Des renards et des hommes

L’odeur de l’herbe coupée est un documentaire sur le renard en Lorraine où il fait face aux chasseurs et aux agriculteurs. A l’aide de sa caméra, le réalisateur lorrain Franck Vigna, par ailleurs naturaliste et militant dans des associations de protection de la nature, vient de réaliser un documentaire sur la place du renard dans l’écosystème de sa région. Avec ce film, il donne la parole à tous les acteurs de la vie du renard. Un piégeur, un chasseur, un scientifique, un naturaliste et deux agriculteurs exposent leurs points de vue, pour aider chacun à se forger son opinion cet animal sujet de controverses. Auxiliaire utile pour les uns, nuisible concurrent pour les autres, le renard laisse peu de gens indifférents.

via GOODPLANET INFO

La Pologne des braconniers

La région de Suwalki, en Pologne, est l’une des rares régions d’Europe où la nature est encore intacte. Depuis des générations, les habitants vivent de la chasse et de la pêche. Les uns légalement, les autres non. Le conflit entre fermiers et braconniers fait rage depuis des années.

Dans le nord-est de la Mazurie polonaise, la nature est encore intacte : castors, cerfs et sangliers peuplent les forêts, les lacs regorgent de brochets et d’anguilles.

Ancien garde-forestier, Andrzej Falkowski a décidé de se lancer dans la pisciculture professionnelle et a loué en fermage plusieurs lacs domaniaux. Ses voisins, en revanche, continuent à braconner…

Le dernier siècle de l’ours polaire

L’ours polaire, espèce menacée. L’affirmation semble une évidence. Le réchauffement climatique provoque la fonte des glaces, qui prive l’espèce d’une bonne partie de son habitat. Dans la revue PLoS One du 27 novembre, une équipe de l’université d’Alberta va nettement plus loin. Dates et chiffres à l’appui, elle annonce que si rien n’est fait d’ici à la fin du siècle, l’ensemble de la population de cet animal culte pourrait franchir un « point de non-retour » qui conduira à son extinction.


Sur la banquise, le colosse à fourrure blanche n’épargne personne. Du poisson au caribou, du morse au narval, rien de ce qui vit sur la glace ou dans l’eau n’est à l’abri de son instinct prédateur. Mais son énergie, l’ours la tire en réalité d’une source essentielle, presque unique : le phoque. Et plus particulièrement de la graisse du mammifère marin, beaucoup plus riche en calories que la viande. « Sans elle, il lui est impossible de vivre dans les conditions extrêmes du Grand Nord », explique le biologiste Stephen Hamilton, premier signataire de l’étude.

Lire la suite

Chambord (41) : Les chasses bien gardées de la République

Politiques, grands patrons et hauts fonctionnaires continuent de se presser aux battues du château de Chambord. Une survivance monarchique encore largement financée par l’État. Dans cette forêt grande comme Paris intra-muros, un demi-millier de sangliers et quelques dizaines de cervidés doivent être éliminés chaque année pour éviter la surpopulation.

Un jour de juin, fêtant son demi-siècle à la mairie de Villermain, à 20 kilomètres au nord de Chambord, Gérard Plessis a contemplé ses cadeaux. Une veste de chasse, la médaille d’or du Sénat et celle du conseil général. Devant le préfet et la sénatrice du Loir-et-Cher, l’ancien maire s’est lancé, un peu tremblant : « Maintenant, peut-être pourrai-je être invité à la chasse du château ? »

La question s’est perdue dans le cliquetis des verres de crémant de Loire. Ne pénètre pas qui veut dans l’ancien fief de François Ier, placé sous la haute protection du chef de l’État. Les chasses de Chambord ont survécu à deux révolutions et cinq Républiques. On y a connu des rois descendant de Paris avec leurs courtisans, et des présidents, Pompidou ou Giscard, accueillant les têtes couronnées.

Les privilèges féodaux ont été abolis en 1789 et les chasses présidentielles définitivement supprimées par Nicolas Sarkozy, en 2010. François Hollande s’est longtemps gardé d’y mettre le pied. En décembre, lors d’une visite surprise, il a insisté sur la vocation touristique du château. Sans un mot pour les chasseurs, qui n’ont guère changé leurs habitudes depuis des années.
Lire la suite

Etats-Unis, les femmes de plus en plus armées

LAS VEGAS —  Peut être l’avez-vous noté, ou pas, mais le fait est que de plus en plus de femmes possèdent une arme ou encore pratiquent la chasse. Un engouement jusque là sans équivalent dans l’histoire du pays.

By Ed Zieralski (traduction libre par Fortune).

Vous voulez des preuves ? En voilà.

