Obsolescence programmée : Des produits conçus pour ne pas durer

Il fut un temps où lave-linge, aspirateurs ou autre appareil électroménager, ne tombaient que rarement en panne. On pouvait même parfois les garder toute une vie. Aujourd’hui nous devons racheter à intervalles de plus en plus rapprochés les mêmes appareils.

Derrière, il y a tout un système – l’obsolescence programmée, soit l’usure prématurée planifiée par les constructeurs. L’obsolescence programmée est-elle vraiment une réalité et comment ça marche exactement ?

Xenius Arte (Allemagne 2014)

La banque centrale russe frappe fort face aux nouvelles sanctions occidentales

La banque centrale russe a frappé fort vendredi pour éviter une nouvelle fuite des investisseurs face au durcissement des sanctions occidentales contre Moscou, avec une hausse drastique de taux qui risque de fragiliser davantage son économie.

Le siège de la Banque de Russie, à Moscou

A la surprise générale, la Banque de Russie a décidé lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire de relever son taux directeur à 8%, contre 7,5% depuis avril. Elle s’est dite prête à aller plus loin “si les risques pesant sur l’inflation persistent“.

Il s’agit de la troisième fois qu’elle resserre le robinet du crédit depuis mars, sur fond de crise dans l’est de l’Ukraine, où les forces gouvernementales affrontent des rebelles prorusses, et de sanctions occidentales croissantes.

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Art : Portraits de personnes au milieu de leurs poubelles de 7 jours

Gregg Segal est un photographe qui dénonce la douloureuse réalité de la surconsommation des pays développés à travers une série de clichés troublante. Très sensible au sujet environnemental, l’artiste a souhaité mettre en lumière le problème des déchets…

Histoire de nous éveiller sur la quantité de déchets ménagers que nous jetons en 7 jours dans nos poubelles, Gregg cherche à attirer l’attention sur la situation actuelle.

Ainsi, il a décidé de faire poser différentes personnes issues de différentes classes sociales dans leurs déchets quotidiens accumulés tout au long d’une semaine. Chacun des clichés montre une masse de déchets incroyable, qu’il s’agisse aussi bien d’une famille ou d’une personne vivant seule.

Alfie, Kirsten, Miles, and Elly

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Effondrement de la croissance américaine au premier trimestre: -2,9%

Le chiffre officiel de la croissance du PIB aux Etats-Unis est calculé par le Département du commerce, et il est progressivement affiné au fur et à mesure que les données sont collectées. Pour le premier trimestre 2014, la première estimation s’affichait à +0,1% (en rythme annualisé), ce qui indiquait déjà une économie à l’arrêt et un sérieux ralentissement par rapport aux trimestres précédents.

Ce chiffre a été révisé une première fois à -1,0%. Il restait encore la troisième et dernière publication, le chiffre définitif. Le consensus des analystes prévoyait -1,8%, mais la réalité sera bien pire avec -2,9% ! Une vraie récession, le pire résultat depuis 5 ans (le premier trimestre 2009), alors que l’économie américaine était touchée de plein fouet par la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers. En janvier 2014, les économistes prévoyaient une croissance de 2,6%, pour résultat final de -2,9% : on mesure l’ampleur de la dégringolade.

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L’adieu au steak (Rediff)

L’industrie agroalimentaire tente de nous persuader que consommer de la viande est bon pour la santé et que celle-ci est nécessaire à notre équilibre alimentaire. Or de nombreuses études prouvent que trop de viande rouge peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie. Quant aux viandes blanches, elles contiennent trop souvent des résidus d’antibiotiques.

De manière générale, les élevages sont devenus des entreprises high-tech dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants et non de simples produits. Sans parler des abattoirs. Et pour nourrir ces animaux qui fourniront les 40 millions de tonnes de viande produits chaque année, l’Europe doit importer du fourrage, par exemple du Paraguay, où quelques gros producteurs profitent de ces commandes tandis que la majorité de la population subit les conséquences, parfois dramatiques, de l’utilisation massive des pesticides.

Pire encore : grâce à cette exploitation des ressources mondiales, la production européenne est tellement bon marché que les pays émergents préfèrent importer la viande d’Europe plutôt que de soutenir les producteurs locaux.

