Quand le cuir en veut à notre peau (Rediff.)

Enquête sur le cuir, utilisé pour la confection des chaussures, et sur ses filières de production. En règle générale, les consommateurs ne sont pas informés de la provenance des matières, et plus particulièrement du cuir, qui composent les chaussures qu’ils achètent.

L’analyse de différents cuirs révèle pour certains des quantités importantes de chrome VI, en proportion dangereuse pour la santé. Pour en savoir plus, dix paires de chaussures, choisies parmi les fabricants et les distributeurs les plus représentatifs en France, ont été analysées par un laboratoire pour y rechercher le taux de chrome VI.

La croissance d’abord ? « C’est la plus forte des croyances économiques. »

La croissance, l’économiste Jean Gadrey, hier « productiviste », ne l’attend plus. Il lui a dit « adieu », même. Et d’après lui, c’est tant mieux.

Fakir : Je voudrais commencer par une déclaration de François Hollande, c’était au G8 : « J’avais, au nom de la France, l’objectif de mettre la croissance au cœur des débats et de faire que cette dimension de croissance puisse trouver toute sa place dans toutes les réunions. Le président Obama a voulu que la croissance soit évoquée comme une manière de donner confiance aux opinions publiques, et aussi aux marchés. Mais je dois dire que dans le G8, cette volonté de croissance, même si chacun des participants pouvait y mettre ses propres mots, a été partagée. Voilà pourquoi je considère que ce G8 a été utile, fructueux, et permet d’envoyer un double message, un message de confiance et un message de croissance. Il n’y aura pas de croissance sans confiance. Il n’y aura pas de confiance sans croissance. »
En moins d’une minute, François Hollande prononce huit fois le mot croissance et quatre fois le mot confiance. Là, on est un peu dans l’incantation, l’invocation d’une puissance céleste.

JG : C’est comme si l’on pratiquait le vaudou pour que la croissance revienne. Mais elle ne reviendra pas.

Surtout, c’est se tromper sur la crise en cours, sur ses causes. Cette crise est apparue aux États-Unis, puis elle a traversé l’Atlantique, après une période de belle croissance. C’est, d’une certaine façon, une crise de croissance.

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Que trouve-t-on dans le surimi ?

La suspicion est permanente sur le contenu des assiettes en France ces derniers mois et sur le surimi, cela date de plus longtemps concernant le vrai contenu de ce bâtonnet, popularisé dans les années 90.

La France est le plus grand pays consommateur de surimi après le Japon. Chaque famille française en engloutit trois kilogrammes par an en moyenne. La production a été multipliée par sept en vingt ans

Du poisson blanc (le merlan bleu et le colin) sert de base au surimi fabriqué dans la plus grande usine française qui produit ce bâtonnet, à Chantonnay (Vendée). Cette base constitue un peu plus du tiers de sa composition, des arômes naturels sont ajoutés pour le goût de crabe, amidon, blanc d’œuf, sel, huile de colza et paprika, pour la couleur, font le reste.

Publicité, désinformation et dévastation du monde

La publicité est un métier, une technique de désinformation. Informer, c’est transmettre un message. Mais quand ce message est trompeur, il désinforme. Alors que le journalisme a en principe une fonction informative et critique, la publicité n’a qu’une fonction commerciale et apologétique.

La publicité « distrait ». C’est vrai, mais au sens profond du terme qui n’a rien d’amusant : divertir, détourner notre attention du désastreux processus de production.

La publicité est la vitrine où les marchandises se donnent en spectacle, mais elle omet systématiquement de nous montrer leurs coulisses industrielles.

Si les publicitaires nous informaient vraiment sur l’histoire de leurs produits, alors nous verrions leurs affiches se couvrir de sueur et parfois même de sang.

Leur rôle est d’occulter l’horreur productiviste derrière le confort consumériste.

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La France de la récup (Docu)

Plus qu’un simple moyen de consommer pour trois fois rien, la récupération est devenue un mode de vie à part entière. Cette tendance séduit des milliers de Français à la recherche de la bonne affaire.

