Argent solidaire ?

En période de crise, l’argent circule mal. Parfois plus du tout, pour les plus fragiles ou pour les projets les plus risqués. Emprunter pour son entreprise, acheter son appartement, prendre un simple crédit pour refaire sa cuisine devient un parcours du combattant.

Pour contourner ces blocages et trouver de l’argent en dehors du système bancaire classique, de plus en plus de Français font appel à un autre argent… plus solidaire. Il y avait le traditionnel coup de pouce familial pour le premier achat immobilier, mais voici que les transactions hors du système bancaire prennent une autre dimension.

Sur internet, de nouveaux sites mettent en relation emprunteurs et prêteurs particuliers pour des crédits allant jusqu’à 40.000 € ; d’autres font appel au grand public pour investir dans des projets industriels risqués jusqu’à hauteur d’un demi-million d’euros ; même les réseaux sociaux sont mis à contribution pour avancer l’argent nécessaire à la création d’une petite entreprise…

La promesse de cet argent facile à obtenir est-elle toujours tenue ? Quand certaines règles ne sont pas suivies, quels sont les risques encourus ? Enquête sur “l’argent solidaire”.

Au-delà de 1.000 euros vous ne pourrez plus payer en liquide

Cette limitation vise à renforcer la lutte contre les circuits financiers illicites qui ont recours à des moyens de paiement anonymes. Les paiements en espèce au-delà de 1 000 euros seront désormais interdits à partir du 1er septembre, selon un décret publié samedi 27 juin dans le Journal officiel

Cela concerne les consommateurs, les commerçants et les entreprises. En cas de non respect de cette limite, le commerçant et le consommateur risquent de partager une amende d’une valeur de 5 % du montant de la transaction.

Jusqu’à présent, les consommateurs pouvaient payer leurs achats en espèces ou au moyen de monnaie électronique jusqu’à 3.000 euros lorsque le débiteur est résident en France.

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Comment mesure-t-on la pauvreté ?

Le calcul du nombre de personnes en dessous du «seuil de pauvreté» est l’instrument de mesure le plus connu. Mais, pour une meilleure prise en compte, il est préférable de regarder plusieurs indicateurs.

«Entre 2008 et 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles sous le seuil de pauvreté en France. La permanence d’un horizon précaire est une constante qui concerne désormais plus de 3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur cinq», annonce l’Unicef dans un rapport rendu public mardi 9 juin. Mais comment mesure-t-on la pauvreté? Et quelle est la différence avec la précarité?

La pauvreté est mesurée de façon précise essentiellement par l’Insee, d’une part avec le niveau de vie (le revenu d’un individu en fonction du nombre et du type de personnes dans son foyer), d’autre part en étudiant les conditions de vie (un indice plus qualitatif, avec des questions précises sur la vie au quotidien). En ce qui concerne la précarité, il existe des indices moins reconnus qui prétendent la mesurer.

Si les notions de pauvreté et de précarité sont souvent utilisées indistinctement, la précarité désigne souvent un degré inférieur à la pauvreté, ou un aspect seulement de la pauvreté.

Définitions

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De plus en plus de retraités contraints de vendre leur logement

C’est une tendance croissante constatée par les agents immobiliers. De plus en plus de retraités vendent leur logement. Pourquoi? Parce que les frais d’entretien deviennent ingérables et parce qu’ils veulent retrouver du pouvoir d’achat.

Selon les conclusions à venir du Conseil d’orientation des retraites. La situation des seniors ne va pas s’arranger.

Economie, croissance… L’effondrement promis expliqué à tous

Poursuivant la pensée de l’économiste Ernst Friedrich Schumacher, l’expert américain John Michael Greer distingue trois types d’économies: l’économie primaire qui rassemble les biens et services produits par la nature, l’économie secondaire qui fait appel au travail humain, et l’économie tertiaire, celle de la finance. Avec cette approche accessible à tous, il démontre la myopie de la plupart des économistes et décideurs dominants, et la mort qu’ils promettent aux sociétés industrialisées.

Quand on pense connaître une réalité mais que l’on n’a pas pris en compte tout le cadre de cette réalité, on a les plus sérieuses chances de se tromper, même si c’est de bonne foi. C’est vrai pour le juge qui veut comprendre une affaire, pour le policier qui mène une enquête, pour le journaliste qui relate un fait, pour l’historien qui explique le passé ou encore pour l’économiste, l’homme politique ou le décideur qui veut résoudre une crise, le chômage…

Comme cela fait plus d’une trentaine d’années que les taux de croissance par tête ont tendance à régresser en Europe, que l’endettement croît, que le chômage et le travail précaire se sont installés et massifiés, sans que ni les décisions politiques, ni les mesures économiques, ni les calculs hautement complexes, n’aient vraiment pu inverser la situation, force serait de reconnaître qu’il est peut-être grand temps et souhaitable de regarder de près les cadres dans lesquels la science économique dominante évolue.

