Repas à bord

Enquête sur la restauration rapide servie en avion, dans le train ou en croisière. Alors qu’elle a mauvaise réputation , qu’elle est considérée comme industrielle, trop chère et sans saveur, des initiatives sont lancées. L’objectif est d’obtenir des produits plus frais au sein d’un marché d’un milliard d’euros.

Pour la classe affaire d’une compagnie asiatique, le chef étoilé Georges Blanc conçoit une cuisine raffinée. A l’aéroport de Roissy, dans la plus grande cuisine de France, 200 cuisiniers mijotent chaque jour plus de 60 000 repas. Dans le train, de nouvelles cartes de sandwichs apparaissent.

Viande, alerte aux antibios

Administrés en grande quantité aux animaux d’élevage, les antibiotiques favoriseraient le développement chez les consommateurs de leur viande de bactéries résistantes aux antibiotiques. Pour le professeur Andremont, grand spécialiste de l’antibiorésistance, la France serait ainsi dans une situation «pré-catastrophique».

Des laboratoires de l’Agence nationale sanitaire de l’alimentation à ceux de l’hôpital Bichat à Paris, des prés de l’Aubrac, de la Creuse, de l’Auvergne à des fermes expérimentales de Bretagne où des éleveurs ont effectué la transition vers la viande bio, ce film répond aux questions qu’une majorité de personnes se pose aujourd’hui : faut-il continuer à manger de la viande ?

Réalisé par Claude Ardid

Quand manger sain devient une obsession !

Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir manger «sans» : sans sucre, sans gras, sans viande mais aussi désormais sans gluten ou sans lactose. Une réaction à l’industrialisation croissante de l’alimentation, sans cesse ébranlée par les scandales sanitaires.

Le principe de précaution dépasse le cadre des contrôles sanitaires pour devenir un véritable mode de vie : près d’un Français sur six évite le gluten, devenu l’ennemi public numéro un. Éliminer les toxines, privilégier les aliments riches en nutriments et écouter son corps devient un leitmotiv.

Les produits estampillés «sans» envahissent les rayons des grandes surfaces. Mais ces pratiques alimentaires virent parfois à l’obsession et certaines personnes finissent par contrôler compulsivement tout ce qu’il y a dans leur assiette.

Réalisé par Sophie Romillat – France 5 (22/03/2015)

Chine : La grande famine de Mao (Rediff)

Il y a une cinquantaine d’années, entre 1958 et 1962, la Chine a vécu une immense tragédie. Le « Grand bond en avant » conçu par Mao pour que la Chine dépasse à marche forcée la production de la Grande-Bretagne et gagne son autonomie face à son hégémonique voisin l’URSS, a entraîné une famine dramatique et provoqué la mort de 30 à 50 millions de personnes.

La sécurité alimentaire

Chaque jour, des produits de consommation courante sont retirés en urgence des rayons par les autorités sanitaires, qui les jugent suspects ou dangereux à la consommation. Des alertes sont lancées quotidiennement à l’échelle européenne. Et les aliments bio ne sont pas épargnés par ces scandales, comme l’a montré l’affaire des graines germées en Allemagne, contaminées par l’escherichia coli.

En cause bien souvent, l’importation de composants produits dans des pays où les contrôles s’avèrent difficiles, et où les normes européennes ne s’appliquent pas, comme en Chine. Enquête sur les filières d’approvisionnement de l’industrie agroalimentaire, en compagnie d’experts qui veillent à la sécurité des consommateurs, surpris de trouver du colorant industriel dans certains antibiotiques et des salmonelles dans la charcuterie.

Manger sain : info ou intox ?

Fabien Bordier, jeune agriculteur de 27 ans, a décidé de mettre en place un distributeur de légumes le long d’une départementale. Sa démarche, à l’image d’autres initiatives originales, vise à répondre à la demande croissante de produits sains exprimée par les consommateurs.