Il y a ceux pour qui cette pratique est une action politique qui permet de lutter contre l’hyperconsommation. Pour d’autres, c’est simplement un bon moyen pour remplacer son vieux mobilier malgré un pouvoir d’achat en baisse.

Réalisé par Corinne Savoyen (France – 2012)

Ronnie Moas : « Quelqu’un à Wall Street devait parler des conséquences du capitalisme. »

Depuis la parution de son rapport sur l’éthique et la morale dans la finance, l’analyste de Wall Street Ronnie Moas a été propulsé sur la scène médiatique américaine. En mettant sur la liste noire de son agence Standpoint Research des firmes comme Amazon ou Apple, pour des raisons éthiques, Moas ne s’est pas fait que des alliés parmi les traders et les gestionnaires de fonds.

Quelle est l’activité de Standpoint Research, la firme que vous avez créée ?

Standpoint Research est un centre de recherche financière indépendant : nous n’avons pas de conflit d’intérêts, nous donnons des conseils sur la bourse, principalement à des fonds spéculatifs et des fonds communs de placement. J’ai aussi quelques clients individuels. Les idées sont générées par un modèle informatique à 125 variables que j’ai développé pendant cinq ans. Je le lance toutes les semaines et il génère des idées, pour moi. Ensuite, j’applique des données sur les fondamentaux et des analyses personnelles avant d’arriver à une véritable recommandation.

Typiquement, une recommandation prend la forme d’un rapport de 10, 15 ou 20 pages. Je ne peux donc pas vous recommander un nom comme cela, tout de suite, parce que j’ai besoin de mon modèle informatique tout comme je dois beaucoup travailler le résultat qu’il me donne.

Pendant ces six dernières années, j’ai donné plus de 400 recommandations et il n’y a pas une seule firme à Wall Street qui a été capable d’être aussi précise que moi. Ma précision n’a pas d’égal dans le métier.

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Comparer, négocier, «couponner» comment payer moins cher

Minés par la crise, des millions de Français se lancent chaque jour dans une quête effrénée de la bonne affaire. Dans l’espoir d’améliorer un pouvoir d’achat en berne, ils évaluent les prix, négocient et compilent les bons de réduction.

Internet a fait sauter les derniers tabous. Des sites spécialisés permettent de se renseigner sur les prix, de comparer les offres des enseignes en quelques clics. La pratique, autrefois réservée aux radins, touche désormais le grand public : 40% des consommateurs français déclarent discuter les prix régulièrement. Mais le chemin de la ristourne est souvent semé d’embûches et d’arnaques en tous genres.

Plus qu’un simple moyen de consommer pour trois fois rien, la récupération est devenue un mode de vie à part entière. Cette tendance séduit des milliers de Français à la recherche de la bonne affaire.

Crèmes anti-âge : Coup de jeune ou coup de bluff ?

En France, une femme sur deux utilise quotidiennement une crème de jour et quinze millions d’entre elles utilisent une crème de beauté anti-âge. Le marché de ce type de produits cosmétiques, qui cible aujourd’hui les femmes comme les hommes, représente dix milliards d’euros par an.

Concurrentiel et secret, ce secteur commercial ne cesse d’évoluer. Ce documentaire plonge le téléspectateur au cœur des préoccupations de consommateurs soucieux de préserver l’image de la jeunesse, et pousse également les portes d’une industrie prospère, qui tient pourtant à garder ses formules et ses stratégies bien cachées.

L’inquiétante évolution de la puberté

Les enfants et adolescents montrent des signes de puberté de plus en plus jeunes. Dans les années 1990, ces signes apparaissaient vers l’âge de 8 ans chez les jeunes filles, la puberté mettant deux ans à se mettre en place. Nos modes de consommation et notre environnement ne sont pas étrangers à l’émergence de ce phénomène.

Aujourd’hui, à quel âge apparaissent les premiers signes de puberté ?

