Treize animaux à la beauté sauvage que vous devez absolument contempler avant qu’ils ne disparaissent

La planète Terre dispose aujourd’hui d’une biodiversité exceptionnelle. Néanmoins, des rapports alarmants tentent d’avertir l’opinion publique sur l’extinction de certaines espèces animales. Des constats d’autant plus effrayants qu’ils pointent directement du doigt la responsabilité des hommes. SooCurious vous invite à découvrir 13 espèces qui pourraient s’éteindre dès 2015.

L’Arche de Noé sur le Mont Ararat, de Simon de Myle (1570)

« Sommes-nous heureux à l’idée que nos petits-enfants ne puissent jamais voir un éléphant mis à part dans un livre d’images ? » Telle fut la question rhétorique posée par le chercheur naturaliste britannique David Attenborough.

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Mort et espoir en haute mer

Les requins et leurs cousines, les raies, étaient présents sur cette Terre avant les dinosaures. Ils ont survécu à la catastrophique extinction de masse qui a liquidé les Tyrannosaurus Rex et tous les autres dinosaures, ainsi qu’à l’extinction Permien-Trias marquée par la disparition de 96 pour cent des espèces marines. Même les lignées plus récentes de requins, comme celle du requin marteau, existent depuis plus de 30 millions d’années.


Et pourtant, en quelques décennies seulement, la situation est devenue telle qu’un quart de tous les requins et raies est menacé d’extinction. Nous en sommes responsables – et nous avons la responsabilité d’y remédier.

Les populations de raies et de requins ne sont pas les seules en péril. Beaucoup d’autres composants de la biodiversité marine – en particulier les coraux, les mammifères marins, les oiseaux de mer et les tortues – sont en difficulté face aux pressions exercées par l’activité humaine. Les écosystèmes marins courent en conséquence le risque de se dérégler et de devenir moins stables et moins productifs.

Compte tenu du nombre de menaces qui pèsent sur la vie marine – dont la surpêche, le changement climatique, la pollution et l’urbanisation des côtes – il est facile, voire rationnel, d’être pessimiste. Cette année pourrait pourtant marquer le début d’une approche plus rigoureuse en matière de sauvegarde des écosystèmes marins, en particulier en ce qui concerne la surpêche, responsable du déclin rapide de nombreuses espèces.

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L’écologie politique fait l’impasse sur la question animale

Comment ne pas constater avec peine que l’écologie politique fait l’impasse sur la question animale ? Comment expliquer que la radicalité écologique, tant sur le plan intellectuel que sur le plan politique, à travers l’action militante de personnalités écologistes incontestables, repose sur une dénégation de la question animale et tout spécialement de la souffrance qu’implique l’élevage industriel pour les animaux ? C’est ce mystère qu’il faut mettre à jour. C’est ce grave problème que l’écologie actuelle se doit de résoudre. 

S’il est vrai que certains députés écologistes, dont Laurence Abeille dont le travail législatif est tout simplement remarquable, ont pris des décisions favorables aux intérêts des animaux, il n’en reste pas moins, que ces mêmes députés ne se distinguent pas fondamentalement d’autres députés, de droite comme de gauche, également préoccupés par la question animale.

C’est donc ce qu’on appellera  ici l’écologie radicale qui est profondément marquée par un oubli de cette question. Alors même que les écologistes devraient naturellement être porteurs d’une vision critique d’ensemble prenant en compte une véritable défense des animaux comme membres à part entière d’une société qui les exploite et dont l’exploitation produit des effets des plus graves tant en terme de pollution qu’en terme de santé publique. Sans même parler des conditions d’élevage qui font souffrir des millions d’animaux. L’écologie se tait sur cet immense problème plus prioritaire probablement que la question environnementale.

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États-Unis : Dégoûté par le système, un fermier ouvre les portes de son élevage industriel

Vue par plus d’1 million d’américains en quelques jours, c’est l’histoire de Craig Watts, un fermier industriel qui va faire ce qu’aucun autre n’a fait avant lui: ouvrir les portes de son usine et montrer sa réalité.

(NB : si les sous-titres ne se lancent pas automatiquement, cliquer sur le bouton “Sous-titres” en bas à droite)

Le cas de Craig Watts démontre que les exploitants agricoles ne sont pas forcément des monstres sans foi ni loi qui abusent des animaux. Beaucoup se sont simplement laissés entraîner par la machine infernale de la productivité à coup d’investissements qui engendrent de nouvelles infrastructures et de nouveaux investissements.

