Le monde fascinant des créatures lumineuses

Depuis des millions d’années, une multitude d’êtres vivants peuvent émettre de la lumière. On commence tout juste à découvrir ces créatures qui scintillent, étincellent, clignotent ou luisent…

Dans le sillage d’une expédition exceptionnelle du Muséum d’histoire naturelle de New York, ce film révèle l’importance de ces organismes bioluminescents – à peine 1 % des créatures terrestres, mais près de 90 % de la vie sous-marine –, fruits d’une stratégie d’évolution sans pareille.

Destiné à effrayer les prédateurs, à attirer les proies ou à séduire un partenaire, le langage lumineux serait ainsi la forme de communication la plus répandue sur la planète, selon les conclusions de cette équipe de recherche, qui a pu élucider certains des mystères de ce phénomène naturel.

Comprendre et maîtriser la bioluminescence constitue un enjeu majeur pour nos sociétés – c’est le deuxième volet scientifique exploré par cette expédition. Traque de cellules cancéreuses, détection de maladies infectieuses, illumination des circuits cérébraux en action, ou encore éclairage urbain…: Chad Cohen dévoile aussi les nombreuses applications potentielles liées à cet univers fascinant.

Tabac, alcool, obésité : La prochaine génération vivra moins longtemps

Des chiffres émanant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la consommation de tabac, d’alcool ainsi que sur l’obésité viennent de sortir, concernant le tabac, l’alcool et l’obésité.

L’alcool en premier cause plus de 6% des décès en Europe. Il s’agit là d’un record mondial. Le tabac vient ensuite. 30% des habitants des 39 pays étudiés fument régulièrement. Et partout, on note que les femmes se mettent à la cigarette et déclarent des maladies qui jusqu’à présent étaient plutôt réservées aux hommes, comme le cancer du poumon. Enfin, l’obésité et le surpoids touchent 59% de la population européenne. Ce taux est en très forte progression.

Tout ceci aura un impact sur l’espérance de vie car si les politiques de santé ne sont pas plus efficaces, l’amélioration de la longévité pourrait bien marquer un temps d’arrêt. Cela veut dire que la prochaine génération pourrait vivre moins longtemps que nous, ce qui n’est encore jamais arrivé.


Comment lutter contre l’obésité chez les enfants?

La Californie impose à Monsanto la mention “cancérigène” sur les emballages du Roundup

L’Agence de Protection Environnementale (EPA) de Californie a annoncé officiellement son intention de préciser sur les étiquettes que le glyphosate est cancérigène. Le produit est notamment présent dans le Roundup, un célèbre herbicide utilisé dans le monde entier.

La Californie épingle le glyphosate comme cancérigène

Le glyphosate (N-(phosphonométhyl) glycine, C3H8NO5P) a souvent été vu comme un désherbant « moins mauvais » que d’autres sur un plan toxicologique. Son mode d’action passe par les feuilles, il est transporté de manière systémique dans la plante jusqu’aux racines, avant qu’il ne se fixe au sol et qu’il soit dégradé par les micro-organismes du sol.

Il est généralement décrit comme faiblement toxique pour les êtres humains et les animaux. Que le glyphosate soit plus que largement soupçonné d’être cancérigène n’est pourtant pas nouveau. En début d’année 2015, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) classait trois pesticides dans la catégorie 2A – c’est-à-dire « cancérogènes probables » -, le diazinon, le malathion et le glyphosate.

Si les deux premiers sont des insecticides à l’utilisation restreinte en Europe, le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé au monde, synthétisé par Monsanto dans les années 1970 et utilisé depuis dans le désherbant Roundup, les acteurs de Monsanto défendant d’ailleurs leurs produits contre ce qu’ils appellent la « science poubelle ».

Une exposition forte au glyphosate
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Watson : L’ordinateur le plus intelligent du monde

Watson est tout simplement l’ordinateur le plus intelligent au monde. Conçu par IBM, il est doté d’une intelligence artificielle capable de diagnostiquer des cancers avec un taux de réussite plus élevé que celui des étudiants en médecine. Une révolution dans le monde médical.

On vous parlait déjà de Watson, l’ordinateur le plus intelligent du monde, lorsqu’il était question pour lui de gérer les standards téléphoniques. Sa nouvelle mission est désormais de venir aider les médecins du Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de New-York, un centre qui a traité 1125 patients atteints d’une tumeur du poumon en 2012.

