Les trésors de la joaillerie française

Avec ses grandes maisons séculaires, ses savoir-faire ancestraux et ses collectionneuses célèbres, la joaillerie française a une histoire singulière. Elle possède aussi un lien fascinant et quasiment mystique avec la grande Histoire.

A chaque joyau sa légende et son fabuleux destin. Au fil des siècles, les bijoux ont incarné fortune, séduction, consécration, mais aussi complots, corruption et ruine.

Vieilles voitures : La rouille à prix d’or

À l’origine de cette collection, un industriel passionné d’automobiles qui souhaitait créer un musée de l’automobile. Roger Baillon est propriétaire d’une société de transport et de fabrication de camions de l’ouest de la France.

Il a consacré une partie de sa richesse à rassembler ces belles voitures. Il en a même sauvé de la casse. Un amoureux des voitures qui – grâce à cette collection – a permis de constituer un échantillon hétéroclite de la production automobile, de ses débuts aux années 1970.

L’industriel fait faillite et se trouve contraint de vendre une grande partie de sa collection, qu’il avait stockée sous des abris de fortune. Ce n’est qu’à la mort de son fils que les héritiers découvrent, en septembre 2014, les vieilles voitures tombées dans l’oubli.

Un trésor qui s’étend sur trois hectares. De la tôle, de la ferraille, ces carrosseries usées par le temps. Mais un trésor quand même. Cinquante-neuf sont mises en vente en février 2015, et rapportent plus de 25 millions d’euros.

Russie : Oligarques, les nouveaux collectionneurs d’art

A l’heure actuelle, Moscou, capitale de la Russie, est la ville d’Europe qui compte le plus grand nombre de millionnaires et de milliardaires. La nouvelle mode pour ces oligarques russes, c’est d’investir leur immense fortune dans l’art.

Un moyen de se faire bien voir du Kremlin, de redorer leur image et de gommer les origines de leurs dollars, bien souvent acquis dans l’ombre du pouvoir depuis la fin de l’Union soviétique.

En suivant ces nouveaux amateurs, dont certains se prennent véritablement au jeu, ce documentaire donne une image inédite d’une Russie où coexistent l’art, l’argent facile et l’autoritarisme d’État.

La saga du téléphone

En 1867, le Britannique Alexander Gahm Bell invente le téléphone. En fait, il vole l’idée à l’italien Antonio Meucci qui n’a pas l’argent pour déposer le brevet.

Jean est un passionné de téléphone ancien. Il en possède près de 200. Ils valent d’une dizaine à une centaine d’euros. Les téléphones anciens étaient composés de matériaux nobles : du bois et du laiton. “Ce sont de beaux objets qui allaient dans l’intérieur des gens qui avaient les moyens à l’époque“, explique le collectionneur.

Ce goût des téléphones anciens, Jean n’est plus le seul à l’avoir. Une des tendances actuelles est de donner une touche vintage aux téléphones fixes.

Benoît Heilbrunn : « Comment sommes-nous manipulés par le marketing ? »

Entretien avec Benoît Heilbrunn, Professeur de marketing à l’École supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe).

« Pour créer le désir, il faut créer des symboles liés à des styles de vie qui vont avec les produits. »

(Merci à K)

Décès de Michel Prieur, spécialiste de la numismatique française

Nous apprenons le décès de Michel Prieur, figure de référence, franche et directe, de la numismatique française. Fondateur et président de CGB, il a su accompagner la publication du FRANC et la création de la “Collection Idéale“,  consacrée aux monnaies modernes françaises.

Michel Prieur était bien connu des numismates. Il a été le premier numismate français à saisir l’importance qu’allait prendre internet dans les échanges commerciaux. Apprécié ou décrié pour ses ‘coups de gueule’ et son franc-parler, il avait pour ligne directrice de défendre les collectionneurs en dénonçant toutes sortes d’arnaques touchant la numismatique et en recensant les fausses monnaies faisant leur apparition.

Fer de lance de l’incontournable Bulletin Numismatique, il tenait à diffuser chaque mois, gratuitement, l’actualité numismatique et il distillait des conseils avisés avec humour et dérisions.

Revoir : “La mort du Franc” (Émission “C dans l’air” sur France 5 le 17/02/2012. Invités : Michel Prieur – Franck Ferrand – Marie-Jeanne Husset – Jean-Pierre Gaillard)

Il y a dix ans, l’Euro se substituait définitivement à la monnaie nationale. Et à partir d’aujourd’hui, elle ne sera plus acceptée par les banques centrales. Une fin du Franc, anticipée par des commerces pour en vider les tirelires de leurs clients, qui représente une aubaine pour les numismates.

Relire son article: “Devenir numismate professionnel ?

Les pièces d’or de collection, un bon placement ?

Certaines pièces de collection constituent un excellent placement, pas de ceux qui rapportent forcément le plus à long terme, mais qui sécurisent votre épargne en cas d’effondrement des marchés et qui ne sont pas dénuées d’intérêt historique et culturel !

En outre, ces pièces constituent une excellente monnaie d’échange en temps de crise ; leur valeur est universelle… et intemporelle.

Une des vertus de l’or physique est qu’il protège. Si l’on peut tirer profit de l’achat et de la revente des pièces d’or grâce aux primes, la vertu première des pièces de collection est de protéger votre épargne : ce que vous achetez ne sera jamais perdu.

La différence entre un placement « or physique » et « or papier » ? Si une société d’actions or fait faillite, vous perdez votre investissement de départ. Mais cela n’arrivera jamais si vous placez une partie de votre patrimoine dans de l’or physique, surtout dans des pièces d’or, contrairement aux lingots (fiscalité complexe, côté insécable contrairement aux pièces dont on peut revendre une partie, risque qu’ils soient coupés au tungstène…).

Une pièce d’or rare le sera toujours et aura toujours de la valeur. Et même si sa cote était dévaluée, son prix équivaudrait au minimum  à son poids en or (sa valeur spot). Dans le cas des véritables pièces de collections qui sont rares, leur rareté ne pourra qu’aller croissante et leur prime suivra à la hausse cette rareté.
Lire la suite