Obama va lier réforme de l’immigration et reprise de l’immobilier

Le président américain Barack Obama va vanter mardi les bénéfices économiques à attendre d’une réforme de l’immigration, en particulier dans le secteur de l’immobilier toujours en convalescence, a annoncé lundi soir la Maison Blanche.

Le dirigeant démocrate doit se rendre en Arizona (sud-ouest) pour une journée sur le thème du logement, cinq ans après l’éclatement de la crise des crédits “subprime” qui avait donné le signal d’une tourmente économique sans précédent depuis les années 1930, a révélé la présidence.

Les Etats de l’Ouest (Californie, Nevada, Arizona) avaient été très durement touchés par la dégringolade des prix, qui a dépassé 60% par endroit après des années d’euphorie. Et si la valeur des logements remonte, ces derniers sont encore loin d’avoir rattrapé leurs niveaux d’avant la récession de 2007-2009.
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Jacques Bompard : « Il est temps de se pencher sur les comptes d’associations comme SOS Ra­cisme »

Jacques Bompard, le député du Vaucluse, maire d’Orange et président de la Ligue du Sud, de­mande la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur les associations antiracis­tes vivant des subventions publiques.

Face au développement du racisme anti-Blanc et au déni de réalité de certaines associations antiracistes, le député Bompard estime qu’il devient nécessaire de se pencher sur le fonctionnement de la lutte contre le racisme en France. Interview.

Jacques Bompard, les associations antiracistes profitent-elles de subventions publiques ?

Oui, et dans une large mesure.

Une commission d’enquête parlementaire devrait faire la lumière à ce sujet.

Je vais vous citer quelques exemples : en 2012, les associations dépendant de la mission « Intégration et accès à la nationalité française » ont vu leurs subventions passer de 11,5 millions à 42 millions €, celles affectées aux associations dépendant de la mission « Développement solidaire et immigration » ont progressé de 50% en passant de 6,9 millions à 9,3 millions €.

Il est temps de se pencher sur le fonctionnement de la lutte contre le racisme en France et notamment sur le finance­ment d’associations de type SOS Racisme qui ne font, par ailleurs, rien pour lutter contre le racisme antifrançais.

De plus, SOS Racisme et d’autres ne publient pas leurs comptes. C’est anormal. Les Français ont le droit de savoir qui vit de quoi et comment on utilise l’argent public.

Quelle est l’attitude des collectivités locales quant au financement d’associations comme SOS Racisme ?
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Barack Obama va évoquer une réforme de l’immigration aux USA

Barack Obama va évoquer mardi [29 janvier 2013] une plus grande ouverture de l’immigration aux Etats-Unis, jugée bénéfique par la majorité des économistes, mais ne devrait pas présenter de programme détaillé par peur de braquer le camp républicain.

Clandestins arrêtés en Arizona, au nord de la frontière mexicaine, en 2010

Le président démocrate s’exprimera à 19h15 GMT à Las Vegas, dans le Nevada, au lendemain de la présentation d’un projet de réforme par un groupe de huit sénateurs des deux camps, qui marque une évolution d’une partie des républicains sur le sujet.
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AME : Des excès préjudiciables au système

Témoignages de professionnels de la Santé qui pointent les dérives de l’Aide médicale d’État.

Cette fois-ci encore, les médecins ne lui ont rien trouvé. Depuis un an et demi, Abukaria (prénom fictif), jeune Comorienne de 33 ans, entrée en France en touriste, séjourne illégalement sur le territoire français. « C’est pour me faire soigner, confie-t-elle. L’hiver dernier, j’ai eu des fourmis dans les mains. Parfois, ça me reprend. J’ai vu des généralistes, des spécialistes, fait des radios, des scanners, mais personne n’y comprend rien… » Grâce à l’Aide médicale d’État (AME), Abukaria, tout comme 220.000 clandestins en 2011, n’a payé cette année qu’un droit de timbre de 30 euros.
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La crise en 2011 ou le scénario de l’inextricabilité

Par Jean Claude Werrebrouck

Notre texte concernant le scénario pour 2010, publié le 1er janvier de ladite année, se penchait longuement sur la question du retour à la souveraineté monétaire. Il était assez optimiste, en ce qu’il annonçait la difficulté croissante à faire admettre par le contribuable qu’il devrait payer pour une dette publique dont la responsabilité reposait au moins partiellement sur la rente financière.

