Afrique : “Congobot”, le robot routier qui sécurise le passage des piétons

L’information peut paraitre insolite et pourtant, la République démocratique du Congo pourrait prochainement être le point d’origine d’un nouveau marché high tech : les robots spécialisés dans la régulation de la circulation automobile.

Exporter son robot routier, c’est le rêve de la femme d’affaires ingénieur à l’origine de la création d’un robot de 2,50 mètres de haut qui vient de s’installer à Limete, un quartier populaire de la Capitale du pays, Kinshasa.

Un robot créé en aluminium pour supporter le climat tropical et qui gère parfaitement la circulation des véhicules en sécurisant la traversée des axes par les piétons. Sur le fond, il se présente comme un véritable agent de circulation, avec une signalétique lumineuse et colorée, ainsi que des bras mobiles pour indiquer aux automobilistes de stopper leurs véhicules.

Situé sur le boulevard Lumumba il est plutôt bien accepté par les utilisateurs, qui notent que depuis son implantation, il y a davantage de respect à la fois de la vitesse de circulation, mais aussi des priorités et des piétons.

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Baxter : Le robot à 18.000 euros qui signe l’arrêt de mort des ouvriers

Des robots sophistiqués destinés à travailler menacent de rendre superflus de nombreux métiers de travailleurs ayant peu de formation. C’est ce qu’affirme l’entrepreneur en technologie Jerry Kaplan. 

Selon lui, des inventions comme le robot Baxter de l’entreprise américaine Rethink Robotics offrent en effet aux machines la possibilité de se déplacer librement et d’exécuter une combinaison de différentes opérations.

Le robot Baxter coûte 25.000 dollars et est équipé d’un ordinateur-tablette qui peut passer pour un visage. De récents manquements dans les capacités optiques d’un ordinateur qui ont longtemps été considérés comme un des plus grands problèmes de l’intelligence artificielle sont à la base de l’introduction de machines comme le Baxter.

De ce fait, les tâches d’un travailleur peuvent être totalement effectuées grâce à la technologie et selon Kaplan, à terme, certains métiers disparaîtront complètement. Notamment, on sait que le centre de technologie Sirris à Diepenbeek (Belgique) expérimente un robot Baxter.

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Chine : Comprendre l’ampleur de la pollution en 3 minutes

« Airpocalypse », c’est ainsi que les Chinois surnomment les situations d’extrême pollution qui plongent les grandes villes du pays dans un épais brouillard toxique. A mesure que le temps passe, le phénomène s’aggrave, et les records de contamination de l’air se succèdent à grande vitesse. Mais comment la Chine en est-elle arrivée là ?

Pièces auto : L’homme qui fait baisser la facture

Qui n’a pas enragé en découvrant la facture salée de son garagiste pour un simple entretien de sa voiture ? Aujourd’hui, si vous êtes assez débrouillard pour changer vous-même vos essuie-glaces ou votre batterie, vous pouvez faire une très nette économie en achetant ces pièces sur des sites internet spécialisés.

L’un des plus célèbres, Oscaro, a été créé au début des années 2000 par le pionnier de ce secteur, Pierre-Noël Luiggi. En étant le premier à oser court-circuiter les concessionnaires et à acheter directement chez les équipementiers, il peut proposer des pièces 50% moins chères que les garagistes.

Décryptage du parcours d’un entrepreneur qui s’attaque aujourd’hui au dernier monopole des constructeurs : la vente de pièces de carrosserie.

Grèce : La moitié des immeubles d’Athènes ne sont plus chauffés

C’est un signe de la violente crise financière traversée par la Grèce. Près de la moitié (44%) des immeubles d’Athènes, la capitale du pays, ne sont pas chauffés cet hiver, indique la société de distribution de gaz EPA, mercredi 12 février. L’année dernière, un tiers (33%) des immeubles d’Athènes n’étaient pas chauffés, selon le directeur de l’EPA.

A Athènes et sa banlieue, qui regroupent environ un tiers des onze millions de Grecs, les immeubles anciens sont souvent équipés de chauffage central au mazout. Depuis le début de la crise de la dette, qui a fait plonger le niveau de vie de la population, les copropriétaires sont toujours plus nombreux à renoncer à cette dépense.

Avec la hausse du prix du mazout, l’utilisation des chauffages au bois a explosé. Résultat, la pollution atmosphérique est devenue visible sous la forme d’une brume flottant sur les principales villes du pays.

Ce phénomène est apparu pour la première fois en décembre 2012 après l’alignement de la taxation du fioul sur celle de l’essence dans le cadre des politiques d’austérité, ce qui a poussé de nombreux foyers grecs à renoncer au chauffage au fioul. L’an dernier, la concentration des particules atmosphériques avait atteint 150 mg/m3.

