Olivier Delamarche : Zappage des phrases cultes (Màj)

BFM Business vous fait redécouvrir à travers un zappage toutes les phrases cultes d’Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion. Fed, Endettement américain, braquage à la chypriote, PIB et Moscovici sont au programme des interventions de Delamarche entre janvier et mars.

Partie 1:

Partie 2:

La FED et la BoJ avec Bernanke et Abe à leur tête sont au programme des interventions de Delamarche entre avril et juin.

Overdose : La prochaine crise financière (VOSTFR – Exclusivité Fortune)

En temps de crise, les sociétés cherchent des dirigeants forts et des solutions simples, mais que se passe-t’il si les solutions envisagées constituent les mêmes erreurs que celles qui ont provoqué cette crise ? Ce document relate l’origine de la plus grande crise économique de notre temps, la crise à venir.

Documentaire réalisé en 2010 par Martin Borgs et basé sur le livre de Johan Norberg : “Financial Fiasco”.

(Traduction et sous-titrage: Fortune)

Olivier Delamarche : “L’accord sur la flexisécurité est un cadeau aux entreprises”

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 15 janvier 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Les entreprises françaises n’avaient pas la même souplesse que les entreprises américaines pour licencier et pour adapter leur coûts. Elles vont maintenant avoir beaucoup plus de facilités pour le faire. »

« Les entreprises ne vont pas embaucher. Si vous avez une récession devant vous, vous n’embauchez pas. Donc la courbe du chômage va continuer à augmenter et probablement même s’accélérer. »

Olivier Delamarche : « Il y a un déni généralisé de la crise »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 16 octobre 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Le marché est drogué par les liquidités. C’est de la drogue pure et dure. »

« Les Américains et les Européens ne peuvent pas se désendetter. Leurs revenus n’augmentent pas, si vous voulez avoir de la consommation, il faut continuer à endetter les gens mais il y a une limite à ce système. »

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Allons-nous vers une nouvelle “crise de 29″ ?

La soupe du couvent – Ferdinand Georg Waldmuller (1858)

Allons-nous vers une nouvelle “crise de 29″ ?

Ce n’est pas ce que nous disent les marchés financiers. Cet été, ils viennent même de connaître une envolée spectaculaire (+ 15 % en Europe en moyenne). Cet épisode haussier a été une nouvelle occasion de vérifier que la confiance joue un rôle prédominant. C’est toujours étonnant de constater l’impact qu’ont de simples paroles, dès lors qu’elles sont formulées par un orateur considéré comme crédible : ici Mario Draghi, le président de la BCE. Après sa dernière intervention, on a même pu lire que « l’Europe était sauvée ! » ou encore que « les marché européens avaient désormais un boulevard devant eux, car ils devraient rattraper l’avance prise par les marchés américains qui sont revenus à leur niveau d’avant 2008 alors que le CAC est encore à – 40 % ».Pourtant, si l’on examine plus en détail les vraies possibilités d’intervention de la BCE, on est en droit de penser que l’optimisme des marchés est largement exagéré. Si l’on s’arrête sur les fondamentaux économiques, c’est encore plus inquiétant, car on a toutes les raisons de craindre un retournement des marchés dans les semaines ou les mois à venir, tant la confiance devrait se retourner sous le poids du principe de réalité. Certains prix Nobel d’économie comparent même la situation actuelle à celle du début de «la grande dépression» de 1929.

Les vraies possibilités d’intervention de la BCE sont limitées

Le dernier message de Mario Draghi vient de faire mouche. La banque centrale assurerait enfin la stabilité du système financier européen en achetant des dettes d’Etats de maturité inférieure à 3 ans, sous certaines conditions certes, mais de façon illimitée. Le marché s’est immédiatement enflammé, enthousiasmé par ce terme « illimité ». Trois commentaires s’imposent :

