Des biscuits au goûter : Un marché énorme et un dilemme pour les parents

Fondants, croustillants, croquants, les gâteaux au goûter, les Français en consomment plus de 500.000 tonnes par an. Comment sont-ils fabriqués? Qu’est-ce qu’un goûter équilibré?  Direction la Belgique chez le numéro un du biscuit au chocolat.

Avec 100 tonnes de farine, il fabrique plus de cinq millions de biscuits chaque jour, en ajoutant du sucre, de l’huile de colza et de la levure. Le tout va être malaxé pour former la pâte. Une heure plus tard, deux rouleaux à pâtisserie géants vont l’écraser. Découpée, elle est ensuite cuite pendant cinq minutes. Reste la touche finale : le chocolat !

Partons à l’école. À la récréation, chacun a son goûter. Mais vaut-il mieux opter pour une baguette de pain avec des carrés de chocolat ou des biscuits chocolatés ? Selon un nutritionniste, il y a dans les deux cas, autant de matière grasse, autant de sucre et autant de calories. La différence se trouve dans la baguette qui possède moins de sucres ajoutés et elle est bien plus rassasiante.

Malgré tout, le biscuit reste le roi du goûter. Un marché qui pèse deux milliards d’euros par an.

Pour maigrir : Mangez du chocolat !

Depuis des décennies, l’industrie agroalimentaire, tout particulièrement le secteur florissant des produits de régime, aime s’appuyer sur un argument de vente imparable: les études scientifiques. Relayées par des revues spécialisées puis par la presse grand public, elles confèrent sérieux et légitimité à la plus fantaisiste des diètes.

Pourtant, malgré ces promesses apportées à grand renfort de chiffres, les consommateurs de yaourts, céréales, compléments alimentaires ou crèmes amincissantes n’obtiennent que rarement le résultat escompté. Ces études sont-elles aussi scientifiques qu’elles le prétendent?

Avec l’appui de médecins et de nutritionnistes, ce documentaire propose un décryptage des fausses promesses du business des régimes, notamment des biais méthodologiques d’une bonne partie des études, qui devraient les rendre impropres à la publication.

Les documentaristes apporteront la preuve de ce manque de rigueur par l’absurde, en mettant sur pied leur propre étude. Grâce à une méthodologie aussi lacunaire que les recherches incriminées, elle parvient à démontrer qu’une consommation régulière de chocolat permet à coup sûr de perdre du poids. Les revues spécialisées mordront-elles à l’hameçon?

Le chocolat noir : Un médicament trop méconnu

Acheter son chocolat noir à la pharmacie, un retour aux sources. Au XVIIIe siècle, il était en effet vendu par les apothicaires pour ses multiples vertus. “Vous avez beaucoup d’antioxydants [...] et puis vous avez huit molécules formidables : la sérotonine pour bien s’endormir, l’anandamide ‘pour la béatitude’, la caféine, plus que dans le café, pour vous réveiller le matin.

Vous avez également de la théophylline pour respirer. Donc vous avez des produits qui sont absolument fabuleux et qui sont trop méconnus”, affirme PR. Henri Joyeux, cancérologue, coauteur de “Comment soigner avec le chocolat”.

Un chocolat aux Oméga 3 recommandé par l’Académie de médecine existe. Pour son innovation, le chocolatier, Jean-Claude Berton, inventeur de l’omégachoco, a reçu une médaille d’or à Genève, les compliments d’un dirigeant de l’OMS et surtout des comptes rendus de consommateurs enthousiastes.

Fêtes de Pâques : Enquête sur le business du chocolat

Œufs, poules et cloches en chocolat sont les produits stars des supermarchés à Pâques, où ils battent chaque année des records de vente. Pendant plusieurs semaines, le magazine a mené l’enquête pour découvrir ce qu’ils contiennent vraiment, s’intéressant également aux produits industriels comme les tablettes.

L’occasion d’apprendre, entre autres, que les prix s’envolent parfois sans réelle justification ou encore que les nouvelles recettes de chocolats parfumés cachent parfois des substances… mauvaises pour la santé !

Partie 1:

Partie 2
Lire la suite

Y aura-t-il encore du chocolat en 2020 ?

Impossible d’y échapper pendant les fêtes. Le chocolat est partout. Tout le monde raffole de cet antidépresseur naturel, et notre consommation ne cesse d’augmenter. Si bien que certains évoquent déjà une éventuelle pénurie de cacao d’ici 2020.

Prémices de cette fin annoncée, le cours de la précieuse fève a doublé en un an. Une matière première qui se fait de plus en plus rare, et de plus en plus coûteuse. Mais à qui profite cette hausse des prix?