Pour cela, une équipe composée de 25 chercheurs a aidé l’intelligence artificielle à assimiler plus de 600.000 données médicales, principalement sur le cancer du poumon. L’ordinateur est maintenant capable, grâce à sa capacité à comprendre le langage naturel et non le langage informatique, de répondre aux questions des médecins et de diagnostiquer avec un taux de succès de 90% le cancer du poumon!

En téléchargeant le dossier du patient dans la machine,  Watson informe le médecin sur le meilleur traitement à utiliser et affiche une liste classée selon un indice de confiance décroissant.

Watson est actuellement en phase de tests dans un centre hospitalier new-yorkais. Grâce à lui, les frais de santé pourraient être réduits de 30% aux États-Unis, soit d’1,46 milliard d’euros !

SoCurious

Indonésie : Le mal des mineurs du soufre

Allumettes, savons, nous utilisons du soufre quotidiennement, mais sans connaitre les conditions dans lesquelles il est extrait. Rencontre avec des mineurs indonésiens qui récoltent cette matière au péril de leur vie.

Sur l’île de Java en Indonésie, la montagne est en feu chaque nuit, des flammes bleues qui sous leur halo bleuté cachent du soufre. Un souffre pur en bloc manipulé à mains nus, sans masque par les ouvriers. Ils sont plusieurs centaines à s’enfoncer chaque jour au fond du cratère, au bord du plus grand lac d’acide au monde.

La dernière éruption du volcan Ijen date d’il y a 20 ans, mais c’est à petit feu qu’il emporte ces travailleurs. Cancers, maladies respiratoires, maladies de peau, c’est le prix à payer pour un salaire de cinq euros par jour.

Chips : Attention à l’acrylamide !

En juin 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’Efsa, a rendu un rapport alarmant sur les risques de l’acrylamide, une molécule présente dans les produits riches en amidon et susceptible de favoriser le développement d’un cancer, particulièrement chez les enfants.

Goût “poulet braisé” ou “côte de bœuf grillée”, les chips ne savent plus quoi inventer pour nous surprendre… Mais comment sont obtenues ces nouvelles saveurs ?

Reportage complet d’Envoyé spécial diffusé le 06/08/2015 : “Chips, une passion dévorante”
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Grande-Bretagne : Les Noirs ont 2 fois plus de risque que les Blancs d’avoir un cancer de la prostate

La Ligue de recherche contre le cancer de Grande-Bretagne vient de calculer le risque de souffrir d’un cancer de la prostate en fonction de son groupe ethnique. Les hommes d’origine africaine ont deux fois plus de risques que les hommes d’origine caucasienne.

Des scientifiques britanniques viennent de découvrir que les hommes d’origine africaine vivant en Angleterre ont deux fois plus de risques d’être diagnostiqués d’un cancer de la prostate et d’en mourir que les hommes d’origine caucasienne. Pour la première fois en effet, la Ligue de recherche contre le cancer de Grande-Bretagne s’est penchée sur les origines ethniques des patients souffrant d’un cancer de la prostate.

Leur étude, publiée sur le site médical biomedcentral.com indique qu’au cours de sa vie, un Britannique aura 1 chance sur 8 d’avoir un cancer de la prostate, mais que cela passe à 1 chance sur 4 s’il est d’origine africaine et à 1 chance sur 13 s’il est d’origine asiatique.

Quant au risque de mourir de ce cancer, il est de 1 sur 24 pour les hommes d’origine européenne, de 1 sur 12 pour ceux d’origine africaine et de 1 sur 44 pour ceux d’origine asiatique. Enfin, l’âge du diagnostic diffère également puisque le cancer apparaît en moyenne 5 ans plus tôt chez les hommes d’origine africaine.
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Le Pr Séralini dénonce des tests faussés sur les pesticides et OGM

Une nouvelle étude de Gilles-Eric Séralini assure que les tests de commercialisation des OGM et des produits chimiques sont faussés car l’alimentation des rats de laboratoire serait elle même polluée. Polémique en vue.

La nouvelle étude réalisée par Gilles-Eric Séralini, de l’université de Caen, provoquera encore sans doute une controverse. Selon ses travaux publiés ce soir dans PLOS one, tous les tests de réalisés au cours des 50 dernières années pour déterminer l’autorisation de commercialiser les produits chimiques ou les OGM seraient faussés.

En cause : l’alimentation des rats de laboratoires utilisés pour mener ces tests de toxicité. Elle contiendrait déjà des pesticides, des métaux lourds, des dioxines et de PCBs à des quantités pouvant induire une toxicité, selon le biologiste et ses confrères Robin Mesnage et Nicolas Defarge. 