Si l’on ajoute à ce tableau la contribution des élevages au réchauffement climatique, la pollution de notre environnement par les herbicides, insecticides et les nitrates, il est plus que temps de reconsidérer les habitudes de consommation de cette viande des riches qui affame les pauvres.

(Merci à Richelsdorfite)

Zéro déchet : de l’utopie à la réalité !

Vivre sans produire de déchets ménagers ou presque, c’est possible. Ce concept est né en Californie dans les années 1980. C’est en tout cas le défi que Béa Johnson a relevé avec succès. Cette Américaine d’adoption, produit seulement 1 litre de déchet par an !

A Bon Entendeur – RTS (08/07/14)

En seconde partie de reportage : Quand le bœuf à des airs de cheval

En octobre 2013, A Bon Entendeur réalisait un test sur les steaks tartares. À la recherche de bactéries, l’émission avait eu une drôle de surprise. Deux établissements annonçaient des tartares de bœuf, en réalité confectionnés avec de la viande de cheval. Il faut dire que la différence de prix entre ces deux viandes est de 40 %. Une erreur qui peut donc permettre de faire de belles marges.

La Chine ne manque pas seulement de matières premières, mais aussi de terres arables

On estime à 9 % la part de la Chine dans le total des terres arables du monde. Avec quoi elle doit nourrir 20% de la population mondiale.

Vue aérienne de l’urbanisation près de Pékin

Le total des terres arables de la Chine est à peine supérieur à 120 millions d’hectares, qui est, pour les autorités chinoises, une ligne rouge à ne pas franchir. C’est ce niveau qu’elles considèrent comme la surface minimale pour subvenir aux besoins alimentaires des Chinois.

Le gouvernement chinois vient d’annoncer la mise en valeur de plus 50 millions d’hectares supplémentaires d’ici à 2020. C’est une des voies praticables pour résoudre le problème de la pénurie des terres arables.

Une autre voie, c’est un contrôle plus rigoureux de l’urbanisation.

Depuis la fin des années 1940, 600 villes sont sorties de terre, dont 90 comptent aujourd’hui plus d’un million d’habitants. L’urbanisation du pays est une tendance irrépressible. En Chine comme partout ailleurs dans le monde et en tout temps, elle accompagne le développement économique. Mais par sa puissance, le marché immobilier a souvent procédé au détriment de l’agriculture en construisant sur des terres cultivables. Et l’urbanisation progresse le plus vite dans l’est du pays, là où précisément se trouvent ces terres.

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Le client du Moyen-Orient s’impose comme le roi incontesté du shopping

Cette clientèle dépense 2.400 dollars chaque mois en produits de beauté, de mode ou en cadeaux. Des achats qui permettent de se distinguer, d’où le choix de marques connues.

Ils font parti des acheteurs privilégiés de la haute couture, dont la semaine parisienne s’achève jeudi soir. La clientèle du Moyen-Orient est une cible de choix des marques de luxe. Un secteur pour lequel ils dépensent sans compter. En France, la moitié des touristes de la région, qu’ils soient Emiriens, Saoudiens, Koweitiens ou Qataris, réalisent plus de 6.600 dollars d’achats par jour ! selon l’agence Atout France.

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Novlangue, LQR : La propagande du quotidien (Rediff)

De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les «20 heures» des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité.

Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre. Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des «valeurs universelles» et de la «lutte antiterroriste».

Désormais, il n’y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.

L’OCDE prévoit un tarissement de l’immigration d’ici 2060

Déjà cinq mois depuis la votation contre l’immigration de masse. Mais le choix des Suisse validé par les urnes le 9 février dernier pourrait être dépassé par les évolutions économiques et démographiques de fond à long terme: c’est pas seulement l’immigration de masse mais l’immigration en général (vers les pays d’Europe) qui devrait se tarir d’ici 2060. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude publiée voici quelques jours par l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE).

Pour expliquer ce tarissement progressif des flux migratoires vers les pays développés actuels de la part des pays émergents, les auteurs de l’étude avancent plusieurs raisons. En premier lieu un nivellement économique avec une croissance atone dans les pays du Nord et un rattrape progressif par les pays du Sud. Ensuite, et cela découle du premier argument, une demande croissante en main d’oeuvre qualifiée, dans tous les pays, qui va augmenter l’offre de places de travail attractives dans les pays en développement et restreindre les places proposées pour des postes peu qualifiés dans les pays riches.

