Neuromarketing, des citoyens sous influence ?

Le neuromarketing pose un ensemble de questions éthiques sur l’utilisation des avancées scientifiques dans ce domaine. Où en sommes nous dans notre connaissance du cerveau et surtout, du fameux subconscient que les publicitaires convoitent ?

Ce documentaire révèle que les techniques publicitaires employées sont de plus en plus évoluées et peuvent échapper à notre contrôle “conscient”, mais aussi que les neurosciences intéressent beaucoup les industriels et politiciens.

Faut il y voir un danger pour nos libertés ? Sommes nous des citoyens sous influence ?

Super-mémoire ou amnésie : Comment vivre avec un cerveau hors norme ?

Le cerveau est la zone la plus complexe du corps humain : les souvenirs y sont stockés, les émotions centralisées. Lorsque cet organe faillit, c’est toute une vie qui est bouleversée. Aujourd’hui, on prend mieux conscience des maux liés aux dysfonctionnements du cerveau.

Pendant plusieurs mois, le magazine a suivi des témoins dont le fonctionnement du cerveau, zone la plus complexe et la plus essentielle du corps humain, est anormal.

A 21 ans, un accident de la route fait perdre la mémoire à Ingrid. La jeune fille doit tout réapprendre, son identité et les gestes du quotidien. Paul, 12 ans, est porteur du syndrome d’Asperger. Il peut retenir un poème en un clin d’œil, mais est incapable de ressentir des émotions.

Marjorie, 33 ans et mère de deux enfants, doit subir une opération éveillée, une prouesse médicale à haut risque. Ingrid, 21 ans, a perdu la mémoire suite à un accident, comme Dominique qui, après un arrêt cardiaque, a oublié des pans entiers son existence.

Alzheimer touche aussi des personnes jeunes

Le 21 septembre a lieu la Journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer. En France, on estime à 855 000 le nombre de malades. Cette maladie intervient avec l’âge, mais, chez certains, elle se déclare avant 60 ans.

Pour ne plus être, un poids pour leur famille, des adultes décident de venir dans cette structure d’accueil de Seinte-et-Marne. Ici, ils peuvent vivre à leur rythme et reconstruire une sociabilité. En France, ils sont plus de 25 000 jeunes malades d’Alzheimer qui ne peuvent pas être pris en charge.

Enquête sur les neurones

On dit, entre autres, que les cellules du cerveau disparaissent au rythme de 50.000 par jour, qu’il y aura trois fois plus de cas de démence dans cinquante ans, que le cerveau des personnes âgées est plus lent, que le sucre cause la maladie de Parkinson. Mythe ou réalité?

Dopage du cerveau : L’intelligence sur ordonnance ?

Nous n’utilisons que 10 % de nos capacités intellectuelles. Aussi les spécialistes en neurosciences s’efforcent-ils de trouver les molécules qui permettraient d’activer toutes les zones disponibles de notre cerveau.

Aux États-Unis, la Ritaline et le Modafinil – prescrits au départ pour les enfants hyperactifs – sont devenus des drogues à la mode. Mais ce dopage de notre matière grise suscite un débat animé. À l’avenir, serons-nous tous beaucoup plus intelligents ou simplement pharmacodépendants? Enquête dans les laboratoires de recherche sur les espoirs et les risques engendrés par ces traitements miracles.

Laurent Alexandre : « Les neuro-révolutionnaires »

Faut-il mettre des limites à l’Intelligence Artificielle? Comment la maîtriser et doit-on l’interfacer à nos cerveaux biologiques? A l’ère des prothèses cérébrales, le risque de neuro-manipulation, de neuro-hacking et donc de neuro-dictature est immense.

Nous devons encadrer le pouvoir des neuro-révolutionnaires comme Google: la maîtrise de notre cerveau va devenir le premier des droits de l’Homme.

La psychologie économique

La psychologie économique étudie le comportement réel de l’individu. Elle regroupe tous les chercheurs, économistes, psychologues, psychologues sociaux, qui s’interrogent sur la façon dont le processus de décision s’opère. Pour la plupart des économistes, le cerveau est une « boîte noire » inaccessible.

