Pourquoi certains vaccins sont-ils (encore) obligatoires ?

L’obligation de faire vacciner son enfant, inscrite dans la loi, est-elle contraire à la Constitution? Le Conseil constitutionnel se penche sur cette question cruciale ce 20 mars 2015.

L’obligation de faire vacciner son enfant, inscrite dans la loi, est-elle contraire à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel se penchera mardi 20 mars 2015 sur cette question évidemment cruciale pour la santé publique, six mois après la proposition du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) d’ouvrir le débat sur cette particularité française.

A l’origine de cette saisine, un couple de parents de l’Yonne convoqués le 9 octobre 2014 devant le tribunal correctionnel d’Auxerre pour n’avoir pas fait vacciner leur fille de trois ans contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Le refus ou l’entrave à la vaccination sont passibles de six mois d’emprisonnement et 3.750 euros, selon le code de la santé publique.

Mais les parents affirment se battre pour leur “liberté thérapeutique” au nom du droit à la santé, inscrit au préambule de la Constitution. Lors de l’audience, leur avocat a ainsi demandé au Conseil constitutionnel de trancher sur la “liberté vaccinale“.
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Auxerre : des parents jugés pour ne pas avoir fait vacciner leurs enfants (Màj vidéo)

Addendum :

Samia et Marc sont poursuivis pour « maltraitance ». Ces parents risquent jusqu’à deux ans de prison car ils ont tout simplement refusé de faire vacciner leurs enfants contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie, des vaccins obligatoires en France.

Ce couple de l’Yonne, adepte de médecine douce, a fait le choix de ne pas vacciner ses enfants car il estime que le risque d’effets secondaires est trop important. Mais les vaccins contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie sont obligatoires en France.

Samia et Marc sont donc hors-la-loi et encourent une lourde peine, jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Ils doivent comparaître ce jeudi devant le tribunal de grande instance d’Auxerre.

« Il y a des études sérieuses qui sont menées aujourd’hui et qui prouvent que les vaccins peuvent rendre malades nos enfants plus que les protéger » explique Samia, maman de deux enfants âgés de 15 mois et 3 ans. « Il y a des adjuvants (dans ces vaccins) comme le mercure et l’aluminium qui sont dangereux » poursuit-elle.

Le couple se dit méfiant à l’égard de la « puissance » des laboratoires pharmaceutiques en France. Dans son combat, il est soutenu par la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations. Les anti-vaccins sont de plus en plus nombreux en France et la question de l’obligation de vacciner agite de plus en plus le corps médical.

La Dépêche

(Merci à Martine)

Vaccin : Le Revaxis, qui contient de l’aluminium, attaqué par les malades

Des malades portent plainte contre les laboratoires Sanofi Pasteur, car il commercialise un vaccin qui provoquerait des maladies neurologiques graves.

Les adjuvants d’aluminium présents dans les vaccins peuvent dans certains cas créer une pathologie neuromusculaire très invalidante, la myofasciite à macrophages.

Faut-il avoir peur des vaccins ?

La controverse autour des vaccins est de retour dans l’actualité.

Invités au micro de Jean-Marc Morandini: Damien Mascret (médecin généraliste et journaliste santé au Figaro) et Fabien Courtois (délégué de l’association Liberté, information, santé).

En novembre dernier, une jeune femme de 18 ans a déposé plainte après de graves effets secondaires liés, selon elle, au vaccin Gardasil contre le cancer du col de l’utérus. Par ailleurs, la pandémie de grippe H1N1 de 2009 a laissé des traces puisque les Français rechignent à se faire vacciner cet hiver contre la grippe saisonnière…

États-Unis : Manipulations sur les matières premières

Les accusations se multiplient dans le secteurs des matières premières aux Eats-Unis. La Bourse de Hong Kong a annoncé, le mercredi 7 août, qu’une plainte sur entente illégale dans l’aluminium a été déposée contre London Metal Exchange, Goldman Sachs et JPMorgan Chase.

Les accusations de manipulation du prix des matières premières se multiplient aux Etats-Unis. Dernière en date: une plainte en nom collectif a été déposée en Floride, ce mercredi 7 août, accusant le London Metal Exchange (LME), Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Glencore Xstrata d’entente illégale dans le stockage d’aluminium.

La Bourse de Hong Kong, qui a racheté le LME l’année dernière, avait déjà fait part, dimanche, d’une plainte similaire dirigée seulement contre la première bourse mondiale des métaux et Goldman Sachs.

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Les banques se retirent du négoce des matières premières physiques

Par Marc Roche

« L’univers secret et fermé du négoce physique a mis à mal l’image policée des enseignes financières. ». L’amende de 410 millions de dollars (309,1 millions d’euros) versée le 30 juillet par la banque JP Morgan Chase pour solder les poursuites de manipulation des prix de l’électricité aux États-Unis devrait accélérer le retrait annoncé de l’établissement américain du négoce des matières premières.

