notre corps, des veines aux intestins, grâce à d’incroyables images filmées avec des microscopes électroniques de dernière génération.

Comme la Terre, le corps humain est le théâtre d’une vie sauvage insoupçonnée. Pour la découvrir, l’écologue Franck Courchamp a imaginé un étonnant safari microscopique à la rencontre des milliards de minuscules créatures qui prospèrent, s’affrontent, se nourrissent et se reproduisent sous notre peau. Certaines sont nuisibles, d’autres utiles, voire indispensables à notre survie.

Toutes participent à un subtil équilibre biologique, qui s’est construit au fil de l’évolution. Vierge de tout corps étranger dans le ventre de notre mère, nous abritons à l’âge adulte cent mille milliards de bactéries, dont 95 % des espèces sont encore inconnues.

Partie 1:

Partie 2:
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Jacques, SDF parisien et bodybuildeur, retrouve son fils à Noël grâce aux internautes (Màj)

Jacques a retrouvé son fils à Noël grâce aux internautes

En quelques semaines, la vidéo de Jacques a été vue par quatre millions d’internautes, et pas seulement dans l’Hexagone. Des journalistes russes, japonais ou vénézuéliens s’intéressent à celui qui se décrit comme “le champion du monde du culturisme de rue”. Jacques Sayagh accepte de raconter son expérience à Canal+ sur le plateau de l’émission “Salut les terriens”, animée par Thierry Ardisson, où il dévoile un peu plus son parcours chaotique.


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« Je me modifie, donc je suis » (Rediff.)

[Note de Fortune : signaler cet article à l'attention de nos lecteurs ne revient pas à cautionner le transhumanisme, bien au contraire.]

Cyril Fiévet s’intéresse depuis des années aux technologies. Editeur et traducteur pour Fyp éditions, il vient de signer Body Hacking, un livre très documenté sur la démarche volontaire de modifier son propre corps, “notamment en lui adjoignant des composants artificiels, dans le but de transformer son comportement naturel”. En nous amenant à la rencontre de ces premiers pirates d’eux-mêmes, Fiévet ouvre une boîte de pandore, esquissée philosophiquement par les transhumanistes, qui nous fait passer concrètement de la science-fiction à la plus concrète réalité. Qu’est-ce qui change quand les gens se mettent à s’opérer dans leur cuisine ?

Rencontre.

InternetActu.net : Qu’est-ce que tu appelles le body hacking (le piratage du corps) ? Est-ce une nouvelle étape de la modification esthétique ou une nouvelle étape de la modification fonctionnelle ? Si la fusion homme-machine n’est pas nouvelle (des lunettes aux implants mammaires en passant par les pacemakers ou les implants cochléaires… “nous sommes déjà des cyborgs“), qu’est-ce qui change dans ce “mouvement” de body hacking par rapport à la médecine améliorative ou réparatrice telle qu’on la connaît ?
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Maurice Allais et le coût de l’immigration (Rediff.)

Peu de domaines ont fait l’objet d’autant de désinformation que l’immigration. Maurice Allais, seul prix Nobel d’économie français, a remis les pendules à l’heure dans un ouvrage paru en 2002, “Nouveaux Combats pour l’Europe, 1995-2002 : Un aveuglement suicidaire. Pour une autre Europe”.

Voici des extraits (pages 52 et 53) de cet ouvrage sans concession. Trois points méritent particulièrement de retenir l’attention :

- l’extension des allocations familiales aux étrangers est dénuée de sens commun ;

- il n’y a pas de travail que les Français ne veulent pas faire, il y a des travaux qu’ils ne veulent pas faire à un certain prix ;

- l’immigration a un coût élevé en termes d’infrastructures d’accueil.

« Il faut mettre fin à l’inconscience totale qui a caractérisé jusqu’ici la politique d’immigration de la France. Lire la suite

USA : les jeunes, principales victimes de la crise

La précarité dans laquelle vivent les moins de 30 ans a encore été aggravée par la période de récession que viennent de traverser les Etats-Unis.

"Le Rêve Américain, c'est fini"

L’époque actuelle se montre particulièrement dure pour les jeunes Américains. Cette population vit des jours sombres, très sombres, depuis l’effondrement de l’activité économique, qui a continué de plonger tout au long de l’année 2009.

En septembre, le taux de chômage des 16-24 ans s’est maintenu à 18,1 %, ce qui représente près du double de la moyenne nationale pour ce même mois. Plus de 2,5 millions de salariés de cette tranche d’âge ont perdu leur emploi depuis le début de la crise, en décembre 2007, ce qui fait d’eux la population la plus durement touchée par la récession.

Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Les chiffres du sous-emploi sont encore plus préoccupants. Encore une fois, ce sont les jeunes qui souffrent le plus. Au cours du deuxième trimestre de 2009, par exemple, le taux de sous-emploi chez les travailleurs de moins de 25 ans a atteint le chiffre alarmant de 31,9 %. Pour les travailleurs de 25 à 34 ans, il était de 17,1 %.

