La France championne des versements de dividendes

Les dividendes versés par les entreprises cotées ont fortement progressé dans le monde au deuxième trimestre, de 11,7 % par rapport l’année précédentes, selon une étude publiée lundi 18 août.. Ils s’enregistrent à 426,8 milliards de dollars (environ 318 milliards d’euros).

Voilà une étude qui risque de faire grincer des dents au moment où la croissance en France est au point mort… Selon le gérant Henderson Global Investors, l’Hexagone est le plus important payeur de dividendes en Europe, hors Royaume-Uni.

Au deuxième trimestre 2014, les sociétés françaises ont ainsi reversé autour de 40,7 milliards de dollars aux actionnaires, un montant en hausse de 30,3%. Le gérant précise que “4% de cette progression provient des changements d’indice et 7% de la fluctuation des taux de change“.

Axa en tête !
Lire la suite

Ces étudiants qui s’endettent pour payer leurs études

Pour financer leurs études, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à emprunter auprès des banques. Les parents viennent souvent à la rescousse, mais dans certaines filières, notamment les études médicales et les écoles de commerce, le prêt reste un passage obligé.

“Le prêt était indispensable, je ne pouvais pas faire autrement”, confie Amélie. Cette étudiante de 22 ans termine sa formation de kinésithérapeute. Coût total de ses trois années d’études : 24.900 euros. La banque lui a prêté 15.000 euros, qu’elle devra rembourser essentiellement après l’obtention de son diplôme.

En France, 12% des étudiants font un emprunt pour payer leurs études, soit 300.000 personnes. La Fage, qui réunit des associations estudiantines, s’inquiète des conséquences que peuvent avoir ces prêts sur la vie future de ces jeunes. Notamment s’ils ne trouvent pas rapidement du travail après l’obtention de leur diplôme.

Le cynisme : Valeur montante du management ou comment convertir l’amertume en efficacité

Au travail, dans bien des cas, la « culture d’entreprise » et la motivation des salariés ont remplacé les structures contraignantes. Mais dans certains secteurs, comme le monde du conseil et de la banque, il est difficile de se persuader qu’on œuvre au bien de l’humanité. Paradoxalement, le désabusement peut alors se révéler un allié puissant du management et garantir la cohésion des équipes.

« Les consultants de Stanwell s’apprêtent à recevoir des candidats qui décoiffent. » Dans un spot pour une campagne de recrutement du cabinet de conseil en management parisien Stanwell, un jeune acteur tenant le rôle du recruteur, surnommé « Paul Stanwell », s’entraîne à la conduite d’entretiens (1).

Face à lui, le candidat est représenté par un ventilateur qui envoie un puissant courant d’air et met à mal l’ordonnancement de son matériel de bureau comme son apparence convenue de cadre: costume, cravate, allure grave et impassible. Le ton est à la dérision; toute référence à l’effort et au travail est ringardisée.

On peut s’étonner de ce choix pour promouvoir un cabinet dont la fonction est de placer des « experts » auprès de cadres dirigeants de multinationales, et de facturer ce service plusieurs milliers d’euros par jour. Mais, à travers cette mise en scène de la destruction des structures formelles de l’organisation, Stanwell souhaite démontrer sa conception « moderne » du travail.

Lire la suite

Chine : Le risque subprime

Il est désormais largement admis que la crise financière mondiale récente était en réalité une crise des bilans. De longues périodes de taux d’intérêt négatifs ont encouragé un financement insoutenable d’achats d’actifs et des prêts hypothécaires à haut risque ont affaibli les bilans nationaux. Lorsque la liquidité sur les principaux marchés interbancaires s’est asséchée, les fragilités ont été exposées – avec des conséquences dévastatrices.

Aujourd’hui, l’expansion rapide des bilans des institutions financières chinoises – qui ont augmenté de 92% entre 2007 et 2011, parallèlement à la croissance de 78% du PIB nominal – fait naître des prédictions d’une prochaine crise des subprimes chinoise. De telles prévisions sont-elles fondées ?