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Les banquiers planifient-ils une réunion secrète sur la « fin du cash » ?

L’économiste Martin Armstrong affirme qu’une réunion secrète sur la fin du cash est prévue à Londres avant la fin du mois impliquant des représentants de la BCE et la Réserve fédérale.

Armstrong, qui est connu pour avoir prédit avec succès en 1987 le crash du lundi noir ainsi que l’effondrement financier de 1998 en Russie, a exprimé avoir été choqué, qu’aucune information n’ait filtré sur cette prochaine conférence.

«Nous ferions mieux de garder l’œil bien ouvert pour cette naissance d’une société sans argent liquide qui vient beaucoup plus rapidement que prévu. Pourquoi la réunion est-elle secrète? Quelque chose ne sent pas bon par ici»

«Je trouve extrêmement troublant d’être le seul à signaler cette réunion secrète à Londres. Kenneth Rogoff, de l’Université de Harvard, et Willem Buiter, l’économiste en chef chez Citigroup, s’adresseront aux banques centrales pour préconiser l’élimination de toutes les espèces pour permettre la venue du jour où vous ne pourrez plus acheter ou vendre quoi que ce soit, sans l’approbation du gouvernement», écrit Armstrong.
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L’imprévoyance générationnelle : Question taboue

En France, l’idée des inégalités entre générations figure comme un non-dit. La raison en est simple: mettant en cause plusieurs choix politiques opérés par les générations vieillissantes, les dettes publiques sans cesse reportées ou les invraisemblables ratés du système d’enseignement français, sans parler du patinage artistique autour de la réforme des retraites, elle est quasiment taboue. En fait, personne n’a envie d’endosser le fiasco d’un égoïsme générationnel.

On renvoie alors la responsabilité aux élites politiques qui nous gouvernent, oubliant que celles-ci ont été démocratiquement élues et que l’opinion publique est plus que jamais une boussole qui oriente leurs choix. De surcroit, (presque) toutes les familles éprouvent une solidarité face aux difficultés potentielles d’insertion de leur progéniture et déploient la panoplie du parent responsable: encouragement pour conduire au plus haut niveau scolaire, aide matérielle et morale pour accompagner au mieux vers l’autonomie, accueil lors des différents « pépins » qui peuvent survenir dans la vie du jeune adulte.

Cet effort est évidemment indexé sur les revenus de chaque famille – 54 % des 18-24 ans et 34 % des 25-34 ans reçoivent une aide financière de leurs parents (BVA 2014, Les Français et leur budget). Ainsi, les parents se posant en premier amortisseur de la crise de la reproduction sociale, la perception du conflit de génération existe à peine. Cette question objective n’est pas perçue subjectivement.

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Les Maîtres de la monnaie

Documentaire historique non-fictif de 3h30 qui retrace les origines de la structure du pouvoir qui régit les nations du monde d’aujourd’hui. Les Maîtres de la monnaie revient aux sources de l’actuelle crise mondiale. Un discours sur la monnaie, la dette publique et l’étalon or.

Se pose aussi le problème de la tolérance à l’inflation, la question de savoir qui a le droit d’émettre la monnaie, pour le compte de qui, et du prix pour lequel ce service public est rendu…

Cela interroge également sur la hausse des bilans des banques centrales, lorsque l’on sait par exemple que la FED reverse au Trésor les intérêts que celui-ci lui paye, ce qui n’est rien d’autre que la transformation de la monnaie crédit en monnaie fiat, où la quantité de monnaie est gardée constante, en renationalisant une partie de cette masse monétaire.

Et si l’argent n’avait pas d’importance…

L’auteur et philosophe Alan Wilson Watts (6 janvier 1915 – 16 novembre 1973) est l’un des pères de la contre-culture en Amérique. Conférencier et expert en religion comparée, il est l’auteur de vingt-cinq ouvrages et de nombreux articles. Il nous donne un petit conseil sur la manière de faire notre vie et de trouver le bonheur : « Oubliez l’argent ».

Cuba : Depuis 1962 l’embargo aurait coûté 75 milliards d’euros [Rediff.]

L’Assemblée générale de l’ONU a voté, mardi 25 octobre, à la quasi-unanimité et pour la vingtième année consécutive une résolution condamnant l’embargo américain imposé à Cuba. Le texte a été adopté par 186 voix pour, deux contre (États-Unis et Israël) et trois abstentions.

L’embargo, imposé en février 1962 par le président John F. Kennedy, interdit l’importation par l’île de tout produit contenant des éléments d’origine américaine, même via des pays tiers, lesquels encourent des sanctions américaines. Son coût pour l’île, selon les chiffres du gouvernement, a entraîné des pertes de l’ordre de 75 milliards d’euros.