A l’image de JPMorgan, les principaux intermédiaires financiers présents dans le trading de matières premières physiques se séparent aujourd’hui de cette activité à la fois risquée et trop consommatrice en fonds propres.

En 2006, la banquière Blythe Masters avait reçu comme mission de son PDG, Jamie Dimon, de bâtir de toutes pièces une organisation destinée à faire de JPMorgan la banque leader du négoce des matières premières. Le défi était énorme: chasser du pinacle le leader Goldman Sachs et son challenger, Morgan Stanley.

Pour ce faire, la responsable avait racheté les opérations de trading de Bear Stearns et une partie de celles d’UBS et de Royal Bank of Scotland, ainsi qu’une société britannique d’entrepôts. En investissant des milliards de dollars dans des hangars, oléoducs, mines ou usines, JPMorgan était devenu numéro deux mondial. Si, dans le pétrole, Goldman Sachs avait conservé son leadership, JPMorgan s’est imposé dans l’industrie des métaux et du gaz naturel.
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Comment les banques gagnent de l’or en stérilisant des matières premières

« Les banques devraient être des banques, pas des sociétés pétrolifères »

Pour les ultralibéraux les marchés et les bourses éclairent les décideurs économiques à l’aide d’indicateurs rationnels. La réalité est tout autre : adossées aux facilités financières de la Banque fédérale de réserve américaine (la FED), les grandes banques de Wall Street spéculent sur les matières premières (pétrole, blé, cuivre, aluminium, etc.), pèsent sur leurs cours et disposent, avant d’autres acteurs économiques, d’éléments permettant d’anticiper l’évolution du cours de bourse des entreprises qui achètent les matières premières, objet des spéculations. C’est l’institutionnalisation du délit d’initié.

Même certains journaux américains « mainstream » commencent à s’en émouvoir. Polémia publie sous la signature d’une de ses correspondantes un texte présentant un article de David Kocieniewski, paru le 20 juillet 2013, dans le « New York Times ». Nous livrons aussi à nos lecteurs l‘intégralité de l’article intitulé « Des tas d’aluminium mais, pour les banques, de l’or pur ». A déguster et à méditer.

Je suis avec beaucoup d’intérêt l’actualité financière, comme on lit un polar, sauf que la fin n’est pas encore rédigée… Plusieurs grosses banques (Goldman Sachs, JP Morgan par exemple) ont mis en place une spéculation sur les matières premières (blé, pétrole, aluminium, etc.). Dans l’article ci-après, il est décrit très précisément comment elles procèdent. Vous comprendrez comment certains malins ont deviné que le cuivre allait flamber ; attention aux poignées de porte qui risquent de disparaître !
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Planète Alu

Les différentes propriétés physiques de l’aluminium – malléable, léger, inoxydable – en font un métal fascinant, précieux dans le secteur de l’architecture. Mais son utilisation dans les emballages, en chimie alimentaire, dans les produits de cosmétique et dans la pharmacopée posent de plus en plus de problèmes.

Des études approfondies ont prouvé que l’aluminium, ses composants, ses sels ou ses dérivés favorisaient l’apparition du cancer du sein, de diverses allergies, d’infections auto-immunes voire de la maladie d’Alzheimer.

Réalisé par Bert Ehgartner (Arte – 12 mars 2013)

Revoir : Aluminium, notre poison quotidien

«Que sont-ils en train de pulvériser dans le monde ?»

Les commentaires sont fermés pour éviter les renvois intempestifs vers des sites “systématistes” avec lesquels Fortune n’a rien à voir. Merci de votre compréhension. L’équipe de Fortune.

Documentaire étonnant réalisé par Michael J. Murphy, Paul Whittenberger, et G. Edward Griffin, qui présente une industrie en plein développement : la «Géo-ingénierie». L’objectif de cette technique, en cours d’activité depuis les années 90, serait de contrôler la météo et aurait des effets dévastateur pour les cultures, la faune et la santé humaine.

Quand le monde manquera de métaux

500 Tours Eiffel : c’est ce que nos sociétés modernes consomment en métal chaque 24 heures. De la moindre puce électronique jusqu’aux gigantesques buildings, les métaux sont partout. Or certains sont en voie d’épuisement : les gisements de cuivre, de nickel ou de zinc n’ont plus que quelques décennies devant eux. Et si le recyclage se développe, la consommation s’emballe. Enquête sur une pénurie désormais annoncée.

L’humanité est accro aux métaux. Câbles électriques et circuits électroniques, transports individuels ou collectifs, électroménager ou BTP… Les métaux sont partout. On en oublierait presque qu’ils constituent une ressource non renouvelable. Comme pour les hydrocarbures, il faut plusieurs millions d’années pour en renouveler les stocks. Or, côté consommation, la tendance est à l’emballement. « En l’espace d’une génération, nous devrions extraire une quantité plus grande de métaux que pendant toute l’histoire de l’humanité », prévient Philippe Bihouix, ingénieur centralien et co-auteur d’un livre de référence sur le sujet.