La réalité 2010 de la crise, est qu’un certain nombre de pays ont malgré d’extrêmes difficultés, ouvertement choisi de satisfaire la rente au détriment des Etats-providences et des contribuables : Grèce, Irlande, mais aussi à des degrés moindres, la quasi-totalité des Etats européens.

Les propos de la Chancelière de la République Fédérale, consacrés au partage du fardeau de la dette avec les créanciers, étant, était-il espéré, vite étouffés par de prétendus rédempteurs resserrements budgétaires. Prétendus, car on sait depuis peu (Patrick Artus), que le multiplicateur budgétaire sur la Grèce et l’Irlande est élevé, ce qui signifie – en principe – effondrement de la croissance, suite à une faible variation du déficit budgétaire.

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Soins des clandestins : l’Igas et l’IGF épinglent les restrictions d’accès à l’AME

Le droit d’entrée de 30 euros pour les sans-papiers risque d’accroître les dépenses de l’État, bien au-delà de l’économie escomptée de 6 millions d’euros, estime les inspections des finances et des Affaires sociales.

Présentées comme des mesures d’économies, les restrictions d’accès à l’aide médicale d’État pour les sans-papiers – votées avec l’aval du gouvernement -risquent de produire l’effet inverse, à savoir un alourdissement des dépenses. C’est la crainte formulée par les Inspections des finances (IGF) et des affaires sociales (Igas) au terme d’une enquête sur « l’évolution des dépenses au titre de l’aide médicale d’État » (540 millions en 2009, soit + 13,3 % par rapport à 2008). Transmis courant novembre à Roselyne Bachelot et François Baroin, alors respectivement ministres en charge de la Santé et du Budget, leurs travaux ont été mis au placard pendant deux mois.

Et pour cause : les inspecteurs sont loin de souscrire aux mesures entrées en vigueur le 1er janvier. La mise en place d’un droit d’entrée (les parlementaires ont voté un forfait de 30 euros par an), censé apporter 6 millions d’euros par an, risque « de conduire à de lourds effets pervers », sans avoir « d’effet de responsabilisation des assurés ».

Sans se prononcer directement sur le forfait de 30 euros, ils soulignent que toute contribution, même modeste, dissuadera certains malades de se faire soigner, ce qui multipliera les « recours tardifs à l’hôpital, nettement plus coûteux ». Ainsi, si 10 % des malades retardent leur prise en charge, les dépenses de soins s’alourdiront d’une vingtaine de millions, trois fois plus que les économies attendues.

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Les trois France : France des privilégiés, France d’origine immigrée, France ostracisée

Par Michel Geoffroy

La crise sociale rampante que connaît notre pays révèle une fracture profonde qui divise de plus en plus la France en trois groupes concurrents, en trois France rivales.

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[«] Sans papiers [»] : l’Aide médicale d’Etat dans le viseur

L’Aide médicale d’Etat (AME) devrait être retouchée lors du débat parlementaire sur le budget 2011, des députés de l’UMP pressant le gouvernement de restreindre ce dispositif destiné aux sans-papiers, tandis que les associations dénoncent une stigmatisation des étrangers.

Plusieurs députés ont lancé une offensive pour restreindre cette couverture médicale gratuite pour les étrangers en situation irrégulière aux faibles ressources (moins de 634 euros par mois pour une personne seule), qui bénéficie à 215.000 personnes et donne lieu, selon eux, à de coûteux abus.