Si les bienfaits des fruits et légumes pour la santé ne sont plus à prouver, certains éléments dénaturent la qualité de ces produits, pourtant vantés par les campagnes gouvernementales. Conservateurs, additifs, pesticides, traitements chimiques ou médicamenteux : des substances nocives peuvent présenter des risques pour la santé. Quelles sont les solutions pour se protéger ?

Réalisé par Eric Wastiaux (2013)

Aliments irradiés, mauvaises ondes dans nos assiettes ?

L’industrie agro-alimentaire garde jalousement ses secrets, surtout quand ils peuvent susciter l’inquiétude des consommateurs. Parmi ceux-ci, l’irradiation que subissent certains aliments, officiellement pour favoriser leur conservation.

La radioactivité permettrait en effet de tuer les bactéries des nuggets, des crevettes, des épices, entre autres. Mais certains murmurent que cette technologie, étiquetée sans danger pour la santé humaine, aurait des effets secondaires.

Lequels ? Et comment en savoir plus sur le sujet ? Cette enquête tente de s’immiscer au coeur de l’une des pratiques les plus opaques de l’industrie agro-alimentaire.

Réalisé par Aude Rouaux (Mars 2015)

Les magasins de déstockage alimentaire, nouveau hard discount

Des produits alimentaires à prix cassés, voilà ce que proposent les magasins de déstockage. Ici, les produits sont vendus de 30 à 50% moins chers que ceux vendus dans les supermarchés traditionnels.

Ils sont aussi moins coûteux que ceux de leurs concurrents directs, les hard discounters.

Plats cuisinés, la vérité sur nos produits surgelés

Les surgelés sont faciles à utiliser, rapides à préparer et dépannent bien quand on est à court d’idées. Ils représentent la plus forte croissance du secteur alimentaire de ces vingt dernières années.

Dans les années 60, quand ils sont apparus en France, les gens s’en méfiaient, aujourd’hui, ils sont devenus incontournables dans les congélateurs. Tout le monde pense que ces produits sont bons pour la santé. Pourtant, l’affaire des lasagnes à la viande de cheval a révélé les pratiques peu avouables de certains fabricants.

Gros plan sur les produits surgelés préférés des Français : le steak haché, le poisson pané, la tarte flambée ou encore les herbes aromatiques.

90′ Enquêtes – TMC (10/03/2015)

Vente directe : Du champ à l’assiette

La vente directe, qui élimine la quasi-totalité des intermédiaires entre producteurs et consommateurs, semble rendre liberté et dignité à des milliers d’agriculteurs et d’éleveurs français. Elle entraîne également dans son sillage des millions de consommateurs, ravis de retrouver le goût du sain et du bon et d’être en relation directe avec les paysans.

En 2014, ce circuit représentait près de 25% des ventes des paysans et près de 7% de la consommation des Français. Ce film part sur les routes de France, de Bordeaux à Perpignan, des confins de la Normandie aux rivages de la Méditerranée, à la rencontre d’ostréiculteurs, de maraîchers, d’éleveurs et de consommateurs-citoyens.

Jus, yaourts, biscuits, où sont passés les fruits ?

Sensibles aux arguments du Plan national nutrition santé – ou PNNS -, les Français mangent officiellement de plus en plus de fruits. Mais sur les onze millions de fruits consommés chaque année, 60% se trouvent dans les produits étiquetés «à base de fruits» : jus, yaourts, biscuits, compotes, surgelés.

Cette consommation de fruits «transformés» a augmenté de 40% depuis dix ans tandis que celle des fruits frais a baissé de 6%.

Quelle quantité de fruits se retrouve réellement dans ces produits ? Ont-ils les mêmes qualités nutritionnelles que les fruits frais ? Que reste-il de l’atout «santé» des fruits après leur transformation par l’industrie agro-alimentaire ? Comment les marques, le marketing et la pub ont-ils détourné le message du PNNS ? Car dans certains cas, manger des produits «à base de fruits» peut être contreproductif, voire dangereux.

Réalisé par Eric Wastiaux (Mars 2015)

Peut-on encore manger des pommes en toute sécurité ?

