“Cabane de jardin” : Devez-vous payer la nouvelle taxe locale ?

Si vous vous apprêtez à construire un espace de plus de 5 m² sur votre terrain, cette taxe vous concerne. Que devez-vous déclarer? Comment est-elle calculée?

Elle est appelée taxe « cabane de jardin » mais son nom officiel est « taxe d’aménagement ». Cette taxe doit être payée lorsque vous construisez un espace de plus de 5m² sur votre terrain : une maison, un garage, une grange et même votre abri de jardin (y compris en préfabriqué). Pour être taxé, cet espace doit dépasser 1,80 mètre de hauteur sous plafond. Les escaliers ne comptent pas.

Les témoignages de contribuables surpris se multiplient. Très peu ont été informés de l’existence de cette taxe, entrée en vigueur en 2012: « Nous avons construit une maison, avec sous-sol, de 265 m². Quelques mois plus tard, nous recevions une lettre nous reclamant 6200€ pour la taxe d’aménagement. A réitérer l’année suivante, soit plus de 12.400 euros en tout ! », raconte Nicolas Maillet, habitant de Marthod, en Haute-Savoie.

Comment est-elle calculée ?
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Slovénie : La révolte d’un peuple si tranquille

Début décembre, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Maribor pour chasser leur maire. Qu’est-ce qui a motivé les habitants de cette ville sans histoires ? La crise et le sentiment d’impunité des élites, explique un journaliste slovène. Extraits.

Photo par Alain Bertho, professeur d’anthropologie à l’Université de Paris8-Saint-Denis.

Maribor a toujours eu la réputation d’être une ville où il ne se passait rien.(…) Comment est-il possible qu’en une seule semaine 20 000 personnes aient défilé sur la place de la Liberté, brandissant des pancartes contre le maire de la ville, jetant des œufs, des chaises et des cocktails Molotov sur l’hôtel de ville ? (…) En vingt ans d’indépendance, c’est un fait sans précédent. On parle même de “l’insurrection de Maribor” comme d’un événement historique. Mais quelles en sont les causes ?

La première est la décision du maire de Maribor, Franc Kangler, d’installer des radars fixes à tous les carrefours importants de la ville.

 En quelques jours seulement, ils ont enregistré 70.000 infractions – autant d’amendes à payer pour une population qui accuse déjà durement le coup de la crise économique.

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Bankster, le jackpot de l’économie criminelle

Finis les costumes rayés et les braquages. La délinquance en col blanc minimise les risques, mutualise les pertes et maximise les profits. La forme la plus moderne et la plus rémunératrice de truanderie.

Les Prime Banks anglo-saxonnes sont-elles devenues la forme la plus achevée de la grande criminalité organisée ?

La question, un brin loufoque voire franchement polémique de prime abord, l’est nettement moins si l’on examine attentivement le comportement des premières au cours des 15 dernières années.

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Radars mobiles embarqués : ce que vous devez savoir

Cette vidéo vous explique le fonctionnement des radars de nouvelle génération qui vont être déployés sur nos routes cet été (2012).

Toute personne qui utilise régulièrement sa voiture a le droit de savoir ce qui l’attend sur son trajet et de tenter, démocratiquement, de s’opposer au tout-répressif si elle estime que cette méthode n’est pas pertinente.

Pour signer la pétition, cliquez ici.

Ligue de Défense des Conducteurs

(Merci à Boreas)

Le Téléthon, un lucratif chantage à la douleur

Chaque année, quand arrive le « Téléthon » [cette année, c'était du 4 au 6 décembre], j’ai toujours le même sentiment : celui de la mendicité publique institutionnalisée par le chantage à la douleur ; douleur d’autant plus odieuse qu’elle touche l’enfance. Ainsi fait-on d’une pierre deux coups, en culpabilisant Jacques Bonhomme sur les deux tableaux, en sorte que ce serait vraiment un salaud et un fieffé, s’il ne mettait la main à la bourse !

Je ne peux m’empêcher de penser, en notant ce trait, à un autre Jacques, Crozemarie celui-là ! Ca vous dit quelque chose ?

Je le verrais assez bien sur fond d’écran Téléthon, aligner sa grosse gueule de tartuffe pour soutenir le grand matraquage médiatique sponsorisé par ceux qui veulent se donner bonne conscience.

Qu’il faille combattre les maladies, toutes les maladies et il s’en trouve de très pernicieuses, personne ne le contredira.

Pour ma part, je pense que c’est à l’Etat de le faire, ou a des mécènes qui pourraient se recruter, par exemple, dans le cartel de la pétrochimie ou celui de l’industrie pharmaceutique… Force est de constater qu’ils préfèrent s’en mettre plein les fouilles, c’est comme ça qu’on les aime !… et on en redemande !

Songeons, à ce propos, à ce qu’a coûté au contribuable taillable et corvéable à merci, le stock des quatre-vingt-quatorze millions de doses [de vaccin], destinées soi-disant à combattre la dernière-née de maman grippe. On a tout lieu de craindre qu’elles ne serviront sans doute pas à grand-chose, ces doses, sinon à rendre malades, et fort durablement peut-être, des gens qui ne l’étaient pas forcément avant que de les recevoir. Lire la suite

Radar fixe : jackpot pour l’État

La politique du radar fixe est un véritable jackpot pour l’État : près de 1 milliard d’euros engrangé en 2008 ! Jean-Luc Nobleaux livre dans son ouvrage “Radars : le grand mensonge”, une analyse très critique du système de contrôle automatique qui sévit sur le réseau routier français.

« Sous prétexte d’écologie, de solidarité, de délinquance, de sécurité routière, que sais-je, l’État contraint, surveille et taxe toujours plus le citoyen lambda , puis communique sur des améliorations souvent factices grâce à des chiffres et conclusions plus ou moins bidonnés ».

Les chiffres qui tuent

Les radars se sont multipliés entre 2003 et 2008, passant de 50 radars et 1,6 million de contraventions à 2 000 radars pour 10 623 573 flashes ! Le but est d’arriver à 5 000 radars en 2012 à raison de 500 nouvelles cabines tous les ans. En 2012 la probabilité moyenne d’avoir de nouveaux points retirés grimpera à près de 80 %.

En 2008 on peut estimer que le seul maillage des radars fixes automatiques et son business induit ont rapporté près d’1 milliard d’euros à l’État.
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