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Voitures volées : Nouveaux trafics, nouvelles victimes

Aujourd’hui, des milliers de Français conduiraient sans le savoir des voitures volées. Ces véhicules achetés sur Internet à des prix imbattables ont en réalité été dérobés dans divers pays d’Europe.

Qui sont ces trafiquants qui n’hésitent pas à maquiller les voitures et à falsifier les documents pour tromper les acheteurs ? Pour s’emparer des voitures, les voleurs utilisent désormais des boîtiers électroniques sophistiqués qui permettent de reprogrammer les clés des grosses berlines.

En Lituanie, le parrain du trafic de voitures en Europe s’est bâti un véritable empire grâce à ce marché.

Prêts à tout pour voler nos voitures

Chaque année, des milliers de voitures sont volées en France. Parmi les véhicules les plus dérobés figurent la Twingo, la Smart ou encore la BMW X6. Depuis quelques années, les techniques des voleurs ont évolué.

Si le car-jacking reste répandu, les malfaiteurs s’orientent désormais vers le vol électronique. Grâce à un boîtier, ils peuvent s’emparer d’un véhicule sans violence et sans effraction.

Pour lutter contre le vol, certaines sociétés affirment pouvoir retrouver le véhicule grâce à la géolocalisation. Mais ce système est-il efficace ?

Dubaï : Les fous du volant

Maserati, Porsche, Ferrari… Dans les rues de Dubaï, on ne compte plus les voitures de luxe. C’est ici qu’on en trouve la plus grande concentration au monde. Aux Émirats Arabes Unis, le niveau de vie est deux fois plus élevé qu’en France mais les distractions sont rares.

Alors ces bolides sont devenus la principale passion de la jeunesse dorée… Une passion qui vire au délire. Moteurs « gonflés » à plus de 800 chevaux, véhicules alimentés au kérosène : les jeunes sont prêts à tout pour remporter une « street race », une course sauvage organisée sur les autoroutes qui traversent la ville.

Résultat : à Dubaï, la mortalité routière est presque deux fois plus élevée qu’en France. Alors la police a décidé de répliquer : pour dissuader les chauffards, elle s’est dotée de Ferrari et de Lamborghini. Mais cela ne suffit pas…

Dubaï : La police renouvelle son parc automobile

La flotte automobile de la Police de Dubaï est déjà bien garnie avec notamment une Ferrari FF, une Lamborghini Aventador, une McLaren 12C, une Audi R8 ou encore une Aston Martin One-77, mais il manquait vraisemblablement une supercar à ce prestigieux garage.

En effet, la Police de Dubaï vient de faire l’acquisition d’une Bugatti Veyron, redécorée bien sûr aux couleurs locales. Alors que la France s’est contentée de Subaru Impreza WRX STi et aujourd’hui de Renault Mégane R.S., Dubaï tient dans ses rangs les plus célèbres sportives automobiles.

Maintenant un hypercar !

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La voiture électrique mettra-t-elle fin à nos dépendances aux ressources naturelles ?

Le système de mobilité qui s’est développé dans les sociétés occidentales n’est pas durable : congestion, pollutions diverses, accidents – mortels ou non – , dépendance envers des ressources naturelles limitées, déchets… Il est aussi caractérisé par de fortes inégalités sociales dans la possibilité même de se déplacer ainsi que dans l’exposition aux nuisances des transports.

Face à ces multiples défis, il importe d’avoir une vision globale. D’autant que toutes les solutions ne présentent pas la même efficacité, ni le même coût.
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Suède : Växjö, la ville la plus verte d’Europe

La ville suédoise de Växjö se chauffe grâce à la mousse et aux pommes de pin de ses forêts et ses autobus roulent grâce aux déchets alimentaires recyclés. Mais son objectif d’être neutre en CO2 pourrait être menacé par l’attachement à la voiture.

On a commencé très tôt“, rappelle le responsable environnement de la municipalité, Henrik Johansson. “Nos élus ont réalisé dans les années 60 que si la ville devait connaître un essor, il fallait nettoyer les lacs. Ils avaient été pollués par l’industrie drapière au XVIIIe siècle, puis par l’expansion de la ville“, ajoute-t-il.

Nichée entre lacs et forêts de pins dans le Sud du pays, Växjö a poussé si loin les principes d’énergies renouvelables, de transports propres et d’économies d’électricité qu’elle se revendique “ville la plus verte d’Europe“.

La réhabilitation du plus pollué d’entre eux, le lac Trummen, connu dès le XVIIIe pour sa pestilence, a servi de catalyseur pour des projets environnementaux plus ambitieux.
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Slovaquie : La voiture volante “Aeromobil” entre en piste

Passer de l’autoroute à la piste de décollage sans changer de véhicule ? C’est ce que propose l’Aeromobil, une voiture volante développée par un ingénieur et designer slovaque. 

