Nanotechnologies : Ces redoutables particules toxiques qui envahissent notre quotidien

Propos recueillis par Sophie_Chapelle

Invisibles à l’œil nu, les nanoparticules envahissent le quotidien, depuis nos vêtements jusqu’à nos assiettes, sans aucun étiquetage ni traçabilité. Malgré les nombreuses études attestant de la toxicité de certaines de ces particules, les gouvernements refusent d’appliquer le principe de précaution et investissent des milliards d’euros en recherche et développement dans les nanotechnologies.

Comment repérer et se protéger de ces nouvelles molécules high-tech ? Entretien avec le journaliste Roger Lenglet, qui décrypte dans son ouvrage “Nanotoxiques” les dessous de cette menace pour la santé publique.

Basta ! : Les nanomatériaux sont entrés en catimini dans nos vies, dans les objets du quotidien ou de consommation courante. Pourquoi dites-vous qu’il s’agit d’une « bombe sanitaire » ?

Roger Lenglet [1] : Ces particules de dimension nanométrique posent des problèmes toxicologiques. Leur taille minuscule permet à une grande partie d’entre elles de traverser l’organisme, de se loger dans les cellules et de pénétrer dans les noyaux cellulaires contenant l’ADN.

Elles peuvent avoir des effets mutagènes, cytotoxiques, cancérigènes… Certaines sont même neurotoxiques : elles traversent la barrière encéphalique qui protège le cerveau et s’attaquent aux neurones, contribuant au développement de pathologies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Notre organisme n’est pas fait pour résister à ces nouvelles particules aux propriétés stupéfiantes.

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Paris : Dans le coffre à jouets de la capitale

Peluches, jeux de société, poupées ou fées volantes: c’est un magasin où, en décembre, en une seule journée, il se vend plus de jouets qu’en un mois entier.

Pour faire face à la ruée, dans les rayons, cinquante-trois salariés permanents et une quarantaine d’intérimaires. A quelques jours de Noël, explorons les 2000 m2 du plus grand magasin de jouets de Paris.

Et si l’action locale pouvait changer le monde ?

A Bristol, à Fukushima, en France, des héros ordinaires se battent pour rendre la vie meilleure. Et inventer une autre ère énergétique et économique.

Ils sont français, brésiliens, allemands ou canadiens. Ils créent des monnaies locales, des jardins communautaires, des parcs éoliens citoyens, des entreprises coopératives. Ces « lanceurs d’avenir », comme les appelle Marie-Monique Robin dans son dernier documentaire, Sacrée Croissance !, s’aventurent dans de nouvelles façons de vivre, consommer ou produire, à l’heure où les promesses de l’abondance capitaliste s’évanouissent.

Ils préfèrent le « mieux » au « plus », sèment les graines de ce que pourrait être une société « post-croissance », et revitalisent les questions de l’écologie, de la démocratie et de la politique. Avec un point commun, par-delà la diversité des expériences : ces « héros » ont tous choisi l’action locale.

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La reprise en Espagne … 34% des travailleurs espagnols ne gagnent pas plus de 752 euros par mois

Plus d’un tiers des travailleurs espagnols gagnent le salaire minimum du pays, le « SMI » fixé à 9 034 euros par an, soit 752 euros par mois, indiquent des chiffres que le ministère espagnol du Travail a publiés cette semaine. Les trois quarts des salariés de moins de 25 ans (74,7% précisément) sont rémunérés au SMI. Pour les moins de 18 ans, cette proportion grimpe même jusqu’à 86%.

Dans le groupe d’âge des 26-35 ans, le nombre de personnes rétribuées au salaire minimum passe à 38%. Les données du ministère des Finances montrent également que 7,7 millions de salariés espagnols gagnent 1 000 euros par mois au plus. Dans le pays, on leur a donné le surnom de «mileuristas »

En 2013, le salaire moyen en Espagne s’est établi à 18 505 euros annuels, soit 1 542 euros par mois, soit 1,4% de moins que celui de l’année dernière.

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La vente en vrac en pleine expansion

Acheter au poids. Cette pratique est en pleine expansion en France. Un système de distribution simple, en libre service, pour des aliments secs capable de s’écouler, comme des pâtes, du riz ou des céréales. Ces produits en vrac sont vendus moins cher.

