Comment des OGM cachés arrivent sur le marché

Elles ne sont pas encore dans nos assiettes. Mais, dans les laboratoires des sociétés de biotechnologies, elles poussent à vive allure. Et elles ne tarderont pas à arriver sur le marché. Ce sont de nouvelles variétés de plantes, céréales, fruits et légumes issues des techniques de manipulation génétique les plus avancées. Il s’agit bien, au sens propre, d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

Pourtant, elles n’ont pas encore de statut. Tandis qu’aux États-Unis des variétés de colza et de pomme de terre ont été exemptées de procédure d’autorisation par le ministère de l’agriculture, en Europe, ces cultures en germe échappent pour l’instant à toute réglementation. Et ce, alors que l’Union européenne (UE) vient d’adopter une nouvelle législation réformant le processus d’autorisation des OGM, après des années de blocage sur le sujet.

Les OGM classiques sont obtenus par la méthode de la transgénèse: un gène étranger provenant d’un autre organisme – un transgène – est introduit dans le génome d’une espèce végétale pour lui conférer une ou plusieurs propriétés. Par exemple, le pouvoir de sécréter un insecticide qui le protège des ravageurs − c’est le cas du seul OGM cultivé en Europe, le maïs MON 810 de Monsanto, actif contre la pyrale −, ou une tolérance, c’est-à-dire une résistance aux herbicides, qui lui permet de survivre à l’épandage de désherbants tels que le Roundup de la même firme américaine.

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Des pesticides dans nos assiettes

Et si la mort mystérieuse des abeilles était un signal d’alarme ? Les études se multiplient qui mettent en cause un type d’insecticide, les néonicotinoïdes, fabriqués notamment par la firme suisse Syngenta.

Ce sont de puissants neurotoxiques, 5000 à 10000 fois plus nocifs pour les insectes que le DDT. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire, donc dans notre nourriture, sans que l’on connaisse leurs effets à long terme sur la santé humaine. Une chose est sûre: ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité.

Temps Présent (RTS – 2014)

Biologie de synthèse : Les multinationales veulent industrialiser la vie

Par Agnes Rousseaux

Thérapies plus efficaces, bactéries anti-pollution, carburants synthétiques… La biologie de synthèse nous réserverait un futur plein de promesses. Et attire les investissements des plus grands groupes mondiaux de biotechnologies, de l’énergie ou de l’agroalimentaire. Mais fabriquer artificiellement la vie, à partir d’ADN construit en laboratoire et d’usines à gènes brevetés, suscite de nombreuses interrogations.

Alors que les premiers organismes intégralement conçus par ordinateur commencent à prendre vie, des ingénieurs rêvent déjà de planifier l’évolution et de corriger les « imperfections » de la nature. Enquête.

« Fabriquer la vie ». Ainsi pourrait se résumer l’ambition de la biologie de synthèse. Cette branche des biotechnologies veut créer de toutes pièces des organismes vivants, inconnus à l’état naturel. Et aller plus loin encore que les OGM, qui modifient le code génétique d’un organisme pour lui donner une nouvelle fonctionnalité – croître plus vite ou résister à un pesticide.

Avec la biologie de synthèse, nous entrons dans une autre dimension: on quitte le bricolage des gènes, pour aller vers une fabrication à grande échelle d’organismes artificiels, après modélisation et simulation informatique.

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Ces OGM méconnus que la France produit par millions

Des plantes génétiquement modifiées sont produites en France en grande quantité depuis plusieurs années, mais n’ont pas à respecter la législation sur les OGM. Explications.

Certains OGM se cachent-ils sous une fausse identité ? Oui, d’après neuf associations qui ont adressé en début de semaine une lettre ouverte à Stéphane Le Foll. Entrainées par la Confédération paysanne, l’Union des apiculteurs de France et les Amis de la Terre, elles pointent du doigt le développement de variétés tolérantes aux herbicides (VTH), qu’elles considèrent être des « OGM cachés ». Le ministre de l’Agriculture leur a répondu que ces variétés ont subit des « mutations de gènes sans qu’il y ait de gènes rapportés » et ne sont donc pas des OGM. Terra eco décrypte cette querelle de langage lourde de conséquence.

Comment sont produits ces « vrais-faux » OGM ?
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Vers une autorisation du maïs transgénique en France

L’arrêté d’interdiction pourrait être levé, après que celui-ci a été jugé excessif vendredi devant le Conseil d’Etat.