Alain Scheimann : Il a été constaté en Europe et aux États-Unis que depuis les années 2000 la puberté survenait plus précocement qu’avant, notamment chez les filles. Aujourd’hui, il n’est plus exceptionnel qu’une fille ait ses premières règles vers l’âge de 8-9 ans alors qu’avant elles survenaient plutôt entre 10-12 ans.

Comment expliquer la précocité de la puberté ?

Les raisons de l’avancement de l’âge de la puberté ne sont pas claires en Europe ou aux USA. On évoque une croissance plus harmonieuse en raison de moins de maladies dans la petite enfance, une alimentation plus diversifiée. Des relations entre parents-enfants modifiées (moins de traditions, d’interdits) et des changements environnementaux (érotisation de la société, habillage des enfants comme les adultes) seraient également des facteurs déclenchant une puberté à un âge plus jeune en Occident. Enfin, l’environnement avec la pollution (microparticules aériennes), l’alimentation industrielle (pesticides, engrais,…) et l’emploi de nouveaux matériaux contenant de possibles perturbateurs endocriniens pourraient stimuler le système endocrinien qui déclencherait alors plus précocement la puberté.

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Cartes de fidélité : Fidèle un jour, fiché toujours

En quelques années, les cartes de fidélité ont envahi les porte-monnaie des consommateurs. Neuf Français sur dix en possèdent. Au moyen de bons, de cadeaux bien ciblés ou de crédits, les chaînes de la grande distribution récompensent leurs meilleurs clients, les incitent à revenir et en attirent de nouveaux.

Les sociétés qui gèrent ces programmes de fidélité font recette en scrutant les habitudes de consommation des ménages et en constituant d’énormes bases de données informatiques. Au bout de la chaîne, des acheteurs plus ou moins consentants, parfois entraînés dans la spirale du surendettement. Enquête dans l’univers de la fidélité programmée.

Guerre des prix : Les hypermarchés contre-attaquent !

Dans un contexte où le niveau de vie des français ne cesse de baisser, les hypermarchés doivent faire face à des consommateurs toujours plus avides de bonnes affaires.

Or, aujourd’hui, les opportunités ne manquent pas de payer moins cher, dans les magasins de hard discount, les destockeurs et surtout sur Internet, où il est désormais possible de faire les courses de chez soi à moindre coût.

Face à une telle concurrence, les hypermarchés ont décidé de contre-attaquer avec un seul objectif : massacrer les prix ! Pour y parvenir, les «hypers» utilisent des méthodes secrètes et insoupçonnées.

Partie 1:

Partie 2:
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Le citoyen français est-il un produit à code-barre ?

Le moral de la population du pays inventeur des droits de l’homme n’est pas au plus haut. Ce constat, déjà un peu ancien, n’est pas sans conséquences: la France est en tête du nombre de suicides comme de la consommation d’anxiolytiques et autres antidépresseurs. L’économie est morose, les problèmes sociaux croissants, l’ambiance générale plutôt sombre. Mais pourquoi donc ?

vivre sans argent

La France est capable du pire comme du meilleur. Ce pays aime s’emballer, vibrer autour de grands événements. Les Français savent qu’ils représentent quelque chose dans le monde, de par leur histoire et leur place dans le concert des nations : de la révolution de 1789 en passant par la Commune, la première et la seconde guerre mondiale, la création de l’ONU, leur rôle durant la guerre froide, l’agriculture, le rayonnement culturel… De nombreux éléments soulignent le caractère unique de ce pays. Et de ses habitants.

Jusqu’à la fin des années 90, les acquis français ont suffit à maintenir un ensemble social et économique cohérent, à laisser entendre à la population que le projet national continuait à se déployer. Chacun pouvait encore, même sans avoir fait de grandes études, travailler, partir en vacances, acheter un bien, faire des économies. Et rêver un avenir meilleur. Mais à cette époque, la fin des années 90, le projet national a changé de tournure, et s’est focalisé sur un mot: l’Europe.