Moins de vingt métaux étaient exploités dans les années 1970. Ce chiffre a depuis été multiplié par trois. Mais les réserves ne sont pas infinies. Une cinquantaine de métaux – sur la soixantaine exploités – seraient menacés de pénurie. Il reste plus d’un siècle de réserve pour le cobalt ou le platine. Celles de l’argent, de l’antimoine (utilisé notamment dans l’électronique), de l’indium (utilisé dans les cellules photovoltaïques ou les écrans LCD) se limiteraient à 20 ans, pointe l’étude de Philippe Bihouix. Et il ne resterait que 30 à 60 ans de réserve pour la plupart des grands métaux industriels : zinc, cuivre, nickel, plomb…

500 Tours Eiffel par jour

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Du poison dans l’eau du robinet (rediff.)

Sans le savoir, des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et en radioactivité. Dans certains cas, l’eau est même non-conforme aux normes de précautions sanitaires.

Alors l’eau du robinet est-elle vraiment potable ? Réponse avec le documentaire ” Du poison dans l’eau du robinet ” de Sophie Le Gall.

Le poids de la Chine sur les matières premières ne cesse de s’accroître

Alors que la Chine est entrée dans l’année du Dragon hier, les investisseurs tablent sur une croissance proche des 9 %. Un signal de bon augure pour de nombreuses matières premières. L’ex-empire du Milieu a en effet acquis ces dernières années une part prépondérante sur ces marchés.

La Chine est entrée dans l’année du Dragon d’eau. Selon les croyances ancestrales, ce signe est synonyme de puissance. Ce nouvel an sera-t-il aussi faste que certains le prédisent ? En tout cas, les derniers chiffres sur la croissance du PIB chinois en 2011 ont rassuré les investisseurs qui ont écarté l’hypothèse d’un « hard landing », un violent ralentissement de l’économie. Au point que la Banque mondiale table sur une dynamique de croissance de 8,2 % en 2012 pour l’ex-empire du Milieu. Des chiffres qui augurent une bonne année pour les matières premières. Car, sur ces marchés, à de rares exceptions près (cacao, sucre, café), la demande chinoise est prépondérante, qui peut représenter parfois plus de 40 % de la consommation mondiale. Petit tour d’horizon du poids de la Chine sur cette classe d’actifs

Un très gros consommateur de métaux de base

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Aluminium, notre poison quotidien

L’aluminium envahit discrètement le quotidien. Il est pourtant toxique. Agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, antiagglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries…

Documentaire diffusé dimanche 22 janvier 2012 à 20h35 sur France 5.

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Islande qui rit, Irlande qui pleure

Par Ambrose Evans-Pritchard – The Daily Telegraph, 08/12/2010

Les deux îles ont été entraînées dans la récession par les excès de leurs banques. Mais l’une est dans la zone euro, l’autre pas. Et cela fait toute la différence.

L’économie islandaise a progressé de 1,2 % au troisième trimestre et la reprise devrait se confirmer en 2011. Le pays sort ainsi d’une profonde récession imputable aux « nouveaux vikings », les dirigeants des banques Landsbanki, Glitnir et Kaupthing, qui ont provoqué l’effondrement du système financier islandais en septembre 2008.

A l’instar de l’Irlande, dont les banques se sont également livrées aux pires excès, l’Islande a vu son PIB reculer d’environ 11 % [en deux ans], mais dans un contexte d’inflation qui entraîne une dévaluation de ses emprunts. L’Irlande, elle, est soumise au régime déflationniste de l’Union monétaire européenne qui alourdit le poids de sa dette.

Le déficit budgétaire islandais atteindra 6,3 % en 2010, avant de laisser place à un excédent. Celui de l’Irlande s’établira à 13 % (32 % avec le renflouement des banques) et ne devrait guère s’améliorer en 2011. La crise n’a pas non plus frappé partout avec une égale brutalité. En Irlande, le taux de chômage atteint 14,1 %, tandis que dans le pays nordique, après un pic de 9,7 %, il est retombé à 7,3 %.

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Brève histoire de l’oligarchie en Russie

Par Xavier Moreau

Mikhaïl Khodorkovski

Le mot oligarque symbolise à lui tout seul l’histoire de la Russie de ces vingt dernières années et nous le trouvons utilisé pour désigner tout et n’importe quoi. Ce terme qui, au milieu des années 90, était synonyme de puissance et était ouvertement revendiqué est aujourd’hui récusé par les grandes fortunes de Russie, tant il est lié aux pires heures de l’ère Eltsine.