Le président américain, Barack Obama, a dit en septembre qu’il poursuivrait sa politique de libéralisation de transferts d’argent et de voyages vers l’île pour la communauté cubano-américaine, mais a réclamé des “gestes” de Cuba en matière de droits civils et de démocratie pour lever l’embargo.

Monnaies, monnaies, monnaies !

Les pièces qui trainent au fond de nos poches ne sont pas anodines. Depuis plusieurs siècles, les monnaies sont l’un des symboles de souveraineté des États, au même titre que les drapeaux ou les armées. Mais en devenant aussi des objets de spéculation en tant que tel, les monnaies semblent s’être éloignées de leur fonction sociale d’origine : l’échange.

Depuis quelques décennies, des monnaies complémentaires voient donc le jour tout autour du globe. Non pas pour concurrencer les monnaies nationale mais plutôt pour les compléter à un niveau local. Tentant, au passage, de redéfinir l’échange social qu’elles sont censées symboliser.

En janvier 2015, nos chères monnaies – euro, dollar, yen, livre sterling et bien d’autres – ont générées en moyenne 5.300 milliards de dollars de transactions par jour.

Italie : La fabrication de faux billets d’euros, spécialité de la mafia napolitaine

Selon les autorités italiennes, la grande majorité des faux billets d’euros en circulation dans le monde sont produits en Italie.

C’est dans la région de Campanie, dans le sud du pays, que les faussaires ont développé un réel savoir-faire dans la falsification monétaire.

Pour les autorités italiennes le défi est d’identifier les réseaux et leurs ramifications internationales qui pourraient menacer la stabilité de la monnaie unique.

Islande : Vers la révolution du système monétaire

L’Islande est-il sur le point de révolutionner son système monétaire ? C’est ce que suggère un document récent qui remet radicalement en question le système actuel de création de « l’argent dette » par les banques commerciales. Un virage qui pourrait être historique dans le monde de la finance moderne.

L’information relayée le 31 mars aura probablement été confondue avec un gros poisson et fut tristement ignorée des mass-médias. Elle, n’en est pas moins véridique et se base sur un rapport de 113 pages commandé par le gouvernement islandais. L’étonnant document promeut ni plus ni moins une révolution du système monétaire islandais.

La proposition de réforme intitulée « A better monetary system for Iceland » (Un meilleur système monétaire pour l’Islande) recommande au gouvernement progressiste d’interdire aux banques commerciales de créer de la monnaie. Une tâche qui serait, si la proposition est adoptée, désormais confiée à la banque centrale à travers le pouvoir décisionnel du parlement.

Par ce biais, l’Islande souhaite mettre fin à un système jugé responsable d’une crise économique qui se répète par cycle encore et encore. L’île aurait ainsi essuyé 20 crises financières depuis 1875, mettant récemment le pays tout entier au bord de la faillite.
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“Tiny house” : Une mini-maison neuve à 25.000 euros

Les cabanes séduisent de plus en plus. En particulier les chalets mobiles. Leur nom ? Les “Tiny house”, “petite maison” en français. Une cabane de 15 mètres carrés habitables, toute équipée.

Loïc fabrique ces maisonnettes depuis un an. Il en a déjà vendu une quinzaine. 50 sont en préparation. “Il y a un vrai marché qui émerge. Il y a un vrai mouvement. On a des demandes au quotidien“, affirme-t-il.

La “Tiny house” est née aux États-Unis, avec la crise immobilière de 2008. Les Américains ne peuvent plus rembourser leurs crédits alors de plus en plus troquent leur maison contre ces petits chalets bien moins chers.

Kim et Ryan vivaient avec leurs deux enfants dans 180 mètres carrés, contre 19 aujourd’hui. Un changement radical pour se débarrasser d’un crédit trop encombrant, mais aussi pour retrouver une vie moins liée à l’argent, moins matérielle.

Charlie Hebdo : La majorité de la rédaction dénonce « le poison des millions »

Le «poison des millions» envenime l’avenir de Charlie Hebdo. La majorité de l’équipe, à l’exclusion de Riss, le nouveau directeur et Eric Portheault, le directeur financier du journal, signe ce mercredi une tribune en ligne sur le site du Monde.

L’équipe veut «remettre à plat l’architecture de Charlie» en recourant à une forme de société coopérative, «qui se situe dans la droite ligne de l’économie sociale et solidaire que Charlie prône depuis toujours», et donc «abandonner le statut d’entreprise commerciale.»

Déjà, fin février, Luz avait refusé la proposition de Riss et Éric Portheault de reprendre les 40% du capital qui étaient à Charb au motif qu’il aimerait, «comme une écrasante majorité de la rédaction», comme l’indiquait Le Monde, la création d’une société des rédacteurs qui serait actionnaire du journal. 

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Qu’est-ce qu’une crise de change ?