La théorie contemporaine s’est ainsi limitée à l’étude des comportements observables des individus, qui sont censés correspondre à leurs préférences. La réalité est cependant bien différente…

Notre cerveau, de plus en plus confronté à des “pannes d’attention”

Nous aurions tendance à multiplier les actions au même moment : regarder la télé, envoyer un texto et utiliser un ordinateur. Un phénomène nuisible selon certains scientifiques.

Jean-Phillipe Lachaux est directeur de recherche à l’INSERM. Il est l’un des spécialistes de l’attention. “Il y a des mécanismes dans le cerveau qui font que le cerveau s’habitue à une accumulation de distractions. Lorsque le cerveau va se retrouver tout d’un coup dans une situation où il y a moins de distractions, il va naturellement se mettre en recherche de sollicitations pour se distraire lui même. De plus en plus il va y avoir une difficulté à stabiliser sa concentration”, explique-t-il.

« Pour vivre heureux, vivons dans la nature ! »

Alors que plus de la moitié de l’humanité habite désormais en ville, on observe une volonté grandissante chez le citoyen de retourner vivre au plus près de la nature. Mais le bonheur se trouve-t-il vraiment aux côtés d’un environnement naturel ? Plusieurs études semblent l’indiquer…

Pour beaucoup, une balade en nature est synonyme d’apaisement, de bien-être voire de félicité. Si ce n’est pas forcément évident aux yeux de tout le monde, ce sentiment de bien être partagé par certains peut-il s’expliquer rationnellement ?

Plusieurs études indiquent que notre « consommation » de nature peut jouer un rôle pertinent pour notre santé mentale et physique. Quatre de ces études nous invitent à reconsidérer notre rapport à notre environnement.

1. L’immersion dans la nature rend plus créatif
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Les neurones qui ont formé la civilisation 

Le neurologue Vilayanur Ramachandran présente ici les fonctions des neurones « miroir », qui interviendraient entre autres dans les fonctions d’empathie. C’est l’occasion de nous faire réfléchir sur les places respectives de la biologie et de l’esprit, ou âme, dans les fondements des actes moraux.

(Merci à Tilak)

Les médias numériques réduisent les capacités intellectuelles des enfants [Archive]

Manfred Spitzer, psychiatre et spécialiste du cerveau, met en garde les parents et les éducateurs. Le directeur médical de la Clinique psychiatrique universitaire d’Ulm, a déclenché avec son nouveau best-seller «Démence digitalisée, Comment nous perdons nous-mêmes la raison et la faisons perdre à nos enfants» et ses thèses pointues des échos violents dans les médias. Dans son livre, Spitzer étaie, par de nombreux diagnostics neurologiques et de nouvelles connaissances les faits décrits par des spécialistes sérieux des médias, que l’utilisation trop fréquente d’Internet peut rendre bête. Il n’a jamais vilipendé les utilisateurs adolescents et adultes d’Internet.

Dans une interview, il a répondu aux attaques venimeuses de la presse de la manière suivante: «Je n’en fais pas une pathologie, mais je constate: là où il y a des effets, il y a aussi des risques et des effets secondaires.»1 Spitzer ne met pas seulement en garde, il montre aussi ce que les parents, les enseignants et les politiciens peuvent faire pour protéger notre jeunesse.

Ce n’est pas une nouvelle connaissance que la consommation fréquente de la télévision par des enfants en bas âge, des jeux vidéo et des jeux violents pendant des heures, de téléphoner sans arrêt et d’envoyer SMS avec le portable, la publication insouciante de sentiments, de pensées et de photos dans des réseaux sociaux peuvent avoir des effets négatifs sur les pensées, le comportement et les contacts sociaux des enfants et adolescents.
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Le pancréas bionique : Un espoir pour les patients diabétiques

Un père de famille américain a mis au point un système révolutionnaire pour contrôler le taux de sucre dans le sang. Sous la peau, un capteur envoie le taux de sucre toutes les cinq minutes sur un smartphone où une application a été installée.

Ensuite, grâce à l’application, le téléphone traite toutes ces informations et c’est l’application elle-même qui va décider combien d’insuline la pompe doit envoyer au patient“, détaille l’ingénieur.

C’est ce que l’on appelle le pancréas bionique : le smartphone remplace le cerveau du malade. Plusieurs études viennent d’être menées sur des patients diabétiques. Il reste désormais à obtenir l’autorisation des autorités de santé américaines.