L’homme derrière ce projet fou est Stefan Klein, un ancien d’Audi et de BMW. Il travaille dessus depuis vingt-trois ans, et espère enfin une commercialisation dès 2015 aux États-Unis et en Australie. Coût à l’achat : 100.000 dollars, soit 73.530 euros.

Équipée de quatre roues, elle est capable de déployer deux ailes et de transporter deux personnes. Pour décoller, le prototype doit rouler au moins à 130 km/h. D’un poids de 450 kg, il peut atteindre les 200 km/h maximum.

D’autres appareils du même type sont en préparation. La société américaine Terrafugia a déjà présenté deux projets : la Transition et la TF-X.

« Le progrès est en marche et nous vivons une époque formidable »

Par Patrick Reymond

Recul du marché immobilier de luxe à Paris… (c’est déjà vieux, mais à remettre en parallèle avec le cas US).

Ah bon, il y a autre chose qu’un immobilier de luxe à Paris ? Quand le prix d’un 35 m² permet d’acheter un château dans ce qui est appelé du nom imbécile de “province” ?

La méthode Coué est utilisée à fond, pour tout ce qui est marché de l’emploi (des cadres, bien sûr, pour les autres, c’est le coma dépassé), l’automobile, l’immobilier.

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Avoir une voiture à Moscou : plus cher qu’à Paris, moins qu’à Berlin

Le cabinet d’analyse Economist Intelligence Unit (EIU) a publié un classement des villes les plus chères du monde en termes de coût de possession d’une automobile. Moscou s’y classe en huitième position. Selon cette étude, acheter et entretenir une voiture dans la capitale russe revient plus cher qu’à Paris, Londres, Tokyo, New York et Zurich. Mais moins cher qu’à Shanghai, Sao Paulo, Dehli.

Pour leur enquête, les chercheurs de l’EIU se sont basés sur le prix moyen d’achat d’une nouvelle voiture familiale (avec un volume moteur de 1,8l à 2,5l), ainsi que sur les coûts d’usage et d’entretien et les dépenses en combustible. Il s’avère que l’acquisition d’une nouvelle automobile familiale coûte environ 34 000 dollars à Moscou contre, à Londres par exemple, à peu près 30 000 dollars. Quant à l’entretien d’une voiture sur trois ans, les économistes britanniques en ont estimé le coût total à une moyenne de 17 000 dollars à Moscou, pour, à New York disons, près de 11 000 dollars.

Parallèlement, les chercheurs britanniques se sont penchés sur la dynamique d’évolution des coûts liés à l’automobile dans plusieurs grandes villes du monde. Pour Moscou, le mouvement semble encourageant : au cours des trois dernières années, l’indice a baissé de 18 % (il n’a baissé que d’1,5 % à Londres, et, à Paris et Tokyo par exemple, il a même augmenté de, respectivement, 13 et 3 %).

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États-Unis : Détroit, société post-industrielle et décroissance forcée

Par Sophie Chapelle

La ville de Détroit, symbole du capitalisme et de l’industrie automobile, n’est plus que l’ombre d’elle-même. En cinq ans, ses habitants ont subi une brutale décroissance forcée : un taux de chômage exorbitant, un exode urbain sans précédent, des services publics délabrés. Pourtant, derrière les scènes de désolation, une société post-industrielle est en train de naître, grâce à l’expansion d’une agriculture urbaine et à l’émergence de solidarités de quartier. Basta ! a rencontré celles et ceux qui bâtissent une nouvelle cité sur les ruines de la Babylone déchue.

Des trottoirs et des parkings vides longent les vastes avenues. Une enfilade de magasins aux rideaux baissés quadrille le centre-ville de Détroit, berceau de l’industrie automobile américaine. Les banderoles « à vendre » et « à louer » se succèdent sur les façades des bâtiments. 80.000 logements seraient abandonnés, soit près de un sur cinq. Avec ses maisons saccagées, brûlées ou envahies par la végétation, « Motor City » donne l’impression d’une ville fantôme. Symbole de cette déroute, Détroit vient d’être mis sous la tutelle d’un « coordinateur d’urgence » pour au moins un an.

« Pendant les soixante-dix dernières années, les habitants de Détroit ont cru à tort que leurs vies étaient liées à General Motors, Ford et Chrysler, explique Maureen Taylor, militante depuis des années dans la lutte contre la pauvreté. Ils nous ont mis dans la tête que ce qui était bon pour eux était bon pour nous. Il nous fallait donc cesser de marcher et conduire des voitures. Et si nous n’aimions plus cette voiture, nous en achetions une autre. Cela a duré pendant des décennies mais aujourd’hui, c’est fini ».