L’interdiction de cultiver en France le maïs transgénique MON810 produit par la firme Monsanto a été jugée excessive par le rapporteur public lors d’une audience vendredi devant le Conseil d’Etat. «Le Conseil va désormais se prononcer, mais il suit généralement l’avis du rapporteur public»

a indiqué Olivier Belval, président de l’Union nationale des apiculteurs français. «Nous nous attendons donc à ce que l’arrêté d’interdiction soit cassé, mais nous demandons d’ores et déjà au ministère de l’Agriculture de prendre un nouvel arrêté sur des bases juridiques plus solides afin d’interdire cette culture», a ajouté le représentant des apiculteurs.

L’arrêté du 16 mars 2012 interdisant la culture du maïs MON810 est contesté devant le Conseil d’Etat par l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM) et une société agricole (EARL de Commenian). «La mise en culture du maïs transgénique MON810 sur des millions d’hectares serait catastrophique pour l’apiculture», estime l’Unaf, qui met en avant le fait que «ce maïs produit durant toute sa vie un insecticide dont la toxicité sur les abeilles n’a jamais été évaluée selon le protocole imposé pour les insecticides agricoles».
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Jacques Testart : « A qui profitent les OGM ? »

Biologiste mondialement connu, directeur de recherche à l’Inserm, Jacques Testart est le père du premier bébé éprouvette français. Il est également président de l’association Sciences citoyennes et défenseur acharné « d’une science contenue dans les limites de la dignité humaine ».

Les plantes transgéniques permettent – elles de disposer de produits moins coûteux ? De meilleure qualité ? De meilleur goût ? Se conservant mieux ? Bénéfiques pour la santé ou pour l’environnement ? Voilà les questions que la stratégie des entreprises de biotechnologies a permis que l’on ne se pose pas.

Quelques extraits : « Si, plutôt que s’épuiser à chercher la malignité des plantes transgéniques, on exigeait de ceux qui veulent nous les imposer de démontrer leurs avantages ? Messieurs les bienfaiteurs de l’humanité, s’il vous plaît, dites-nous ce que vous savez faire aujourd’hui ! Ne vous contentez pas de prédire des lendemains qui chantent grâce au gène miraculeux qui ferait pousser des plantes sur les sables du désert. Les PGM (plantes génétiquement modifiées) permettent-elles de disposer de produits moins coûteux ? de meilleure qualité ? de meilleur goût ? se conservant mieux ? bénéfiques pour la santé ou pour l’environnement ?

Voilà les questions que la stratégie des biotechnologies a permis qu’on ne se pose pas ! L’interrogation la plus audacieuse des autorités a porté sur la manière d’organiser la coexistence des PGM avec les autres plantes, même si cet arrangement est définitivement impossible sans préjudices irréversibles.

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OGM, vers une alerte mondiale ?

Depuis 2008, le professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe ont réalisé en secret une série de tests sur le maïs OGM NK603. Les résultats sont alarmants et portent un sérieux doute sur l’innocuité des produits génétiquement modifiés. Pendant deux ans, l’équipe a donc suivi le déroulement de cette étude indépendante, unique par son ampleur et sa durée et qui a bénéficié de moyens techniques et financiers exceptionnels.

Gilles-Eric Séralini raconte les origines de sa recherche, la méthode suivie, les difficultés de l’opération, son financement, le secret nécessaire pour la mener à bien. Il commente et explique les images tournées tout au long de l’expérience.

(Documentaire réalisé par Clément Fonquernie et François Le Bayon – France 5 – 16/10/2012)

Le mystère de la disparition des abeilles

Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète. Or, depuis plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent. Pourquoi ?

Enquête de Mark Daniels sur un désastre écologique mondial qui pourrait mettre en péril l’humanité toute entière.

Image de prévisualisation YouTube

(Documentaire réalisé par Mark Daniels – Etats-Unis – 2010. Diffusé sur Arte le 28 août 2012)

Merci à NOP

Leur écologie et la nôtre

Visionnaire, le philosophe André Gorz avait prévu, dans ce texte paru en 1974, la récupération de l’écologie par l’industrie, les groupes financiers — en un mot, le capitalisme.

Complexe chimique de Ludwigshafen dans le Land de Rhénanie-Palatinat

Evoquer l’écologie, c’est comme parler du suffrage universel et du repos du dimanche : dans un premier temps, tous les bourgeois et tous les partisans de l’ordre vous disent que vous voulez leur ruine, le triomphe de l’anarchie et de l’obscurantisme. Puis, dans un deuxième temps, quand la force des choses et la pression populaire deviennent irrésistibles, on vous accorde ce qu’on vous refusait hier et, fondamentalement, rien ne change.

La prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d’adversaires dans le patronat. Mais elle a déjà assez de partisans capitalistes pour que son acceptation par les puissances d’argent devienne une probabilité sérieuse. Alors mieux vaut, dès à présent, ne pas jouer à cache-cache : la lutte écologique n’est pas une fin en soi, c’est une étape. Elle peut créer des difficultés au capitalisme et l’obliger à changer ; mais quand, après avoir longtemps résisté par la force et la ruse, il cédera finalement parce que l’impasse écologique sera devenue inéluctable, il intégrera cette contrainte comme il a intégré toutes les autres.

C’est pourquoi il faut d’emblée poser la question franchement : que voulons-nous ? Un capitalisme qui s’accommode des contraintes écologiques ou une révolution économique, sociale et culturelle qui abolit les contraintes du capitalisme et, par là même, instaure un nouveau rapport des hommes à la collectivité, à leur environnement et à la nature ? Réforme ou révolution ?

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Californie : proposition de loi pour l’étiquetage des aliments OGM

Cet automne, les Californiens devront se prononcer sur le droit de savoir si les aliments qu’ils consomment ont été génétiquement modifiés. A cette proposition de loi, très attendue et surnommée le “Droit de savoir“, a été donné le nom de Proposition 37.

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Le projet de loi intitulé “Droit d’être informé sur les produits alimentaires issus du génie génétique” sera soumis au vote en Californie sous le nom de Proposition 37. Cette mesure, couramment appelée Droit de savoir, impose que les aliments génétiquement modifiés soient étiquetés. Elle sera, si elle passe, la première loi aux Etats-Unis imposant l’étiquetage d’une large gamme d’aliments OGM.

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Cinéma : «La mort est dans le pré»

A l’occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, nous nous sommes intéressés au dernier documentaire d’Éric Guéret, «La mort est dans le pré». Montré en avant-première vendredi 23 mars à l’Hôtel de Ville de Paris, le film se penche sur la vie des agriculteurs français victimes de leur utilisation massive de pesticides. Rencontre…

Parlez-nous de votre film…

C’est un documentaire qui aborde un sujet très douloureux: les problèmes de santé des agriculteurs à cause de l’utilisation de pesticides. Avant de me lancer dans ce projet, j’avais fait une enquête sur l’alimentation, dans laquelle j’avais déjà abordé le sujet des pesticides. Je trouvais intéressant de faire un film sur l’agriculture en voyant les producteurs comme les premières victimes de leurs pratiques.

Je suis parti d’un constat assez incompréhensible : ces personnes tombent malades et meurent parfois à cause de leur utilisation de pesticides, pourtant, ils changent très peu leurs pratiques.

Avez-vous réussi à comprendre pourquoi?

Oui, et c’est un peu l’objet du film. J’y fais un constat de l’état de santé des exploitants, mais je m’interroge aussi sur leurs pratiques paradoxales. J’ai découvert le piège dans lequel ils sont tous pris: celui de l’utilisation intensive de la chimie qui a révolutionné leur métier.
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Vers l’intégration transatlantique ?

Les Etats-Unis cherchent à intégrer l’Union Européenne dans un espace économique et juridique sous leur entière hégémonie.


Les Etats-Unis planifient l’intégration de l’Union Européenne dans leur propre espace économique et juridique, en accord avec les législateurs de Bruxelles et de Strasbourg. Washington espère ainsi construire un marché puissant de 800 millions de citoyens sous le régime normatif et hégémonique du seul droit américain.

Lors d’une réunion commune entre Américains et Européens dans le cadre du « Conseil Economique Transatlantique » (CET), les Etats-Unis et l’UE ont mis au point un projet pour élaborer des critères communs dans de nouveaux secteurs comme le développement de la production technologique, la nanotechnologie et les automobiles électriques. Réunion qui a suscité un grand enthousiasme chez les fonctionnaires américains…

Les Etats-Unis et l’Union Européenne ont décidé de développer un « système d’alerte précoce », grâce auquel tant Bruxelles que Washington s’échangeront des connaissances sur les nouveaux systèmes de régulation en chantier, en particulier pour tout ce qui concerne les produits de haute technologie.