Cette nouvelle étude qui a coûté une cinquantaine de millier d’euros (salaires des étudiants compris) a bénéficié du soutien des régions Île-de-France et Rhône-Alpes ainsi que des Fondations Lean Nature, Charles Léopold Mayer et du CRIIGEN.
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Perturbateurs endocriniens: le coût de l’inaction

Les perturbateurs endocriniens provoquent de nombreuses pathologies et, en dehors de quelques exceptions, la Commission européenne traîne à réglementer leur utilisation. Dix-huit chercheurs ont donc décidé de calculer le coût économique de ces poisons pour l’Europe et sont arrivés au chiffre effarant de 157 milliards d’euros par an…

Du bisphénol A dans les biberons en plastique, des pesticides organophosphorés sur la peau des fruits, du paraben dans les cosmétiques, du perchlorate dans l’eau du robinet, etc. Ces vingt dernières années, une succession d’études expérimentales et épidémiologique a démontré que de nombreux produits chimiques de notre quotidien sont susceptibles d’interférer avec l’action de nos hormones, et ainsi de nuire à notre santé. Ils peuvent, par exemple, réduire la fertilité, provoquer l’obésité, déclencher des pubertés précoces ou encore faire baisser le quotient intellectuel.

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Équateur : Secrets de longévité

En Équateur, épargnés par le cancer, le diabète et peut-être Alzheimer, des hommes et des femmes de petite taille intriguent les chercheurs qui tentent de repousser les maladies survenant avec l’âge. Une captivante enquête par les réalisateurs de “Mâles en péril”.

Argentine : OGM et pesticides, un tandem toxique ?

L’Argentine figure parmi les grands pays exportateurs de soja dans le monde. Une manne financière, mais aussi un enjeu de santé publique important: la majorité des cultures est traitée au glyphosate, un pesticide que l’OMS vient de classer dans la catégorie des “cancérogènes probables“.

Cancer, la piste oubliée

Maladie la plus ancienne et la plus partagée dans les mondes animal et végétal, le cancer tue huit millions de personnes par an. Pourtant, dès les années 1970, les chercheurs pensaient avoir identifié l’origine de cette prolifération nocive de certaines cellules du corps

Dans le sillage de Michael Bishop et Harold Varmus, qui localisent l’ennemi dans le noyau des cellules, la théorie génétique – ou mutationnelle – s’impose. Les scientifiques s’emploient alors à traquer les oncogènes, ces gènes dont la mutation provoque le cancer, et à mettre au point des thérapies ciblées. Mais la communauté scientifique ne s’est-elle pas perdue dans le détail ? Aujourd’hui, des chercheurs et médecins tentent de révolutionner la compréhension et le traitement de la maladie en prônant une autre approche.

Selon eux, le cancer correspondrait à un dérèglement du métabolisme cellulaire. Ne parvenant pas à absorber les aliments, en particulier le glucose, les cellules cancéreuses fermentent et se divisent sans cesse.

Appelé “effet Warburg”, du nom du médecin allemand qui l’a découvert dans les années 1920, ce processus fait un retour en force dans la recherche. Des laboratoires développent ainsi de nouvelles thérapies et des cancérologues comme le professeur Laurent Schwartz testent des traitements expérimentaux à base de médicaments prescrits pour d’autres indications – notamment des antidiabétiques.

Réalisé par Marie-Pierre Jaury (France 2014)

Pollution de l’air : Qui nous intoxique ?

Chaque année, en France, environ 42.000 personnes meurent prématurément de maladies causées par la pollution aux particules fines. Projetées dans l’atmosphère par les véhicules équipés d’un moteur diesel, ces microparticules appelées PM10 et le dioxyde d’azote sont responsables de la mauvaise qualité de l’air dans les agglomérations.

En 2012, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu que ces particules étaient cancérigènes. Pour mesurer l’impact de la pollution sur la vie quotidienne des habitants, la journaliste s’est notamment rendu dans la vallée de l’Arve, au pied du Mont-Blanc. La forte activité industrielle, et l’intense trafic de poids lourds asphyxient cette région de la Haute-Savoie.

Partie 1:

Partie 2: Lire la suite

La viande en accusation

Longtemps gage de bonne santé et synonyme de prospérité, la viande est, depuis vingt ans, au centre de scandales sanitaires qui ont sérieusement entamé la confiance des consommateurs. Bœuf, veau, agneau, porc, et même charcuterie, ces viandes, dites de boucherie, sont-elles bonnes pour notre santé ? Y a-t-il des dangers à les consommer ?