Une enseigne a relevé le défi de vendre absolument tout au détail. 300 produits, y compris des liquides, sont disponibles. Huile d’olive, vinaigre, lessive…

Sachant qu’aujourd’hui, les emballages représentent un tiers de nos poubelles, la vente en vrac a un réel impact écologique.

Carburant : Les chiffres des constructeurs sont-ils bidon ?

A les écouter, on ne sera peut-être même plus obligés de s’arrêter à la pompe. Publicité après publicité, les constructeurs automobiles annoncent des consommations d’essence toujours à la baisse. Mais nous disent-ils la vérité ? L’œil du 20 heures a mis son détecteur de mensonges en route.

A priori, il y a vraiment de quoi douter de ces chiffres. La semaine dernière, nous avons fait le tour des concessions auto. Bilan: tous les vendeurs annoncent des consommations différentes de ceux annonces dans les publicités.

Alors combien faut-il vraiment rajouter ? Selon les journalistes du magazine Autoplus, la consommation réelle est généralement 35% supérieure à celle annoncée. En cause : un protocole de test officiel qui permet aux constructeurs d’essayer leurs modèles dans des conditions qui n’ont rien à voir avec la route de tous les jours.

Les dates de péremption sont-elles périmées ?

Les dates limites indiquées sur les emballages alimentaires sont-elles fiables, ou même crédibles ? Lorsque la période de consommation est dépassée, certains choisissent de jeter le produit à la poubelle, d’autres s’empressent de le manger pour éviter le gaspillage, bravant ainsi les interdits sanitaires.

Ces deux réactions, différentes, ont pourtant le même résultat : un retour au magasin pour se réapprovisionner.

Ces indications, censées protéger le consommateur, sont-elles devenues un moyen de pousser à l’achat et d’accélérer les cycles de dépenses ? Comment ces dates sont-elles définies ? Que révèlent-elles des angoisses sanitaires actuelles ?

Réalisé par Étienne de Clerck

Inde : Les pôles de développement économique

L’économie de l’Inde pourrait bien se remettre en branle sous peu. Le nouveau gouvernement est en train de rétablir la rigueur budgétaire et de dynamiser l’appareil d’État, faisant tant renaître l’optimisme que le regain de confiance des entreprises dans l’économie a ranimé l’investissement, particulièrement dans les infrastructures.

Mais les perspectives générales de croissance de l’Inde masquent un ensemble disparate de potentiels économiques qui existent au sein des États, des districts, de villes et même des quartiers – des occasions que les entreprises ne peuvent repérer qu’après des analyses détaillées.

Les données économiques de l’Inde sont prometteuses. La croissance annuelle moyenne du PIB devrait osciller entre 6,4 % et 7,7 % jusqu’en 2025. Ceci se compare favorablement avec le taux de 4,7 % de l’an dernier et se rapproche de la moyenne de 7,7 % enregistrée dans la décennie avant 2012. Elle se démarque notamment des prévisions de stagnation à long terme du monde développé.

Cette accélération placerait l’Inde parmi les grandes économies du monde qui croissent le plus et où le nombre de consommateurs indiens qui peuvent se payer des biens de consommation discrétionnaires passerait de 27 millions en 2012 à 89 millions en 2025. Mais le potentiel est loin d’être uniforme.
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Guerre des légumes chez les bobos

Qui aurait cru qu’acheter ses légumes allait devenir un acte politique ? Les hostilités ont débuté en juin dernier avec un brûlot posté sur le Web par un dénommé Benjamin Guilbault. Cet apiculteur qui fournit plusieurs Amap (Association pour le maintien d’une agriculture de proximité) s’en prend vertement à la Ruche qui dit oui, accusée de “tromperie” du consommateur et de manquements à “l’éthique”.

Il l’accuse, en gros, de faire son miel sur le dos d’une filière équitable et de proximité, alors qu’elle ne ferait que prolonger les “pratiques capitalistiques du marché”.

Une sorte de parasitisme d’une petite start-up maline dans l’écosystème idéal des associatifs.