Puis ils se réveillent un matin en ayant remplacé leur ferme par une machine aseptisée à produire de la viande. « Il y a beaucoup de failles dans ce système. Le consommateur est trompé ! L’éleveur est mené en bateau. »

Après 22 ans à élever des poulets toujours plus vite pour une des plus grosses firmes du pays, il a voulu témoigner. Pour lui, on ne vous montre pas tout dans la publicité. Par soucis d’honnêteté, il veut rétablir la vérité. Il risque « gros » pour ce qu’il fait, notamment des ruptures de contrat. Il faut savoir que des enquêtes en caméra cachée furent sanctionnées aux États-Unis. Il est donc très périlleux de s’attaquer à l’industrie de l’élevage.
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Nom de code : « Poilus d’Alaska »

L’incroyable convoyage de 436 chiens de traineaux qui franchirent l’Atlantique pour venir épauler les soldats français enlisés sur le front des Vosges en 1915. Un superbe documentaire au souffle épique.

15 août 1915. Le capitaine Moufflet et le sous-lieutenant Haas embarquent pour New York. Ils ont cent vingt jours pour effectuer une mission peu ordinaire : trouver et ramener en France 400 chiens de traineaux. Enlisée sur le front des Vosges dans cette Première Guerre mondiale qui se prolonge, l’armée française craint un autre hiver glacial.

Germe alors l’idée folle d’utiliser des chiens de traineaux pour ravitailler les bataillons cerclés par la neige et évacuer leurs blessés. Mais on ne convoie pas sans embûches 436 bêtes sauvages dans une Amérique où les compagnies maritimes préfèrent rester neutres et où rôdent des espions allemands.

L’homme qui murmurait à l’oreille des chiens
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Yves Paccalet : « Éloge des mangeurs d’homme »

Dans son dernier livre, le naturaliste Yves Paccalet exhorte les hommes à préserver ces prédateurs dont on a tendance à se méfier.

Les consciences ont besoin d’être réveillées”, explique celui qui a exploré le monde aux côtés du commandant Cousteau entre les années 70 et 90. “Ces prédateurs qui sont des merveilles de la nature (…) sont pratiquement tous en voie de disparition.

Le naturaliste dénonce le côté insatiable de l’être humain : “Il n’y a pas un endroit dans le monde où l’homme ne se donne pas le droit de prélever, y compris la nourriture des prédateurs. On n’a plus de place à leur laisser. On les chasse.

Exemple édifiant : celui du requin. Il y a beaucoup de fantasme autour de cet animal. Comme l’explique Yves Paccalet : “En moyenne, les requins font 10 morts par an. Les éléphants en font 200, les hippopotames 1 000… Le tabac 6 millions.” “On a besoin de tous ces prédateurs, de tous ces gêneurs“. Et le naturaliste d’avertir : “Si on continue comme ça, dans trente ou quarante ans, il n’y aura plus de tigres, de lions, de panthères, d’éléphants…

Indice Planète Vivante

L’Indice Planète Vivante (IPV), qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010.En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans. Ce recul, beaucoup plus marqué qu’annoncé précédemment, s’explique par l’ajustement des pondérations utilisées dans la méthodologie. Cet ajustement est motivé par le souci d’une meilleure représentativité de la biodiversité planétaire.

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %.

Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
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Carpates : Le territoire des ours

Trois-cents kilos de muscles et des griffes de 10 cm de long… Dans les Carpates, les ours sont partout. A la périphérie de la ville de Brasov, 275.000 habitants, ils seraient plus de 6.000 spécimens.

On les croise jusque dans les rues où ils viennent fouiller les poubelles. Parfois ils s’attaquent à l’homme. Reportage sur l’invasion de ces plantigrades en Roumanie et ses conséquences.

Égypte : Disparition des grands mammifères au pays des pharaons

Du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent“, aurait dit Napoléon à ses troupes. En fait, il s’agit au moins de 45 siècles, mais l’esprit y est. Ce que le Petit Caporal ne savait pas, c’est que durant toutes ces années, les pyramides en question ont été témoin d’un changement climatique qui a transformé la vallée du Nil, et vu l’extinction de nombreuses espèces, comme vient de le confirmer une étude publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences (PLOS).

Dans l’Égypte des pharaons, il y avait des lions, des gazelles, des girafes, et même des éléphants. L’équipe menée par Justin Yeakel (Université de Californie / Santa Fe Institute) a réexaminé en détails la liste de ces grands mammifères qui ont vécu dans la vallée du Nil durant les 6000 dernières années, liste basée sur les descriptions d’animaux sur les monuments et documents de l’Égypte ancienne.

