Drones : une révolution militaire

Les drones, ces avions sans pilote, discrets et économiques, font la fierté d’une trentaine d’armées dans le monde. Mais ces vaisseaux télécommandés sont également critiqués à cause des dommages collatéraux occasionnés sur le terrain. Nos reporters aux États-Unis vous proposent un reportage exceptionnel tourné dans une base de l’armée américaine au Nouveau-Mexique.

Marché du Famas : Humbert reste dans la course

Le groupe italien Beretta et sa filiale française Humbert basée dans la Loire font partie de la short-list des entreprises qui vont pouvoir répondre à l’appel d’offres de la DGA. L’autre candidat régional, le stéphanois Verney-Carron, n’a pas été retenu.


La direction générale de l’armement (DGA) du ministère de la Défense a rendu sa short-list : une poignée d’entreprises va pouvoir répondre à l’appel d’offres pour le remplacement du fusil d’assaut Famas. Parmi elles figure le groupe italien Beretta (3 000 salariés, 600 millions d’euros de CA) qui avait déposé un dossier de candidature conjointement

avec sa filiale française Humbert (47 salariés, 30 millions d’euros de CA), implantée à Veauche dans la Loire.

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Israël bloque la vente d’armes à l’Ukraine pour ne pas mécontenter Moscou (+extrait TV libertés)

Par crainte de mécontenter la Russie, le ministère des Affaires étrangères israélien a mis son veto à un projet de vente à l’Ukraine d’armes israéliennes. Israël affiche une prudente neutralité dans l’épreuve de force entre la Russie et l’Ukraine.

Une affaire de Mistral à l’envers ? Un projet de vente à l’Ukraine d’armes israéliennes a récemment été bloqué par crainte de mécontenter la Russie, a indiqué lundi la deuxième chaîne de télévision israélienne.

Une délégation ukrainienne a effectué ces dernières semaines une visite en Israël en vue d’acquérir du matériel militaire, notamment des drones, pour les utiliser contre les séparatistes pro-russes, selon la chaîne.

Le ministère israélien de la Défense a dans un premier temps donné son feu vert à la vente à l’Ukraine de drones produits par l’entreprise israélienne Aeronautics. Mais le ministère des Affaires étrangères, qui doit également donner son aval à toute exportation d’armes, a mis son véto à la transaction.

Les “capacités de nuisances non négligeables” de la Russie
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Cocorico…Couac : Quand la France torpille ses contrats

En France, nous avons de quoi être fier. Nos centrales nucléaires seraient parmi les plus puissantes et les plus sécurisées au monde. Dans le domaine de l’armement et de la sécurité, nos entreprises font référence. Quant à nos avions de chasse, ils ont la réputation d’être rapides et très performants.

Mais pourtant, alors que nous sommes à la pointe dans tous ces domaines stratégiques, notre pays multiplie, ces dernières années, les défaites dans les grands appels d’offres internationaux. En cause ? Des arrières pensées politiques, des désaccords au plus haut niveau de l’État, des rivalités entre grands partons français et des coups tordus de réseaux parallèles de la République.

A travers trois histoires emblématiques, cette enquête montre comment à l’étranger, « l’entreprise France » cultive un art de l’échec commercial et se transforme trop souvent, en une machine à perdre.

Partie 1:

Partie 2:
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1914 : Quand les multinationales engrangeaient déjà les profits de la guerre

Septembre 1914. Alors que les armées allemandes envahissent le Nord de la France, la mobilisation générale sonne aussi pour les industriels. Le gouvernement charge de grands patrons français de réorganiser l’économie, placée au service de la guerre. Mais pas question pour autant de sacrifier les profits !

Pyramide de casques allemands à New York en 1918

6 septembre 1914. Les avant-gardes allemandes arrivent à Meaux, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Interrompant trois semaines de retraite, les armées françaises et britanniques font volte-face pour mener la première bataille de la Marne. À l’arrière, la mobilisation industrielle commence. Car la guerre semble devoir durer. Après un mois de conflit, l’armée manque déjà d’artillerie et de munitions. L’état-major réclame 100.000 obus par jour pour ses fameux canons de 75 alors que les ateliers n’en fabriquent que 10.000.