Il fallait, à cette époque pas si lointaine, participer à un mouvement de fond, celui de la mondialisation de l’économie, et empêcher la marginalisation (politique et surtout économique selon les promoteurs de cette logique) du pays. Il fallait se souder au niveau du vieux continent, se hisser à un niveau supérieur, et l’effort collectif allait permettre de faire face à ce défi.

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Consommation : Arnaque sur le poids des aliments

Des produits à la quantité allégée dont les prix ne baissent pas pour autant. C’est la solution trouvée par les industriels pour augmenter leur marge. Enquête sur cette pratique douteuse et répandue.

Pour les commerçants et les fabricants augmenter les prix en temps de crise est une manœuvre très risquée. Alors, afin de continuer d’accroître leur marge, ils ont trouvé une solution beaucoup plus discrète: jouer sur le poids de ce qu’ils nous vendent. Les grandes surfaces, les industriels et même les commerces de proximité: chacun a développé sa technique pour alourdir notre facture.

« Gros volume, petit prix », « maxi format », « une bouteille gratuite »: les promotions sur le volume envahissent les rayons de nos supermarchés. Mais 40 % des magasins ne respecteraient pas leurs promesses. Les fabricants, eux, allègent le contenu de leurs produits sans que le prix ne bouge. Cette technique pratiquée par les poids lourds de l’industrie agroalimentaire porte un nom: l’inflation masquée. Les industriels vont jusqu’à modifier la composition de nos aliments.

Ainsi, nos glaces sont gonflées de plus de 50 % d’air et nos escalopes de poulet sont alourdies à l’eau. Certains additifs à la réputation controversée sont utilisés pour retenir l’eau naturellement contenue dans ce que nous mangeons.

Cette enquête sur le véritable poids de nos aliments conduit à découvrir également la Direccte, une sorte de police des balances. Un service de l’État méconnu qui est chargé de contrôler la conformité de tous les instruments de mesure et le poids réel des produits vendus en supermarché. Car quelques grammes en moins finissent par peser très lourd dans le portefeuille du consommateur.

Peut-on vivre sans argent ? Cet homme l’a fait !

Je suis sur le point de pénétrer un monde qui m’est quasiment étranger et, pour la première fois, je me sens vulnérable“. Et il y a de quoi. Car le monde que l’idéaliste Mark Boyle s’apprête à découvrir ne connait pas l’argent. Au lendemain de la crise des subprimes, cet Irlandais de 29 ans a fait un rêve, vivre les poches vides pendant un an. Une expérience radicale, l’utopie ultime qu’il a raconté dans un essai, “L’homme sans argent” dont la traduction vient de paraître (ed. Les Arènes).

vivre sans argent

Hasard du calendrier, quelques jours plus tôt sortait un autre récit d’expérience tout aussi radicale. Dans L’Homme qui renonça à l’argent, l’écrivain américain Mark Sundeen raconte l’histoire vraie de Daniel Shellabarger. En septembre 2000 il a renoncé à ses dernières économies, ses papiers d’identité, son permis de conduire mais aussi son nom. Depuis, Daniel Suelo (“sol” en espagnol) vit en troglodyte dans une grotte de l’Utah (États-Unis).

Cette expérience, il la raconte depuis 14 ans sur son blog qu’il alimente depuis une bibliothèque municipale. Pas d’argent, mais pas non plus de troc ou de subventions. Sa nourriture provient de la cueillette, des bennes à ordure, de dons. Lorsqu’il quitte sa grotte, Suelo laisse un mot: “N’hésitez pas à camper ici. Ce qui est à moi est à vous. Mangez mes provisions. Lisez mes livres. Emportez-les, si vous voulez“. Ce qui l’anime? Sa foi, qui l’inscrit dans la tradition des ermites.