La pomme est le fruit préféré des Français, qui en croquent 19 kilos par an. Toujours plus belle, toujours plus ronde, sucrée ou acide selon les goûts… Derrière cette plastique parfaite, n’y a-t-il pas un secret ?

Envoyé spécial a enquêté sur la star de nos marchés, et découvert que ce fruit est l’un des plus gourmands en pesticides : 30 pulvérisations de produits chimiques par récolte, en moyenne. Parmi ces substances, un conservateur, appliqué après la récolte, permet de garder les pommes intactes pendant douze mois.

Dans le Limousin, berceau de la golden, des agriculteurs mais aussi des riverains s’inquiètent pour leur santé.

Envoyé Spécial (05/03/2015)

Poudres et potions de l’industrie alimentaire [Rediff.]

L’industrie va déployer une pléthore de techniques pour mieux vous conditionner dans vos choix de consommation. La réalité est moins édulcorée mais ne manque pas d’édulcorants. Pesticides, sucres et additifs, parfois nocifs pour la santé, se cachent derrière les grands sourires des personnages de publicité… Mais que mangeons-nous réellement ? Enquête.

À l’heure où la production alimentaire est devenue un processus de haute technologie visant les plus bas coûts, les aliments sont-ils aussi sains et naturels que les industries agroalimentaires voudraient le faire croire ? C’est à coup de publicités mensongères que les marques persuadent les consommateurs des prétendues vertus de leurs produits pour la santé.

Non seulement celles-ci sont rarement prouvées par des analyses sérieuses, mais quand la science s’en mêle, ses conclusions font froid dans le dos : vitamines de synthèse nocives à trop haute dose, recrudescence des réactions allergiques, addiction au sucre… Des artifices législatifs permettent également aux agriculteurs de multiplier les pesticides sans réel contrôle.

Malgré les protestations des associations de défense des consommateurs, les législateurs font souvent passer l’industrie et ses lobbies avant la sécurité alimentaire du citoyen… En nous dévoilant une réalité peu ragoûtante, ce documentaire rappelle que si le consommateur n’a qu’une seule arme, elle est de taille : lui seul est à même de faire évoluer la demande en changeant son mode de consommation.

Sucre ou gras : lequel est notre pire ennemi ?

Trop riche, notre alimentation devient un problème de santé publique, favorisant le cancer, le diabète, les maladies cardio-vasculaires… Mais qu’est-ce qui est pire : l’excès de sucre ou de graisse ?

Sur un ton alerte et humoristique, mais avec une grande rigueur scientifique, le documentaire répond à cette question en se fondant sur les expérimentations de jumeaux trentenaires. Une enquête scientifique aussi ludique qu’édifiante de la BBC.

Réalisé par David Stewart (Royaume-Uni 2014)

Les glaneurs des villes (Màj vidéo)

Addendum vidéo:

Reportage et photos Delphine Roucaute, Le Monde

Il est 23 heures, un samedi soir à Lyon. Dans une petite voiture, Maceo, Amaléa et Lou* discutent des derniers détails de leur expédition nocturne. « J’aime bien le Simply Market, on y trouve toujours plein de choses », avance Amaléa, emmitouflée dans sa grande doudoune. « Non, on va plutôt aller là où il y a le grand mur à escalader, on sera plus tranquilles », répond Maceo, les deux mains sur le volant.

Ils enfilent des gants de jardinage, fourrent des sacs de course dans leurs poches, et se préparent à se faufiler dans la nuit lyonnaise. Leur objectif : dénicher des aliments encore comestibles jetés dans des poubelles de supermarchés.

Les trois comparses sont membres des Gars’pilleurs, un mouvement créé il y a tout juste deux ans et dernier né de la sphère des antigaspi français. Aux côtés d’autres mouvements tels que la médiatique Disco Soupe, la start-up Zéro gâchis ou le réseau de glaneurs agricoles Re-Bon, Les Gars’pilleurs se donnent pour mission de lutter contre le gaspillage alimentaire et de sensibiliser le grand public à cette question de plus en plus saillante dans les sociétés contemporaines.