Sur 37 espèces qui prospéraient avant même l’avènement du premier pharaon, il n’en reste plus que huit aujourd’hui.

Les chercheurs ont utilisé une liste compilée par le zoologiste Dale Osborne, qui à base de données archéologiques et paléontologiques ainsi que des archives historiques a réalisé une base de données des espèces et de leur évolution (ou disparition) au fil du temps.
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Disparition des insectes : Une catastrophe silencieuse

Pour François Ramade, professeur émérite d’écologie à l’université de Paris-Sud, les insecticides modernes, notamment les néonicotinoïdes, sont responsables d’une véritable “catastrophe écologique“. Et, selon lui, “la réponse des pouvoirs publics des pays développés et des institutions multilatérales est absente ou dérisoire“.

Les personnes de plus de 40 ans se souviennent des pare-brise, phares et calandres de voiture constellés de cadavres d’insectes. La propreté des voitures actuelles est le signe d’une disparition massive d’insectes qui doit nous alarmer.

L’agriculture moderne a permis, par l’usage massif d’« intrants », une augmentation considérable de la productivité des cultures. Elle atteint depuis quelques décennies des limites dues à l’impact environnemental de ses pratiques.

En effet, l’accroissement de productivité qu’elle a permis n’est pas dû à une révolution biologique dans le contrôle de la photosynthèse, mais à un recours sans cesse accru aux engrais chimiques et aux pesticides, dont les conséquences écologiques néfastes sont connues.
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Éthique Animale – Élevage industriel

Éthique Animale est une mini-série sur les implications éthiques de notre traitement des animaux. Réalisé par Chuck Pepin et présenté par Carl Saucier-Bouffard, professeur en éthique environnementale et animale au Collège Dawson et chercheur associé au Centre sur l’éthique animale de l’Université Oxford.

Cette troisième capsule se concentre sur les conditions des animaux d’élevages au Québec et au Canada.

Afrique : Le business des safaris

Faire un safari, c’est faire un voyage, dans la langue swahili… Un voyage sur le continent africain parmi les animaux sauvages. Mais pour la plupart des touristes, la rencontre avec le Roi de la savane se déroule le plus souvent au bord d’une route bitumée, à l’intérieur d’un Parc national. Par exemple, en Afrique du Sud, haut lieu du safari photo.

Des milliers de visiteurs se pressent chaque année dans des structures touristiques équipées dans lesquelles lions, girafes ou éléphants cohabitent avec les vacanciers. Les plus fortunés peuvent s’offrir des safaris plus intimistes dans des réserves privées. Pour ces dernières, les safaris photos ne représentent que 10% de leur chiffre d’affaires. C’est une activité plus lucrative qui les fait vivre: la chasse.

Certains propriétaires possèdent un vaste éventail d’espèces animales et monnayent très cher le droit d’abattre l’un des Big 5 (lion, rhinocéros, léopard, buffle et éléphant). Une industrie qui engendre des dérives. Enquête sur le business des safaris où l’animal devient parfois une proie sans défense.

La sixième “extinction massive” serait en cours, à cause de l’homme

Les scientifiques s’inquiètent de la disparition accélérée de nombreuses espèces. Un phénomène qui semble indiquer qu’une nouvelle extinction massive a débuté.

Par Marie-Violette Bernard

Après les dinosaures, serions-nous la prochaine espèce condamnée à disparaître ? Une série d’articles publiés dans la revue Science (en anglais) tire en tout cas la sonnette d’alarme :

face au nombre croissant d’espèces disparues ou en voie de disparition, de nombreux biologistes craignent qu’une sixième extinction massive n’ait débuté.

Mais cette fois, le phénomène n’a pas été causé par une catastrophe naturelle de grande ampleur, c’est la faute des humains.

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La Merveille des fonds marins

Les récifs coralliens occupent moins de 1% de la surface des océans, mais hébergent plus du tiers des espèces marines connues. Grouillant d’espèces comestibles, ils jouent un rôle essentiel pour l’alimentation des populations. Ils protègent aussi les côtes contre l’érosion et leur attrait touristique est un atout pour le développement économique des régions tropicales.

