Brésil : Quand la France réclamait l’Amazonie

La frontière entre la Guyane française et le Brésil ne fut fixée qu’en 1900. Un arbitrage suisse mettait alors fin à deux siècles d’incertitudes au cours desquels la France se rêvait à la tête d’un vaste territoire allant jusqu’à l’embouchure du fleuve Amazone. Récit d’une bataille historique entre la France et le Brésil qui a duré près de deux siècles et reste méconnue dans l’Hexagone.

L’histoire de ce territoire contesté entre la France et le Brésil est méconnue dans l’Hexagone. Et pour cause: c’est celle d’une défaite diplomatique pour les Français. Les Français ont un pied sur le plateau des Guyanes depuis le XVIIe siècle. Cette zone revenait aux Espagnol d’après le traité de Tordesillas de 1494 tranchant les terres à conquérir entre Portugais et Espagnols.

Mais ces derniers délaissèrent le plateau des Guyanes, jugé hostile, pour de plus riches colonies en Amérique du Sud et centrale. Français, Hollandais et Anglais purent donc avoir leur part, à la traîne des empires portugais et espagnols.

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Le mythe de l’Eldorado

Retour sur le mythe de l’Eldorado qui est entré au fil des siècles dans l’imaginaire collectif. Cette croyance a été renforcée par les récits nombreux des conquistadors suite à leurs rencontres avec les indiens Chibchas, dans la région de Bogota.

Impressionnés par les quantités d’or au fond d’un lac, les Espagnols ont longtemps cru à la présence d’une importante mine d’or. Mais après l’analyse du fameux radeau d’or aux rayons X et des études anthropologiques des Chibchas, le mythe est brisé.

Pour ce peuple, l’or était échangé avec une tribu voisine contre leur production de sel. Il était ensuite réservé aux cérémonies religieuses et sans valeur commerciale.

Canada : H2Oil

Le pétrole contenu dans les sables bitumineux de l’Alberta est au cœur du développement économique canadien et de ses relations avec les États-Unis. Mais à quel prix?

Ce documentaire, nous fait comprendre les impacts de l’exploitation des sables bitumineux dans la communauté amérindienne de Fort Chipewan, située tout près des bassins de décantation qui polluent à l’arsenic et au mercure la rivière Athabaska, d’où ils retirent leur eau et leurs poissons. Dans cette communauté, le gouvernement albertain reconnaît que le taux de cancer est plus élevé que la moyenne nationale. Mais il n’admet pas que les polluants émanant de l’industrie pétrolière puissent en être la cause.

Partie 1:


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