Leur outil de contestation est le glanage – pour certains dans les champs après la récolte, pour d’autres dans les poubelles de la grande distribution. Ils récupèrent les invendus, fruits et légumes mal calibrés et denrées fraîchement périmées pour ensuite aller les redistribuer dans la rue.
Lire la suite

Restos du coeur : Comment en bénéficier ?

(Témoignage reçu de l’un de nos lecteurs et légèrement enrichi par nos soins. Si vous aussi disposez de renseignements qui peuvent être utiles à la communauté FDS, n’hésitez pas nous les signaler dans la rubrique “Blabla”. – L’Équipe)

« Je souhaite informer les Français de Souche, lecteurs du blog, qu’ils ont parfaitement le droit de bénéficier des Restos du cœur. Le système des Restos ne permet pas de faire la promotion des conditions permettant d’y accéder et je considère ce  quasi “secret d’État” comme absolument inacceptable ! »

En préambule je souhaite préciser qu’en ce qui me concerne, la “pauvreté” est toute relative. Elle ne correspond pas une fatalité économique. C’est un choix personnel qui s’inscrit dans un objectif de décroissance. Je n’ai, ne mérite et ne réclame, aucune compassion…

En revanche, ce statut de “pauvre” me donne les moyens de tester tous les abus du système d’assistanat existant au pays de Molière.

 Ne pas avoir d’argent pour se nourrir, cela peut arriver à tout le monde. Mais même en cas de difficultés financières passagères, il existe des solutions en France pour manger à sa faim. Parmi elles, l’épicerie sociale, la banque alimentaire ou s’inscrire au Restos du Cœur.

- L’association lancée par Coluche aide ceux qui n’ont plus rien depuis de nombreuses années déjà. Mais qui a le droit à l’aide alimentaire des Restos du Cœur ?

Je ne peux que fournir les infos concernant les gens correspondant à mon profil. Je suis célibataire sans enfant à charge.
Lire la suite

Céréales : Pas de bol pour le petit-déj !

Immersion inquiétante au cœur des produits qui composent le petit-déjeuner préféré des enfants. Quand un gamin consomme un vrai bol de céréales, c’est-à-dire de 80 à 100 grammes, c’est comme s’il mangeait dix bonbons ! Une certitude : rien ne vaut une bonne vieille tartine de confiture ! Alors que les céréales sont un bienfait de la nature pour notre organisme, les industriels de l’agroalimentaire ont fait de ces aliments sains des bombes caloriques.

Savez-vous vraiment ce que mangent vos enfants le matin ? Smacks, Chocapic, Frosties, Cheerios, Miel Pops ? Soyez bien attentifs à ce que vous leur donnez car ces préparations débordent de graisses saturées et de sucre, affirme cette enquête de France 5.

Aux États-Unis, toujours en “avance” dans le domaine de la malbouffe, on constate que les enfants font aujourd’hui des crises cardiaques et sont diabétiques avant leurs parents. En France, la situation est moins désespérée mais 20% des moins de 17 ans sont en surpoids ou déjà obèses. Or, pour les nutritionnistes, il n’y a pas de doute : la consommation de céréales industrielles peut rendre obèse !

Devant la catastrophe sanitaire qui s’annonce, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire le signal d’alarme et recommande de ne pas dépasser les 25 grammes de sucre par jour. Une dose que les fabricants de céréales ne respectent pas : dans un bol, on trouvera l’équivalent de 10 morceaux de sucre !

Le “sans gluten” : un succès marketing

Le gluten, une protéine présente contenue dans les farines de blé, d’orge, de seigle et d’avoine, est devenu subitement indésirable. Grandes surfaces, boulangeries, restaurants, le “sans gluten” est désormais affiché partout.

Alors que seul 1% de la population y est allergique, certains, par choix, ont banni le gluten de leur alimentation.