Méditerranée : Le royaume perdu des requins

Pour côtoyer les grands requins, il faut aller au bout du monde. Pourtant, il y a un siècle à peine, c’est en Méditerranée, que l’on pouvait les rencontrer. A l’époque, dans notre “petite mer intérieure“, foisonnaient les poissons, les tortues, les dauphins, les baleines, un royaume inouï sur lequel régnaient les grands requins.

On y trouvait en abondance, requins bleus, requins taupes, requins marteaux, et grand requin blanc, tant la Méditerranée était poissonneuse. Qu’est devenu ce monde magnifique ? Y’a t’il des lieux préservés où l’on puisse admirer les vestiges de sa splendeur passée ? Où sont passés les grands requins ? Survivent-ils dans quelques lieux secrets de notre Méditerranée ?

Discrets et fascinants, requins bleus, requins taupes, requins marteaux, et grand requin blanc sont présents dans les eaux de la Méditerranée.

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La viande, qu’est-ce que c’est ?

Grâce aux témoignages de divers médecins, scientifiques, représentants de la cause animale et d’un ancien boucher, ce documentaire allemand sorti en mars 2013 aborde la réalité de la production et de la consommation de viande.

Au royaume de la forêt boréale

L’hiver se termine. Dans les forêts d’Europe, les arbres bourgeonnent, les fleurs s’ouvrent. Les femelles mettent bas. Renardeaux, faons, marcassins et oisillons prennent des forces auprès de leur mère. L’été s’installe. Les jeunes animaux peuvent enfin sortir.

Abeilles et papillons butinent les fleurs. La nuit, chouettes et chauves-souris partent à la chasse. Arrive l’automne avec ses champignons et ses belles couleurs. Une année vient de s’écouler.

Pourquoi les cafards sont-ils ultra-résistants ?

Leur simple mention suffit à susciter panique et dégoût chez la plupart des gens. Mais les cafards sont bien plus que de la simple vermine envahissante.

Ces insectes ont en effet une incroyable capacité de résistance aux pressions environnementales qui fait d’eux un modèle d’évolution réussie.

C’est aussi pour cela qu’il est extrêmement difficile de s’en débarrasser une fois qu’ils sont installés chez vous. À l’insectarium du zoo de Cologne, les présentateurs de X:enius, se frottent à ces petits animaux et découvrent un nouveau sport: la course de cafards.

Anatomie d’une colonie de fourmis

Organisées en colonies très évoluées, les fourmis sont un miracle de la nature. Grâce au zoologiste George McGavin et au biologiste de l’évolution Adam Hart, nous apprenons comment les hommes peuvent s’inspirer des fourmis pour résoudre certains problèmes du XXIe siècle, dans des domaines aussi complexes que la logistique, l’industrie ou la navigation spatiale.

Brésil : Des millions de moustiques OGM contre la dengue

Le moustique OX513A sera peut-être le premier animal – ou plutôt insecte – transgénique que vous rencontrerez dans la nature. Conçu par une entreprise britannique, ce moustique OGM doit servir à lutter contre la propagation de la dengue.

Après des tests grandeur nature, le Brésil est sur le point de donner son feu vert à sa commercialisation. Problème : aucune étude indépendante n’a été réalisée pour mesurer les conséquences de la production massive de cet insecte transgénique. Et son efficacité contre la dengue est contestée.

Ce n’est malheureusement pas un scénario de série B. Pour la première fois, des animaux génétiquement modifiés vont être commercialisés en milieu ouvert. Le Brésil est sur le point d’autoriser l’usage de moustiques génétiquement modifiés. Le 10 avril, la Commission brésilienne en charge des OGM (CNTBio) a approuvé, à 16 voix contre une, la dissémination dans l’environnement du moustique transgénique Aedes aegypti commercialisé par l’entreprise britannique Oxitec [1].

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La biodiversité a-t-elle un coût ?

Cent trente espèces disparaissent chaque jour dans le monde. Puisqu’il est impossible de les sauver toutes, quels animaux et quelles plantes doivent l’être en priorité ? Quels critères appliquer pour en décider ? Des dilemmes sur lesquels planchent les défenseurs et les économistes de l’environnement.

Le tapir à chabraque est-il indispensable à la vie sur Terre ? Qui s’en apercevrait si cette espèce venait à disparaître ? Visite au jardin zoologique de Nuremberg. Cette institution est à la tête du programme européen d’élevage des tapirs. Grâce à de telles initiatives, il est possible de sauver une espèce de l’extinction. Mais quelles sont les espèces – faune ou flore – pour lesquelles tous ces efforts sont le plus justifiés ?