Des deux côtés du Rhin, les bénéfices explosent pour quelques grandes entreprises. Une situation qui suscite colères et débats alors que des centaines de milliers d’hommes tombent au front. Plusieurs de ces « profiteurs de guerre » d’hier sont devenus les multinationales d’aujourd’hui.

Le 20 septembre, le ministre de la Guerre, le socialiste Alexandre Millerand, organise une réunion à Bordeaux, où le gouvernement s’est réfugié. Y participent des représentants du Comité des forges, la plus puissante organisation patronale française, des membres de l’influente famille Wendel, propriétaire des aciéries de Lorraine, et Louis Renault, fondateur des usines éponymes.
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L’impossible embargo sur les Mistral vendus à la Russie

On ne fait pas du commerce avec de grands sentiments. Vendus 1,2 milliard d’euros par la France, le Vladivostok et le Sébastopol seront livrés.

Selon Laurent Fabius, qui l’a dit lundi soir sur TF1, la vente à laRussie des deux porte-hélicoptères de type Mistral pourrait être compromise. Le ministre des Affaires étrangères s’est toutefois montré très prudent, assortissant sa déclaration de conditions qui ne relèvent pas de décisions prises à Paris : “Si Poutine continue ce qu’il fait, nous pouvons envisager d’annuler ces ventes, mais nous demanderons à d’autres, je pense notamment aux Britanniques, de faire l’équivalent avec les avoirs russes des oligarques à Londres. Les sanctions doivent toucher tout le monde.”

En demandant aux Britanniques le gel bien peu probable d’avoirs d’oligarques, le risque pris par les autorités françaises est fort limité. 

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Uranium appauvri : Un tueur très présentable

Enquête sur l’uranium appauvri, utilisé dans l’industrie de l’armement, et dont la nocivité pour la santé est minimisée par les lobbies militaro-industriels.

Plus de 50 pays sont dotés d’armes à base d’uranium appauvri (UA). L’utilisation de ces armes au cours des derniers conflits a été intensive. Les conséquences sur les civils et les militaires se sont, semble-t-il, révélées après coup dramatiques.

Ce film, grâce à des interviews, archives et enquêtes sur le terrain, suit les différents protagonistes pour apporter une meilleure compréhension de la situation et des enjeux liés à l’utilisation de l’UA. Ces arguments contradictoires permettront aux spectateurs de se forger leur propre opinion sur ce sujet.

Nord Mali : le Qatar accusé de financer les groupes islamistes de l’Azawad

D’après l’hebdomadaire français “Le Canard Enchaîné”, qui cite une source de la Direction du renseignement militaire français (DRM), le riche émirat gazier du Qatar financerait les groupes islamistes qui ont pris le contrôle du Nord-Mali.

Par Benjamin Roger 06/06/2012.

Le prince al-Thani serait un soutien financier des groupes islamistes du nord-Mali.

Le Qatar, « ami » de la France, mais pas seulement… Dans son édition du mercredi 6 juin, le Canard Enchaîné, hebdomadaire satirique français, affirme que l’émirat du Qatar serait un soutien financier de poids pour les différents groupes islamistes qui ont pris le contrôle de l’Azawad au mois de mars dernier.

L’article, intitulé « “Notre ami du Qatar” finance les islamistes du Mali », indique que la Direction du renseignement militaire (DRM, qui dépend du chef d’état-major des armées françaises) a recueilli des renseignements selon lesquels « les insurgés du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA indépendantiste et laïc), les mouvements Ansar Eddine, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (Mujao) ont reçu une aide en dollars du Qatar ». Le montant de cette aide financière n’est toutefois pas précisée.