La première chose à faire pour évaluer la vulnérabilité financière de la Chine est de distinguer entre crise de solvabilité, qui peut se produire lorsque les entreprises n’ont pas un capital suffisant pour résister à un effondrement des prix des actifs, et crise de liquidité.

Pendant la crise financière asiatique des années 1990, certains pays ont connu des crises de change, au cours desquelles les dévaluations et les taux d’intérêt réels élevés ont décapitalisé les banques et les entreprises, en raison de l’absence de réserves suffisantes pour rembourser les dettes en devises.

Lire la suite

Emprunts toxiques : Un sale été pour les communes touchées

Les banques peuvent souffler : le Conseil constitutionnel, qui avait été saisi par le groupe UMP de l’Assemblée nationale, a, la semaine dernière, jugé conforme la loi sur les emprunts dits « toxiques » contractés par des collectivités locales. La validation rétroactive de ces emprunts à risque est définitivement actée, et les intérêts de l’État sont donc saufs.

En résumé, le gouvernement a préservé ses intérêts, en refusant aux communes la possibilité de se retourner contre les banques qui leur avaient conseillé de souscrire ces prêts à risque. Et les communes, telles des spéculateurs piégés par des produits financiers indomptables, restent de ce fait très endettées.

Cette confirmation de la sécurisation des emprunts atterre les collectivités « victimes » : le texte validé par les « sages » vise à mettre ces emprunts pourris à l’abri d’une annulation par le juge civil qui pourrait, comme cela a déjà été le cas à Nanterre et Paris, les remplacer par des emprunts au taux d’intérêt légal, quasi nul. 

Ce qui n’arrangerait ni les banques, ni Bercy, qui a assumé avec la Belgique le sauvetage de Dexia et transféré dans la SFIL (société de financement local) le stock de prêts sensibles.

Des taux à 15 %

Lire la suite

Marx Reloaded

Les turbulences économiques et financières qui secouent la planète depuis trois ans n’en finissent pas de relancer la controverse entre contestataires de tout poil et adeptes du capitalisme. A Berlin, un spectacle vient plutôt apporter de l’eau au moulin des premiers. Il a pour thème Marx et fait un tabac.

L’inventeur de la lutte des classes écouterait sans doute avec intérêt l’intellectuel Peter Sloterdijk souligner la pertinence de certains aspects de sa pensée, tandis que le penseur slovène Slavoj Zizek la réactualise.

La pièce met aussi en scène un banquier allemand qui fait son mea culpa, un tenant du libéralisme qui critique les ingérences de l’État, une philosophe britannique en pleine analyse du Manifeste du Parti communiste et un théoricien des médias qui encense la thèse de Marx sur le «fétichisme de la marchandise».

Les États-Unis entrainent le monde vers le chaos et la tyrannie pour ralentir leur déclin

L’Empire américain est doublement engagé, au plan économique et monétaire d’une part et au plan stratégique et géopolitique d’autre part, pour tenter de ralentir son déclin, dans une entreprise systématique de destruction de ses adversaires comme des ses supposés « alliés ».

Au plan économique et monétaire, les manipulations domestiques et internationales auxquelles se livrent les USA (via leur Federal Reserve et leurs grandes banques « too big to fail ») sur la plupart des paramètres (statistiques faussées) et des actifs (monnaie, taux d’intérêt, actions, obligations, etc. « dirigés ») ne sont plus à démontrer, de telle sorte qu’il n’y a plus un seul marché libre dans le monde entier dont on puisse connaitre précisément la situation réelle !

Quant au plan stratégique et géopolitique, les USA, visant à empêcher toute alliance entre l’Europe et la Russie (toujours leur obsession du contrôle du « heartland » eurasien !) comme à saboter l’émergence de toute solution pacifique au Moyen Orient avant que ce soit le tour de l’Asie, installent des conflits régionaux qui nécessairement prendront suffisamment d’ampleur pour qu’ils auto-détruisent les États qui s’y laissent entrainer. [...]