L’histoire savoureuse de Banania

La recette de Banania est née par hasard dans l’esprit d’un Français, Pierre Lardet, à l’occasion d’un voyage dans un village Indien au Nicaragua. À la veille de la Première Guerre mondiale, il lance la fabrication de sa poudre chocolatée.


Très vite, Banania va forger son identité sur l’image patriotique d’un tirailleur sénégalais, mais aussi d’un slogan : « Y’a bon Banania », qui sera bien plus tard au cœur d’une polémique.

La marque a traversé un siècle d’histoire de France. Après deux guerres mondiales, et le démantèlement de l’Empire colonial français, elle fête ses 100 ans cette année, et demeure l’une des plus célèbres marques françaises.

Réalisé par Éric Bitoun (2014)

Chocolat : La poule aux oeufs d’or

Alors que des experts annoncent une pénurie de cacao dans les dix prochaines années, la demande de ce dernier ne fait que grimper. Ce documentaire vous invite à un voyage au cœur de la production de cacao jusqu’à sa transformation dans les usines, et sa mise en vente dans les grandes surfaces.

A Pâques, les œufs, les lapins et les poules envahissent les vitrines des chocolatiers, des boulangers mais aussi des grandes surfaces. Le marché du chocolat représente plus de quatre milliards et demi d’euros en France, rapportant près de 100 milliards d’euros à travers le monde. C’est même le troisième plus gros marché au monde après le pétrole et le café !

Le processus de fabrication est complexe, de la fève au précieux chocolat. Les filières du cacao sont très secrètes, soumises à une forte concurrence, et les caméras ne sont pas toujours les bienvenues dans les usines de transformation.

Une fois commercialisé, le chocolat industriel est davantage composé de sucre et d’additifs alimentaires que de cacao. Le documentaire éclaire sur les conditions de travail des planteurs de cacao qui sont sous payés et peinent à vivre correctement. Les plantations sont toutes situées sur la ceinture équatoriale dans des pays en voie de développement. Le cacao reste l’une des rares matières premières agricoles à laquelle les paysans n’ont quasiment pas accès dans sa forme finale.

Afrique : Le goût amer du chocolat (Rediff.)

C’est le secret le mieux gardé de l’industrie du chocolat. Alors que les Français fêtent Pâques avec gourmandise, une équipe d’Envoyé spécial est partie en Afrique de l’Ouest à la recherche des enfants exploités dans les plantations de cacao.

Combien sont-ils ? Quelles sont les conséquences pour leur santé et leur éducation ? Et quelle est la responsabilité des plus grandes marques de chocolat ?

Fêtes de fin d’année : Vous reprendrez bien un peu… d’OGM ?

Vos petits plats finissent doucement de mitonner et vous apportez la dernière touche à votre décoration… Avez-vous bien pensé à tout ? Votre menu de fêtes ne contiendrait-il pas des OGM ? Inf’OGM vous aide à y voir plus clair. Pour commencer, rappelons que tout produit qui contient des OGM doit être étiqueté comme tel.

Fêtes de fin d'année : vous reprendrez bien un peu... d'OGM ?

Mais cette règle connaît des exceptions: il n’y a aucune obligation à étiqueter les produits issus d’animaux nourris aux OGM, les OGM utilisés au menu d’un restaurant ou encore les OGM « cachés », c’est-à-dire issus de manipulations génétiques (mutagenèse dirigée, cisgenèse…) qui ne rentrent pas dans le champ d’application de la réglementation européenne sur les OGM.

En revanche, depuis 2012, les produits qui respectent certaines conditions peuvent être étiquetés comme étant « sans OGM ». Inf’OGM ne fait pas la promotion de certaines pratiques agricoles (comme le gavage ou le chaponnage), mais souhaite réfléchir à la question des OGM à travers un menu traditionnel de fêtes, tel que beaucoup de Français l’envisagent.

Huîtres de Quatre Saisons
Lire la suite

Cacao : La monnaie des Aztèques

Si de nos jours le chocolat est l’un des mets les plus consommés et les plus répandus, il en était autrement à l’époque des Aztèques où seul l’empereur avait le privilège de boire le précieux breuvage, distillé lentement et bu dans des tasses en or.

Si les fèves de cacao avaient une telle valeur à l’époque c’est que la production et la culture du cacaoyer était particulièrement contraignante. Cette difficulté à produire le cacao est l’une des raisons pour lesquelles ses fèves furent utilisées très tôt comme valeur d’échange dans toute l’Amérique centrale précolombienne.

Que penser de la qualité et de la pertinence d’une monnaie qui pousse dans les arbres? Dans la culture aztèque, le respect pour la nature était tel que l’on ne pouvait s’imaginer créer des cultures artificielles de cacaoyer pour s’enrichir. Toute création monétaire était donc limitée aux besoins alimentaires de la population, qui jouaient alors le rôle de «garde fou» contre tout abus d’émission de monnaie.

Lire la suite