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L’UE pourrait lever début 2011 son embargo sur les armes vers la Chine

L’Union européenne pourrait lever « début 2011 » l’embargo sur les ventes d’armes à la Chine imposé depuis la répression des manifestations de 1989 place Tiananmen, indique jeudi [30 décembre 2010] le quotidien français Le Figaro.

Song Zhe, ambassadeur de Chine à Bruxelles

Un diplomate européen proche du dossier a refusé de confirmer cette information, mais a reconnu que la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, a présenté récemment aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE un rapport où elle préconise de lever cet embargo.

Cette décision nécessite l’approbation unanime des 27 pays de l’UE. Or la Grande-Bretagne se montre toujours réservée, a-t-on appris de source diplomatique.

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Crise systémique : l’heure de vérité approche !

Par Gilles Bonafi

Le 8 novembre 2010 a eu lieu un événement d’une importance capitale, qui a fait deux lignes dans la plupart des grands quotidiens. En effet, lundi 8 novembre, Ambac Financial, l’assureur obligataire américain, s’est inscrit sous protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites aux Etats-Unis.

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Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’accumulent

Par Eberhard Hamer

Les USA traversent, non seulement en raison du rachat des dettes des banques par l’Etat, mais aussi de leur dette publique qui avait déjà énormément augmenté – leurs crédits à l’étranger leur coûtent 1 milliard de dollars par jour –, leur pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale. Si les flux financiers cessent, ou s’ils se détournent du dollar, les USA sont en faillite.

Pourtant, les USA ne font pas un effort d’économie suffisant pour réduire leur dette publique croissante. Ils n’augmentent pas les impôts pour accroître leurs recettes, ne tentent guère de rogner sur les budgets publics, surtout pas sur leur budget militaire, celui qui a le plus augmenté.

Il faut dire que les USA, en divers endroits du monde, ont engagé au total 200 000 soldats. C’est pourquoi personne n’a compris que le plus grand chef de guerre du monde ait reçu le Prix Nobel de la paix, bien qu’il ait renforcé ses troupes. Peut-être était-ce une mesure préventive, car la guerre en Iran dépend avant tout de lui.

Les exemples de chefs politiques qui, confrontés à un échec économique, ont choisi la guerre comme dernier recours pour se maintenir au pouvoir, abondent dans l’His­toire. C’est encore plus vrai lorsqu’un pays connaît des crises économiques successives et que la guerre semble le seul moyen d’en sortir.

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Troisième Guerre de l’opium

Certains critiques, particulièrement sarcastiques, affirment que la guerre en Afghani­stan est certes sans espoir, mais qu’elle protège pour le moins la culture du pavot [sur] l’Hindou Kouch. C’est ne voir cette culture que comme une conséquence de la guerre, alors qu’il apparaît clairement qu’il s’agit d’un des objectifs de guerre des Etats-Unis.

Carte par provinces, combinant risques pour la sécurité (plus la couleur est foncée, plus le risque est élevé) et culture du pavot à opium (en hectares). Source : ONU

93% de l’opium cultivé dans le monde, servant à la production de morphine et d’héroïne, viennent d’Afghanistan.

En 2007, il s’agissait de 8.200 tonnes, l’année suivante on en était à 8.300 ; la récolte de l’année dernière fut moindre, du fait d’une mauvaise récolte, il n’existe pas encore de données chiffrées.

Selon les Nations Unies, 95% de l’opium afghan sont transformés en héroïne, donnant ainsi 80 tonnes d’héroïne pure. Près de la moitié, soit plus de 35 tonnes, fut introduite en 2009 en Russie (selon des sources convergentes de l’ONU et de la police des stupéfiants russe). On peut supposer – car il n’existe pas de données concrètes – qu’une bonne partie est transportée plus loin, notamment dans les centres urbains de la Répu­blique populaire de Chine.

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Un défaut de paiement à l’origine de l’attentat de Karachi?

L’attentat de Karachi, qui avait fait quatorze morts en 2002 dont onze français, a-t-il un lien avec le financement de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995 ?