Si la viande rouge fournit des nutriments essentiels à notre organisme, plusieurs études ont révélé le lien qui existe entre une consommation excessive (supérieure à 500 grammes par semaine) et le développement de certains cancers, notamment du côlon et du rectum. En France, un tiers des consommateurs dépasserait cette limite.

Autre facteur de risque : le mode de cuisson. Barbecue, gril, plancha… Une viande saisie à très haute température produit des composés toxiques qui favoriseraient également la survenue de cancers. Entre plaisir gustatif et danger pour la santé, il n’est pas simple de donner à la viande rouge sa juste place dans nos assiettes…

Monsanto : Un lobbyiste assure que le Roundup est potable, mais refuse d’en boire

Les résultats de l’enquête du Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS révèlent que cinq pesticides, dont l’un des plus utilisés au monde, le Roundup, sont cancérigènes.

Une évaluation réfutée par le docteur Patrick Albert Moore, expert en écologie et environnementaliste canadien, qui avance que le glyphosate, un composant du désherbant Roundup de Monsanto, “n’aurait pas augmenté le taux de malades du cancer en Argentine. (…) Vous pouvez en boire un grand verre et ça ne vous fera aucun mal.

Lorsque le journaliste propose à Patrick Albert Moore d’absorber du glyphosate, le scientifique a quelques hésitations. “Avec plaisir”, dit-il avant de se rétracter : “Bon, en fait, pas vraiment. Mais je sais que ça ne me ferait pas de mal.” Il finit par refuser définitivement de boire le breuvage : “Je ne suis pas stupide.”

“Ce n’est pas dangereux alors ?” demande le journaliste. ”Non, des gens tentent de se suicider régulièrement et se ratent.” “Alors vous êtes prêt à en boire un verre ?” insiste Paul Moreira. ”Non, je ne suis pas un idiot”, rétorque le docteur Moore. L’homme finit par interrompre la discussion.

La société multinationale Monsanto a déclaré que le rapport de l’OMS avait été biaisé.

Radiofréquences : La dernière étude européenne entachée de conflits d’intérêt

Les liens avec l’industrie du Comité scientifique de la Commission européenne chargé d’évaluer les effets des champs électromagnétiques mettent en doute la fiabilité de son dernier rapport qui conclut, une nouvelle fois, à leur innocuité.


Le rapport européen sur les effets sanitaires potentiels de l’exposition aux champs électromagnétiques, rendu public le 6 mars dernier, a été élaboré par le Comité scientifique de la Commission européenne sur les risques sanitaires émergents et nouveaux (Scenihr). Il a pour objectif d’évaluer les résultats scientifiques récents (2009-2013) sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques (basses fréquences, extrêmement basses fréquences).

Le spectre électromagnétique va de fréquences extrêmement basses (comme l’électricité) à des fréquences plus élevées telles que les micro-ondes, les fréquences optiques et les fréquences encore plus élevées des rayons X. L’omniprésence des téléphones portables, du wifi et d’appareils de consommation courante tels que les plaques à induction pose des questions de santé publique.

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Sucre ou gras : lequel est notre pire ennemi ?

Trop riche, notre alimentation devient un problème de santé publique, favorisant le cancer, le diabète, les maladies cardio-vasculaires… Mais qu’est-ce qui est pire : l’excès de sucre ou de graisse ?

Sur un ton alerte et humoristique, mais avec une grande rigueur scientifique, le documentaire répond à cette question en se fondant sur les expérimentations de jumeaux trentenaires. Une enquête scientifique aussi ludique qu’édifiante de la BBC.

Réalisé par David Stewart (Royaume-Uni 2014)

Recherches prometteuses sur un vaccin en 3D contre le cancer

Aider le corps humain à s’adapter de l’intérieur pour combattre le cancer, c’est l’objectif des travaux d’une équipe de chercheurs de l’Institut Wyss et de l’Université de Harvard.

Pour l’atteindre, ils ont mis au point une sorte de vaccin qui se présente sous la forme d’une solution contenant des nano-tiges de silice. Nano-tiges qui, une fois dans l’organisme, forment une structure en trois dimensions.

Explications de David Mooney, professeur en bio-ingénierie à Harvard : “on peut les injecter à l’aide d’une aiguille parce qu’elles sont si petites, puis elles se retrouvent dans le corps au sein d’une solution saline et quand cette solution saline se dissipe dans les tissus environnants, ces particules s’affaissent les unes sur les autres pour former cette structure en trois dimensions.