Dopage du cerveau : l’intelligence sur ordonnance ?

Nous n’utilisons que 10 % de nos capacités intellectuelles. Aussi les spécialistes en neurosciences s’efforcent-ils de trouver les molécules qui permettraient d’activer toutes les zones disponibles de notre cerveau.

Aux États-Unis, la Ritaline et le Modafinil – prescrits au départ pour les enfants hyperactifs – sont devenus des drogues à la mode. Mais ce dopage de notre matière grise suscite un débat animé. À l’avenir, serons-nous tous beaucoup plus intelligents ou simplement pharmacodépendants ? Enquête dans les laboratoires de recherche sur les espoirs et les risques engendrés par ces traitements miracles.

Réalisé par Hannah Leonie Prinzler et Christian Schidlowski (Allemagne 2011)

Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau

Pendant des siècles, on a considéré le cerveau humain comme un organe figé. Or, les recherches récentes ont mis en évidence ses incroyables capacités de réorganisation structurale et fonctionnelle.

Après s’être penché sur la plasticité neuronale et ses effets possibles sur des handicaps physiques, le psychiatre Norman Doidge explore ici les implications de ces capacités d’adaptabilité dans le traitement des troubles mentaux.

Du Canada à l’Espagne, il part à la rencontre de chercheurs qui, s’appuyant sur “les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau” titre du best-seller du docteur Doidge, paru chez Belfond en 2008, pourraient révolutionner le quotidien des patients atteints de troubles obsessionnels compulsifs, de stress post-traumatique, d’aphasie ou de schizophrénie, et leur offrir un espoir de guérison.

Le ventre est-il notre second cerveau ? (Audio)

Cette émission de Science Publique fournit des informations captivantes sur le système intestinal, que la science commence à considérer comme notre second cerveau. Riche d’une centaine de millions de neurones, celui-ci gère de manière indépendante la désagrégation et l’assimilation des aliments. Mais surtout, il héberge une population de cent mille milliards de micro-organismes – dix fois le nombre de nos cellules – constitués en majorité de bactéries. La composition de cet écosystème, nommé microbiote, est spécifique à chaque individu.

Il contiendrait en effet plusieurs centaines de millions de neurones. Mais ce qui distingue surtout nos entrailles de notre encéphale, c’est la population qui l’habite. Il s’agit du microbiote intestinal, ou flore intestinale, qui contient pas moins de 100.000 milliards de micro-organismes. Soit deux fois plus que le nombre de cellules qui composent notre propre organisme.

Longtemps, cet univers intérieur est resté largement inexploré. Mais depuis les années 2000, la baisse du coût des techniques de séquençage de l’ADN permet aux chercheurs d’étudier ces populations de bactéries sans avoir à les cultiver en laboratoire. Ils commencent ainsi à analyser les 400 ou 500 espèces que nous abritons et qui participent activement à la fermentation des aliments mais aussi à l’entrainement de notre système immunitaire ou à la fabrication de vitamines.

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La psychologie économique

La psychologie économique étudie le comportement réel de l’individu. Elle regroupe tous les chercheurs, économistes, psychologues, psychologues sociaux, qui s’interrogent sur la façon dont le processus de décision s’opère. Pour la plupart des économistes, le cerveau est une « boîte noire » inaccessible.

La théorie contemporaine s’est ainsi limitée à l’étude des comportements observables des individus, qui sont censés correspondre à leurs préférences. La réalité est cependant bien différente…

Nanotechnologies : Ces redoutables particules toxiques qui envahissent notre quotidien

Propos recueillis par Sophie_Chapelle

Invisibles à l’œil nu, les nanoparticules envahissent le quotidien, depuis nos vêtements jusqu’à nos assiettes, sans aucun étiquetage ni traçabilité. Malgré les nombreuses études attestant de la toxicité de certaines de ces particules, les gouvernements refusent d’appliquer le principe de précaution et investissent des milliards d’euros en recherche et développement dans les nanotechnologies.

Comment repérer et se protéger de ces nouvelles molécules high-tech ? Entretien avec le journaliste Roger Lenglet, qui décrypte dans son ouvrage “Nanotoxiques” les dessous de cette menace pour la santé publique.