Euro, Dollar, Yen ou encore Couronne suédoise: toutes ces devises transitent sur le marché des changes. Mais qu’est-ce que le marché des changes? Pour quelles raisons une devise peut-elle perdre de la valeur? Et quelles sont les conséquences sur l’économie d’un pays?

Russie : Les emprunteurs en devises étrangères pris au piège

La devise russe remonte sensiblement aujourd’hui sur le marché des changes, autour de 59 roubles pour un dollar, mais elle a perdu la moitié de sa valeur depuis l’annexion de la Crimée il y a un an.

L’une des conséquences, c’est l’impossibilité de remboursement pour les particuliers qui ont contracté des prêts immobiliers en devises étrangères. Ils se retrouvent aujourd’hui pris au piège. Certains ont tenté d’attirer l’attention sur cette situation en manifestant hier sur la place rouge à Moscou.

Les professionnels de la bijouterie et de l’horlogerie s’opposent à Michel Sapin

Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé plusieurs mesures dont l’interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèces, dans le cadre de la “lutte contre le financement du terrorisme“. Les professionnels de la bijouterie et de l’horlogerie s’y opposent ce jeudi 19 mars 2015.

Une décision qui ne plait pas du tout au Conseil interprofessionnel de la Bijouterie et de l’Horlogerie. Dans un communiqué, celui-ci déclare: “Nous comprenons la volonté du gouvernement de contrôler les paiements en espèces dans un souci de sécurité nationale. Cela ne doit cependant pas se faire au détriment du bon sens dans la situation économique actuelle [...]“.

A noter que les bijoux et montres de plus de 1.000 euros représentent plus de 40% des achats en valeur réalisés en France. Ce segment est donc fondamental pour la profession HBJO et pour les emplois induits dans le commerce et la fabrication.

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Le ministère des Finances veut limiter les transactions en liquide

Combattre les terroristes en contrôlant leurs transactions en liquide, c’est l’un des objectifs d’un ensemble de mesures voulues par Michel Sapin, le ministre des Finances.

Ainsi, les paiements en cash auprès des commerçants ou artisans étaient avant plafonnés à 3.000 euros. Ils ne pourront désormais plus dépasser 1.000 euros. Pour les touristes qui font des achats en France, la limite était de 15.000 euros, elle passe à 10.000 euros. Cette mesure devrait rentrer en vigueur au 1er septembre 2015.

Indonésie : Le nouveau tigre asiatique ?

Pour la plupart des Français qui ont eu la chance de s’y rendre, la connaissance de l’Indonésie se limite à Bali et à ses charmes touristiques. C’est oublier un peu vite que ce pays est grand comme 4 fois la France, le plus grand archipel au monde avec 13000 îles ! Son territoire, doté de toutes les richesses, s’étend sur 5000 kms, soit la distance de Londres à Bagdad ! Et sa population est la 4ème de la planète.

Selon certains analystes, l’Indonésie sera en 2030 la septième puissance mondiale, devançant l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France. L’Indonésie tiendra-t-elle enfin ses promesses ? Sa monnaie a tangué en 2013, ses infrastructures sont lamentables, ses inégalités criantes, la corruption reste une plaie et les intégristes islamistes une menace.

Et malgré tout cela, selon une formule, l’Indonésie serait le « marché le moins inattractif du monde ». Alors, peut-on déjà parler d’un nouveau tigre asiatique ?

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États-Unis : Les Appalaches décapitées par les marchands de charbon

Aux États-Unis, Malgré le boom du pétrole et du gaz de schiste, le charbon demeure la principale source d’énergie aux États-Unis. Pour en accroître la production, les compagnies minières privilégient désormais l’exploitation à ciel ouvert en arasant les sommets à l’explosif. Ce procédé, très utilisé dans les Appalaches, a des conséquences environnementales désastreuses. L’extraction de cette source d’énergie ravage la nature… mais fournit des emplois.

L’après-midi du 5 avril 2010, une puissante boule de feu se propage dans les galeries de l’Upper Big Branch, une mine de charbon de la Coal River Valley, en Virginie-Occidentale. Des dizaines d’hom- mes sont pris au piège. Tandis que les camions-satellites de Cable News Network (CNN) sont dépêchés, le président Barack Obama intervient à la télévision.

Cette vallée encaissée, jalonnée de villages quasi fantômes, où l’eau du robinet a l’odeur du diesel, devient le cœur du cyclone média- tique américain. Le macabre suspense prend fin au bout de quelques jours : le bilan définitif s’établit à vingt-neuf morts.