• En premier lieu, il convient de rappeler que l’interventionnisme de la BCE n’est pas une nouveauté. Depuis 2010, elle a déjà racheté des dettes de pays en difficulté pour au moins 200 Milliards d’€ et surtout 5 fois plus de créances « douteuses » auprès des banques en difficulté.
• Par ailleurs, en y regardant de plus près, le caractère illimité de l’aide potentielle est en fait restreint, dans son montant et du fait des conditions d’obtention extrêmement dissuasives. En effet, le pays demandeur d’aide doit, en contrepartie, accepter de perdre sa souveraineté par son asservissement à un plan de rigueur et à des contrôles sévères menés par la « Troïka » (le gendarme de l’Europe en la matière). Cela explique pourquoi il y a si peu de pays candidat pour le moment.
• Enfin, si l’on se réfère à la décision que vient de prendre la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe, en pratique, la capacité d’intervention maximale de la BCE serait de l’ordre de 600 Milliards (et non illimitée), montant qui correspond à moins de la moitié de la dette sur 3 ans des seuls PIIGS.
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Olivier Delamarche invité des Experts sur BFM Business (31/08/2012)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, était l’invité de l’émission Les Experts (BFM Business) ce vendredi 31 août à l’occasion de l’Université d’été du MEDEF.

http://www.dailymotion.com/video/xt79pb

Merci à €uro$€ptic

Olivier Delamarche : la croissance chinoise est probablement la moitié de ce que disent les statistiques

“Les Chinois ont trouvé le moyen de faire de la croissance sans utiliser de l’énergie, c’est amusant, ils ont trouvé la pierre philosophale. Ils arrivent à faire 7 % sans utiliser d’électricité. Leur croissance est très probablement de la moitié de ce qu’ils disent, donc ils sont en forte récession – pour eux. (Sur la cote de l’action Alcatel Lucent) c’est hallucinant de penser que la Bourse est capable de se planter pendant quinze ans, c’est pathétique. Il y a des vraies questions à se poser, c’est : est-ce que Alcatel est viable, est-ce qu’il y a la place pour deux constructeurs automobiles en France et X constructeurs en Europe et dans le monde ; jusqu’à quand faudra-t-il les soutenir, les sauver ?” (BFMTV, 17.07.2012)

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Les Etats-Unis au bord de la « falaise fiscale »

Est-ce que l’Amérique joue à se faire peur ? Depuis plusieurs mois, ils sont nombreux à dire, le président de la Réserve fédérale en tête, que le pays est en train de se précipiter la tête la première vers un mur fiscal qui, s’il n’est pas évité, va le faire plonger à nouveau dans la récession.

Démocrates et Républicains : "OK, peut-être devrions-nous faire quelque chose au sujet de la 'falaise fiscale' " (caricature américaine, 2012)

Aux Etats-Unis, on parle de « falaise », la fameuse « fiscal cliff ». Celle-ci est le résultat de lois passées par le Congrès qui, par un hasard malheureux, vont produire leurs effets au même moment, début 2013. D’un côté, il y aura une hausse brutale d’impôts avec la fin de diverses exemptions (à hauteur de 400 milliards de dollars). De l’autre, une forte réduction des dépenses de l’Etat, en particulier dans le secteur de la défense et de la santé (une centaine de milliards). Ce sont des sanctions automatiques qui s’appliquent faute d’avoir trouvé un accord l’an passé pour réduire le déficit budgétaire. Tout cela pourrait amener l’économie à se contracter l’an prochain de 1,3 % au premier semestre, selon les calculs du Congressional Budget Office. Une perspective inquiétante.

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États-Unis : Autopsie d’un désastre

Par Bruno Bertez.

Du logement aux banques, des banques aux gouvernements, des gouvernements aux banques centrales, elle monte, elle monte la mer de dettes.

Fin mars 2012, Ben Bernanke a donné 4 conférences à la George Washington University School of Business. Elles sont passées quasi inaperçues. Il est possible que les observateurs aient jugé qu’une conférence destinée aux étudiants ne pouvait rien apprendre de nouveau aux professionnels qu’ils étaient. Ils ont tort, ils oublient que le Docteur Bernanke attache beaucoup d’importance au monde académique et aux débats théoriques.

Les deux dernières conférences contiennent une multitude de pépites, nous en avons extrait une : “la crise des subprimes est un symptôme, ce n’est pas la cause de la Grande crise financière”.