Viande de luxe

Wagyu : c’est l’une des viandes les plus chères du monde. Le bœuf Tajima de Kobé est le plus prestigieux des labels alimentaires nippons. Un bœuf haute couture qui, jusqu’à peu, était totalement introuvable en dehors du Japon. Pauvre en cholestérol (il détient des acides gras essentiels), une carcasse se négocie au prix de gros 14.000 €. Au détail, jusqu’à 1.000 € le kilo !

Des journalistes ont remonté la filière jusqu’aux étables nippones où les bêtes sont dorlotées comme des stars. Pour les vendeurs, son prix est justifié car la qualité de sa viande est due à différents facteurs : alimentation rigoureusement surveillée, massages au saké, bière comme boisson et musique classique pour ne pas être stressé. Sa viande est tendre et persillée grâce à son marbré intramusculaire. Le gras est distribué dans la viande et non autour.

Ces bœufs Wagyu (Wag : boeuf et Gyu : Japon) se réfère à différentes races de bovins prédisposés génétiquement à un intense marbrage. Ils font, en taille moyenne près de 600 kilos ! Leur silhouette est massive et leur encolure, forte. Hors des frontières japonaises, il peut être élevé en Espagne, au Chilli, en Australie…

Le bœuf Tajima a été introduit au Japon au second siècle. Il fut élevé d’abord pour sa puissance physique. Ce bœuf « massif » en taille fût employé comme animal de trait dans les rizières japonaises. Le bœuf Wagyu fut ensuite isolé des autres races à l’époque féodale sans doute pour une raison de relief montagneux mais aussi pour le protéger des guerres.

Reportage diffusé dans l’émission Sept à huit sur TF1 le 15 février 2015

Allo, j’ai faim : Repas à domicile

Menus concoctés par des chefs, petits plats «maison» à domicile pour parents surmenés, pizzas industrielles produites et livrées à la chaîne, recettes spéciales : se faire livrer un repas ou un en-cas est devenu banal.

Le temps consacré au déjeuner et au dîner diminue : 33 minutes pour le déjeuner, le plus souvent au bureau,et 38 minutes pour le dîner. Avec pour corollaire l’essor du «prêt à manger».

Les offres se multiplient. Mais quelles sont les recettes des professionnels de la livraison de repas pour tenir leurs engagements de qualité et de rapidité ? Qui sont les leaders et les plus innovants ? Petits artisans aux abois, livreurs exploités, qui paie les pots cassés du «toujours plus vite, toujours moins cher» ? Comment ce nouveau business est-il encadré par la loi ?

Réalisé par Céline Chassé (Février 2015)

Sel : Notre poison quotidien

Déconseillé en cas d’hypertension et de problème cardio-vasculaires, le sel est pour autant omniprésent lors des trois repas de la journée. 80% du sel consommé ne provient pas de la salière, mais de celui qui est incorporé dans les aliments issus de l’industrie agro-alimentaire.

Pain, plats préparés, boîtes de conserves, surgelés ou encore desserts, quasiment tous les produits sont concernés. Utilisé comme exhausteur de goût ou conservateur efficace, les journalistes ont enquêté, dans les supermarchés et dans les chaînes de fabrications industrielles, sur ses différentes utilisations.

Émission Spécial investigation diffusée sur Canal+ le 09/02/2015

(Merci à Math)

Le Medef soutient des entrepreneurs en herbe

Créer leur propre entreprise, c’est le choix de certains jeunes qui ne trouvent pas d’emploi. L’idée est séduisante, mais sans coup de pouce, il est assez difficile de se lancer.

Le Medef a donc décidé d’aider une quinzaine de jeunes de la banlieue parisienne. C’est le cas de Sarah Merouche, 25 ans. La jeune femme est en train de créer son entreprise de repas halal. Ainsi, avec d’autres jeunes, elle participe à une formation de cinq semaines sur la création d’entreprises au siège du patronat français.

On monte des projets pour pouvoir déjà se sortir d’un certain marasme : chômage, discrimination à l’embauche… Donc créer nos propres emplois, car on n’a plus le choix aujourd’hui, il n’y a pas de travail, et derrière, tirer les autres avec nous“, explique l’un des jeunes.