Basta ! : Les nanomatériaux sont entrés en catimini dans nos vies, dans les objets du quotidien ou de consommation courante. Pourquoi dites-vous qu’il s’agit d’une « bombe sanitaire » ?

Roger Lenglet [1] : Ces particules de dimension nanométrique posent des problèmes toxicologiques. Leur taille minuscule permet à une grande partie d’entre elles de traverser l’organisme, de se loger dans les cellules et de pénétrer dans les noyaux cellulaires contenant l’ADN.

Elles peuvent avoir des effets mutagènes, cytotoxiques, cancérigènes… Certaines sont même neurotoxiques : elles traversent la barrière encéphalique qui protège le cerveau et s’attaquent aux neurones, contribuant au développement de pathologies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Notre organisme n’est pas fait pour résister à ces nouvelles particules aux propriétés stupéfiantes.

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Réussir à l’école : Une affaire de cerveau ?

Savoir comment notre cerveau fonctionne, est-ce utile pour améliorer les résultats scolaires ? Le débat n’est pas clos. Qu’on y voit un intérêt ou non, les neurosciences fascinent. Voyons de quoi il s’agit, notamment en recueillant le point de vue de spécialistes.

USA : quelle activité cérébrale pour quel apprentissage ?

À New-York, l’Université de Columbia dispose depuis 1887, d’un département dédié aux futurs professeurs, le Teachers College. Son credo ? L’innovation en matière d’enseignement. L’une de ses équipes de recherche se concentre par exemple sur l‘étude des zones cérébrales activées lorsqu’on apprend une langue étrangère.

Le Dr Karen Froud qui dirige le laboratoire neurocognitif du langage en est arrivée à la conclusion que les difficultés des étrangers pour reproduire certains sons n‘étaient pas liées à “un problème de prononciation, mais de perception de ces sons et c’est au niveau du cerveau qu’on peut le voir,” assure la scientifique.

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Dr Russell Blaylock : « Nutrition et comportement »

L’alimentation a-t-elle un effet sur le cerveau et sur le comportement? Peut-on faire des crises de rage, des accidents cérébraux, des crises de démence, devenir violent et délinquant à cause de ce que l’on mange? Comment guérir de troubles neurologiques, physiologiques ou comportementaux en modifiant simplement son alimentation ?

Le Dr. Russel Blaylock est un neurochirurgien américain controversé. Auteur de plusieurs livres à succès, notamment « Excitotoxins : the taste that kills » et « Nutrition secrets that can save your life », il nous livre dans cette conférence les éléments essentiels pour conserver ou retrouver la santé dans un monde où l’environnement et l’alimentation sont inondés de substances chimiques et d’excitotoxines qui s’attaquent à notre cerveau.

Quels sont les vrais dangers des écrans pour les enfants ?

L’Agence nationale de sécurité sanitaire a alerté, jeudi, sur la dangerosité des images 3D pour les moins de 13 ans. Mais les écrans plus classiques de télé ou d’ordinateur doivent aussi être regardés avec modération.

Cette nouvelle alerte va angoisser les parents. Dans une étude rendue publique jeudi 6 novembre, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) déconseille formellement l’usage d’écrans 3D pour les enfants de moins de 6 ans. Et elle préconise une utilisation “modérée” jusqu’à 13 ans.

On se rappelle l’engouement qu’avait provoqué le film Avatar en 2009, premier long métrage en 3D plébiscité par les enfants. Depuis, les lunettes rouge et bleu ont été remplacées par un simple bouton sur les téléviseurs. Les consoles de jeux, tablettes et téléphones mobiles se mettent aussi à la 3D. Mais quels sont vraiment les dangers des écrans – 2D et 3D – pour les enfants ?

Les enfants manient les écrans à un âge toujours plus précoce. “Les chiffres indiquent que les enfants de 3 à 6 ans passent en moyenne une heure par jour devant un écran”, explique le psychiatre pour enfants Michaël Larrar. Les 12-17 ans y passent en moyenne quatre heures et demie chaque jour.

Ils dérèglent les réflexes oculaires, ce qui abîme leurs yeux
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Laurent Alexandre : « Nos enfants iront-ils demain dans des écoles eugénistes ? »

L’école devra-t-elle devenir eugéniste? Est-elle condamnée à intégrer le développement des neurosciences pour s’adapter à la guerre des cerveaux qui se prépare et réduire les inégalités croissantes de QI à venir ?