Deux stèles ont été construites à la mémoire des disparus. L’une, taillée dans le granit, représente vingt-neuf silhouettes se donnant l’accolade. Financée par l’industrie, elle est dédiée à « tous les mineurs blessés, malades, ou morts au travail». L’autre mémorial, moins ostentatoire, est visible sur le lieu même du drame : vingt-neuf casques et autant de couronnes de fleurs. Sur le sol, un message tracé à la craie par un habitant, comme un cri : « Dieu bénisse le charbon. »
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L’oligarchie et le mépris du peuple

Mais pourquoi ont-ils fait disparaître le peuple? Tel est le fil rouge du livre du journaliste Jack Dion, intitulé “Le mépris du peuple – Comment l’oligarchie a pris la société en otage“. Dans un pays qui se réclame des droits de l’homme et du citoyen, et dont l’histoire est celle des révoltes populaires, le peuple pointe aux abonnés absents. Il est banni des sphères d’un pouvoir régi par l’entre-soi de caste. Un système de monarchie républicaine permet de gouverner en ne représentant qu’une infime minorité du pays et en faisant le contraire de ce qui avait été annoncé.

Au terme d’une épuration sociale passée inaperçue, il n’y a quasiment plus d’ouvriers sur les bancs de l’Assemblée Nationale. Dans les entreprises, où règnent les oligarques du CAC 40, les salariés sont exclus de toutes les prises de décision. Dans les médias, on ne parle d’eux que pour les dire rétifs aux « réformes » inévitables qu’impose une « loi du marché » devenue la nouvelle Bible. Désormais, une « prolophobie » sournoise a droit de cité. Tout ce qui vient de la France d’en bas est suspect, non digne de considération, voire subversif.

Même la notion de souveraineté populaire est jugée attentatoire à la nouvelle doxa. Dans la bouche des représentants de l’élite, le mot « populisme » est devenu l’injure suprême, comme si le simple fait d’écouter les voix d’origine populaire était un crime contre l’esprit. Quant à la France, elle est sommée d’oublier son histoire, sa spécificité, son originalité, pour s’aligner sur la mondialisation sans rivage édictée par les grands prêtres de l’Union Européenne, pour qui les nations n’existent plus.

Extrait d’un passage de son ouvrage portant le monde de l’entreprise.
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L’ère du prêt-à-jeter : Le legs toxique de la consommation effrénée

La consommation effrénée d’appareils électroniques à faible durabilité génère de plus en plus de déchets. Or, ces produits contenant des ressources précieuses et des substances toxiques sont toujours très peu recyclés. Et quand ils le sont, c’est le plus souvent dans des pays du tiers-monde, dans des conditions déplorables.

En 2015, l’humanité devrait consommer plus de 75 millions de tonnes de produits électroniques, si on se base sur la moyenne des données compilées par Le Devoir. Cette consommation représente une hausse de plus de 125 % par rapport à l’an 2000.

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Kidzania : « Soyez prêts pour un monde meilleur ! »

Kidzania, le parc d’attractions où les enfants travaillent. Cette chaîne de parcs à thème s’apprête à ouvrir à Londres en 2015 et pourrait s’implanter à Paris. Elle permet aux 5-15 ans de découvrir le monde du travail, de l’entreprise et celui des marques. Certains parents ne semblent pas du totalement séduits…

Travailler comme les grands pour gagner des sous. Les attractions proposées par Kidzania sont bien loin du petit train de Disneyland Paris. Cette entreprise mexicaine a déjà attiré 31 millions de visiteurs depuis 1999 dans ses seize parcs à thème implantés dans une douzaine de pays. Et elle s’apprête à ouvrir à Londres et pourrait même s’implanter en France.

Le parc londonien sera situé au-dessus d’un magasin Marks & Spencer, dans l’ouest de la capitale britannique. Soit une mini-ville de 7.000 mètres carrés dans laquelle les enfants de 4 à 14 ans pourront travailler comme les adultes et gagner des kidzos, une monnaie virtuelle. Ils exerceront le métier de leur choix parmi une soixantaine, par session de 25 minutes à chaque fois, pendant que leurs parents feront leurs courses.

Les grandes marques omniprésentes dans le parc
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Les collectivisations anarchistes en Catalogne, 1936-1939

Pour défendre l’ordre des choses, il suffit souvent de prétendre que toute tentative de s’en éloigner aurait débouché sur la tyrannie ou sur le chaos. L’histoire est riche d’exemples contraires, qui ont établi le caractère éternel de la révolte, de l’aspiration à la démocratie et à la solidarité. Pendant quelques mois, au moment de la guerre civile espagnole, certaines régions du pays défendirent ainsi un mode de gouvernement inédit, qui remettait à la fois en cause le pouvoir des possédants, des notables et des bureaucrates. Des historiens et des réalisateurs nous rappellent cette parenthèse livrée à l’utopie.

monde-diplomatique.fr

Récompenser ses enfants avec de l’argent de poche, une fausse bonne idée ?

Apprendre à être autonome et à gérer un budget est une des vertus de l’argent de poche. Mais il sert aussi parfois à punir et récompenser les enfants. Pour 72% des parents, cet argent rétribue en effet des travaux domestiques ou de bons résultats scolaires. Comment faut-il donner cet argent ? A partir de quel âge et jusqu’à quand ?