Nous ne nous prononçons évidemment pas sur le point de savoir qui a raison ou a tort dans ces conflits (les Israéliens ou les Palestiniens, les Russes ou les Ukrainiens) mais seulement sur la méthode employée par les USA pour les créer et les envenimer dans le seul but d’empêcher toute coexistence pacifique internationale selon la pratique vieille comme le monde consistant à diviser pour régner.

Lire la suite

Suisse : La France veut-elle se renflouer avec les banques helvètes ?

Le monde de la finance suisse est en émoi : l’UBS, une des grandes banques suisses, vient d’être mise en examen en France pour « blanchiment aggravé et fraude fiscale », et condamnée à payer une caution de 1,1 milliard d’euros, qui augure de l’importance de la condamnation finale qu’elle encourt. Dans les milieux d’affaires et politiques helvètes, on évoque une « affaire d’État », et on soupçonne la France se « s’attaquer à la Suisse pour renflouer » le pays.

Le Parquet de Paris reproche à UBS d’avoir démarché illégalement des Français fortunés résidant en France, et de les avoir incités à placer leur argent en Suisse entre 2004 et 2012. La banque aurait créé un système de double comptabilité pour dissimuler les transferts  de capitaux de la France vers la Suisse.

D’après le journal suisse Le Temps, une caution d’un montant aussi exorbitant suggère que la France va infliger une amende à la banque comparable à celles que les États-Unis ont récemment réclamées à des établissements bancaires.

Selon Le Temps, la Cheffe suisse du Département Fédéral des Finances, Éveline Widmer-Schlumpf, a tenté d’intercéder auprès du ministre français des Finances, Michel Sapin, pour négocier une « solution raisonnable ». Mais Sapin aurait refusé de négocier. « On ne solde pas la fraude », aurait indiqué son ministère.

Lire la suite

La banque centrale russe frappe fort face aux nouvelles sanctions occidentales

La banque centrale russe a frappé fort vendredi pour éviter une nouvelle fuite des investisseurs face au durcissement des sanctions occidentales contre Moscou, avec une hausse drastique de taux qui risque de fragiliser davantage son économie.

Le siège de la Banque de Russie, à Moscou

A la surprise générale, la Banque de Russie a décidé lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire de relever son taux directeur à 8%, contre 7,5% depuis avril. Elle s’est dite prête à aller plus loin “si les risques pesant sur l’inflation persistent“.

Il s’agit de la troisième fois qu’elle resserre le robinet du crédit depuis mars, sur fond de crise dans l’est de l’Ukraine, où les forces gouvernementales affrontent des rebelles prorusses, et de sanctions occidentales croissantes.

Lire la suite

Crise bancaire bulgare : Sofia et Bruxelles tentent d’éviter la panique

La Bulgarie et la Commission européenne ont choisi d’intervenir vite et fort, lundi, pour calmer la panique qui gagne le secteur bancaire de ce petit pays en proie à une profonde crise politique.

Alors que les épargnants inquiets pour leurs économies faisaient le siège des agences bancaires, Bruxelles a autorisé Sofia à contribuer à la liquidité des établissements à hauteur de 3,3 milliards de leva (1,7 milliard d’euros).

Cette mesure d’urgence est «une ligne de crédit à l’intention du secteur bancaire bulgare», a expliqué la Commission, «une aide de la part de l’Etat» pour «répondre aux attaques à caractère spéculatif de la semaine dernière.»

Dès dimanche soir, le président bulgare, Rossen Plevneliev, avait fermement exclu la possibilité que des banques fassent faillite et que la monnaie, le lev, soit dévaluée.

La crise de confiance envers les banques a éclaté le 20 juin, quand des clients de la quatrième banque bulgare, la CCB, se sont rués aux guichets après la publication d’articles de presse faisant état de son insolvabilité imminente. La CCB a suspendu ses paiements jusqu’au 21 juillet.