(…)  l’AME permet actuellement une prise en charge à 100% du tarif de la Sécurité sociale, sans avances de frais, des soins de maladie et de maternité, ainsi que du forfait hospitalier.

(…) le monde associatif se mobilise. « L’attaque du dispositif AME, c’est faire passer des impératifs sécuritaires devant des impératifs de santé publique », a déclaré jeudi le Dr Jean-François Corty, de Médecins du Monde (MDM), lors d’une conférence de presse.

Entouré de représentants du Ciss (associations de patients) ou encore de l’ODSE (Observatoire du droit à la santé des étrangers), il a fait valoir qu’un bon accès aux soins des sans-papiers, au-delà des questions éthiques, coûtait moins à la collectivité que des soins urgents trop tardifs.

Pour les associations, l’idée selon laquelle des étrangers viendraient en France attirés par l’AME relèverait du « mythe ».

« Pourquoi voulons-nous un statut de stigmatisation pour cette population étrangère ? », s’est interrogé le président du Ciss, Christian Saout.

Alors que des chiffres parfois fantaisistes ont circulé sur le coût de l’AME, le ministère de la Santé fait état d’un coût de 540 millions d’euros en 2010.

La forte progression (+13%) enregistrée par rapport à 2009 est liée pour moitié à la hausse des effectifs, explicable en partie par la hausse du nombre de déboutés du droit d’asile ou encore du basculement vers l’AME de certains ressortissants communautaires inactifs.

De sources concordantes, le gouvernement envisage plusieurs mesures de régulation du dispositif.

Il s’agirait notamment d’exclure du champ de l’AME pour les adultes certains actes jugés « superfétatoires », comme les fécondations in vitro (FIV). Une contribution forfaitaire des bénéficiaires, déjà évoquée par Roselyne Bachelot, devrait être proposée, autour de 30 euros par an. (…)

Déjà en 2006… (Merci à Virginie)

Lire l’article complet sur Les Echos

Qui a endetté la France ?

Addendum du 20/10/2010 à cet article paru le 09/10/2010

Dans la version intégrale de son intervention, lisible ici, Jean-Yves Le Gallou a bel et bien évoqué la loi de 1973 :

Reconnaissons qu’il y a un autre service rendu à l’oligarchie qui remonte, lui, à 1973. Et il s’agit cette fois de l’oligarchie bancaire : en 1973, la Banque de France s’est vu interdire de prendre en pension des emprunts d’Etat : ainsi fut créé un revenu supplémentaire et sans risques pour les banques qui créent la monnaie qu’elles prêtent à l’Etat ; prêt qu’elles facturent 2% à 3% l’an, ce qui contribue ainsi à augmenter le profit des banques en creusant le déficit de l’Etat, à hauteur de 40 milliards d’euros par an de charge des intérêts.

(Merci à Boreas)

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Note de Fortune : dans la mesure où le texte qui suit n’évoque pas la loi du 3 janvier 1973, ni l’article 104 du Traité de Maastricht transposé dans la loi française du 4 août 1993, qui, pourtant, nous paraissent constituer une source fondamentale (même si elle n’est certes pas la seule) de l’endettement public, nous renvoyons, en complément, à ces articles :

- La dette publique une affaire rentable

- La dette publique française

- De Socrate à nos jours, la ploutocratie toujours…

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Par Jean-Yves Le Gallou

Qui a endetté la France ?

La réponse est simple : la dynastie des Endettors qui gouverne la France depuis 1981.

La dynastie des Endettors arrive au pouvoir en 1981 : elle ne l’a pas quitté depuis.

Lorsque François Mitterrand, Endettor-Ier, arrive au pouvoir, la dette de la France est de moins de 300 milliards (en équivalent euros actuels) ; il la porte à 650 milliards. Jacques Chirac, Endettor-II, double lui aussi la dette qui atteint à son départ de l’Elysée près de 1.200 milliards. Endettor-III, Nicolas Sarkozy, va faire encore mieux : en trois ans seulement il porte la dette à 1.600 milliards. Tous les premiers ministres successifs ont pris activement part à cette politique.