Jean-Marie Pelt : “Les plantes qui guérissent, qui nourrissent et qui décorent”

C’est l’un des meilleurs spécialistes de la botanique en France. Jean-Marie Pelt a écrit plus de 50 livres sur la nature. L’homme vient de sortir un nouvel ouvrage, intitulé, “Les plantes qui guérissent, qui nourrissent et qui décorent“.

C’est un livre qui porte sur la manière dont nous sommes en relation immédiate et personnelle avec les plantes“, décrit le botaniste. Pour cela, il se concentre sur les plantes, “proches de nous“, comme les plantes médicinales, celles que l’on utilise en cuisine ou encore celles que l’on a chez nous.

On y apprend alors que le saule a donné l’aspirine et que l’if a permis de créer un anti-cancéreux. L’homme s’attarde aussi sur les bienfaits des pommes, expliquant alors pourquoi depuis toujours les Anglais disent : “Une pomme tous les jours et on n’a pas besoin de médecin“.

Un chef à la maison

Se payer les services d’un chef à la maison, la pratique se répand. Avant, Olivier Chapuis travaillait dans un restaurant étoilé en Suisse. Aujourd’hui à Paris, il enchaîne les repas chez les particuliers, jusqu’à six par semaine. Dev, informaticien, s’apprête à quitter son emploi pour lui aussi, venir concocter un dîner dans votre cuisine.

Reportage de Sept à huit diffusé sur TF1 le 25 janvier 2015

Courbevoie (92) : Un élu distribue les invendus des supermarchés pour lutter contre le gaspillage

Selon un employé de supermarché, près de 20 kilos d’aliments invendus sont jetés chaque jour. Face au gaspillage, Arash Derambarsh, élu municipal à Courbevoie, a décidé d’agir et a lancé une pétition contre le gaspillage, qui a récolté plus de 100.000 signatures en une semaine.

L’élu a également passé un accord avec une enseigne de sa ville pour récupérer les invendus encore consommables et les distribuer aux nécessiteux.

Sucre : L’amère vérité

Chez l’homme, le goût du sucre est inné. Cet atavisme qui a guidé nos ancêtres vers les aliments les plus énergétiques pendant des millénaires, permettant ainsi son évolution, est devenu aujourd’hui une véritable menace.

L’excès de produits sucrés et gras dans notre alimentation quotidienne a provoqué une explosion du nombre de cas d’obésité et de ses maladies associées, dont le diabète de type 2.

L’industrie agro-alimentaire porte une très lourde part de responsabilité dans la catastrophe sanitaire qui se profile en la matière: dans ce que nous avalons, le sucre est partout, ou presque, et souvent à notre insu.

A bon entendeur (RTS 20/01/2015)

Marketing : C’est du bio !

Des burgers réalisés avec du bœuf élevé en plein air, nourrit avec de l’herbe, sans ajout d’hormones, de stéroïdes et d’antibiotiques, c’est ce que vante cette publicité un brin sexiste de la marque Carl’s Jr, coutumière du fait, pour le lancement de sa nouvelle chaîne de restauration rapide : “Au Naturel”.

Le secret des frites de McDonald’s dévoilé par… McDonald’s

Le leader mondial de la restauration rapide a révélé les ingrédients ainsi que le processus de fabrication de ses frites dans deux vidéos. Une opération de communication savamment contrôlée.

Combien d’ingrédients utilisez-vous lorsque vous préparez vous-même vos frites maisons? Sûrement moins que l’entreprise américaine McDonald’s, qui fait intervenir 19 composants dans le processus de fabrication de ses fameuses «french fries».

Une des vidéos mises en ligne sur Youtube mardi 20 janvier, déjà visionnées 4 millions de fois, qui détaillent la préparation de ses frites, décrit les dix-neuf composants utilisés dans la fabrication des frites McDonald’s.