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Des métaux en voie de disparition (Rediff)

Alors qu’il y a 50 ans, l’industrie mondiale n’utilisait qu’une dizaine d’éléments différents, aujourd’hui, une puce informatique peut contenir à elle seule plus de 60 composants différents, tous non renouvelables. La complexification croissante des produits de consommation courante, qui comportent de plus en plus de matériaux différents mais dans des quantités de plus en plus infimes, a permis d’accroître leurs fonctionnalités. Mais elle se traduit aussi par une pression accrue sur les réserves de ressources non renouvelables, notamment de métaux, accentuée par l’explosion de la consommation mondiale.

Dès 2007, dans un rapport devenu célèbre, le NRC (National Research Council) américain identifiait une liste de métaux devenus stratégiques (critical) compte tenu du déséquilibre entre la demande mondiale et leur disponibilité [1]. Cependant, ce type d’exercice reste difficile, en raison des incertitudes qui entourent les réserves de métaux, les évolutions de la demande mondiale, etc.

Surtout, au-delà des tensions liées à ce déséquilibre, se pose la question du remplacement de ces métaux stratégiques lorsque le stock terrestre aura été épuisé. Historiquement, lorsqu’une ressource non renouvelable est devenue rare et / ou trop coûteuse, elle a presque toujours été remplacée par une autre ressource, remplissant les mêmes fonctions (voire d’autres), mais qui peut elle-même être un jour épuisée si elle n’est pas renouvelable.

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«La high-tech nous envoie dans le mur»

Entretien avec Philippe Bihouix, ingénieur, spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, coauteur de l’ouvrage Quel futur pour les métaux ?

Tableau de bod 2 chevaux

Face à la baisse des ressources, l’ingénieur Philippe Bihouix(*) estime que notre monde se perd en innovations énergivores et polluantes. Pour lui, une autre voix est possible : les basses technologies.

De tout temps, la technologie est venue à la rescousse des problèmes que l’humanité s’était elle-même créés. Face à la déplétion des ressources, aux changements climatiques, aux pollutions des sols, des nappes phréatiques et de l’air… seules l’innovation et les hautes technologiques apporteraient leur lot de réponses.

C’est faux, assure l’ingénieur Philippe Bihouix dans l’Age des low-tech (Seuil), un ouvrage célébrant les basses technologies. L’ère de l’ingénieur thaumaturge est révolue.

Libération : Vous prétendez que les technologies ne portent plus les solutions qu’elles promettent. Pourquoi ?

Philippe Bihouix : Il faut désormais admettre qu’on ne va pas s’en sortir avec des solutions technologiques, loin de là. Il ne s’agit pas de consommer comme on veut, de jeter la canette de soda dans la bonne poubelle et de laisser les ingénieurs se charger du reste. Ces technologies sont imparfaites. On dit qu’avec l’économie circulaire on va pouvoir tout recycler à l’infini. En réalité, c’est faux : on ne gratte pas la peinture au cuivre et à l’étain des carcasses de bateaux qui sont démantelés au Bangladesh ou en Inde.
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La facture énergétique des villes s’envole malgré un recul de leur consommation

Selon l’Ademe, les communes françaises ont vu leurs dépenses en énergie augmenter de 35 % entre 2005 et 2012. Elles ont pourtant réduit leur consommation de plus de 9 % sur la même période.

La hausse des prix de l’énergie n’a pas épargné les communes : entre 2005 et 2012, leurs dépenses de gaz, d’électricité ou de carburant ont flambé de 35 %, révèle une étude de l’Ademe publiée en fin de semaine dernière. Les municipalités ont pourtant engagé des efforts significatifs en matière d’économies d’énergie : leur consommation a baissé de 9,4 % entre ces deux dates. « Ces initiatives ont permis de limiter la casse », reconnaît Ariane Rozo, l’un des pilotes à l’Ademe de l’enquête, menée en partenariat avec l’AITF (Association des ingénieurs territoriaux de France) et la FNCCR (Fédération nationale des collectivités concédantes et régies).