Chirurgien-urologue et neurobiologiste, Laurent Alexandre est également diplômé de Science Po, d’HEC et de l’ENA. Pionnier d’internet, il est le fondateur de Doctissimo.fr. Auteur de « La mort de la mort » et de « La défaite du cancer », il s’intéresse aujourd’hui aux bouleversements qu’entraînent les NBIC. Il dirige par ailleurs DNAVision société spécialisée dans le séquençage ADN.

(Merci à Ripper2 et à Charles Sannat)

Transhumanisme : L’idéologie dominante

Les travaux de Lucien Cerise ont permis de manifester l’émergence de cette nouvelle synthèse de la philosophie moderne qu’est le “Transhumanisme”. S’il s’agissait de nouveaux développements purement intellectuels du positivisme, son intérêt serait mineure, mais cette théorie unifiante habite l’esprit de nombreux décideurs influents qui n’hésitent pas à envisager une redéfinition de l’homme dans un proche avenir.

La technicisation de notre quotidien par ce qu’on appelle les techno-sciences (outils numériques, sciences de l’information, sciences neurocognitives, nanotechnologies) constitue une sorte de tsunami qui progresse inexorablement.

Ce progrès technique impressionne par son efficacité et sa rapidité. Il est d’autant plus accepté que l’homme contemporain refuse de plus en plus ses limites et ses faiblesses naturelles. Il acquière une légitimité quand il promet une « meilleure qualité de vie ».

Ces innovations technologiques sont les produits du travail de certains chercheurs qui envisagent une amélioration de l’humain, et donc une optimisation du donné de la nature, mais également la transformation de ce donné – le trans-humanisme – et ceci jusqu’à son dépassement ultime : le post-humanisme. Nos enfants sont concernés par ces choix idéologiques. Les politiques, en effet, prennent comme principes de gouvernement toutes ces découvertes techniques sensées rendre l’homme meilleur et transformer notre vie terrestre en paradis.
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Le Tube : Influence de l’écran sur le cerveau (Rediff.)

Au cours de l’année 2002, le cinéaste américain Peter Entell présente sur les écrans de Suisse Romande un film documentaire intitulé « Le Tube ». Dans son film, Peter Entell s’intéresse aux effets physiologiques et psychiques de la télévision. Il ne s’agit pas d’étudier le contenu, les émissions de télévision, mais bien l’objet, le poste de télévision et son incessant rayonnement d’électrons permettant de créer une image à l’écran.

Ce documentaire nous mène de Genève à Boston en passant par Tokyo, avec pour question principale et récurrente :

« Quels sont les effets du tube cathodique sur le cerveau ? »

(Merci à Antoine)

Mon cerveau a-t-il un sexe ?

Les hommes et les femmes semblent ne pas toujours voir le monde de la même manière. Cette divergence d’appréciation peut-elle s’expliquer par des différences biologiques fondamentales entre le cerveau masculin et le cerveau féminin ? Cette question n’est jamais neutre.

De la biologie aux dernières découvertes en sciences humaines, la réalisatrice enquête et secoue les idées reçues.

Allemagne : Soigner l’esprit avec la réalité virtuelle

Depuis quelques années, la technologie de la réalité virtuelle est considérée comme un outil prometteur en médecine. En agissant sur les zones du cerveau où se cachent nos peurs, elle peut soulager phobies, douleurs ou traumatismes…

Nous partons en Allemagne à la rencontre de Paul Pauli, chercheur en biopsychologie. Il a développé des innovations thérapeutiques qui utilisent la réalité virtuelle pour guérir les phobies.

La guerre du cerveau

Voyage dans un territoire encore mystérieux… le cerveau. Pour tenter de percer ses secrets, l’Europe et les États-Unis ont récemment lancé deux programmes très ambitieux et concurrents. C’est officiel : la “guerre” scientifique du cerveau a commencé.

De part et d’autre de l’Atlantique, deux projets ont récemment été lancés. Leur ambition : percer les très nombreux mystères du cerveau humain. La course au neurone est lancée !

