Japon : Le secret de la longévité des entreprises nipponnes

L’hôtel le plus ancien du monde n’est pas à Paris ou Londres ou Rome mais à Yamanashi au Japon. Selon le livre Guinness des records, l’hôtel Nisiyama Onsen Keiunkan, proche de sources chaudes, existe depuis l’an 705. Le deuxième hôtel le plus ancien est un autre établissement thermal appelé Hoshi Ryokan, fondé en 718.

Outre les hôtels, de nombreuses compagnies japonaises battent des records de longévité. Sudo Honke, le plus ancien producteur de saké au monde existe depuis 1141. Avant d’être absorbée par une autre entreprise en 2006, l’entreprise familiale en exploitation depuis le plus longtemps était Kongō Gumi, une société qui construisait des temples depuis quatorze siècles.

La liste est longue, et elle inclut la compagnie de la préfecture de Yamanashi, qui confectionne des objets pour les autels bouddhistes et des habits de moines depuis 1024; la compagnie Ichimojiya Wasuke, la plus ancienne confiserie du pays, fondée en 1000; Nakamura Shahi, une firme de construction de temples bouddhistes et shintoïstes, qui date de 970; et Tanaka Iga, une compagnie de Kyoto qui fait des objets religieux bouddhistes depuis 885.

A première vue, il n’est pas surprenant qu’un pays ancien avec une économie ancienne ait autant de vieilles entreprises. La plupart de ces vieilles compagnies sont locales et familiales, comme les producteurs de saké et les auberges (ryokan) qui ont été établis au VIIIe siècle pour les marchands voyageant entre Tokyo et Kyoto.
Lire la suite

Le Coaching : sa définition, son origine funeste, ses buts inavouables et son utilisation par les mouvements sectaires

Il n’est désormais plus possible de ne pas avoir entendu parler du coaching tant cette discipline s’est développée en France au cours des trente dernières années. Et pourtant, beaucoup semblent ignorer les tenants et les aboutissants d’une pratique qui a vocation à toucher de plus en plus de personnes, et ce dans le monde entier.

Anthony Robbins, pape du coaching américain, exhortant son public à conserver sa “positive attitude” de “winners” au milieu de l’Enfer (tableau de Gustave Doré inspiré de l’Enfer de Dante)

Il nous est donc apparu absolument nécessaire de traiter – de manière certes trop succincte pour un sujet qui mériterait un ouvrage entier -, dans un même article, de la définition, de l’origine et de la « philosophie » ou « doctrine » de cette nouvelle forme de « thérapie de l’âme ». De surcroît, nous ne pouvions ne pas évoquer son utilisation par les mouvements sectaires, et qui servira d’illustration à notre propos. En effet, le coaching (ou développement personnel) doit être envisagé sous tous ses aspects afin de pouvoir être appréhendé par le profane qui pourrait être tenté d’y voir seulement un moyen de « se sentir mieux », sans être en mesure de percevoir, derrière l’apparence inoffensive et positive du phénomène, sa profonde dangerosité.

Définition du coaching

Le coaching, vocable emprunté au domaine sportif mais avec lequel il ne se confond nullement, consiste en un accompagnement personnalisé visant à améliorer les performances et le « bien-être ». Les termes de développement personnel ou DevPers recouvrent la même réalité et devront être tenus, dans le reste de notre démonstration, comme parfaitement synonymes.

Circonscrit dans un premier temps au domaine du management et de l’entreprise, le coaching a désormais tendance à investir l’ensemble des activités humaines (ce que certains auteurs ont appelé « l’extension du domaine du coaching »).
Lire la suite