L’oligarchie a fortement évolué tout au long de la période. Certains oligarques sont tombés dans l’oubli, d’autres ont fui ou sont en prison. Les plus pragmatiques se sont adaptés en renonçant à toute prétention politique, ce qui rend d’autant le terme inadéquat pour les désigner aujourd’hui.

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Boites de conserve, aluminium, bisphénol… faut-il en avoir peur ?

Cet enregistrement donne l’alerte sur les effets des perturbateurs endocriniens émis en quantités infimes par les emballages et contenants utilisés par l’industrie alimentaire. Alors que des centaines d’études mettent en évidence le lien entre ces substances agissant sur le système hormonal et des problèmes de santé publique aussi variés que l’obésité, le cancer, la maladie d’Alzheimer, la puberté précoce, l’hyperactivité et l’agressivité des jeunes, les autorités politiques et sanitaires, en particulier au niveau européen, persistent à considérer qu’il n’y a pas lieu de légiférer.

Le cas du bisphénol 2, dégagé dans les aliments par certains plastiques – dont les revêtements intérieurs des boîtes de conserve – est exemplaire: finalement interdit dans la fabrication des biberons pour éviter son effet sur les nourrissons, il reste autorisé dans le conditionnement des aliments. Ceci est parfaitement incohérent lorsque on sait que le bisphénol qui affecte le développement de l’enfant provient à 10 % du biberon et à 90 % du sang de la mère durant la gestation. Comme l’explique le lanceur d’alerte et chercheur à l’INERIS André Cicolella, nous voyons là une démonstration de l’action des lobbies omniprésents dans les instances politiques.

Les effets des perturbateurs endocriniens commencent à se manifester après 10 ou 20 ans, voire seulement dans la génération suivante. En outre, comme l’explique André Aschieri, ancien vice-président de l’AFSSET, en la matière, ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la période de la gestation durant laquelle il agit. Ces éléments, en brouillant les pistes, facilitent indéniablement le travail des groupes de pression…

France Inter, Service public

(Merci à Jean-Pierre Schnyder)

L’US Army à la chasse au trésor afghan

Le Pentagone a découvert un nouveau « Klondike » en Afghanistan. Près de 1 000 milliards de dollars seraient enfouis dans le sous-sol du pays, ce qui en ferait un géant minier d’une taille comparable à celle de l’Australie.

Minéraux en Afghanistan (cliquez sur la carte pour l'agrandir)

Depuis longtemps, les géologues russes et américains avaient identifié d’importantes richesses minières en Afghanistan. Dans ses rapports annuels sur les pays, l’US Geological Survey (USGS) avait listé les minerais présents en abondance dans ce pays : cuivre, or, minerai de fer, marbre, nickel, soufre, talc… Toutefois, Chin S. Kuo, le responsable de l’étude, notait que l’absence d’infrastructures, de main-d’œuvre qualifiée, sans oublier les problèmes non résolus de sécurité, interdisaient pour le moment l’exploitation de ces richesses.

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En Chine, on craint les bulles

La crise, quelle crise ? Pékin a annoncé, jeudi 22 octobre, que le produit intérieur brut (PIB) chinois avait progressé de 8,9% au troisième trimestre, sur un an, après 7,9 % au deuxième trimestre et 6,1% au premier.

Malgré des exportations en berne, en raison du ralentissement de la demande dans les pays occidentaux, la croissance devrait atteindre l’objectif des 8 % annoncé par le gouvernement en début d’année.
Grâce à une expansion spectaculaire du crédit bancaire et des investissements publics, la Chine est parvenue à éviter un ralentissement trop brusque de sa machine économique.

Lancé fin 2008, le gigantesque plan de soutien, d’un montant de 4000 milliards de yuans (390 milliards d’euros) en deux ans, soit l’équivalent de 13 % du PIB, a prouvé son efficacité.

Mais beaucoup d’experts s’inquiètent. Ils craignent la formation de bulles géantes et l’apparition de déséquilibres économiques majeurs.

Sommées de financer les projets de grands travaux proposés par les gouvernements locaux, les banques chinoises ont déboursé 8670 milliards de yuans de crédits sur les neuf premiers mois de l’année, soit 75 % de plus que pour l’ensemble de 2008.

Si le plan de relance a permis de maintenir la croissance de la consommation – les ventes d’automobiles ont explosé, aidées par des subventions sur les petites cylindrées –, le poids de l’investissement public s’est encore accru, conduisant à des duplications de projets d’infrastructures et à des surcapacités monstres dans certains secteurs.

Certains économistes n’hésitent pas à évoquer une dangereuse fuite en avant. “Les risques ont augmenté en même temps que les crédits. Il nous faut y faire très attention, et apporter des solutions”, a prévenu le président de la commission de régulation bancaire chinoise, Liu Mingkang, jeudi sur son site Internet. Lire la suite