Et c’est tout ce qui le différencie de Mark Boyle. Militant décroissant, ce diplômé en économie admirateur de Gandhi a voulu faire de son expérience un exemple à suivre. C’est en se demandant quel était le dénominateur commun entre les inégalités économiques, les ateliers de travailleurs clandestins, l’élevage industriel, les guerres pour l’appropriation des ressources, la destruction de l’environnement qu’il a décidé d’abandonner l’argent, déplorant “notre déconnexion de ce que nous consommons“.

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Le yaourt est-il blanc comme neige

Naguère, le yaourt était blanc, nature, et n’existait qu’au singulier. Mais ce temps est révolu. Car la consommation de masse est venue changer la donne : le yaourt est pluriel, coloré, sans cesse changeant. Car désormais, c’est la règle, tout se doit d’être original!

Et il est impossible d’être exhaustif tant la liste des yaourts est longue : bifidus, ferme, grec, bulgare, brassé, aux fruits, au soja, bio ou aromatisé.

Enquête au cœur de l’industrie des yaourts, un univers où les marques rivalisent de fantaisies pour séduire les consommateurs et augmenter leur part du gâteau.

Chine : Comprendre l’ampleur de la pollution en 3 minutes

« Airpocalypse », c’est ainsi que les Chinois surnomment les situations d’extrême pollution qui plongent les grandes villes du pays dans un épais brouillard toxique. A mesure que le temps passe, le phénomène s’aggrave, et les records de contamination de l’air se succèdent à grande vitesse. Mais comment la Chine en est-elle arrivée là ?

Pourquoi les Allemands n’ont guère envie de se fâcher avec Poutine

La Russie fournit un tiers du gaz naturel et du pétrole [consommé par] l’Allemagne. Et leurs économies sont si imbriquées que l’idée même de sanctions effraient les champions de l’exportation.

Sanktionen nein danke ! S’il est un patronat qui veut éviter toute sanction économique contre Moscou, c’est bien l’allemand. Les deux économies sont tellement imbriquées que Berlin aurait énormément à perdre. Les échanges entre l’Allemagne et la Russie s’élèvent à près de 80 milliards d’euros (4 fois plus que la France).

L’hebdomadaire Wirtschaftswoche résumait cette semaine : “Plus de 6.000 entreprises, de la multinationale aux PME, sont présentes en Russie, où elles ont investi directement plus de 20 milliards. 300.000 emplois dépendent en Allemagne de ces échanges“. Berlin est le deuxième fournisseur de Moscou, après Pékin (la France, 8ème).

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La face cachée de la déco à petits prix

Depuis quelques années, les Français sont mordus de décoration. Tout le monde parle couleur, mobilier, design, des émissions de télévision aux magazines grand public. Et toutes les marques s’affrontent pour gagner des parts de ce marché en pleine expansion. En période de crise, la bataille se livre principalement sur le terrain des prix.

Délocalisation, optimisation des chaînes de production, sourcing mondial, tout est bon pour baisser les coûts de revient. Comment les fabricants français survivent-ils dans cet environnement ? Quelles sont les stratégies des marques pour inciter les consommateurs à acheter toujours plus ? Qu’en est-il de la qualité des produits ?

De la France au Vietnam, des cabinets de tendances aux petits ateliers asiatiques, des usines aux entrepôts, ce document lève le voile sur les coulisses de la déco à petit prix.


Tilapia : Le nouveau poisson miracle ?

Il a un drôle de nom mais son prix est presque imbattable : entre 6 et 8 euros le kilo au rayon surgelé des grandes surfaces. Ce poisson au goût neutre et quasiment sans arrêtes est adoré par les enfants. Mais d’où vient le tilapia ?

Au départ, on le pêchait dans les fleuves d’Afrique mais aujourd’hui, il est élevé de manière industrielle en Chine. Herbivore, il a le gros avantage d’être nourri au maïs et au soja et non pas avec des farines de poissons comme le saumon.

Cependant, pour en produire toujours plus, des éleveurs abusent des antibiotiques et des hormones. Parfois même, ils fertilisent les bassins avec des excréments de cochon ou de poulet. Alors avec le tilapia, le poisson reste-t-il toujours un bienfait pour la santé ?