Tous ces hommes ont eu une logique courtermiste. Leur horizon s’est souvent borné à la prochaine élection : « Plaire aujourd’hui… et facturer le plus tard possible », telle a été leur devise.

La logique clientéliste des Endettors-Distributors

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Les convergences paradoxales de l’extrême gauche et de la superclasse mondiale

Le Club de l’Horloge a tenu son université annuelle les 17 et 18 octobre 2009 avec, pour thème général : CRISE ÉCONOMIQUE – LA RESPONSABILITÉ DE LA “SUPERCLASSE MONDIALE”. Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, président de Polemia, y a traité un aspect socio-économique assez peu connu du public, qui reste ancré sur le clivage d’un patronat appartenant plutôt à une droite conservatrice et opposé au gauchisme, au mondialisme et à l’altermondialisme.

Il a articulé son exposé :

LES CONVERGENCES PARADOXALES DE L’EXTRÊME GAUCHE ET DE LA SUPERCLASSE MONDIALE

en neuf points annoncés ci-après, la communication en totalité pouvant être téléchargée en pdf.

1/ L’extrême gauche sert de bulldozer à la superclasse mondiale : elle procède à la déforestation du couvert culturel des nations.

2/ La superclasse mondiale veut le libréchangisme mondial. L’extrême gauche sape le sentiment national.

3/ La superclasse mondiale veut la suppression des frontières. L’extrême gauche soutient les délinquants étrangers clandestins.

4/ La superclasse mondiale veut une main-d’œuvre interchangeable. L’extrême gauche prône la table rase.

5/ La superclasse mondiale veut ouvrir de nouveaux champs à la production et à la consommation marchande. L’extrême gauche l’aide en fragilisant la famille.

6/ La superclasse mondiale craint par-dessus tout l’émergence de courants identitaires et souverainistes qui briseraient la dynamique de la mondialisation. L’extrême gauche joue un rôle d’obstruction face aux populismes nationaux.

7/ La convergence entre le grand patronat et le projet sociétal de la gauche et de l’extrême gauche.

8/ En échange de ses services, l’extrême gauche bénéficie de la complaisance de la superclasse mondiale.

9/ Le cosmopolitisme, idéologie commune de l’extrême gauche et de la superclasse mondiale.

Lire la communication de Jean-Yves Le Gallou : cliquez ici.

Polemia

Les raisons du naufrage économique, selon Jean-Marie Le Pen

Vidéo du discours prononcé par Jean-Marie Le Pen, à l’issue du Conseil National du Front National, à Nanterre, le 2 mai 2010 :

http://www.dailymotion.com/video/xd62k4

Voici le texte de ce discours, en ce qui concerne ses parties consacrées plus particulièrement à l’économie :

La situation des travailleurs français :

En ce lendemain de la fête du travail, notre projet de révolution patriotique s’adresse principalement à ceux laissés au bord de la route, abandonnés au chômage par près de 40 ans de politique anarcho-libérale qui établit pour seul aiguillon le profit immédiat, quelles qu’en soient les conséquences humaines, sociales, familiales, ou environnementales.

Dans notre pays, ce sont 5 millions de chômeurs qui sont victimes des conséquences de 4 décennies de politique économique et sociale suicidaire.

Et nous ne pouvons pas compter ceux qui, sachant pertinemment qu’ils ne trouveront pas de travail, n’en cherchent même plus. Que dire des chômeurs de longue durée, qui seront plus d’un million cette année et pour qui le gouvernement n’a d’autre solution que de jeter quelques millions d’euros supplémentaires, à la grande satisfaction des syndicats, devenus les premiers collabos d’un système capitaliste dévoyé.

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