Ce nano-échaffaudage va alors se retrouver au centre de la lutte contre les cellules cancéreuses, des cellules que le corps humain a du mal à identifier de lui-même comme menace. Le rôle des nanoparticules est justement d‘éduquer de l’intérieur le système immunitaire. Autrement dit, elles attirent les cellules dendritiques spécifiquement chargées de la surveillance de l’organisme, lui apprennent à reconnaître une menace et donc à déclencher l’alerte et la réponse du système immunitaire.

Radio Courtoisie : « Le danger des vaccins » (Audio)

Le vendredi 13 février 2015, dans l’émission (pré-enregistrée) du “Libre journal des sciences et des techniques” sur Radio Courtoisie, Paul Deheuvels recevait le Professeur Henri Joyeux, le professeur de biologie émérite Michel Georget et l’auteur Claire Séverac, afin de débattre sur la dangerosité des vaccins et notamment sur le cas du Gardasil.

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États-Unis : Les Appalaches décapitées par les marchands de charbon

Aux États-Unis, Malgré le boom du pétrole et du gaz de schiste, le charbon demeure la principale source d’énergie aux États-Unis. Pour en accroître la production, les compagnies minières privilégient désormais l’exploitation à ciel ouvert en arasant les sommets à l’explosif. Ce procédé, très utilisé dans les Appalaches, a des conséquences environnementales désastreuses. L’extraction de cette source d’énergie ravage la nature… mais fournit des emplois.

L’après-midi du 5 avril 2010, une puissante boule de feu se propage dans les galeries de l’Upper Big Branch, une mine de charbon de la Coal River Valley, en Virginie-Occidentale. Des dizaines d’hom- mes sont pris au piège. Tandis que les camions-satellites de Cable News Network (CNN) sont dépêchés, le président Barack Obama intervient à la télévision.

Cette vallée encaissée, jalonnée de villages quasi fantômes, où l’eau du robinet a l’odeur du diesel, devient le cœur du cyclone média- tique américain. Le macabre suspense prend fin au bout de quelques jours : le bilan définitif s’établit à vingt-neuf morts.

Deux stèles ont été construites à la mémoire des disparus. L’une, taillée dans le granit, représente vingt-neuf silhouettes se donnant l’accolade. Financée par l’industrie, elle est dédiée à « tous les mineurs blessés, malades, ou morts au travail». L’autre mémorial, moins ostentatoire, est visible sur le lieu même du drame : vingt-neuf casques et autant de couronnes de fleurs. Sur le sol, un message tracé à la craie par un habitant, comme un cri : « Dieu bénisse le charbon. »
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Le cannabis bientôt en pharmacie

Le sativex, un spray buccal à base de cannabis, sera le premier médicament du genre autorisé en France. Dans quelques semaines, il pourra être vendu dans les pharmacies. Il sera exclusivement prescrit aux malades qui souffrent de sclérose en plaques et subissent des contractions très douloureuses.

“Ce médicament s’administre en inhalation, on ne retrouve pas les effets récréatifs du cannabis, les doses n’ont rien à voir. Il n’y a pas de dépendance, on peut l’arrêter quand on veut”, détaille Olivier Heinzlef, neurologue au CHU de Poissy.

Martine Schachtel, infirmière à la retraite, a publié “Cannabis sur ordonnance. Pour garder le goût de vivre jusqu’au bout”. Elle salue l’arrivée en pharmacie du Sativex, un spray buccal à base de cannabis, premier médicament du genre autorisé en France mais se “désole qu’il soit destiné à un certain type de patients qui souffrent de sclérose en plaques”.
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L’amiante devrait tuer au moins 70.000 personnes dans les années à venir

18 ans après son interdiction, l’amiante continue de tuer. Selon une étude, dans les 35 prochaines années, 70.000 à 100.000 personnes devraient en mourir en France. L’amiante provoque en effet 2.200 nouveaux cas de cancers chaque année et 1.700 personnes par an en meurent.

Salsigne (11) : Un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?