Christine Brunet, psychologue et psychothérapeute, explique qu’une relation de confiance doit être instaurée entre les parents et leurs enfants sur l’argent de poche, une somme qui, selon elle, ne doit surtout pas se transformer en récompense. En France, les parents distribuent en moyenne 12 euros par mois à leurs enfants entre 7 et 11 ans, et 47 euros entre 14 et 17 ans. La plupart des parents arrêtent de donner lorsque leur enfant accède à son premier emploi.

Le moment de Minsky : Le film d’horreur financière que personne ne veut voir

Les économistes et les financiers aiment utiliser des mots mystérieux pour noyer le poisson. Ils sont comme les médecins de Molière. Le “moment de Minsky” fait partie de leurs expressions. Ce moment est celui où les investisseurs surendettés sont contraints de vendre massivement pour payer les intérêts de leur dette.

Mais plus ils vendent, plus les prix baissent — et la course au cash pour payer les intérêts entraîne un krach. A ce moment, les prêteurs réalisent que leur débiteur est mort. Il ne paiera jamais : ni les intérêts, ni le principal, foi de cigale.

Cela peut-il se produire aujourd’hui ? Non, pensent les professionnels des marchés. C’est le syndrome du “trop gros pour faire faillite”. Le niveau d’endettement est tel qu’un moment de Minsky entraînerait la GAF, Grande Apocalypse Financière.

Lorsque le moment de Minsky s’annonce, une banque centrale intervient pour éviter la spirale baissière mortelle. C’est ce qui s’est produit en 2008 et en 2011 en Europe en freinant le désendettement.
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Vers un monde sans argent (liquide)

La “Near field communication” ou, en français, la “Communication en champ proche”, voilà une notion avec laquelle nous allons devoir nous familiariser. Déjà présente dans notre quotidien via les cartes bancaires “sans contact”, elle prendra d’assaut l’ensemble des smartphones. Le plus populaire d’entre eux, l’iPhone, dont le sixième du nom vient tout juste d’être présenté, est équipé de cette technologie. Cette “avancée” va reléguer à terme pièces et billets au rang des antiquités.

D’un côté un téléphone, de l’autre un portefeuille rempli de cartes bancaires. Au centre, Tim Cook, le PDG de la marque à la pomme, qui a la volonté avec Apple Pay de faire triompher le premier au profit des secondes. Une « révolution » en marche qui menace clairement la bonne vieille carte bleue et devrait sonner le glas des espèces dans un futur proche.

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Le projet Venus [Rediff.]

Le projet Venus propose un plan complet pour une refonte de la société au terme de laquelle l’humanité, la technologie et la nature seront en mesure de coexister dans un état d’équilibre.

Nous connaissons les échecs du communisme (forcer les gens à produire une certaine quantité ne marche pas). En revanche, le système capitaliste a aussi échoué car l’être humain est enchaîné par l’argent (surtout avec la dette et les cycles de dépression et de prospérité, l’argent est une barrière aux ressources et la machine devient une menace aux métiers de l’homme et provoque une perte de métiers.

M. Fresco propose une économie basée sur les ressources du monde. Ce système va encourager le développement maximal de l’Homme.

La machine est nécessaire pour le progrès, mais il faut un système où une personne ne perd pas sa capacité de survivre à cause de la technologie. La technologie doit être l’ami de l’être humain. L’internet a déjà libéré l’humanité et elle a aidé à promouvoir des échanges entre les êtres humains du monde. Nous pouvons aller plus loin.

Au lieu de travailler dur juste pour avoir un peu d’argent pour survivre, il faut faire des projets pour apprendre plus, s’exprimer plus et découvrir plus sur la planète.
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Bertrand Russell : « Éloge de l’oisiveté »

Bertrand Russel (1872-1970) était mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique est un digne représentant de la philosophie analytique, considéré avec Gottlob Frege, et Alfred North Whitehead comme l’un des fondateurs de la logique contemporaine. Il reçut par ailleurs le prix Nobel de littérature en 1950. Ce cours essai est paru en 1932 sous le titre “In Praise of Idleness”.

Ainsi que la plupart des gens de ma génération, j’ai été élevé selon le principe que l’oisiveté est mère de tous vices. Comme j’étais un enfant pétris de vertu, je croyais tout ce qu’on me disait, et je me suis ainsi doté d’une conscience qui m’a contraint à peiner au travail toute ma vie. Cependant, si mes actions ont toujours été soumises à ma conscience, mes idées, en revanche, ont subi une révolution.

