Méridien Zéro : « La loi du 3 janvier 1973 » (audio)

Le vendredi 21 juin, Méridien Zéro recevait Pierre-Yves Rougeyron pour évoquer avec lui son ouvrage sur la loi du 3 janvier 1973, la fameuse loi Rothschild qui oblige l’État à emprunter sur les marchés financiers privés.

Emission animée par Gérard Vaudan avec la complicité d’Eugène Krampon.

Lord Igor à la technique.

André-Jacques Holbecq : ” Manifeste pour que l’argent serve au lieu d’asservir “

Depuis 2008, il devient de plus en plus évident que le système monétaire est au coeur des crises que nous vivons. Il est devenu la forme moderne d’un esclavage sournois grâce à l’ignorance dans laquelle sont entretenus les citoyens. L’opacité et la complexité trompeuse des termes et des pratiques ne visent qu’à laisser croire qu’il est l’affaire des seuls experts. La bonne nouvelle est que les choses ne sont pas complexes. Les crises actuelles n’ont rien de fortuit, elles sont le simple produit de la pensée humaine prisonnière d?une idéologie devenue suicidaire, imposée d’une manière de plus en plus autoritaire. Affranchissons-nous des fausses vérités qui empêchent de considérer les vraies réponses aux défis de notre temps ; tout devient alors possible.

Interview de André-Jacques Holbecq à l’occasion de la sortie de son livre ” Manifeste pour que l’argent serve au lieu d’asservir ” (Edititions Dangles).


Radio Ici et Maintenant, Revue de Presse économique, 16 janvier 2013.

Idée reçue sur la loi du 3 janvier 1973

Nous avons appris à connaître cette loi grâce au travail incessant d’André-Jacques Holbecq, Philippe Derruder et Etienne Chouard. 

Georges Pompidou, par Morchoisne

[A la suite de] la tribune d’Alain Beitone sur le site LeMonde.fr, nous avions pu avoir accès à un document dans lequel il évoquait ses doutes sur ce qu’on pense souvent de cette loi.

Les pistes évoquées nous ont permis, après des heures de lecture et d’analyse des débats, de montrer que la loi de 1973 en soi n’apporte rien de nouveau sur le plan de l’emprunt sans intérêt, même si elle introduit des nouveautés indéniables dans les missions et les outils de l’institut d’émission. Lire la suite

André-Jacques Holbecq : « L’économie en 2011 »

André-Jacques Holbecq analysait la situation économique internationale le 07 janvier dernier sur les ondes de Radio Ici & Maintenant et répondait à quelques auditeurs.

On est parti sur mauvaise idée de l’Europe, une idée qui était ultra-libérale et que les peuples ne suivent pas. Cela ne tiendra pas. Les pays sont trop disparates.

(Merci à Virtus & Honor, à K., franc & UltimaThom)

La dette publique française

La question de la dette publique est redevenue d’actualité avec la privatisation des dettes du secteur bancaire. Nos politiques, qui n’ont pas voulu agir réellement contre les intérêts financiers, ont tout simplement transvasé les dettes bancaires vers la dette publique.

Comme nous allons le voir, ce n’est pas la première fois qu’une crise financière produit une montée des dettes publiques ; c’est même devenu une tradition en Europe et en France depuis les années 70. Mais il est probable que le système arrive désormais à ses limites, tout du moins en Europe, continent qui n’a pas la planche à billet universelle du dollar.

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André Jacques Holbecq vient de mettre en ligne un graphique représentant l’évolution du solde budgétaire français depuis 1973, c’est-à-dire depuis que l’émission monétaire a été privatisée.

Ce graphique différencie les dépenses globales du budget de l’Etat et le coût des intérêts que nous payons chaque année à cause de l’emprunt sur les marchés financiers. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce graphique résume toute l’hypocrisie ou l’ignorance qui tourne autour de cette question.

Car, contrairement à ce qui est asséné constamment dans les médias mainstream, la dette publique de notre pays n’est pas le fruit d’une dépense excessive liée à une gabegie de l’Etat, mais elle est plutôt le résultat d’un surendettement volontairement provoqué.

En effet, comment ne pas penser que ce surendettement n’a pas été le fruit d’une stratégie volontaire de la part d’une partie du personnel politique français ? Ne pouvant imposer leur dogme quasi théocratique de la malveillance naturelle de l’Etat providence, les néolibéraux ont usé de la stratégie de l’usure sur le long terme.

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