Les règles ne seront pas d’emblée les mêmes pour les deux parties concernées, mais celles-ci ont néanmoins décidé d’arriver à « une coopération accrue sur le plan normatif ». Au cours de la réunion, les parties se sont mises d’accord sur une série de principes communs qui devront encadrer la réglementation future : cette série comprend la transparence, la participation publique et la réduction au minimum des charges pour les entreprises.

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Quand l’industrie européenne finance les climato-sceptiques US

Des sénateurs américains ont reçu plus de 306.000 dollars des “plus gros pollueurs européens.” Le Réseau Action Climat tient ces chiffres de la Commission fédérale électorale américaine.

Le rapport affirme que le cimentier français Lafarge, responsable de l’émission l’an dernier de 15 millions de tonnes d’équivalent CO2, a versé 34.500 dollars aux sénateurs climato-sceptiques américains.

Dans ce document, la fédération d’associations explique que “les plus gros pollueurs européens” ont versé plus de 306.000 dollars en 2010 à des sénateurs climato-sceptiques ou opposants à la loi sur le climat aux États-Unis.

Nouvel Obs

OGM : les Etats européens jugent les propositions de Bruxelles « insuffisantes »

La Commission européenne vient de subir un sérieux revers dans le délicat dossier des organismes génétiquement modifiés (OGM). Les ministres de l’environnement de l’UE ont à une large majorité recalé sa proposition – défendue par John Dalli, le commissaire chargé de la santé européen – de laisser aux Etats la décision de permettre ou non la culture de plantes OGM sur leur territoire. Malmenée la semaine dernière par les ministres de l’agriculture, cette proposition n’a pas trouvé grâce aux yeux des ministres de l’environnement, réunis jeudi 14 octobre à Luxembourg. Or, ce sont eux qui décideront de son sort.

« Nous refusons d’entrer dans la discussion tant que la Commission ne présentera pas des propositions répondant aux demandes votées à l’unanimité en 2008 », a annoncé la secrétaire d’Etat à l’environnement française, Chantal Jouanno, lors d’un débat public avec ses homologues. « Les ministres de l’environnement de l’UE ont à l’unanimité demandé en décembre 2008 (pendant la présidence française de l’UE) un renforcement de l’évaluation des OGM, une analyse des conséquences socio-économiques de leur mise en culture et un renforcement de l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire, dont le rôle a été mis en cause », a-t-elle rappelé ensuite face à la presse. « Rien de cela ne nous a été fourni », a-t-elle déploré.

La majorité de ses collègues ont émis les mêmes doléances. « La Commission est là pour mettre en œuvre les décisions du Conseil, pas pour défendre d’autres orientations », a conclu Mme Jouanno.

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(31.10.2009)

Shell supprime 3.500 emplois

Le groupe pétrolier britannique Royal Dutch Shell a annoncé une baisse de 62% de son bénéfice net part du groupe au troisième trimestre, et indiqué que son plan de restructuration en cours avait déjà abouti au départ de 5.000 employés du groupe. Les Échos

USA: Exxonmobil divise son bénéfice par 3

Le géant pétrolier américain Exxonmobil a publié un bénéfice net part du groupe divisé par plus de trois au troisième trimestre à 4,730 milliards de dollars, en-dessous des attentes de Wall Street, invoquant la chute des prix du pétrole comparé à l’été 2008. Les chiffre d’affaires du groupe a chuté de 40% à 82,260 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 79,29 milliards de dollars. Romandie

Allemagne: le résultat net de BASF chute de 69%

BASF a annoncé une chute de 69% de son résultat net au troisième trimestre, car le chiffre d’affaires de ses activités chimie et plastique a été pénalisé par la baisse des prix et des volumes. Le chimiste allemand a confirmé que la reprise était “lente et inégale.Easy Bouse

Intelligence économique

Mike Welton, conseiller du cabinet d’intelligence économique Montrose Associates est depuis le mois dernier Chairman de Premier Oil Plc., une société pétrolière qui s’est toujours distinguée par sa capacité à investir dans des pays risqués : elle est actuellement présente, entre autres, au Pakistan et au Sahara occidental. Fondée en 2003 par Michael Maclay, Montrose est présidée par l’ex-ministre britannique des affaires étrangères Douglas Hurd et dispose d’un conseil consultatif dont le Chairman est l’ancien PDG de BP, David Simon (Lord Simon of Highbury), qui est également administrateur de GDF-Suez. Intelligence Online N° 603

(Merci à Erwinn)