3 verres de lait par jour… La recette pour une mort précoce?

Une nouvelle étude, menée par une équipe de chercheurs de l’Université d’Uppsala, en Suède, conclut que consommer de grandes quantités de lait présente plus de risques pour la santé qu’on ne le pensait jusqu’alors.

L’équipe de scientifiques a suivi un groupe comprenant plus de 100.000 Suédois pendant une vingtaine d’années. Des données provenant de la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, ont montré qu’en 2007, la Suède était le pays du monde où l’on consommait le plus de lait par tête dans le monde.

Jusqu’à présent, le corps médical recommandait de consommer une grande quantité de produits laitiers pour réduire le risque de fractures, en raison du calcium qu’ils contiennent. Cela est particulièrement vrai pour les femmes, qui sont plus sujettes à l’ostéoporose.

Or, non seulement l’étude n’a pas mis en évidence de réduction du risque de fracture chez les femmes avec une consommation plus élevée de lait, mais de plus, elle a montré qu’au-delà de 3 verres de lait, les femmes encourraient un risque de fracture plus grand que lorsqu’elles se contentaient d’un seul verre. Pour chaque verre de lait additionnel que les femmes consommaient, leur taux de mortalité augmentait de 15%. Pour les hommes, l’augmentation correspondante était de 3%.

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Un bonheur sans croissance est-il possible ?

« On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance », lisait-on sur les murs de Paris en mai 68, signifiant par là l’absence de communauté de sens et de corrélation nécessaire entre l’augmentation, quantitative, de la richesse nationale et la recherche, qualitative, de bonheur personnel. Révolte d’enfants gâtés, diront certains et il est vrai que le raisonnement qui va suivre ne concerne que les pays riches dont l’affluence a permis la sortie hors du règne de la nécessité.

Commençons par ce paradoxe bien connu, mis en évidence par l’économiste Easterlin[1] en 1974 selon lequel une hausse du PIB ne se traduit pas nécessairement par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus.

Ce paradoxe est à rapprocher de ce que l’on nomme, en psychologie, le « paradoxe de l’abondance » qui montre que la disponibilité d’une satisfaction, auparavant rare, finit par produire lassitude et passivité. L’excitation ou l’euphorie liées à la consommation d’un bien provient de sa rareté. « Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! » disait Rousseau. « Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possède. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère, et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux. (La nouvelle Héloïse, 1761).

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Le marché de la viande : La vérité sur les prix

Les Français raffolent de la viande de bœuf qui est vendue à 80% en supermarché, le plus souvent en barquette. Les prix de la viande ont flambé ces dernières années : 20% de hausse en dix ans.

Mais quand le prix de la viande augmente, le prix pour l’éleveur évolue peu. Au niveau des négociants, leur pouvoir est également faible. A l’abattoir, les prix doublent car les besoins des supermarchés rendent le coût de la main d’oeuvre incompressible.

Les secrets des herbes aromatiques

Thym, basilique ou encore coriandre, elles sont utilisées tous les jours. Mais le consommateur ne sait pas toujours d’où elles viennent, ni même comment elles sont transformées en produits surgelés.

Les herbes aromatiques se cuisinent à toutes les sauces. Le marché des herbes aromatiques a augmenté de 10% ces cinq dernières années. Il est toutefois difficile de les avoir fraîches toute l’année. Au frigo, elles ne se conservent que quelques jours, il faut alors se tourner vers la version déshydratée ou surgelée.

Les plantes sont ensuite vendues en grande surface et surtout aux industries agroalimentaires. La moitié est destinée à la fabrication des plats préparés. Mais chaque saison, il faut innover. Les techniciens cherchent à créer de nouvelles variétés pour coller au mieux aux tendances du marché. Les précieuses saveurs mises au point sont alors testées par une dizaine de salariés formés à la dégustation.