“Les jeunes de moins de 30 ans ont été beaucoup plus durement touchés par la récession que les autres tranches d’âge”, affirme Andrew Sum, ­professeur de sciences économiques et directeur du Centre d’études sur le marché du ­travail de la Northeastern University, à Boston.

Les raisons qui expliquent cette situation sont multiples et complexes. Les jeunes invoquent souvent la redoutable concurrence à laquelle ils sont désormais confrontés : leurs aînés bardés de diplômes universitaires et forts de dizaines d’années d’expérience soumettent aujourd’hui leur candidature à des postes de débutants. En outre, les jeunes qui ont eu la chance de trouver un emploi sont souvent victimes du vieux principe “dernier embauché, premier viré”. Résultat, depuis la crise de 1929, les jeunes n’ont jamais aussi peu travaillé.
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L’Addictature : la tyrannie de la dépendance

«L’addictature», c’est la dictature du système marchand, mondialiste et médiatique à travers l’addiction : l’addiction aux images, l’addiction à la consommation ; notamment par la prise du contrôle des esprits par les publicitaires et la décérébration scientifique, une addiction à la consommation, à la publicité et au commerce, qui est la principale cause du politiquement correct. C’est le chef d’entreprise, le publicitaire et l’éditorialiste qui cherchent à éviter tout ce qui peut nuire à un « bon climat », ce qui les conduit à privilégier le conformisme et à craindre la liberté de l’esprit.

1/ Consommer c’est détruire

Londres, été 2000, à proximité du célébrissime Hyde Park, une réunion se tient dans les locaux d’une agence de publicité regroupant une vingtaine de «marketeurs» du monde entier… Face à l’agence, un panneau publicitaire de 4 mètres sur 3 attire l’attention du passant, dérange la bonne société londonienne et émerveille nos jeunes cadres un brin efféminés, grands prêtres de l’impact pour l’impact, adeptes des idées décalées qui «feraient bouger le monde», ennemis jurés de la normalité d’emblée jugée réactionnaire ou simplement emmerdante.

Sur l’affiche géante : une femme septuagénaire ridée comme une pomme, le visage révulsé et bestial, un corps misérable au deux tiers dénudé, simplement sanglé dans une combinaison sado-maso de latex noir clouté ; dans sa main droite un fouet hérissé d’épines de métal, dans sa main gauche une boîte de pastilles à la menthe et un « claim », une signature, un message : «Draw the pleasure from the pain» (tirez votre plaisir de la souffrance).

Un clin d’œil bien british à la gloire du menthol contenu dans ces anodines pastillettes, mais qui pourrait en dire long sur la dégradation de notre rapport au monde, ô combien tourmenté.

Et si consommer, c’était consumer et se consumer, altérer l’objet et s’altérer soi-même… et si consommer, c’était avant tout détruire ?

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Crise et mutation (suite)

Il y a quelques jours, nous avons publié un extrait d’un livre-dialogue, insolite et inclassable, qui vient de paraître, « Crise et mutation » (Editions Charles Antoni – L’Originel, janvier 2010).

En voici un second passage, dû, cette fois, à Jean-Pierre Crépin, ex-associé du groupe de marketing HighCo, spécialiste de la mutation consommateur citoyen, auteur du blog Nécronomie, sur lequel il chronique la crise après l’avoir annoncée dès 2005.

A mon sens, personne n’a mieux écrit sur la valeur travail que Cioran dans «Sur les cimes du désespoir». Je ne résiste pas au plaisir d’en livrer un court extrait, tant il me semble impossible de vouloir égaler une telle précision.

« Les hommes travaillent généralement trop pour pouvoir encore rester eux-mêmes. Le travail : une malédiction que l’homme a transformée en volupté. Œuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d’un effort qui ne mène qu’à des accomplissements sans valeur, estimer qu’on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel. Le centre d’intérêt de l’individu se déplace de son milieu subjectif vers une fade objectivité ; l’homme se désintéresse alors de son propre destin, de son évolution intérieure, pour s’attacher à n’importe quoi : l’œuvre véritable, qui devrait être une activité de permanente transfiguration, est devenue un moyen d’extériorisation qui lui fait quitter l’intime de son être. Il est significatif que le travail en soit venu à désigner une activité purement extérieure : aussi l’homme ne s’y réalise-t-il pas — il réalise… »

Il est difficile, dans ces conditions, de trouver d’autre vertu au travail que de permettre de consommer dans les démocraties de Marché. Bref, ceux qui ne travaillent pas s’ennuient, ceux qui travaillent s’ennuient également. Tous parlent du travail comme d’une activité extérieure à eux-mêmes…

Pire encore, le capitalisme ainsi globalisé éclaire d’un coup de projecteur une de ses vérités fondatrices, mais qui constitue une insoutenable révélation pour les hommes ; à savoir : l’entreprise est faite pour créer des richesses, pas des emplois. Les salariés ne sont qu’une variable d’ajustement. Un mal encore nécessaire, dans un monde ou le travail salarial est amené à disparaître.
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