Alerte aux moustiques !

Véritable fléau pour les humains, le moustique s’avère d’autant plus dangereux que des espèces exotiques s’invitent désormais dans nos contrées. Venu d’Asie et arrivé en Europe via des stocks de pneus usagés, le redoutable moustique tigre transmet les maladies de la dengue et du chikungunya.

Tour d’horizon des méthodes scientifiques utilisées pour éradiquer ce fléau.

Guyane : L’épidémie de Chikungunya se précise à Cayenne

Selon les autorités sanitaires Cayenne et ses alentours sont désormais en phase épidémique de chikungunya. Les actions de démoustication s’accentuent avec un nouvel insecticide dont la molécule est interdite en Europe, le malathion. Une mesure dérogatoire permet son utilisation pendant 190 jours.

Le bizness Chikungunya

Par Denissto (article reproduit avec la bénédiction de l’auteur, tous droits réservés)

Bonne nouvelle pour les narcotrafiquants du pharmaco-bizness : le moustique tigre, après avoir désolé l’île de la Réunion, est annoncé à grands renforts de publicité en métropole. Gageons que la déesse aux cent bouches va sonner le ban et l’arrière-ban de tous les affidés des cartels pharmaceutiques, dont l’autorité suprême, l’OMS, n’est pas sortie les fesses très propres, après sa gestion de la pandémie planétaire de Grippe A (1).

Ces conflits d’intérêts n’exemptant pas plus nos chers gouvernants (2), il est fort douteux qu’il n’en ressorte autre chose qu’un traitement dont le prix sera inversement proportionnel a l’efficacité. Nos chers (très chers) responsables des instances sanitaires nationales seraient avisés de se rappeler qu’en matière de piqûres, celles qu’ils nous ont imposées par harcèlement médiatique, pour nous sauver de la grippe A, n’ont éradiqué que les quelques sous qui restaient dans nos poches. Le vampirisme des moustiques-tigres femelles risque de buter sur des populations exsangues, les banquiers s’étant largement repus en premier, servilement adoubés par nos responsables financiers nationaux.

Comble d’ironie, Chikungunya, en langage bantou, signifie : « qui se recourbe, qui se recroqueville », à l’image des feuilles tombées des arbres qui se recourbent en séchant ; on a aussi traduit Chikungunya en français « maladie qui brise les os » ou « maladie de l’homme courbé ». Les français sont effectivement courbés, sous le poids de dettes insurmontables, consenties par d’incroyables incompétents, dont les gabegies n’ont d’égales que les incroyables privilèges qu’ils s’octroient (3).

Heureusement, par quelques mystères, il existe peu de choses dans la nature sans leurs contraires, peu de petits maux sans remèdes, curieusement ignorés et générateurs d’aucuns profits particuliers. Loin des feux de la rampe, pensez à consulter les témoignages concernant le chlorure de magnésium et le Chikungunya, je me permets de vous en délivrer un… au hasard bien sûr (4).

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