C’est, à notre connaissance, la première fois que Bernanke reconnaît que le mal est plus profond que celui qui a été  épinglé sous le nom de crise des subprimes, c’est la première fois qu’il accepte de reconnaître que le mal est plus profond. C’était la thèse de tous ceux qui, comme nous, pensent que l’on est dans une crise du cycle du crédit, une crise de surendettement généralisé, la Réserve Fédérale s’y est ralliée. Un texte récent de la Fed de San Francisco le confirme.
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Olivier Delamarche : « On va finir par se réveiller avec une très grosse gueule de bois »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 27 mars 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Le QE 3 aux États-Unis va faire monter le cours des matières premières – Le Quantitative Easing 3 est indispensable pour racheter des bons du Trésor américains – L’immobilier et le chômage aux USA continuent à se dégrader – Les QE ne relancent en rien l’économie et la croissance. »

Olivier Delamarche : « On n’est plus au bord du précipice, on est dedans »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 20 mars 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Les petites déclarations des politiques sont là pour rassurer, ce n’est pas leur boulot d’annoncer la catastrophe surtout avant des élections – Il vaut mieux ne pas être dans le marché – Je me fous complètement du “rebond partiel” car je sais ce qui va se passer – La hausse du prix du pétrole va encore peser sur la croissance US. »

Olivier Delamarche : « Il faudrait placer Bernanke et Draghi en prison »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 06 mars 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Les Grecs n’en finissent plus de mourir – On n’a pas eu envie de créer un précédant avec la Grèce – La question est de sauver le système – Avec 70 % de conversion (créanciers privés + plan de sauvetage) la dette grecque passe 161 à 159 % 2012 et 2013, donc cela n’aura servi à rien – On vous raconte des conneries toute la journée, comme d’habitude – En Espagne, les chiffres sont truqués depuis des années, c’est le même problème – L’État espagnol sera obligé de recapitaliser les dettes – Vous voulez que je vous ressorte toutes les déclarations de Lagarde et du FMI qui ont été démenties dès le lendemain ? – La Chine connaîtra aussi un arrêt de sa croissance car elle dépend de celle des USA (qui est en train de caler) et de l’Europe (qui n’en a plus pour longtemps). »

NB : Pour obtenir une analyse détaillée des chiffres du chômage aux États-Unis voir le blog d’Olivier Berruyer.

(Merci à Laurentenne, Quentin & à Crise de nerfs)

Les prévisions d’Olivier Delamarche pour 2011

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 04 janvier 2011 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

Ce qu’on peut espérer de mieux pour l’économie c’est que les marchés sifflent la fin de la partie. Jusqu’à présent on se disait que nos enfants paieraient l’addition, mais à la vitesse à laquelle se dégradent les choses c’est bien nous qui paierons et on risque d’avoir des soucis. On ne peut pas s’endetter et créer de la monnaie sans aucune conséquence, on va le payer à un moment ou un autre.

(Merci à Méro)

« Plus personne ne maîtrise rien »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 07 décembre 2010 sur BFM Radio, dans l’émission “Intégrale Bourse.

L’appel de Cantona ne sert à rien, car cela ne va pas mettre en risque les banques. C’est la finance qui met le système en péril. On ne peut pas imprimer des billets à tour de bras, sans penser qu’il n’y aura jamais aucune conséquence. En dépassant un certain taux d’endettement, on tue la croissance.

(Merci à Méro)

Le jour où le Dollar est mort

Cette fiction, produite et réalisée par la National Inflation Association (Association Nationale sur l’Inflation Américaine), anticipe sur le futur économique des États-Unis, et par extension du monde.

Rappelons qu’encore récemment, Ben Shalom Bernanke, alias “Helicopter Ben,” patron de la Réserve Fédérale, avait annoncé son QE2 signifiant que la FED allait injecter (officiellement) 600 milliards de dollars pour Wall Street. Il n’est économiquement pas viable d’imprimer de l’argent papier à outrance sans que les montants ne soient soutenus par une industrie forte, une demande ou une production de biens réels. L’argent à destination des requins de la finance est régulièrement volé, dévaluant le dollar et préparant le monde à la catastrophe économique du siècle : une hyperinflation massive inévitable.

(Merci à Virtus & Honor)

« Les analystes américains n’ont pas de calculettes »

Olivier Delamarche du groupe Platinium Gestion le 26/10/2010 sur BFM Radio.

Les chiffres Us sont magouillés… On nous prend pour de imbéciles, c’est un vrai bonheur… Entre Geithner et Bernanke, nous avons deux champions du monde…

Via Minuit -1

(Merci à Christopher Johnson)