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L’affaire est complexe : en 1994, la France signe un contrat d’armement avec le Pakistan. A cette occasion, la France aurait versé des commissions occultes, dont une partie serait revenue (principe des rétro-commissions) à plusieurs intermédiaires français.

En 1995, quand Jacques Chirac arrive au pouvoir, le nouveau Président de la République décide de suspendre le versement de ces commissions au Pakistan. Et, selon Libération, un deuxième flux de commissions s’arrête en 2001, un an avant l’attentat de Karachi.

Pourquoi Chirac a-t-il interrompu ces versements ? Car ces rétro-commissions auraient servi à financer en partie la campagne présidentielle de Balladur en 1995. C’est la piste suivie par la justice depuis quelques mois dans le cadre de l’attentat de Karachi, qui serait ainsi une forme de représailles sur fond de commissions occultes non versées. Édouard Balladur a toujours nié toute malversation.

Mais en ce lundi 26 avril 2010, Libération publie des documents bancaires montrant que des intermédiaires imposés par l’ancien Premier ministre ont bien perçu des commissions liées au contrat d’armement signé avec le Pakistan en 1994.
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Toujours plus d’armes pour le Nobel de la Paix

Le prix Nobel 2009 de la Paix, Barack Obama a signé mercredi “le plus grand plan de dépenses militaires de l’histoire du monde”. C’est le Washington Post même qui souligne le paradoxe. Barack Obama a signé pour 680 milliards de dollars d’achat d’armes, équipements et autres frais courants de l’armée (550 milliards pour le budget de base du Pentagone et 130 milliards pour les guerres en Irak et Afghanistan), contre un total de 654 milliards l’an dernier.

Cette année encore, les lobbyistes et leurs relais au Congrès ont réussi à faire financer tout une série de projets dont les militaires eux-mêmes disent n’avoir pas besoin. De nouveaux moteurs pour l’avion de combat F-35 par exemple (560 millions de dollars y sont alloués). Ou la fabrication de 10 avions de transport C-17 dont l’US Air Force dit ne pas vouloir, mais qui sont essentiels pour ne pas fermer l’usine Boeing de Long Beach en Californie.
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Eric Laurent dénonce la collusion entre Wall Street et le pouvoir politique aux USA

Entretien avec le journaliste et écrivain Eric Laurent, auteur de « La face cachée des banques » (Editions Plon, octobre 2009), une enquête sur les scandales dans les milieux financiers.

Timothy Geithner, Barack Obama, Lawence Summers


Une étude britannique révèle que les bonus semblent repartir à la hausse, 7 milliards d’euros, soit 50 % de plus que l’an dernier. Et le Wall Street Journal qui rapportait il y une dizaine de jours que les banques américaines allaient verser 140 milliards à leurs salariés… Les G-20 n’auraient servi à rien ?

Je pense que les G-20 n’ont pas servi à grand-chose, on s’aperçoit que le sommet de Pittsburgh a finalement accouché d’une souris.

Je crois surtout qu’on s’est volontairement trompé de cible, les paradis fiscaux ne sont pas à l’origine de la crise, qu’ils l’aient un peu amplifiée, c’est possible.

D’autre part, la focalisation sur les bonus des traders est une vaste plaisanterie, dans la mesure où les traders ne sont pas à l’origine de la crise.

Ce qui est vraiment impardonnable, c’est la stratégie des banquiers et des établissements financiers. Lire la suite

L’industrie de l’armement ne connaît pas la crise : l’exemple lyonnais

Testeur du canon de l’hélicoptère Tigre, système de navigation pour les blindés de la Bundeswehr, logiciel de détection des tirs d’armes légères, de mortiers et de roquettes pour l’armée américaine, indonésienne ou australienne, armement des sous-marins français Barracuda ou du missile balistique à têtes nucléaires M51…

Point commun de ces équipements ? Ils sont tous fabriqués à Lyon et dans sa région.