Un arôme naturel de bœuf y est par exemple inséré pour mieux répondre aux attentes des consommateurs. L’acide citrique et le diméthylpolysiloxane interviennent 2 fois dans le processus.  A cela sont également ajoutés, sans surprise, des colorants afin de rendre les frites plus attrayantes, ainsi que des conservateurs.
Lire la suite

Le ventre est-il notre second cerveau ? (Audio)

Cette émission de Science Publique fournit des informations captivantes sur le système intestinal, que la science commence à considérer comme notre second cerveau. Riche d’une centaine de millions de neurones, celui-ci gère de manière indépendante la désagrégation et l’assimilation des aliments. Mais surtout, il héberge une population de cent mille milliards de micro-organismes – dix fois le nombre de nos cellules – constitués en majorité de bactéries. La composition de cet écosystème, nommé microbiote, est spécifique à chaque individu.

Il contiendrait en effet plusieurs centaines de millions de neurones. Mais ce qui distingue surtout nos entrailles de notre encéphale, c’est la population qui l’habite. Il s’agit du microbiote intestinal, ou flore intestinale, qui contient pas moins de 100.000 milliards de micro-organismes. Soit deux fois plus que le nombre de cellules qui composent notre propre organisme.

Longtemps, cet univers intérieur est resté largement inexploré. Mais depuis les années 2000, la baisse du coût des techniques de séquençage de l’ADN permet aux chercheurs d’étudier ces populations de bactéries sans avoir à les cultiver en laboratoire. Ils commencent ainsi à analyser les 400 ou 500 espèces que nous abritons et qui participent activement à la fermentation des aliments mais aussi à l’entrainement de notre système immunitaire ou à la fabrication de vitamines.

Lire la suite

Japon : Agro-industrie, quand le pays prépare « l’après »

Quand les spécialistes affirment qu’il faudrait 6 planètes pour vivre tous comme un américain, ce n’est pas qu’un concept, c’est une réalité. Mais, comme l’occident n’ambitionne pas de produire moins, où doit-on trouver la place pour nourrir la planète demain quand la seule solution employée actuellement est la déforestation massive? Des chercheurs japonais proposent une solution pour produire beaucoup en un espace réduit avec peu de ressources.

10.000 laitues par jour

Shigeharu Shimamura est un scientifique Japonais qui a développé une technique agricole peu commune. En effet, le chercheur est capable de produire 10.000 laitues chaque jour grâce à ses cultures intérieures. Comment ? Par l’utilisation de milliers d’ampoules à très faible consommation « LED » capables d’imiter la lumière naturelle, jour et nuit.

Les LED font leur entrée dans l’agriculture

Construite sur un terrain dévasté par le tremblement de terre et le tsunami en 2011, l’exploitation agricole non conventionnelle de M. Shimamura est la plus grande au monde. De la taille approximative d’une moitié de terrain de foot, cet espace accueille plusieurs rangées entières de laitues réparties sur 15 étages.

De quoi répondre à la problématique du manque d’espace qui pourrait être demain, au moins autant que nos modes de vie déséquilibrés, vecteur d’un manque de nourriture.

«Nous voulons prouver que les végétaux peuvent pousser partout.» – Shigeharu Shimamura.

Lire la suite

Burger sur le gril

Le hamburger, c’est l’histoire d’une revanche. Longtemps érigé en symbole de la malbouffe, le célèbre sandwich a conquis la France, territoire de la gastronomie, en seulement quelques années.

L’Hexagone est devenu le deuxième consommateur de burgers en Europe, juste derrière le Royaume-Uni. Une nouvelle habitude alimentaire lucrative, qui représente un marché de plus de 3 milliards d’euros.

De nouvelles enseignes fleurissent un peu partout dans le pays. Des chaînes de fast-food aux enseignes spécialisées en passant par les brasseries, enquête sur les dessous de ce plat surprenant.

Réalisé par Rim Khalifa

Larves, grillons, scorpions : les steaks de demain ?

Depuis 2008, la FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) recommande de consommer des insectes plutôt que de la viande.