En effet, j’en suis venu à penser que l’on travaille beaucoup trop de par le monde, que de voir dans le travail une vertu cause un tort immense, et qu’il importe à présent de faire valoir dans les pays industrialisés un point de vue qui diffère radicalement des préceptes traditionnels. Tout le monde connaît l’histoire du voyageur qui, à Naples, vit 12 mendiants étendus au soleil (c’était avant Mussolini), et proposa une lire à celui qui se montrerait le plus paresseux. 11 d’entre eux bondirent pour venir la lui réclamer : il la donna donc au 12e. Ce voyageur était sur la bonne piste.

Toutefois, dans les contrées qui ne bénéficient pas du soleil méditerranéen, l’oisiveté est chose plus difficile, et il faudra faire beaucoup de propagande auprès du public pour l’encourager à la cultiver.

J’espère qu’après avoir lu les pages qui suivent, les dirigeants du YMCA lanceront une campagne afin d’inciter les jeunes gens honnêtes à ne rien faire, auquel cas je n’aurais pas vécu en vain.
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Ebola : la Centrafrique lance un plan de riposte d’un an

La République centrafricaine ( RCA) a annoncé un plan de riposte d’un an pour prévenir le virus Ebola, estimant plus de 814 millions de francs CFA (1,6 million de dollars américains) seront nécessaires pour contrer la maladie qui touche désromais six pays africains, dont la République démocratique du Congo (RDC) voisine, ont indiqué lundi les autorités de transition centrafricaines, un gros défi pour un pays en crise.

D’une population estimée à quelque 4,6 millions d’habitants,

la RCA est un pays où le virus d’Ebola circule, des génomes ayant été identifiés par des chercheurs chez des animaux tels que les rats, les chauves-souris, les singes ou encore les sibissis.

Les facteurs d’émergence de l’épidémie ne sont cependant pas encore réunies, à en croire le Dr Emmanuel Nakouné-Yandoko de l’ Institut Pasteur de Bangui.

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« Au bonheur des riches »

Leur vie fait rêver. Ils sont riches et n’ont plus besoin de travailler pour subvenir à leurs besoins. Si l’argent ne fait pas le bonheur, il fait du moins le leur. C’est le cas de Paul Dubrule. A 79 ans, ce papy dandy prend un infini plaisir à tirer sur son cigare cubain. Il aime clamer à qui veut l’entendre qu’il est à la retraite, même s’il continue à présider le conseil de surveillance du groupe hôtelier Accor, dont il est le cofondateur.

Il ne s’en cache pas: Paul Dubrule aime tout ce qui est mécanique (les montres, les vélos, les voitures), le bon vin et qu’on lui “cire les pompes“. Depuis quelques années, cet ancien sénateur et maire UMP de Fontainebleau (Seine-et-Marne) est résident suisse. Il a trouvé refuge à Genève pour fuir la fiscalité française. Avec honnêteté et une pointe de cynisme, l’homme d’affaires raconte, dans le long documentaire Au bonheur des riches, pourquoi ce choix de l’exil.

La faute de la France, devenue un pays “insupportable”, dont il vaut mieux “divorcer” plutôt que de la supporter. Il dit avoir largement contribué à la richesse nationale et payé un “paquet d’impôts” : son groupe n’emploie-t-il pas, après tout, 160 000 personnes à travers le monde, dont la moitié en France ? “Sans les riches, une nation n’existe pas vraiment”, lance Paul Dubrule. D’ailleurs, qui sont vraiment “les riches” ? Que sait-on vraiment d’eux ?

Rapport à l’argent
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Inde : Comment le revenu de base change la vie

Une expérience de versement d’un revenu de base modeste aux habitants de certains villages les plus pauvres de l’Inde a transformé leurs vies. Cela pourrait fournir un programme anti-pauvreté efficace pour tous les pauvres de l’Inde. Mais quelle sera la réaction du gouvernement de Narendra Modi ?

L’idée d’un revenu de base soulève des questions bien au delà de la province de Madhya Pradesh en Inde. Historiquement, des personnalités comme Bertrand Russell, André Gorz, Martin Luther King, et JK Galbraith se sont tous exprimées en faveur d’un revenu de base.

Le revenu de base n’était pas seulement une réforme souhaitable dans le nord et le sud pendant les années 1970 et 1980, sa mise en place est devenue indispensable depuis la crise financière de 2008, pour apporter stabilité et dignité à une nouvelle classe de travailleurs, pour répondre aux exigences du capitalisme mondial, qui créent un état d’insécurité chronique pour de nombreuses vies humaines, balancées entre inactivité professionnelle intermittente et des emplois précaires pour des salaires incertains dans un marché néo-libéral « flexible ».

Pour eux, le monde de l’après-1945 de démocratie sociale, sécurité de l’emploi et des avantages sociaux est un passé révolu.