L’OCDE adopte la vision de l’économiste Thomas Piketty

Dans son dernier rapport, l’organisation européenne s’inquiète d’une déflation salariale qui creuse les inégalités et ralentit la reprise.

L’analyse de la concentration de la richesse et du retour des inégalités exposée par Thomas Piketty dans son best-seller de 2013 Le capital au XXIe siècle a suscité de vives critiques. Nombre d’économistes anglo-saxons, généralement d’obédience libérale, ont attaqué, en particulier, les chiffres de l’économiste français.

Autorité reconnue dans l’univers des statistiques et généralement critiquée pour son biais «libéral», l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) s’est, elle, au contraire, convertie au «pikettisme».

Elle observe que la crise a généré des inégalités de revenus non seulement du capital mais aussi du travail. Un phénomène qui agit comme un formidable frein sur la croissance et serait une des origines de la faiblesse de la reprise mondiale depuis 2008.

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Il était une fois la Terre (1978)

« Il était une fois la Terre » est le dernier épisode de « Il était une fois l’Homme », sortant du contexte purement historique en présentant une vision prospective sur le futur de l’humanité, cet épisode met l’accent sur les conséquences de la pollution, de l’amoncellement des déchets toxiques, de l’épuisement des ressources naturelles et de l’augmentation de la population humaine.

Partie 1:

Partie 2:

La façon dont ces sujets sont traités est très représentative des préoccupations accentuées par les années 1970, durant lesquelles les pionniers de l’écologie politique s’inquiétaient de l’explosion démographique et de l’explosion de la consommation, s’appuyant sur le rapport du Club de Rome ou les écrits de René Dumont, de Paul Ehrlich et d’autres.

La croissance de la société industrielle, qui tend à s’étendre dans le monde entier pour conquérir de nouveaux marchés, y est résumée de façon cinglante : « Il faut former des consommateurs par centaines… par milliers… par centaines de milliers… et tout ça pour que les usines tournent. »

Le narrateur s’inquiète des conséquences environnementales de la croissance industrielle et souligne la dangerosité des conflits sociaux qui pourraient rendre cette situation explosive. Il se prononce donc pour un arrêt de la croissance industrielle, évoquant le rapport du Club de Rome de 1972, et pour un arrêt de la croissance démographique : les personnages plaident pour une limitation des naissances à la hauteur du nombre de décès de manière à stabiliser la population humaine.
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La triple ambition du Japon

Deux mois après avoir remanié son gouvernement, le premier ministre japonais Abe Shinzo doit faire face à deux démissions, survenues le 20 octobre 2014. Symbole de ses difficultés à engager son pays sur les nouvelles voies promises.

Lorsqu’il arrive au pouvoir, M. Abe dispose de moyens politiques, fort des succès électoraux à la chambre des députés (décembre 2012) et au Sénat (juillet 2013) du Parti libéral démocrate (PLD, le Jimintô, droite conservatrice), qu’il dirigeait. Il a détrôné le Parti démocrate du Japon (PDJ, le Minshutô, centre gauche) qui avait interrompu en 2009, pour trois ans, la domination presque continue du PLD depuis 1955.

En son temps, le PDJ avait promis de s’engager sur des chemins économiques et sociaux menant vers un Etat-providence. M. Abe a résolument tourné le dos à cette option qui fut peu suivie d’effets ; il a tout autant abandonné le projet de s’éloigner aussi vite que possible de l’énergie nucléaire, projet conçu dans l’urgence par son prédécesseur après le désastre de Fukushima, le 11 mars 2011 [1]. En fait, il veut poursuivre ce qu’il avait commencé en 2007 quand il fut (déjà) premier ministre : construire à nouveau un « beau Japon » [2] retrouvant la fierté nationale et jouant pleinement son rôle dans le maintien de la sécurité mondiale.