Tournant le regard vers les rues désertes de Détroit, Maureen conte le quotidien de ses habitants les plus touchés par la crise. Des gens mourant de froid sur les trottoirs, des enfants retrouvés morts dans les maisons incendiées, un système de soin de santé inaccessible pour les bas-revenus, « un monde de fous » résume t-elle.

Exode urbain
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Les Français menacés par un «désert» de stations-services

Près de quatre millions de Français sont menacés par la “désertification” des stations-services, surtout à la campagne mais aussi jusque dans Paris, a averti mardi la Fédération nationale de l’artisanat automobile (Fnaa), citant une étude de l’administration.

Environ 300.000 personnes n’ont déjà aucune station-service à moins de 10 minutes en voiture de chez eux, et quelque 3,6 millions de personnes supplémentaires seront dans ce cas si la station la plus proche de leur domicile ferme, selon la fédération, qui cite une étude de la Datar.

L’administration de l’aménagement du territoire à recensé 871 stations “ ultimes, dont la disparition plongerait les automobilistes, les entreprises et les services publics géographiquement concernés dans une dangereuse situation de désertification”.

Entre 15 et 38 minutes pour atteindre une station
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1929 : Les travailleurs de la crise

1929, année de la première crise économique mondiale, est un tournant de l’histoire du monde moderne. Quels parallèles peut-on établir avec la situation actuelle ?

Partie des États-Unis, la crise économique de 1929 s’étend vite à l’Europe. En Allemagne, elle jette en quelques mois cinq millions de personnes sur le pavé. La vague n’atteint la France qu’en 1931, mais les conséquences n’en sont pas moins graves. Des deux côtés du Rhin, la disparition de branches entières de l’industrie entraîne aussi la paupérisation des ouvriers et des employés. Faute de protections sociales suffisantes, les chômeurs deviennent souvent des sans-abri et errent de ville en ville à la recherche d’un travail.

L’État réagit en allongeant la durée du travail, en diminuant les salaires et en réduisant des allocations déjà très faibles. Des solutions qui sont à nouveau à l’ordre du jour dans de nombreux pays européens.

Partie 1:

Partie 2:
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Inde : Le marché automobile en chute libre après 10 ans de course folle

Jusqu’à peu considéré comme un eldorado pour les constructeurs automobiles, le marché indien enregistre sa chute la plus forte depuis 12 ans. En février, dernier chiffre connu, les ventes de voitures ont chuté de 26% par rapport à février 2012. Les marchands rivalisent d’offres mirobolantes pour appâter le chaland.

Allez-y, pincez-vous!” clame une publicité pour la Vento du constructeur allemand Volkswagen, vendue 13.400 dollars US. Mais l’acheteur n’a pas besoin de sortir le porte-monnaie tout de suite. Il échange son vieux véhicule contre le neuf, effectue un paiement symbolique d’une roupie et ne commence à payer que dans un an.

Parmi les offres en apparence alléchantes figurent aussi des ristournes allant jusqu’à 20% et des prêts sans intérêt. Reste à savoir si cela suffira à réveiller le troisième marché automobile asiatique et à écouler les stocks qui se sont formés ces derniers mois, faute d’acheteurs.

Sur l’exercice en cours, clos le 31 mars, les ventes devraient reculer par rapport aux douze mois précédents, après dix ans de croissance continue, selon la fédération indienne des constructeurs automobiles (SIAM).
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Nouveaux radars : Le cauchemar des chauffards

Censé lutter contre les grands excès de vitesse, un nouveau type de radar à bord de voitures banalisées entrera en service le 15 mars.

Ils existaient déjà, mais on en parlait plutôt aux journaux télévisés, précédant les grands week-ends. Cette fois, les radars mobiles embarqués à bord de voitures banalisées vont bien entrer en fonction dans une nouvelle génération de matériel. Ils sont destinés à lutter contre les grands excès de vitesse, vont entrer en vigueur à partir du 15 mars dans une vingtaine de départements (liste en fin d’article), a annoncé la Sécurité routière. Ces nouveaux radars embarqués à bord d’un véhicule banalisé qui se mêle à la circulation seront capables de photographier, sans flash, en roulant et par tous les temps, de nuit comme de jour, tous les véhicules en grand excès de vitesse. Ils ont vocation à remplacer progressivement les radars ancienne génération déployés entre 2004 et 2005.

“La nouveauté, c’est que ces radars vont effectuer des contrôles à partir de véhicules insérés dans le flot de circulation. L’objectif est de se fondre parmi les automobilistes”, explique Aurélien Wattez, chef du département du contrôle automatisé à la Sécurité routière. La vitesse excessive est une cause majeure de la mortalité routière, responsable de 26 % des accidents mortels en 2012, soit près de 1 000 décès.

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