Des entreprises lyonnaises transforment le plomb en or

Le constat peut surprendre, la filière de l’armement évoquant plus Provence-Alpes-Côte-d’Azur (aéronautique, spatial), la Bretagne (chantiers navals), Midi-Pyrénées (Aerospace Valley) ou encore l’Aquitaine (aérospatial).

En réalité, selon une récente enquête, effectuée par la DGA (Délégation Générale pour l’Armement) et la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon, il y a en Rhône-Alpes plus de deux cents entreprises de défense qui participent à quelques cent vingt programmes de défense français, européens et internationaux. Sur ce secteur porteur, Rhône-Alpes se hisse même au deuxième rang national.

De petites entreprises qui ne connaissent pas la crise

“La défense est un secteur qui ne connaît pas la crise”, s’enthousiasme Guy Mathiolon, le président de la CCI de Lyon. “Les carnets de commande sont remplis, le chiffre d’affaires des entreprises locales augmente de manière quasi exponentielle… C’est simple, si l’on veut faire de l’argent, il faut être fort sur l’armement et la défense”.

Certainement l’un des meilleurs exemples : CentralpAutomatismes, une entreprise vénissianne leader européen dans les calculateurs embarqués dans les chars ou les porte-avions. 21,2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007 et elle table sur 23 millions cette année. Lire la suite

(20.09.2009)

  • Manifestations d’agriculteurs et épandages de lait dans plusieurs régions

Depuis le début de l’année, les agriculteurs sont dans une situation intenable. Avec une chute des prix de l’ordre de 25 %, ils sont souvent contraints de vendre leur production à perte. Les suicides se multiplient. Un éleveur pointe du doigt ceux qui achètent son lait. « Ce sont les grandes surfaces qui sont en haut de la pyramide, c’est l’effet domino : elles font pression sur les industriels qui font pression sur les coopératives, qui à leur tour font pression sur les agriculteurs. On se contente de ce qu’on veut bien nous donner, des prix rarement rémunérateurs. » Les éleveurs mécontents, non soutenus par la FNSEA, contestent le chiffre de 10 % de grévistes avancé par le ministre de l’Agriculture (selon eux, le taux est de 40 à 70 %) et en appellent à Nicolas Sarkozy.
France Soir 1, France Soir 2, Reuters

  • 6 366 euros par mois pour d’ex traders au chômage

A en croire l’UNEDIC, la pratique est exceptionnelle. Après avoir tenté leur chance et parfois fait fortune à Londres, des traders français rentrent au pays, une fois licenciés, pour y toucher des indemnités de chômage. Certains recevraient jusqu’à 6 366 euros par mois, alors qu’ils n’ont jamais cotisé en France. Il leur suffit d’obtenir un contrat d’un à vingt-huit jours à leur retour dans l’Hexagone. Le 24 septembre 2008, l’UNEDIC évoquait “24 demandeurs d’emploi indemnisés sur la base d’un salaire supérieur à 7 000 euros net mensuel” perçu en Europe, dont 4 sur un salaire touché en Angleterre. TF1-LCI

  • Mutation du marché de l’armement : Dassault devancera probablement les américains au Brésil

Le ministre de la défense brésilien a confirmé, mercredi 16 septembre, la préférence de son pays pour l’avion de combat Rafale de Dassault, en raison du transfert de technologie total proposé par les Français. L’avion Rafale est engagé dans une compétition serrée avec le Gripen du suédois Saab et le F/A-18 Super Hornet de l’américain Boeing pour fournir 36 avions de combat multirôle au Brésil. “Les précédents que j’ai des Etats-Unis sont mauvais”, a souligné le ministre. Le président Lula a déjà dit que la décision serait politique et qu’il aurait le dernier mot. Le ministère de la défense a fixé au 21 septembre le dernier délai pour que Dassault formalise “une nouvelle offre commerciale” et a invité Boeing et Saab à aligner leurs propositions sur celle de la France.
Le Monde