L’objectif est en rupture, non seulement avec les options de l’intermède du PDJ, mais aussi avec les positions arrêtées depuis l’après-guerre. Pour M. Abe, il s’agit de s’affranchir de ce qu’il considère comme une entrave à l’épanouissement du pays. Il veut donc disposer d’une puissante armée capable d’intervention à l’extérieur « en faveur du maintien de la paix » et participer à « la défense des alliés qui seraient attaqués ». Autrement dit, ne pas limiter les forces d’autodéfense japonaises et ne pas les restreindre à la seule protection du territoire. Il est prêt, si nécessaire, à modifier la Constitution et en particulier son article 9, une triste conséquence, selon lui, de la défaite du Japon en 1945.

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La montre dans tous ses états

Chaque année, 14 millions de montres sont vendues en France. Outil du quotidien et objet de collectionneurs, elle reste toujours aussi populaire. Comment la montre, un produit de grande consommation, a-t-elle évolué à travers le temps?

Ce n’est qu’en 1904 que la montre passe de la poche au poignet. Louis Cartier lance la première montre à bracelet : l’aviateur se plaignait de ne pas pouvoir lire l’heure en plein vol.

Mais la montre reste un luxe jusque dans les années 70 et l’arrivée du quartz. Une espèce minérale qui vibre à une fréquence rapide et régulière, et qui va détrôner le mouvement à balancier. La production de masse est lancée. La montre s’habille de plastique et devient vraiment abordable dans les années 80.

Aujourd’hui, c’est un accessoire de mode. On peut la personnaliser de A à Z. La montre de demain, elle, sera connectée à Internet. Il s’agira d’un vrai assistant qui nous aidera au quotidien.

Mieux manger revient de plus en plus cher

Selon une étude britannique, 1.000 calories d’aliments réputés sains coûtent 9,4 euros, soit trois fois plus que 1.000 calories d’aliments moins bons pour la santé. Le fossé s’est creusé en une décennie.

Manger sain a un coût. C’est en tout cas ce que suggère une étude parue dans PLOS One : entre 2002 et 2012, un écart croissant s’est installé entre le prix des aliments sains et celui des aliments moins sains. Lorsque le prix est rapporté au nombre de calories, les aliments sains sont 3 fois plus chers en 2012 que les aliments moins bons pour la santé.

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« Au-delà des clivages… ! »

Il y a un débat qui ne me lasse pas de me laisser coi. L’éternel débat entre les kéneysiens ou les néo-kéneysiens et les libéraux ou les néo-libéraux. Entre ceux qui pensent qu’il faut augmenter les salaires pour augmenter la consommation et donc augmenter l’investissement des entrerpises, ce qui finira par créer de l’emploi, et ceux qui pensent qu’il faut commencer par permettre aux entreprises d’investir pour qu’elles augmentent leurs capacités, ce qui va créer de l’emploi et de la consommation. Ce débat est totalement dépassé, à tel point d’ailleurs qu’on peut le comparer à la ligne Maginot à la veille de l’attaque allemande.

Plus rien ne fonctionne parce que nous avons de mauvais outils

Disons-le, il faut dépasser ce clivage économique historique car il ne répond tout simplement pas à la nouvelle économie et à nos nouvelles contraintes. Dans ces deux cadres intellectuels qui ont tous les deux deux siècles, tout est basé quoi qu’ils en disent tous sur une idée totalement partagée de la distribution de la richesse créée par le travail.

Dans ces deux systèmes de pensée, c’est par le travail que la création de valeur est redistribuée. Dans aucun de ces deux systèmes on ne sait où on est en mesure de répartir la richesse autrement qu’à travers l’idée de travail, or le travail est en voie de disparition.

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L’empowerment ! De quoi s’agit-il ?

Dans ce premier article consacré à l’empowerment, nous vous proposons un panorama des différentes acceptions de ce mot importé du monde anglo-saxon au début des années 2000. Difficile à traduire en français, il recouvre en effet différentes pratiques et peut, selon la définition qu’on lui donne, cautionner des interventions de natures très différentes. Le concept d’empowerment est par ailleurs assez proche de celui d’émancipation. La comparaison des notions deux fera l’objet d’un autre article. Petit tour d’horizon d’un concept déjà ancien et pourtant encore mal appréhendé par ceux à qui il s’adresse.

