La Pologne des braconniers

La région de Suwalki, en Pologne, est l’une des rares régions d’Europe où la nature est encore intacte. Depuis des générations, les habitants vivent de la chasse et de la pêche. Les uns légalement, les autres non. Le conflit entre fermiers et braconniers fait rage depuis des années.

Dans le nord-est de la Mazurie polonaise, la nature est encore intacte : castors, cerfs et sangliers peuplent les forêts, les lacs regorgent de brochets et d’anguilles.

Ancien garde-forestier, Andrzej Falkowski a décidé de se lancer dans la pisciculture professionnelle et a loué en fermage plusieurs lacs domaniaux. Ses voisins, en revanche, continuent à braconner…

Lyme : La grande imitatrice

La maladie de Lyme est à l’heure actuelle considérée comme une maladie rare. Sur ce point notamment, la communauté scientifique demeure divisée. Cette maladie infectieuse pourrait être plus fréquente : faute d’outils diagnostiques fiables et objectifs, et d’une connaissance réelle de la maladie par le corps médical, elle peut être confondue avec d’autres pathologies.

Pour cette raison, certains l’appellent “la grande imitatrice“, en référence à la syphilis. A travers le témoignage de patients, médecins et chercheurs, ce film tente de montrer qu’il existe aujourd’hui deux définitions radicalement différentes de cette maladie. Ceci pose un vrai problème de santé publique et il est temps, selon certains d’y remédier

Vidéo : le Rafale conçu, fabriqué et assemblé en sept minutes

Dans une vidéo, Dassault lève le voile sur les différentes étapes de production du Rafale, du siège de l’avionneur à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) où il est conçu, au tarmac de Mérignac (Gironde) où il est peaufiné.

7.000 emplois, neuf sites de R&D et de production, 500 sous-traitants, dont Snecma et Thales, des milliers de pièces… Avant d’être un casse-tête diplomatique et commercial, le Rafale de Dassault Aviation est un véritable puzzle technologique.

En sept minutes, l’avionneur présente les différentes étapes de production de l’avion de combat tricolore : conçu à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), il fait le tour de France pendant deux à trois ans avant de décoller du tarmac de Mérignac (Gironde), où il est assemblé et peaufiné.

Ce concentré de technologie made-in-France a un prix : les armées qui le convoitent doivent débourser pour chaque unité la coquette somme de 100 millions d’euros. Ecarté au profit du Gripen du suédois Saab au Brésil et en Suisse, en suspens en Inde qui devrait en acheter 126 exemplaires, l’avion de combat français n’a réussi pour l’instant à ne convaincre que les armées françaises. Celles-ci ont reçu leur 126e appareil le 31 décembre. Elles en attendent encore quelque 54. Le gouvernement aimerait bien que l’export prenne le relais d’ici 2016.

L’usine nouvelle

Revoir : Quand le Rafale surpasse le F-22 Raptor