Lire la suite

Luuuk, le cheval de Troie qui a volé en sept jours 500 000 euros à une banque européenne

Une banque européenne a été victime d’un cheval de Troie dénommé Luuuk qui lui a volé plus de 500 000 euros dans deux pays en une semaine.

Ce piratage a été identifié par Kaspersky qui a découvert que l’attaque ne visait qu’une seule grosse banque, qui n’a pas été identifiée.

Au total, ce sont plus de 190 victimes qui ont été identifiées, la plupart d’entre elles résidant en Italie et en Turquie, avec des sommes volées sur leurs comptes allant de 1700 euros à 30 000 euros.

Un trojan inconnu au bataillon

C’est la découverte d’un serveur de commande et contrôle le 20 janvier dernier qui a permis de mettre à jour le piratage. “La présence de ce serveur a rendu évident la présence d’un cheval de Troie qui a été utilisé pour voler les comptes en banque des clients, durant au moins une semaine et dont le piratage avait débuté le 13 janvier 2014″, a expliqué la société de sécurité informatique.
Lire la suite

Cinéma : “The take”

En décembre 2001, l’Argentine implosait. Arrivée au terme du processus de « réforme » néolibérale, le pays entra tout simplement en faillite. Plus d’argent, plus de salaires, plus d’économies.

La conclusion logique d’une décennie durant laquelle l’Argentine avait été considérée comme le meilleur élève du Fond Monétaire International et avait « modernisé » son économie en effectuant les « réformes structurelles » devant lui permettre d’assurer sa « croissance ».

30 ouvriers au chômage dans la banlieue de Buenos Aires occupent leur usine abandonnée par les patrons et refusent de la quitter. Ils demandent le droit de faire repartir les machines, de reprendre le travail.

Freddy Espinosa, président de la nouvelle coopérative des ouvriers de La Forja, et Lalo Paret, activiste du Mouvement National des Entreprises Récupérées, vont faire face, avec leurs camarades, à leurs anciens patrons, aux banquiers et au système tout entier…

Lire la suite

Le dollar perdrait-il sa couleur ?

Le dollar est la monnaie de référence des échanges économiques internationaux. Mais plusieurs événements pourraient amorcer un début de changement de tendance et bouleverser les échanges internationaux. Le poids pris par le yuan en fait partie. Par John Plassard, Directeur adjoint de Mirabaud Securities.

Pourquoi une telle évolution du dollar ? Quelles sont les implications pour les devises ? Les États-Unis peuvent-ils fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer ?
Lire la suite

La Chine veut créer à tout prix une institution rivale de la Banque mondiale

La Chine s’est dite prête à doubler à 100 milliards de dollars la dotation de la banque de développement qu’elle souhaite créer avec une vingtaine d’autres pays asiatiques et du Moyen-Orient pour concurrencer la Banque mondiale, rapporte le Financial Times.

Cette nouvelle institution devrait aussi constituer une alternative à la Banque asiatique de développement, que Pékin juge trop influencée par les États-Unis et leurs alliés.

La dotation de 100 milliards de dollars de la nouvelle banque de développement représenterait environ deux tiers de la surface financière de la Banque asiatique de développement (165 milliards de dollars), basée à Manille et sous la coupe de l’Organisation des Nations unies.

Jusque-là, 22 pays ont pris part à ce projet qui a pour ambition de créer une nouvelle « Route de la Soie », un réseau ancien de routes commerciales entre l’Asie et l’Europe, reliant la ville de Chang’an (actuelle Xi’an) en Chine à la ville d’Antioche, en Syrie médiévale (aujourd’hui en Turquie).
Lire la suite

Alain Juillet : « Attaquer une banque rapporte moins que pirater ses ordinateurs »

L’ancien directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure française (DGSE) était de passage en Suisse cette semaine. Il évoque l’intelligence économique [...].