Sur la période, le prix du gaz naturel a en effet augmenté de 60 % à 85 %, celui du fioul de 65 %, celui des carburants de 35 %, et celui de l’électricité dédié à l’éclairage public de 40 %. Le prix de l’électricité a, de son côté, augmenté de 18 % (abonnement inclus).

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Les énergies du futur

Charbon, gaz et surtout pétrole. Qu’en est-il de notre consommation énergétique actuelle ? Et quel est le tournant qu’elle doit impérativement prendre à l’avenir ? L’homme a conscience qu’il faut modifier ses comportements, diversifier les sources d’énergie. La sauvegarde de notre planète en dépend. Un seul frein : le poids politique et économique de ces industries.

Consommation : le ramadan, un vrai business

Le ramadan représente 350 millions d’euros de dépenses alimentaires pour les ménages pratiquants. Les feuilles de brick, les dattes et le lait fermenté, traditionnellement associés à cette période, connaissent un pic de ventes.

Le ramadan débutera ce dimanche. Consistant en une longue période de célébrations religieuses, il représente également une hausse de la consommation pour les musulmans pratiquants. Ces derniers augmenteraient de 30% leurs dépenses durant le ramadan selon le cabinet spécialisé Solis. Et cela représente 350 millions d’euros de dépenses alimentaires pour ces ménages.

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Vin : Les secrets du rosé premier prix

Pour les adultes, c’est devenu l’une des boissons star de l’été. En 20 ans, notre consommation de rosé a été multipliée par deux. Frais et festif, ce vin a aussi le mérite d’être bon marché: 60% des rosés vendus en grande surface coûtent moins de trois euros la bouteille.

Capital a suivi ces négociants qui rachètent le vin dans des coopératives pour vous le revendre ensuite. Entre temps, ils travaillent sur sa couleur, la forme des bouteilles et les étiquettes. Le boum des rosés premier prix est aussi dû à l’énorme succès du cubi nouvelle génération : le « bag in box » qui assure le tiers des ventes. Enquête sur ce vin populaire qui envahit nos tables l’été.

Le code-barres fête ses 40 ans sur les marchandises

L’anniversaire est symbolique pour les caissières des supers et hypermarchés qui l’utilisent, le code-barres fête ses quarante ans ce jeudi 26 juin, jour pour jour dans sa première utilisation sur une marchandise. L’article sur lequel il était estampillé aux États-Unis le 26 juin 1944 était un paquet de chewing-gum. Il est devenu aujourd’hui un outil incontournable de la société de consommation.

La révolution code-barres arrive dans les magasins français dans les années 80. Un jeune étudiant américain, Norman Woodland, s’est inspiré du langage Morse, il y a 60 ans, pour inventer un système de lecture optique pour le supermarché.

Le code-barres ou code à barres était né pour révolutionner la gestion des marchandises dans le monde entier. Une nouvelle ère se profile avec l’utilisation de cette invention sur les mobiles qui relient directement sur internet.

Détruire pour consommer toujours plus (Rediff.)

Serge Latouche, un des critiques de la société de croissance, les plus connus, a beaucoup écrit sur les mécanismes de surconsommation. Il y a selon lui trois instruments fondamentaux. Tout d’abord la publicité avec une obsolescence programmée et le crédit.

Depuis une génération, notre but dans la vie semble être de consommer à crédit. Emprunter de l’argent pour acheter des biens dont nous n’avons pas besoin. Cela n’a aucun sens non ?

Les critiques de la société de croissance mettent en valeur qu’elle n’est pas viable à long terme car elle se base sur une contradiction flagrante. Celui qui croit qu’une croissance infinie est compatible avec une planète finie est selon eux soit un fou soit un économiste. Le drame de cette métaphore c’est qu’il apparait bien qu’au fond nous sommes tous des économistes maintenant.

Est-il vraiment nécessaire de créer un nouveau produit toutes les trois minutes quelque part dans le monde ? Beaucoup de gens aujourd’hui ce sont rendus compte qu’il fallait changer les choses, surtout quand les politiciens eux-mêmes leurs ont dit d’acheter et de consommer pour relancer l’économie.

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