Côté européen : le “Human Brain Project” (HBP). C’est l’un des projets phare de l’Union européenne. Sa vocation : construire un modèle informatique du cerveau humain, une cartographie en haute résolution à l’aide d’un supercalculateur d’ici 10 ans. Côté américain : le “Brain Activity Map Project”, le projet du Président Obama.

Square – Arte Mai 2014

Tous manipulés ! (Rediff)

Nous nous croyons libres mais en réalité, à longueur de journée, nous sommes sous influence. De nos proches, de la pub et de toutes sortes de stimulations ou pressions quotidiennes. Grâce à plusieurs expériences étonnantes, « Specimen » démontre comment, par des simples techniques de manipulation, il est possible de modifier le comportement de quelqu’un.

Comment une étiquette de vin agit directement sur ses papilles gustatives. Comment on peut implanter des faux souvenirs dans sa mémoire. Et comment on parvient à changer ses décisions en envoyant des impulsions magnétiques dans son cerveau.

Via Ce que vous devez savoir

(Merci à Gérard le Savoyard)

Brain games : testez votre cerveau

Nos cerveaux sont programmés pour comprendre ce que l’on voit, entend, sent, touche et goûte, se chargeant de remplir les détails manquants par ce que nous suggères nos attentes. C’est ce qui nous aide à comprendre une phrase par exemple, même lorsque les lettres ne sont pas à leurs place.

Capable de décrypter brillamment le monde qui nous entoure, à quel point pouvez-vous faire confiance à votre propre cerveau ? Suffisamment pour envoyer des textos tout en conduisant ? Vous pensez que repérer un pingouin grandeur nature en train de danser est facile ? Et qu’en est-il de conduire un vélo les yeux fermés ? Ou reconnaitre le coupable parmi plusieurs suspects après avoir été le témoin d’un crime ?

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :
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Paolo Cioni : Les dangers du support numérique sur les processus neuraux et cognitifs de nos enfants

Entretien avec Paolo Cioni(*) réalisé par le Mouvement de la Jeunesse Numérique.

Mouvement de la Jeunesse Numérique : Dans Neuro-Esclaves, vous expliquez que le cerveau possède une « fonction neurotrophique » : la croissance physique du cerveau est continue. Toutefois, ajoutez-vous, la non-stimulation de certaines régions cérébrales, qui correspondent à des aptitudes, provoque la dégénérescence de cette croissance. A ce titre, l’enseignement numérique représente-t-il une différence, d’un point de vue cognitif et neuroscientifique, par rapport à l’apprentissage sur des supports traditionnels ? Risque-t-on des séquelles sur les réseaux transmodaux du cerveau ?

Paolo Cioni : On doit tenir compte, au moins, de deux facteurs « naturels » pour le fonctionnement du cerveau qu’on va ainsi perturber :

a) La pensée, même la plus abstraite, ne se forme pas en tant que représentation symbolique sur un niveau virtuel parallèle à la réalité corporelle, c’est-à-dire en opposition à la sphère physique (sensori-motrice) et émotionnelle. Au contraire, c’est au niveau immanent, préverbal, semi-automatique, que les situations contingentes s’imposent à l’esprit de façon holistique (gestaltisme). Le conditionnement dans la formation des schémas comportementaux a une grande importance. L’exercice en plein air, la contemplation des panoramas, la grande littérature, l’art visuel et surtout la musique (comme moyen neurologique et non pas comme récréation) forment des gestalten naturelles qui façonnent les circuits cérébraux et modèlent le comportement. Le numérique apporte des notions, mais fractionnées et loin d’une approche naturelle.

b) Le conditionnement cérébral, l’installation de schémas neuraux (valeurs, codes, inhibitions, fois) sont plus faciles et rapides durant l’enfance et la première adolescence. C’est pourquoi installer un point de vue préfixé, homologué, passif et unique à travers l’écran (TV ou ordinateur) comporte une perte immense d’information dialectique que l’on ne peut obtenir et garder qu’avec l’effort d’une application constante et active, et la diversification des sources.
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Le ventre : Notre deuxième cerveau (Docu)

C’est un étrange voyage au cœur de nos entrailles que propose ce documentaire parfois complexe mais passionnant. Notre ventre abrite plus de 200 millions de neurones connectés qui transmettent des ordres. Ce « cerveau du bas », qui règne sur une impressionnante colonie de bactéries, décide-t-il de nos humeurs ?

