Les énigmes de la Lune

Depuis que l’homme s’est aventuré dans l’espace pour la première fois il y a plus de cinquante ans, la découverte spatiale n’a cessé de progresser sans arrêt grâce aux prodigieuses évolutions scientifiques et technologiques dans le domaine de l’astronomie.

Cet épisode s’intéresse à notre satellite, la Lune, chef d’orchestre du rythme de la vie sur Terre. La lune a en effet une influence colossale sur notre planète. Quelle est son origine? Comment serait la Terre si on retirait soudainement la Lune de son orbite?

Xenius : Les techniques du Moyen-âge sont-elles obsolètes ?

Le Moyen-âge était peuplé d’êtres ignorants qui avaient peur de tomber de la surface de Terre et soignaient les maladies avec du fumier de mouton ou à coup de saignée.

En était-il vraiment ainsi ? X:enius lève le voile sur quelques-uns des mythes les plus populaires liés au Moyen-âge.

François Roddier : « La thermodynamique des transitions économiques »

François Roddier est né en 1936. Astrophysicien, il est connu de tous les astronomes pour ses travaux qui ont permis de compenser l’effet des turbulences atmosphériques lors de l’observation des astres. François Roddier est aussi l’auteur de « Thermodynamique de l’évolution : un essai de thermo-bio-sociologie » (Éditions Paroles, 2012).

Après avoir créé le département d’astrophysique de l’université de Nice, c’est aux États-Unis, au National Optical Astronomy Observatory (Tucson, Arizona) puis à l’Institute for Astrophysics de l’Université d’Hawaii, qu’il participe au développement des systèmes d’optique adaptative qui équipent désormais les grands outils d’observation comme le télescope CFHT (Canada-France-Hawaii), ou le télescope japonais Subaru tous deux situés à Hawaii, et les télescopes de l’ESO (European Southern Observatory), l’observatoire européen austral situé au Chili.

Savant toujours curieux, il s’intéresse aux aspects thermodynamiques de l’évolution et de l’économie.

(Merci à P)

L’expansion de l’univers est elle infinie ?

Aujourd’hui, les chercheurs ont établi que la composante majeure de l’Univers est l’énergie «noire» ou «sombre», dotée d’une pression négative et impossible, pour l’instant, à reproduire en laboratoire.

Une nouvelle génération de télescopes permettra-t-elle d’élucider son mystère ? Ce document revient sur les découvertes récentes de l’astronomie et dévoile les chantiers à venir.

Grèce : La fabuleuse machine d’Anticythère

Deux tempêtes au même endroit, à deux mille ans d’écart, ont forcé les chercheurs à changer leur regard sur le développement technologique de la Grèce antique. En 1901, des plongeurs surpris par une tempête se réfugient sur l’île d’Anticythère, entre le Péloponnèse et la Crète.

L’alerte passée, ils explorent les eaux autour de l’île et découvrent, dans l’épave d’un navire naufragé un siècle avant notre ère, un formidable trésor archéologique. Parmi les statues et les pièces, un mystérieux objet de bronze de la taille d’un ordinateur portable, présentant sur ses deux faces des cadrans gradués et mobiles.

Les Grecs connaissaient-ils déjà le calculateur analogique ? Une mystérieuse machine, découverte près de l’île d’Anticythère, commence à livrer ses secrets.

Très vite on comprend que ce mécanisme permettait de présenter divers phénomènes astronomiques et de calculer les dates d’éclipses de Soleil et de Lune, ainsi que celles des Jeux olympiques. Patiemment reconstituée ces dernières années à partir des quatre-vingt-deux fragments de roues dentées, d’aiguilles, d’axes et de tambours éparpillés dans la cargaison, la fabuleuse machine d’Anticythère fait apparaître une somme de savoirs et de savoir-faire dont on n’imaginait guère capables les mathématiciens de la Grèce antique.

Mais si le mécanisme a été créé à Syracuse, comme semblent l’indiquer les dernières études de l’équipe de chercheurs internationale qui a exploré les mystères de cette machine, il n’est pas interdit d’y voir l’héritage du grand Archimède, né dans cette ville une centaine d’années plus tôt.

Visions du Cosmos

Il est très difficile de se rendre compte de l’immensité de l’Univers et pour nous y aider, des scientifiques ont réuni dans une vidéo toutes les informations connues par l’Homme à ce jour.

A travers différentes échelles, elle explique de façon très claire la taille gigantesque de l’espace en partant d’une petite portion de la Terre jusqu’aux confins de l’Univers.Cette vidéo a été réalisée par le Planetarium Hayden, situé au centre de New York.

En six minutes, elle nous fait parcourir plus de 14 milliards d’années-lumière aller-retour et nous apprend beaucoup de choses sur l’univers dans lequel nous vivons. Les données incorporées dans ce film proviennent de douzaines d’organisations dans le monde.

Solstice d’été pour tous ! (Rediff.)

(Texte dédié à des jeunes d’un pays normal qui passent cette journée à l’ombre.)

Le solstice est un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional. Le Solstice d’été est l’époque de l’année où le soleil est le plus éloigné de l’équateur, ce qui correspond à la durée maximale du jour.

Le terme solstice vient du latin solstitium (de sol, « soleil », et sistere, « s’arrêter, retenir ») car l’azimut du Soleil à son lever et à son coucher semble rester stationnaire pendant quelques jours à ces périodes de l’année, avant de se rapprocher à nouveau de l’est au lever et de l’ouest au coucher. Le terme latin solstitium est employé à la fin de la République romaine au Ier siècle av. J.-C.. Pline l’Ancien l’emploie plusieurs fois dans son Histoire naturelle dans le même sens qu’actuellement.

Dans les cultures tempérées, les solstices — comme les équinoxes — sont souvent utilisés pour définir les saisons : ils peuvent servir à délimiter le début de l’été et de l’hiver, ou bien à marquer le milieu de ces deux saisons. De même, d’un point de vue astronomique moderne, c’est la période où la déclinaison du Soleil semble constante et son mouvement apparent vers le nord ou le sud sur la sphère céleste semble s’arrêter avant de changer de direction.

Le solstice d’été marque la nouvelle année dans l’Égypte antique. Dans la tradition amérindienne Lakota, le solstice d’été est célébré par la danse du soleil. Le monde chrétien connaît différentes fêtes, apparentées à la fête de la Saint-Jean (vers le 23 ou 24 juin). À Stonehenge, des milliers de personnes se réunissent pour célébrer le passage à l’été. Plus récemment, la fête de la Musique correspond à des festivités organisées le 21 juin (généralement le jour du solstice d’été), en France puis dans d’autres pays du monde, depuis 1982.

Dans le calendrier hindou, les deux solstices sidéraux sont nommés Uttarayana et Dakshinayana. Le premier se produit vers le 14 janvier, le deuxième vers le 14 juin. Ils marquent le mouvement du soleil le long d’un zodiaque fixe par rapport aux étoiles (c’est-à-dire que les phénomènes de précession sont ignorés) et son entrée dans Mesha (un signe zodiacal qui correspondait au Bélier vers 285) et dans Tula (qui correspondait à la Balance à la même époque).

Source: Wikipédia