Espion ? Lui préfère dire « agent de renseignement ». Celui qui a été directeur des renseignements de la Direction générale de la sécurité extérieure française (DGSE) et par ailleurs spécialiste de problématiques énergétiques était de passage à Genève cette semaine. Objectif : inaugurer la section genevoise de l’Académie de l’intelligence économique française dont il est le président. Il a rencontré Le Temps dans la bibliothèque feutrée d’un palace genevois. A l’heure où l’on parle de plus en plus d’intelligence économique, rencontre avec l’un des experts mondiaux du domaine.

Le Temps : Une grosse affaire secoue la Suisse ces jours. Pour savoir d’où provenaient certaines fuites dans les médias, un encaveur valaisan est soupçonné d’avoir commandité le piratage d’ordinateurs de journalistes avec l’aide d’un détective privé et d’un hacker. Est-ce que c’est ça, l’intelligence économique ?

Alain Juillet : Je ne connais pas le cas dont vous parlez, mais il s’agit manifestement de gens qui sont sortis des limites de la loi pour se tirer des sombres affaires dans lesquelles ils étaient empêtrés.

– De la simple criminalité, alors ?

– Oui. Et ceux qui franchissent les lignes rouges, ce sont les plus mauvais du métier. Je dis volontiers qu’aujourd’hui, il faut vraiment être bête pour attaquer une banque à la Kalachnikov pour un butin de 50.000 euros. En piratant les ordinateurs d’une société et en vendant les informations à un concurrent, vous pouvez gagner bien davantage. Et si vous vous faites pincer, vous risquez beaucoup moins.

– Qu’est-ce que l’intelligence économique, alors ?
Lire la suite

Master of the Universe, confessions d’un banquier

Après une vie au service de banques d’investissement allemandes, Rainer Voss, la cinquantaine, a décidé de parler. Depuis des locaux désaffectés du quartier des affaires de Francfort, il décrit par le menu le monde qu’il a fini par quitter.

Son ascension dans les années 1980, la libéralisation à outrance, la dérégulation et les “innovations financières” qui ont pu offrir à ceux qui en maîtrisaient les arcanes la sensation d’être les maîtres de l’univers. Les acteurs du secteur, brassant quotidiennement des millions d’euros, se sont peu à peu éloignés du monde réel, tandis que la finance se déconnectait des réalités économiques et sociales.

Réalisé par Marc Bauder (Allemagne 2013)

(Merci à Noway)

L’indécent chassé-croisé entre Bank of America et le pouvoir socialiste

La polémique autour de Laurence Boone, l’ex-chef économiste pour l’Europe de Bank of America Merrill Lynch, n’est pas même close qu’une autre risque de naître, à cause du probable départ de l’actuel directeur de l’Agence des participations de l’État (APE), David Azéma, vers… le même établissement , pour en devenir le directeur général pour la France!

Si l’information se confirme, elle risque de faire grand bruit. D’abord parce que la régularité de ce pantouflage pourrait poser problème. Ensuite parce que ce jeu de chaises musicales autour de la même banque vient confirmer la porosité entre les milieux bancaires et le pouvoir socialiste.

La Commission de déontologie de la fonction publique s’est réunie jeudi 12 juin et, dans le lot des avis qu’elle a rendus, l’un d’eux concerne David Azéma, l’actuel directeur de l’APE, la très puissante administration de Bercy qui gère les plus grosses participations détenues par l’État (les 84,5 % dans le capital d’EDF ; les 36,7 % dans GDF-Suez ; les 11 % dans Airbus ; les 14,1 % dans PSA ; etc.).

Une fois qu’ils sont rendus, les avis sont publiés mais avec beaucoup de retard, et les noms des personnes concernées sont « anonymisés ». Pour l’heure, il n’est donc pas possible de savoir par les voies officielles quel a été l’avis dans le cas de David Azéma. Selon nos sources, il aurait toutefois été positif, mais la commission de déontologie l’aurait assorti de réserves, comme elle le fait souvent.
Lire la suite