A l’heure actuelle, 130 espèces disparaissent chaque jour du globe. Il est impossible de toutes les sauver. Quels sont alors les animaux et les plantes qui méritent tous les efforts de conservation ? Quels sont en revanche ceux que l’on pourrait abandonner à leur sort ? Quels critères appliquer pour au moins parvenir à préserver les espèces les plus importantes ?

Ces dilemmes occupent non seulement les défenseurs des espèces mais aussi les économistes spécialisés dans l’environnement. Ces derniers sont d’avis qu’une évaluation de la rentabilité des espèces pourrait être une solution.

La très rare banane d’Oman ” Umq Bir ” ou la mystérieuse éponge de mer Suberites sont la preuve que certaines espèces peuvent s’avérer plus précieuses que d’autres.

Var (83) : Des abeilles-sentinelles pour contrôler la qualité de l’air

Au Revest-les-Eaux (Var), depuis trois ans, on fait appel à des abeilles sentinelles pour contrôler la qualité de l’air et de l’environnement à proximité d’une carrière à ciel ouvert. Il s’agit, par exemple, de surveiller leurs ailes : il ne faut pas qu’elles soient déformées, car cela indiquerait qu’elles sont touchées par un virus.

Elles collectent ce qui va être analysé

Les abeilles-sentinelles sont celles qui sont en contact direct avec l’environnement. “Elles récupèrent de l’eau, du pollen, du nectar et donc elles vont servir de biocollecteurs (…) Elles collectent les éléments qu’il y a dans l’air et nous, ensuite, on va les analyser”, explique Benjamin Poirot, docteur en biochimie, spécialiste des abeilles.

La carrière du Revest-les-Eaux entend devenir un exemple pour montrer que ce type d’exploitations peut être écologique. “Nous avons des retenues d’eau qui attirent des espèces protégées de grenouilles (…) Quand on a fini d’exploiter un endroit, on lui redonne une ondulation, on remet de la terre végétale et on replante”, expliquait une ingénieure environnement de la société exploitante au quotidien régional Var-Matin, en 2011.

L’homme-loup

Quatorze ans durant, de 1998 à 2002, le chercheur Seppo Ronkainen a suivi des loups en meutes, en famille et en solitaire. Il en a équipé 150 de colliers-émetteurs et procédé à 200 marquages auriculaires. Pour cela, il a dû les capturer en douceur avant de les relâcher et de leur donner des noms.: les sœurs Janna et Maija, le couple Petrus et Taïka, etc.

Ces canidés ont mauvaise réputation parce qu’ils s’attaquent aux chiens, aux moutons ou aux rennes et des battues sont régulièrement organisées. Mais pour Seppo Ronkainen, ces animaux ne sont pas seulement carnivores, et dégustent aussi des fleurs et des airelles…

Plutôt doux et solidaires, ils forment des couples fidèles et deviennent d’excellents parents. Pourtant, malgré les efforts du chercheur, les loups représentent une espèce en voie d’extinction en Finlande. Sur 250 individus en 2006, il n’en reste plus qu’entre 120 et 135 actuellement.

Ronkainen les a filmés au quotidien grâce à une caméra vidéo que lui avait confiée le documentariste Juha Suonpää. Ce dernier a procédé à un montage de cette myriade d’images et a reconstitué aussi quelques scènes pour illustrer les propos de “l’homme-loup”.

La France sauvage

Pour les animaux et les plantes, la France est une terre d’exception. Un pays unique qui accueille une étonnante variété d’espèces, du bord de mer jusqu’en haute montagne. On y trouve l’un des derniers fleuves sauvages de l’Europe, la Loire, des marais peuplés d’oiseaux au centre de la France, des steppes africaines au cœur du maquis provençal, des neiges scandinaves au sommet des Alpes, ou encore des mers tropicales turquoises autour de la Corse…

Tous ces milieux naturels abritent des plantes et des animaux méconnus ou familiers : oiseaux multicolores, mammifères de tout poil, orchidées sauvages, requins géants, lynx boréal, ou encore insectes minuscules…

Durant une année, au rythme des quatre saisons, nous suivons l’aventure sauvage de ces espèces et découvrons leur comportement dicté par la grande horloge de la nature. Nous voyageons de l’aérien au sous-marin, du minuscule au gigantesque, de l’émotion des naissances au frisson de la prédation pour découvrir un autre visage de la France.

Le film est une invitation à l’émerveillement afin de comprendre que la nature est précieuse, forte, fragile. Et que nous en faisons partie.