« Les scientifiques se sont aperçus qu’il existait quantité de neurones dans notre ventre, à peu près autant que dans le cortex d’un chat ou d’un chien. Ils s’occupent, entre autres, de notre digestion. S’il n’avait disposé que d’un seul cerveau, celui “du haut”, l’être humain aurait été absorbé en permanence par ce processus très complexe et n’aurait pas pu développer d’autres activités intellectuelles. Le fait d’avoir deux cerveaux a joué un rôle majeur dans notre évolution », souligne Cécile Denjean, l’auteur du documentaire.

Outre des images de synthèse impressionnantes et des animations réussies, les explications délivrées par une quinzaine d’intervenants de haut niveau, travaillant souvent dans des universités ou des services hospitaliers de pointe en France, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine, en Belgique ou au Canada, permettent de mieux comprendre l’impact de notre ventre sur nos comportements.

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Neuroscience : Le cerveau et ses automatismes

À 90 %, les actes que nous entreprenons au quotidien se déroulent à notre insu, avec un cerveau en pilotage automatique… La conscience ne serait ainsi qu’une sorte de clap de fin qui se manifeste lorsque tout est déjà joué – un tour de passe-passe de notre cerveau pour nous faire croire que nous avons encore notre mot à dire.

Les ballets que dansent dopamine, sérotonine, testostérone, œstrogènes, endorphine et ocytocine dans notre tête ne peuvent que nous la faire perdre.

La grande distribution qui, elle, a les pieds sur terre, a sollicité les neurosciences pour comprendre et faire fructifier nos humeurs « acheteuses ».


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Neuromarketing : à quel point sommes-nous manipulés ?

Test réalisé dans une société belge de neuromarketing qui montre comment les marques explorent le cerveau des consommateurs avec un scanner IRM.

Quel est le rapport entre la marque Apple et la religion ? Faut-il augmenter le prix des pubs diffusées en prime time ? Les messages de prévention contre la cigarette sont-ils efficaces ? Le documentaire de Laurence Serfaty lève le voile sur le neuromarketing.

La réalisatrice du documentaire se souvient

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L’Addictature : la tyrannie de la dépendance

«L’addictature», c’est la dictature du système marchand, mondialiste et médiatique à travers l’addiction : l’addiction aux images, l’addiction à la consommation ; notamment par la prise du contrôle des esprits par les publicitaires et la décérébration scientifique, une addiction à la consommation, à la publicité et au commerce, qui est la principale cause du politiquement correct. C’est le chef d’entreprise, le publicitaire et l’éditorialiste qui cherchent à éviter tout ce qui peut nuire à un « bon climat », ce qui les conduit à privilégier le conformisme et à craindre la liberté de l’esprit.

1/ Consommer c’est détruire

Londres, été 2000, à proximité du célébrissime Hyde Park, une réunion se tient dans les locaux d’une agence de publicité regroupant une vingtaine de «marketeurs» du monde entier… Face à l’agence, un panneau publicitaire de 4 mètres sur 3 attire l’attention du passant, dérange la bonne société londonienne et émerveille nos jeunes cadres un brin efféminés, grands prêtres de l’impact pour l’impact, adeptes des idées décalées qui «feraient bouger le monde», ennemis jurés de la normalité d’emblée jugée réactionnaire ou simplement emmerdante.

Sur l’affiche géante : une femme septuagénaire ridée comme une pomme, le visage révulsé et bestial, un corps misérable au deux tiers dénudé, simplement sanglé dans une combinaison sado-maso de latex noir clouté ; dans sa main droite un fouet hérissé d’épines de métal, dans sa main gauche une boîte de pastilles à la menthe et un « claim », une signature, un message : «Draw the pleasure from the pain» (tirez votre plaisir de la souffrance).

Un clin d’œil bien british à la gloire du menthol contenu dans ces anodines pastillettes, mais qui pourrait en dire long sur la dégradation de notre rapport au monde, ô combien tourmenté.

Et si consommer, c’était consumer et se consumer, altérer l’objet et s’altérer soi-même… et si consommer, c’était avant tout détruire ?

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