Salsigne, dans l’Aude, fut la principale mine d’or de France et la première mine d’arsenic du monde. Un siècle d’exploitation intense qui a bouleversé les paysages et affecté la santé des ouvriers et des habitants. Aujourd’hui, malgré la mise en sécurité réalisée par l’État, la pollution est toujours présente. Il y en aurait même pour plusieurs milliers d’années. Une histoire minière qui n’est peut être pas révolue: les dernières richesses du sous-sol attirent la convoitise de nouveaux industriels.
Des collines escarpées, des châteaux cathares, des bois et des vignes, une rivière qui s’écoule dans la vallée : un paysage presque idyllique, situé à quelques kilomètres au nord de Carcassonne, dans l’Aude. A première vue, dans cette partie de la Montagne noire, on ne remarque pas l’ancien chevalement qui servait autrefois à transporter les mineurs vers les galeries.

Encore moins que les immenses collines qui nous entourent sont en fait artificielles. On n’imagine pas non plus que se cachent, sous les arbustes qui les recouvrent, des milliers de tonnes de résidus de la mine qui contiennent des particules d’arsenic et d’autres produits chimiques.

Le passé de Salsigne est tapi dans son sous-sol, sous ses collines, au bord de la rivière qui serpente la vallée. La région a longtemps été un gigantesque terrain de jeux pour les entreprises minières. On y a extrait de l’or, de l’arsenic, du plomb. Salsigne fut la première mine d’or d’Europe occidentale et la dernière mine d’or de France. C’était un autre monde, achevé en 2004. Il ne reste aujourd’hui qu’une ou deux cheminées, des trous béants, une mémoire commune… et un cimetière de déchets polluants.

De l’or…et de l’arsenic
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Radio Courtoisie : « Mirko Beljanski et sa lutte contre le cancer » (Audio)

Le dimanche 14 décembre 2014, dans l’émission “Le Libre journal des auditeurs et des musiciens” sur Radio Courtoisie, Didier Rochard recevait Monique Beljanski, veuve du scientifique Mirko Beljanski, afin de revenir sur les découvertes et les persécutions connues par le couple, à la suite de la mise sur le marché de produits naturels contre le cancer.

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Sucres : Gare à l’overdose !

Friandises, chocolats, sodas et autres bonbons… Ces gourmandises qui ramènent tout un chacun à la douceur de l’enfance peuvent s’avérer pourtant bien dangereuses. Dans quelles circonstances ? Les faux sucres sont-ils meilleurs pour la santé que le vrai ? Enquête.

Excellent pour la santé, source d’énergie et de plaisir, synonyme de fête… les mots pour vanter les qualités du sucre et des sucreries en général ne manquent pas. Mais si, comme l’explique le Pr Jean-François Gautier, diabétologue à l’hôpital de la Lariboisière (Paris), « il est un carburant essentiel pour nos cellules », consommé en excès, il est responsable de surpoids, d’obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires.

Or, c’est bien là que le bât blesse, car, en France, depuis le début du XIXe siècle, la consommation de l’agréable poudre blanche n’a pas cessé de croître, et ceci de manière exponentielle, passant d’à peine un kilogramme par an et par personne à trente aujourd’hui.

Réalisé par Bernard Faroux (France – 2014)

Gluten, faut-il en avoir peur ?

Chaque Français consomme en moyenne 58 kilogrammes de pain par an. Or, de nombreux consommateurs seraient intolérants au gluten. Cette protéine de blé permet à la pâte du pain de gonfler.


La recherche agronomique a mis au point des farines dont le taux de gluten est passé de 7% à 12% en un siècle. Les personnes allergiques à cette protéine sont de plus en plus exposées au développement de maladies cœliaques.

Celles-ci, très peu diagnostiquées, peuvent avoir des conséquences graves : hyperactivité, dépression, cancers. Dans un pays consommateur de pain, de pâtes ou de pizzas, la vie sociale d’une personne intolérante au gluten est souvent un calvaire – et cela, dès la cantine scolaire.

Réalisé par Marie-France Barrier (France 5 – 30/11/2014)

(Merci à NOP)

La plupart des maladies sont liées à l’environnement

Dix ans après l’Appel de Paris, le cancérologue Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme “crime de santé publique”.

À l’origine du plan cancer sous Chirac, le professeur Dominique Belpomme*, cancérologue de renom, a été le premier à ouvrir une consultation en médecine environnementale et à alerter sur le rôle des champs électromagnétiques dans différentes maladies comme celle d’Alzheimer. En 2004, il s’était entouré de scientifiques et d’écologistes pour lancer l’Appel de Paris. Dix ans après, alors que s’ouvre, ce vendredi à la maison de l’Unesco, le colloque anniversaire, Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme “crime de santé publique”.