Traduction : “TOUS ENSEMBLE NOUS POUVONS LE FAIRE”

(…) Au cœur de la définition du concept d’empowerment, réside la notion de « pouvoir ». L’empowerment, c’est l’accroissement d’un pouvoir exercé à titre individuel ou collectif. Ce pouvoir est autant un état (avoir du pouvoir) qu’un processus d’apprentissage (acquérir du pouvoir) ou qu’une dynamique au sein de rapports de force (exercer du pouvoir). L’accroissement du pouvoir concerne à la fois des individus et des groupes ou des « communautés ». Le pouvoir peut s’exprimer dans le domaine économique, dans celui des rapports humains et dans celui des institutions sociopolitiques. (…)

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Le mirage de la relance américaine : une reprise inégale, financée avec de la dette

Récemment, le Wall Street Journal a noté que la pire récession que les Etats Unis aient connue depuis la Grande Dépression avait pris fin en 2009, mais que la reprise avait été lente. Même si le rebond au second trimestre a dissipé les doutes laissés par le ralentissement marqué au 1er trimestre, la croissance de seulement 1% sur l’ensemble du semestre a douché les espoirs d’une accélération de la reprise.

HACHOIR DE LA RECESSION
— La bonne nouvelle, c’est que nous sortons de cette récession… La mauvaise nouvelle, c’est que nous sortons de cette récession…

« En d’autres termes, la relance économique américaine a été inégale », analyse Bob Stokes d’Elliott Wave International. Il attire l’attention sur une autre caractéristique de cette reprise américaine : la nature de la reprise de l’emploi. Au mois de septembre, on enregistrait un taux de chômage de seulement 5,9%, ce qui est une franche amélioration par rapport à octobre 2009, où il dépassait les 10%.

Mais d’un autre côté, le taux de la participation au marché du travail du mois d’août n’a atteint que 62,8%, son niveau le plus faible depuis 1978, suggérant que la baisse du taux de chômage pourrait provenir pour partie du découragement d’un certain nombre de chômeurs qui suspendent leur recherche d’emploi. La baisse du taux de chômage masque également le fait que l’on compte plus de 7 millions de travailleurs à temps partiel qui ne parviennent pas à trouver un emploi à plein temps.

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Centres commerciaux : Des projets pharaoniques qui ne font pas l’unanimité

A 15 km au nord de Paris, entre les aéroports de Roissy, du Bourget et de l’autoroute la plus fréquentée d’Europe, la filiale immobilière du groupe Auchan veut bâtir le plus grand complexe commercial européen. Commerces, restaurants, salles de spectacles, ferme urbaine, piste de ski sur 80 hectares, le promoteur voit grand.

On viendra dans un lieu comme celui-ci pour se faire plaisir, et pas pour consommer“, assure le directeur général du Projet Europacity, refusant la comparaison avec les grands centres commerciaux des Etats-Unis ou de Dubaï.

Le projet ne plaît pas à tout le monde, notamment aux habitants de la région qui dénoncent la multiplication des centres commerciaux sur les terres agricoles, ou s’interrogent de leurs retombées et de leur rentabilité. Depuis dix ans, la fréquentation des centres commerciaux baisse chaque année de 1,4% en moyenne, et le chiffre d’affaires au mètre carré de 2%. Pour l’économiste et urbaniste Pascal Madry, les centres commerciaux ne sont autres qu’”un modèle qui décline, fragilisé”.

L’augmentation continuelle des loyers payés par les commerçants explique que les promoteurs continuent de construire ces complexes commerciaux. Les boutiques ne sont en revanche pas toujours occupées, les commerçants n’y trouvant pas nécessairement leur compte.