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Bernard Charbonneau : « Repenser notre civilisation »

Bernard Charbonneau (1910-1996) est l’auteur qui, en 1973, a écrit “Triste campagnes”. Dans cet essai, il examine comment ce que l’on appelait à l’époque la modernisation agricole a favorisé le déclin et la décomposition des sociétés paysannes du Béarn, dans le Sud-Ouest de la France, où il avait choisi de s’établir au lendemain de la deuxième guerre mondiale.

Ce faisant, à travers l’examen méthodique de l’évolution d’une région donnée, il mettait à nu de manière prémonitoire la logique d’une évolution technique et économique qui n’a fait que s’accélérer et qui aujourd’hui, partout dans le monde, dissout le lien qui associe les sociétés paysannes à leurs terroirs et détruit leur identité.

Charbonneau a porté sur son siècle un regard à la fois critique et exigeant. Dès sa jeunesse, il acquiert la conviction que ce siècle serait – et pour les mêmes raisons – à la fois celui des totalitarismes et du saccage de la nature. Du Jardin de Babylone, à La planète et le canton, en passant par Tristes Campagnes et La fin du Paysage, c’est cette conviction, qui oriente sa manière de décrire l’évolution du monde et des paysages qui l’entourent ; c’est le fil rouge de sa carrière de penseur qui fut celle d’un géographe et d’un professeur.

Toute son œuvre est marquée par l’idée que « le lien qui attache l’individu à la société est tellement puissant que, même dans la soi-disant “société des individus”, ces derniers sont si peu capables de prendre leurs distances avec les entraînements collectifs que, spontanément, ils consentent à l’anéantissement de ce à quoi ils tiennent le plus : la liberté. »

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Quand l’argent fait sécession

Après avoir connu une phase de repli entre la fin de la Première Guerre mondiale et les années 1960, les inégalités sont de nouveau en hausse. Jusqu’où les plus riches peuvent-ils creuser l’écart? Est-on condamné à revivre une fin de 19e siècle où les 10 % les plus riches détenaient 90 % des richesses? Quels sont les instruments de cohésion sociale à notre portée?

Dialogue entre Thomas Piketty, économiste et Thierry Pech, journaliste, dans le cadre du cycle de films “L’argent ne fait pas le bonheur (!)” au Forum des images, le 23 janvier 2014 à Paris.

Quand un éditorialiste demande la suppression du défilé militaire du 14 juillet avec de mauvais arguments…

La modestie n’est pas la qualité la plus souvent partagée. Surtout chez ceux qui ont des avis sur tout comme s’ils avaient la science infuse… Ainsi, comme souvent  à l’approche du 14 Juillet, il se trouve quelques voix pour remettre en cause le défilé militaire sur les Champs-Elysées et balancer (il n’y a pas d’autre mots) des idées reçues sur la politique de défense. Il n’y aurait pas de mal à cela si de tels propos tenus étaient le fruit d’une réflexion, basée sur des faits et des réalités. Et cela ne serait pas si important s’il n’y avait de grands médias pour les relayer (étonnant qu’aucun d’entre eux n’ait eu encore l’idée de placer un micro dans un bistro…).

Les déclarations d’Hervé Gattegno, sur les ondes de RMC/BFM TV, le 11 juillet, entrent dans cette catégories. Pour son dernier « coup de gueule » avant les vacances (c’est dire si elles seront les bienvenues), le rédacteur en chef de la cellule investigation au Point, n’a pas été très inspiré, au point que ces propos sont teintés de démagogie.

Qu’a-t-il dit ? Selon lui, il faut « supprimer le défilé militaire du 14 Juillet » car c’est une « une idée qui irait dans le sens d’une meilleure défense de la patrie puisque notre bataille principale, elle se mène sur le front des déficits publics et de la dette extérieure ». Or, « à côté de cette menace-là, la parade annuelle de nos armées est inutile et anachronique – il n’y a plus que les dictatures qui le font. C’est un déplacement de force déplacé. Et une démonstration de force gratuite qui est plutôt coûteuse (en argent, en temps et en carburant – sans parler de l’empreinte carbone). Donc on pourrait s’en dispenser sans transformer la fête nationale en défaite nationale ».

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L’exploitation des terres rares en eaux profondes risque d’affecter l’écosystème

Les ressources minérales marines profondes offrent une capacité importante d’exploration, notamment dans le Pacifique. Mais leur exploitation pourrait impacter la biodiversité.

Une étude intitulée « Impacts environnementaux de l’exploitation des ressources minérales marines profondes » menée pendant deux ans par le CNRS et l’Ifremer à la demande du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, souligne les impacts environnementaux de l’exploitation des ressources minérales marines profondes.

Avec l’épuisement de certains métaux, les compagnies privées, et les États s’intéressent de plus en plus aux ressources minérales des grands fonds marins, et plus précisément à leur potentielle exploitation. Mais avant de pouvoir exploiter ces ressources, encore faut-il explorer les fonds océaniques pour déterminer les zones riches en terres rares. Et déterminer quel peut être l’impact sur l’environnement.

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