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Mirko Beljanski : Une nouvelle approche thérapeutique du cancer

Par Henri Boiteux, Agrégé de l’Université, Ancien Administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer (C.N.R.S).

Talentueux chercheur biochimiste français, Beljanski a mis au point des médicaments enfin efficaces et non toxiques permettant de soigner le cancer au début des années 1980. Infirmant les positions établies du dogme biologique et médical sur cette maladie, sa recherche fut frappée d’un ostracisme implacable.

Ses découvertes, pourtant parfaitement fondées scientifiquement, permirent la guérison de milliers de patients avant que les pressions de l’estabishment médical et de la justice aient raison de l’espoir de les voir mises à disposition du public.

Émission consacrée à Mirko Beljanski, diffusée sur Radio Courtoisie dans le Libre Journal de Serge de Becketch le 25/12/1996

Introduction
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Le rêve fou de Google: une nano-pilule qui détecte toutes les maladies

Le laboratoire de recherche Google X projette de créer une pilule capable de voyager à travers le corps. L’objectif : détecter et prévenir toute maladie. De quoi révolutionner le secteur de la médecine.

Le projet “Plateforme à nanoparticules” de Google a été dévoilé le 28 octobre 2014, à l’occasion de la Wall Street Journal Digital Conference. C’est Andrew Conrad, chef du département science du Google X Lab et biologiste moléculaire, qui a exposé les grandes lignes du projet : une pilule capable de voyager à travers le corps et de prévenir toutes les maladies : cancer, AVC, diabète, Parkinson… À la croisée de la biologie et de la technologie, cette micro balise vise à surveiller en temps réel à l’échelle de l’infiniment petit, la santé des êtres humains.

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Peter Gotzsche : « Médicaments meurtriers et crime organisé »

Le Professeur Peter Gøtzsche, Directeur du Nordic Cochrane Centre est spécialiste de médecine interne. Il a travaillé pour l’industrie pharmaceutique entre 1975 et 1983 dans les domaines des études cliniques et de la réglementation publique. De 1984 à 1995 il a travaillé dans des hôpitaux de Copenhague. Il a été cofondateur de la Cochrane Collaboration en 1983. En 2010 il a été nommé Professeur de projets de recherche et d’analyse à l’Université de Copenhague.

Professeur Gøtzsche, depuis plus de trente ans, notre réseau se préoccupe tout spécialement de Bayer. Quelle est l’importance de l’industrie pharmaceutique allemande, par exemple comme lobbyiste ?

Toutes les grosses firmes pharmaceutiques pratiquent un lobbying intensif, également à l’échelon européen.

La firme Bayer doit répondre de nombreux scandales liés à l’industrie pharmaceutique, depuis l’héroïne jusqu’au Lipobay. Quelles expériences avez-vous faites avec cette entreprise ?

Comme toutes les autres grandes entreprises pharmaceutiques, Bayer a participé à la criminalité organisée : par exemple corruption de médecins, ou escroquerie vis-à-vis du programme d’assurance-maladie US Medicaid.

Durant la Deuxième guerre mondiale, Bayer a utilisé comme cobayes des détenus de camps de concentration. Une lettre datant de l’époque prouve que Bayer a acheté 150 femmes à Auschwitz pour 170 marks chacune. Bayer avait écrit au commandant du camp : « Les expériences ont été effectuées. Toutes les femmes sont mortes. Nous vous recontacterons rapidement par un prochain message. »

Les entreprises allemandes ont par exemple injecté des bactéries typhiques à des détenus des camps puis expérimenté sur eux divers médicaments.

Pourquoi comparez-vous l’industrie pharmaceutique au crime organisé ?

Parce que j’ai découvert que le système commercial des dix premières firmes pharmaceutiques inclut la criminalité organisée.

Dans les années 80 les médicaments de Bayer ont infecté des milliers d’hémophiles. Des documents internes prouvent que la direction de la firme était au courant des risques, mais a néanmoins continué à vendre ses produits. Est-ce un exemple de pratique criminelle ?
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Cash Investigation : Les secrets inavouables de nos téléphones portables

Savez-vous qu’il est possible qu’un enfant chinois de 13 ans, travaillant 16 heures par jour soit “caché” derrière votre smartphone ? Et que votre téléphone portable est fabriqué avec plusieurs minerais qui proviennent du nord-est de la République Démocratique du Congo, en prise à des massacres depuis 20 ans. Cash Investigation mène l’enquête.

Cash Investigation 04/11/2014

Pesticides : Éleveurs, fruitiers, légumiers… à chacun son cancer ?