Varmints

Face à la ville qui grandit sans cesse, la joie qui disparaît, une petite créature lutte pour préserver un peu de la paix qu’elle a jadis connue.

NB: Les “Varmints” correspondent en Français à toutes les espèces classées nuisibles telles que: belette (Mustela nivalis), chien viverrin (Nyctereutes procyonoides), fouine (Martes foina), lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus), martre (Martes martes), putois (Mustela putorius putorius), ragondin (Myocastor coypus), rat musqué (Ondatra zibethicus), raton laveur (Procyon lotor), renard (Vulpes vulpes), sanglier (Sus scrofa), vison d’Amérique (mustela vison), corbeau freux (Corvus frugilegus), corneille noire (Corvus corone), étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris), geai des chênes (Garrulus glandarius), pie bavarde (Pica pica), pigeon ramier ou palombe (Columba palumbus).

Ukraine : La nature aujourd’hui à Tchernobyl

Des scientifiques étudient les conséquences de l’accident de Tchernobyl sur la faune et la flore dans le périmètre interdit.

Conséquences : après la mort de tous les animaux après la catastrophe, des animaux se sont installés dans la zone. Certains paraissent en parfaite santé, d’autres souffrent beaucoup des radiations, peu de mutations, apparemment. Pour les végétaux c’est un peu la même chose : les pins sont morts et les peupliers prolifèrent, il y a des mutations. Une sorte d’équilibre écologique semble s’être crée entre les végétaux, les herbivores et les prédateurs.

Clonage [animal pour l'alimentation] : Bruxelles propose un moratoire de cinq ans

La Commission européenne va proposer, mardi 19 octobre, un moratoire pour interdire pendant cinq ans le clonage animal destiné à l’alimentation humaine en Europe et demander une traçabilité des embryons et du sperme importés, selon des sources communautaires. Cette proposition ne concerne pas le clonage pour la recherche ni celui pour la préservation des espèces en danger.

Elle vise à apaiser les inquiétudes provoquées durant l’été par la vente au Royaume-Uni de viande d’animaux clonés, mais ne va pas aussi loin que ce que souhaitait le Parlement européen : celui-ci avait demandé en juillet « l’interdiction, à titre préventif, de toute commercialisation de viande ou de lait issus d’animaux clonés ou de leur descendance ». « La viande de clone ne se mange pas » actuellement, a rappelé une source européenne, « un animal cloné coûte entre 15 000 et 20 000 dollars, il sert pour la recherche et n’a pas vocation a être découpé en steaks ». Il n’en va pas de même des embryons et de la semence des animaux clonés.

La majorité des vaches laitières de l’UE sont issues de l’insémination artificielle, mais 98 % des semences utilisées proviennent de l’UE. 3 % seulement sont importées, selon la même source. L’Agence européenne pour la sécurité alimentaire (AESA), installée à Parme en Italie, considère que la viande ou le lait des descendants des animaux crées par clonage ne représentent aucun danger pour la santé humaine, plaide la Commission.

La commercialisation de la viande et du lait des animaux clonés de la première génération est soumise à une autorisation préalable dans l’UE. Le clonage pour l’alimentation humaine est une technique quasiment inexistante dans l’Union européenne. En revanche, cette technique est très utilisée aux Etats-Unis, au Canada et en Argentine.

L’Union européenne ne peut interdire les importations, car elle contreviendrait alors aux règles de l’Organisation mondiale du commerce.

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La pire catastrophe écologique continue, mais…

Par Denissto (article reproduit avec la bénédiction de l’auteur, tous droits réservés)

Il fallait bien que la guignolesque d’outre-Atlantique nous serve un pamphlet contre les compagnies pétrolières.

Le comique de situation fait parfois discrètement déraper les comédiens, drame oblige…

Le dérapage présidentiel : “Il est évident que le système a échoué, et gravement“, a également reconnu le président américain, n’exonérant pas son gouvernement. “Depuis trop longtemps, pendant une décennie ou plus, une relation de proximité a existé entre les compagnies pétrolières et l’agence fédérale qui leur permet de forer“, a-t-il constaté.

Ce mea-culpa n’est qu’un gros mensonge !

Comment le président des États-Unis pourrait-il ne pas savoir que le lien qui unit les pétroliers et l’administration américaine depuis des décennies, ne se situe pas au niveau de l’agence fédérale, mais directement au sommet de l’Establishment ? On ne devient pas président des États Unis sans le soutien financier des Cartels !

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