Frédéric Lenoir : « Guérir le monde »

Pour le philosophe Frédéric Lenoir, les crises sociales, politiques, environnementales et les crises de valeurs des dernières décennies sont toutes reliées entre elles. La vision cartésienne du monde et l’ultralibéralisme adopté par l’élite mondiale a mené à une vision dénaturalisée de l’être humain.

Nos sociétés semblent avoir oublié que nous pouvons ressentir au fond de nous même le sentiment de bonheur autrement que par la consommation, apportant un plaisir immédiat, mais qui nous envahit guère longtemps.

Pour acquérir ce sentiment de bonheur, l’être humain doit être solidaire envers autrui, mais il est bien difficile d’agir ainsi dans un monde aussi individualiste que le nôtre. Les problèmes qui nous paraissaient autrefois bien éloignés sont maintenant près de notre réalité due à l’accélération du temps et au rétrécissement de l’espace.

Les médias nous bombardent d’évènements négatifs se déroulant partout sur le globe et nous y assistons de manière passive, apportant un grand sentiment d’insatisfaction. Il devient donc plus difficile de cultiver notre bonheur personnel.
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Conférence de Serge Latouche : « Construire l’avenir avant ou après l’effondrement ? »

Dans le cadre du cycle 2013-2014 « Une société du bien vivre – Pour sortir de la tyrannie de l’économie », co-organisé par les Amis de la Terre et le Mouvement politique des objecteurs de croissance, Serge Latouche, professeur émérite d’économie de l’Université d’Orsay, a donné une conférence intitulée « Construire l’avenir avant ou après l’effondrement ? ».

Chine : La croissance serait tombée sous les 2%

Alors que les prévisions officielles dépassent les 7%, la croissance réelle serait de 1 à 2%, selon l’économiste Patrick Artus, qui souligne la stagnation de l’industrie chinoise. Elle est victime de coûts de production trop élevés.

Évoquant le comptage du nombre de participations à une manifestation, Maurice Thorez distinguait la statistique arithmétique et la statistique politique. Le gouvernement chinois est, on le sait, plutôt partisan de la seconde. Et ce à grande échelle.

Alors que les autorités évoquent pour la Chine une croissance du PIB de l’ordre de 7% cette année, celle-ci est en réalité tombée à un rythme de « 1 à 2% » l’an, selon Patrick Artus, directeur des études économiques de Natixis, et bon spécialiste de l’économie chinoise.

Une industrie désormais en stagnation
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Princesses, pop stars & girl power

En un siècle seulement, la culture girly s’est imposée à la moitié de l’humanité, de New York à Tokyo en passant par Paris, Berlin ou Séoul. L’histoire d’un hold-up, d’une épopée, voire d’un complot, qui a imposé le “rose” comme “la” couleur étendard des filles. Une couleur gaie qui renvoie aux bonbons, aux voitures américaines des fifties et, surtout, à la chair…

Avec un argument phare, proclamé en toute mauvaise foi : ceux qui la trouvent mièvre ne sont que de grossiers misogynes !

Innocence et provocation
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L’obsolescence programmée bientôt punie par la loi ?

L’obsolescence programmée par les fabricants pourra être punie comme une tromperie « sur la durée de vie du produit intentionnellement raccourcie lors de sa conception » prévoit un amendement écologiste voté vendredi 26 septembre dans le projet de loi sur la transition énergétique.

Cette durée de vie délibérément réduite pourra donc entraîner une peine de prison de deux ans au plus, ainsi qu’une amende de 300 000 euros, au vu des sanctions prévues pour les autres types de tromperies jusqu’alors inscrits dans le code de la consommation.

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Nantes (44) : Alternatiba, le village des alternatives

Alternatiba est un mouvement international de regroupement des associations implantées à l’échelle locale pour proposer et mettre en œuvre concrètement des alternatives durables à l’économie de croissance moderne.