Avec la constante augmentation de la population mondiale, la viande risque, en effet, de manquer dans les années à venir. Hyperprotéinés, les insectes seraient donc une alternative.

En France, le business entomophage est déjà lancé. Deux sites Internet proposent des plateaux apéritifs et des confiseries à base d’insectes. Des dégustations sont même organisées dans les écoles primaires pour sensibiliser les enfants à leurs bienfaits. Un industriel français a décidé de remonter la filière des insectes en Thaïlande afin de proposer des produits encore plus étonnants à sa clientèle hexagonale.

Réalisé par Rémi Delescluse

Le circuit court : une boucle vertueuse

De plus en plus de communes boudent les supermarchés classiques préférant les magasins de producteurs, maraîchers, éleveurs, fromagers, les agriculteurs font de la vente directe.

Globalement le prix est le même pour les consommateurs mais avec la qualité en plus et la satisfaction de savoir que l’on soutient les paysans de sa région.

JT 13H France 2 (20/01/2015)

Grèce : Une nation déclassée prête à voter Syriza

Addendum : La Grèce entre chômage élevé et forte fiscalité

Électricité coupée, retraites et droits sociaux amputés : nombre de Grecs veulent la fin de l’austérité.

Ce matin-­là de janvier, il fait 3 °C à Athènes. Et seulement 13 °C dans l’appartement d’Evguénia Michalakou, dans le très résidentiel quartier d’Aghia Paraskevi, à l’est de la capitale grecque. « Cela vous semble peu ? Pour nous, c’est un petit miracle ! », lance dans un sourire cette pétillante quadragénaire. Après deux ans sans électricité, Evguénia et sa famille viennent en effet de se faire rétablir le courant le 31 décembre 2014.

C’est cette Grèce déclassée, lessivée par quatre années de crise et d’austérité, qui s’apprête aujourd’hui à voter pour la Syriza, aux élections législatives du 25 janvier. Le parti entend bien étendre à l’échelle nationale les recettes sociales expérimentées en Attique, la plus grande région de Grèce autour d’Athènes.

« Depuis, on a installé deux gros radiateurs électriques à roulettes que l’on balade de pièce en pièce, et nous avons retrouvé le plaisir de nous la- ver à l’eau chaude. Nous reprenons une vie normale », se félicite cette mère de deux garçons de 11 et 18 ans, réceptionniste téléphonique.
Lire la suite

Allemagne : Les végétariens défilent contre la “salamisation” de la société

C’est l’un des slogans pleins d’humour que l’on pouvait lire lors de la manifestation écologiste de ce samedi à Berlin. Ces agriculteurs et activistes végétariens entendaient protester contre ce qu’ils appellent les usines à viande, les OGM et l’accord de libre échange entre l’Union Européenne et les États-Unis.

Manger, c’est politique, déclare ce militant. A chaque fois que je décide d’acheter quelque chose, je le fais en fonction de comment les animaux sont traités ou de ce qui pousse dans nos champs. Bien-sûr, je peux acheter certaines espèces, je peux manger moins de viande – on en mange trop de toutes façons – et je fais en sorte de soutenir les paysans, et pas les grandes compagnies agro-alimentaires”.

Au Val-Fourré, le succès du commerce « ethnique »

INUTILE de chercher de l’alcool ou des côtes de porc… Ici, vous êtes chez Valprim, à l’entrée du quartier du Val-Fourré, qui réunit presque la moitié de la population de Mantes-la-Jolie : 20 000 habitants, dont une forte proportion de musulmans français ou étrangers.

Par M.G

Alors, même si les responsables se défendent de s’être lancés dans le commerce  ethnique, Valprim s’est adapté à sa clientèle :

le saucisson halal a remplacé le saucisson à l’ail, et le jambon de dinde, le jambon de porc.

Les fruits et légumes viennent de tous les horizons : figues, dattes, manioc, papaye… Autre détail frappant :

les caissières portent le voile.

Mais ici, cela ne gêne personne.

Lire la suite