Whitney Tawney est co-fondatrice de “camo is the New Black“, un blog indépendant qui s’attache à fédérer la communauté des femmes pratiquant le tir sportif en leur fournissant un espace où elles partagent leurs expériences.

Lire la suite

Afrique : Le business des safaris

Faire un safari, c’est faire un voyage, dans la langue swahili… Un voyage sur le continent africain parmi les animaux sauvages. Mais pour la plupart des touristes, la rencontre avec le Roi de la savane se déroule le plus souvent au bord d’une route bitumée, à l’intérieur d’un Parc national. Par exemple, en Afrique du Sud, haut lieu du safari photo.

Des milliers de visiteurs se pressent chaque année dans des structures touristiques équipées dans lesquelles lions, girafes ou éléphants cohabitent avec les vacanciers. Les plus fortunés peuvent s’offrir des safaris plus intimistes dans des réserves privées. Pour ces dernières, les safaris photos ne représentent que 10% de leur chiffre d’affaires. C’est une activité plus lucrative qui les fait vivre: la chasse.

Certains propriétaires possèdent un vaste éventail d’espèces animales et monnayent très cher le droit d’abattre l’un des Big 5 (lion, rhinocéros, léopard, buffle et éléphant). Une industrie qui engendre des dérives. Enquête sur le business des safaris où l’animal devient parfois une proie sans défense.

Vidéo : le Rafale conçu, fabriqué et assemblé en sept minutes

Dans une vidéo, Dassault lève le voile sur les différentes étapes de production du Rafale, du siège de l’avionneur à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) où il est conçu, au tarmac de Mérignac (Gironde) où il est peaufiné.

7.000 emplois, neuf sites de R&D et de production, 500 sous-traitants, dont Snecma et Thales, des milliers de pièces… Avant d’être un casse-tête diplomatique et commercial, le Rafale de Dassault Aviation est un véritable puzzle technologique.

En sept minutes, l’avionneur présente les différentes étapes de production de l’avion de combat tricolore : conçu à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), il fait le tour de France pendant deux à trois ans avant de décoller du tarmac de Mérignac (Gironde), où il est assemblé et peaufiné.

Ce concentré de technologie made-in-France a un prix : les armées qui le convoitent doivent débourser pour chaque unité la coquette somme de 100 millions d’euros. Ecarté au profit du Gripen du suédois Saab au Brésil et en Suisse, en suspens en Inde qui devrait en acheter 126 exemplaires, l’avion de combat français n’a réussi pour l’instant à ne convaincre que les armées françaises. Celles-ci ont reçu leur 126e appareil le 31 décembre. Elles en attendent encore quelque 54. Le gouvernement aimerait bien que l’export prenne le relais d’ici 2016.

L’usine nouvelle

Revoir : Quand le Rafale surpasse le F-22 Raptor

Les Chinois peuvent chasser l’ours polaire pour 60.000 euros

Une agence de voyage propose aux riches Chinois de partir en «safari» au Canada… Des vacances dont ils se souviendront toute leur vie: voilà ce que promet une agence de voyages, baptisée «I love hunting club», aux Chinois fortunés prêts à mettre 60.000 euros dans une expédition de dix jours dans le grand nord canadien. Au programme, vol en première classe, hôtel cinq étoiles, mais surtout chasse à l’ours polaire et transformation de la bête en tapis pour ramener un souvenir, rapporte le Guangzhou Daily.

Basée à Pékin, l’agence vend de l’aventure aux citadins: «L’ours polaire est le plus grand prédateur naturel d’Amérique du nord, peut-on lire dans la brochure. Leur poids peut atteindre une tonne et ils peuvent mesurer plus de trois mètres. Les grands mâles sont les plus majestueux, les plus beaux prix de chasse.»

Un DVD et un tapis en souvenir

Les touristes partent à l’assaut des ours sur des traîneaux tirés par des chiens, accompagnés par des Inuits. Munis d’un fusil puissant, et formés à s’en servir, ils peuvent ensuite partir en chasse sous l’œil d’un photographe et d’une caméra qui leur fourniront les images souvenirs de leur expédition. Le gouvernement canadien accorde des permis de chasse limitant le butin à un ours mâle par touriste.

D’autres sites proposent aux Chinois de partir en chasse pour les vacances : ours bruns, rhinocéros, cerfs,… Le dirigeant de l’agence «52safari» dément avoir organisé des chasses à l’ours polaire, mais a retiré la page Web de son site proposant ces voyages, après que le quotidien britannique The Daily Mail se soit fait l’écho de ces activités. On peut néanmoins toujours y voir des photos et des vidéos attisant les instincts chasseurs des touristes chinois.

20minutes.fr

Les “touristes” américains ne sont pas en reste :

http://www.dailymotion.com/video/x3hx1g