Les agriculteurs risquent des types de cancers différents selon leur secteur d’activités, ce qui pourrait être lié à l’utilisation de pesticides, selon des résultats présentés mardi 28 octobre de l’enquête Agrican sur la santé en milieu agricole.

Le risque de cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les agriculteurs spécialisés dans la culture des pois fourragers, ainsi que dans la taille des arbres fruitiers ou la culture des légumes.

Le cancer de la prostate menace davantage les producteurs de bovin. En revanche, les éleveurs de bétail ou de chevaux pendant plus de 20 ans voient leur risque de cancer du poumon réduit, explique le chercheur Pierre Lebailly, coordinateur de l’étude Agrican.

Celui-ci s’exprimait lors d’un colloque sur l’exposition professionnelle aux pesticides, organisé mardi et mercredi à Paris par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Étudier les effets de pesticides spécifiques
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Les applications médicales de la chronobiologie

En comprenant le fonctionnement de notre horloge interne, la chronobiologie pourrait contribuer à soigner ou prévenir des maladies. Tel est l’enjeu de son corollaire médical, la chronothérapie.

Les équipes du CHU de Villejuif proposent ainsi aux patients souffrant de cancers des chimiothérapies en phase avec leur horloge biologique et obtiennent des résultats encourageants.

Cash Investigation : Industrie du tabac, la grande manipulation

Le tabac est la première cause de mortalité évitable : il tue chaque année près de 73 000 personnes en France. Il peut être à l’origine de nombreux cancers, et coûte des millions d’euros à la collectivité. Pourtant, son industrie continue de battre des records.

Les gouvernements successifs s’affichent toujours plus sévères dans la lutte contre le tabagisme, en augmentant sans cesse les taxes qui touchent les cigarettes. L’équipe de «Cash investigation» a enquêté pendant un an dans les coulisses de cette industrie. Documents confidentiels à l’appui, ce documentaire révèle les stratégies commerciales des multinationales du secteur.

Cash Investigation – Présenté par Elise Lucet (07/10/14)

Fabrice Nicolino : « Face à l’industrie chimique, tout le monde est tétanisé » (màj audio)

Mise à jour du 04 octobre 2014

Dans l’émission de France Inter “CO2 mon amour”, le 20 septembre 2014, Denis Cheissoux recevait le journaliste Fabrice Nicolino, au sujet de son nouveau livre consacré à l’industrie chimique. Également présent, Stéphane Sarrade chef du département de physico-chimie à la Direction de l’énergie nucléaire du CEA.

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France Inter

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90 millions de substances : tel est l’héritage, non définitif, que nous lègue l’industrie chimique depuis son inexorable essor, lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, combien de substances toxiques – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens… ? Pourquoi un tel silence, une telle absence de contrôle ?

Dans son livre « Un empoisonnement universel », le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a, impunément et littéralement, inondé nos vie de molécules.

Une situation dont nous prenons conscience seulement aujourd’hui en constatant ses terribles conséquences, de l’explosion des cancers à celle la maladie d’Alzheimer en passant par le diabète. Entretien.

Basta ! : Votre nouveau livre traite de l’impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l’industrie chimique. Quelle est l’origine de ce projet ?

Fabrice Nicolino : [1] Cela fait très longtemps que je m’intéresse aux questions de contamination chimique. En 2007, j’ai notamment publié, avec François Veillerette, un livre intitulé Pesticides. Révélations sur un scandale français. Il y a une douzaine d’années, j’ai été profondément marqué par une étude publiée par une ONG américaine appelée EWG.

Ils avaient fait une expérience absolument incroyable, controversée à l’époque mais confirmée depuis: ayant testé des volontaires dans neuf États américains, résidant loin de toute usine chimique, ils avaient montré que tous sans exception avaient dans le sang des douzaines et des douzaines de molécules toxiques.

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NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

Pr Henri JoyeuxLe professeur Henri Joyeux est cancérologue, spécialiste de chirurgie digestive et des liens cancer-nutrition. Professeur des universités, il est l’une des grandes références mondiales dans le domaine de la santé et de la cancérologie. Après plus de 40 ans de pratique de la médecine, le professeur Joyeux défend une approche préventive contre le cancer. Le professeur Joyeux est membre du Comité scientifique de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle.

NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus! Pas dans les écoles, pas dès 9 ans!

Madame, Monsieur,

Je suis le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien. Je vous écris car le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise :
  • d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;
  • d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.
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