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Jeu : Dr Panda Supermarché

Réalisé par TribePlay, Dr Panda : Supermarché est un jeu éducatif, à destination des enfants, dans lequel nos bambins pourront s’épanouir et apprendre, tout en s’amusant. Dans cet opus, il sera possible de prendre part à 10 mini-jeux différents, comme trouver des produits dans les rayons, ranger les charriots dans le parking, ou encore assurer la gestion des stocks. 6 animaux différents et amusants les accompagneront dans leurs aventures et leur apprendront par la même occasion à développer leur esprit logique, d’autant plus que l’interface est très intuitive, spécialement conçue pour les enfants de 2 à 6 ans.

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Croissance américaine : Il ne faut pas s’emballer

La hausse du PIB plus forte que prévu au troisième trimestre (3,5% en rythme annuel) n’empêchera pas la croissance de plafonner autour de 2% sur l’ensemble de 2014. La consommation reste freinée par la montée des inégalités: la majeure partie de la population voit ses revenus au mieux stagne.

L’économie américaine serait-elle en passe d’accélérer ? On pourrait le penser, après l’annonce d’une croissance plus forte que prévu cet été. Elle a atteint 3,5% en rythme annuel, au troisième trimestre, au lieu des 3% attendus.

Les Etats-Unis, où le chômage est au plus bas (moins de 6% de la population active), seraient donc sur la voie d’une expansion à vive allure. Rien à voir avec la stagnation de la zone euro, qui flirte avec la déflation. La Fed aurait donc eu raison d’annoncer mercredi soir l’arrêt des mesures monétaires non conventionnelles de soutien à l’économie.

Un bilan pas si flatteur

A regarder les chiffres de plus près, le bilan apparaît moins flatteur. D’abord, en dépit de ces chiffres très élevés du troisième trimestre -à tout le moins en regard avec la situation européenne- la hausse du PIB ne devrait guère dépasser 2% en volume cette année. Pas de quoi pavoiser en regard des performances habituelles de l’économie américaine en phase de reprise, qui tangentent souvent les 4%.

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Comparateurs : Le meilleur prix à portée de clic ?

Pour un grand nombre de consommateurs, le comparateur de prix est devenu le moyen de faire des bonnes affaires sur internet. Grâce à ces sites qui pullulent sur la toile nous pouvons faire le tri entre des milliers de e-commerces pour trouver « le juste prix ».

Gain de temps et d’argent, voilà la promesse faite par ces comparateurs 2.0. Mais la méthode de référencement de ces derniers est-elle objective ? Les comparateurs de prix sont-ils des sites indépendants? Et surtout, recensent-ils tous les produits disponibles sur le marché?

Plusieurs sites qui se présentent comme une aide à l’achat sont en fait rémunérés pour afficher en tête de liste certains produits plutôt que d’autres. Et ces derniers ne sont pas systématiquement les moins chers. Si on ajoute à cela les frais de livraison et des garanties parfois plus courtes qu’en magasin, faisons-nous vraiment de bonnes affaires?

Du champ à l’assiette : Les défis de la sécurité alimentaire

Les épidémies liées aux légumes concernent plus de monde, et impliquent plus d’hospitalisations que celles liées à la consommation de viande” affirme Ana Allende, microbiologiste alimentaire du CBAS-CSIS, le Centre International d’Études Stratégiques.

Il est urgent de préparer la décroissance !

Pour Thierry Brulavoine, Michel Lepesant et Christine Poilly, tous trois membres du Mouvement des objecteurs de croissance, “les partis médiatiques prouvent tous les jours leur incapacité à proposer la moindre mesure qui ose accepter la réalité d’un monde fini”. “C’est pourquoi, écrivent-ils, il faut appeler politiquement à une recomposition électorale autour d’un pôle antiproductiviste et anticonsumériste, donc anticapitaliste et révolutionnaire”.

Les partis de gouvernement et d’opposition, de la droite à la gauche, se sont engagés depuis des décennies dans une quête effrénée de croissance, par la promotion du consumérisme et du « progrès » technoscientiste. Les effets de ces politiques sont pourtant implacables : les 67 milliardaires les plus riches de la planète détiennent autant de richesse que les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres ; le 5e rapport du Giec annonce une augmentation de 4,8 °C d’ici à la fin du siècle, induisant des événements climatiques extrêmes, une insécurité alimentaire, une perte de biodiversité, plus de migrations contraintes…

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