Restos du cœur : Une question de survie pour certains bénéficiaires (Màj)

Le potager citoyen : donner sa récolte aux Restaurants du Cœur

Le président des Restos du Coeur lance un appel aux dons

Olivier Berthe précise que le nombre de personnes en fin de droits a progressé de 53% ces dernières années. “Les premiers clients des Restos sont des chômeurs. Les familles monoparentales avec mère seule sont aussi très présentes. Viennent ensuite les personnes âgées et les jeunes“. L’argent provient pour moitié des donateurs. “Les Enfoirés” rapportent 20 millions d’euros par an, et l’association bénéficie d’aides européennes. Mais elle souhaiterait demander au gouvernement la possibilité d’obtenir des aides en nature.

C’est une situation scandaleuse, il y a environ 40.000 enfants dans la rue. La générosité ne s’est pas démentie depuis 2008. Dans un an, nous ne serons plus en mesure d’assurer notre mission. On sent une certaine démotivation chez certains bénévoles“, déclare Olivier Berthe.

Gilles-Eric Séralini : « On mange à peu près 36 pesticides par jour »

Le chercheur caennais, auteur de l’étude sur la toxicité de l’herbicide Roundup et du maïs transgénique fabriqué par le groupe Monsanto, publie avec le cuisinier Jérôme Douzelet le livre “Plaisirs cuisinés ou poisons cachés“. 

C’est avec un cuisinier, Jérôme Douzelet, que le scientifique s’est associé pour publier chez Actes Sud un livre, “Plaisirs cuisinés ou poisons cachés“, dénonçant la standardisation des goûts et des textures par les produits industriels mais aussi leurs méfaits pour la santé.

Les deux auteurs vantent l’utilisation “de plantes détoxifiantes qui peuvent être ajoutées aux plats et les rendre meilleurs” ainsi que “des produits locaux les plus biologiques possibles“.

Le scientifique, estime qu’”on mange à peu prés 36 pesticides par jour” et dénonce “l’agriculture transformée, l’agriculture industrielle qui est à la base de beaucoup d’empoisonnements qui n’osent pas dire leur nom“.

 

Du champ à l’assiette : Les défis de la sécurité alimentaire

Les épidémies liées aux légumes concernent plus de monde, et impliquent plus d’hospitalisations que celles liées à la consommation de viande” affirme Ana Allende, microbiologiste alimentaire du CBAS-CSIS, le Centre International d’Études Stratégiques.

Cantines scolaires, restaurants d’entreprises : Qu’y-a-t-il dans nos assiettes ?

La fréquentation des restaurants d’entreprise a explosé et représente un marché de plus de trois milliards d’euros. Une poignée de société se livre une concurrence féroce, à coups de tarifs cassés, de menus toujours plus diversifiés, d’animations ou encore de recettes exotiques.

Dans les cantines scolaires, l’argent est également le nerf de la guerre. Alors que les revenus et les budgets municipaux sont à la baisse, le coût des matières premières augmente. Comment élaborer des menus équilibrés, complets et pas chers ?

Partie 1:

Partie 2:
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L’île aux cannibales (Rediff.)

1933. 6000 prisonniers ont été déportés sur l’île de Nazino sous le commandement de Staline. Ces déportés ont subi la torture et n’avaient ni vivres, ni eau, ils ont donc très vite dû apprendre à survivre dans un environnement qu’ils ne connaissaient pas. Aujourd’hui, cette île est appelée ‘l’île aux cannibales’. Pourquoi ? Et bien parce que les déportés ont été forcés de s’entre-tuer pour se nourrir du cadavre de l’autre, ils n’avaient d’autres choix.

Comment en est-on arrivé là ?

Les Soviétiques étaient en train de mettre en place le Socialisme et un million de vies n’était rien par rapport à cet objectif. Un million d’éléments déclassés, petits voleurs, bandits de petite envergure, fugitifs, nuisibles, tout y passait. Staline comptait ainsi coloniser des territoires tout en utilisant le travail forcé.

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Dr Russell Blaylock : « Nutrition et comportement »

L’alimentation a-t-elle un effet sur le cerveau et sur le comportement? Peut-on faire des crises de rage, des accidents cérébraux, des crises de démence, devenir violent et délinquant à cause de ce que l’on mange? Comment guérir de troubles neurologiques, physiologiques ou comportementaux en modifiant simplement son alimentation ?

Le Dr. Russel Blaylock est un neurochirurgien américain controversé. Auteur de plusieurs livres à succès, notamment « Excitotoxins : the taste that kills » et « Nutrition secrets that can save your life », il nous livre dans cette conférence les éléments essentiels pour conserver ou retrouver la santé dans un monde où l’environnement et l’alimentation sont inondés de substances chimiques et d’excitotoxines qui s’attaquent à notre cerveau.

Humble proposition pour empêcher les enfants des pauvres en Irlande d’être à la charge de leurs parents ou de leur pays et pour les rendre utiles au public

C’est une triste chose pour ceux qui se promènent dans cette grande ville (1) ou voyagent dans la campagne, que de voir les rues, les routes et les portes des cabanes encombrées de mendiantes que suivent trois, quatre ou six enfants tous en haillons et importunant chaque passant pour avoir l’aumône. Ces mères, au lieu d’être en état de travailler pour gagner honnêtement leur vie, sont forcées de passer tout leur temps à mendier de quoi nourrir leurs malheureux enfants, qui, lorsqu’ils grandissent, deviennent voleurs faute d’ouvrage, ou quittent leur cher pays natal pour s’enrôler au service du prétendant en Espagne, ou se vendent aux Barbades.

Tous les partis tombent d’accord, je pense, que ce nombre prodigieux d’enfants sur les bras, sur le dos ou sur les talons de leurs mères, et souvent de leurs pères, est, dans le déplorable état de ce royaume, un très-grand fardeau de plus ; c’est pourquoi quiconque trouverait un moyen honnête, économique et facile de faire de ces enfants des membres sains et utiles de la communauté, aurait assez bien mérité du public pour qu’on lui érigeât une statue comme sauveur de la nation.
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Faux sucres, zéro calorie, mais à quel prix?

Les édulcorants dits «intenses» ont pris le pouvoir dans notre alimentation. Depuis que le poids et la consommation de sucre sont devenus des préoccupations, ces substituts affichant zéro calorie constituent des incontournables de l’industrie agroalimentaire.

Aujourd’hui, plus de 6000 produits alimentaires et médicaments contiennent de l’aspartame, l’édulcorant chimique le plus utilisé au monde. Depuis quelques années, cette molécule fait polémique, et plusieurs études pointent des risques potentiels sur la santé. Industriels et consommateurs se tournent désormais vers une plante originaire du Paraguay: la stévia.

Des asticots dans vos steaks

Pierre Hinard élève ses salers bio à Châteaubriant. L’ex-directeur qualité de Castel Viandes a été licencié en 2008 après avoir révélé les dérives de la société familiale. Analyses et dates falsifiées, recongélations et autres horreurs: dans un livre explosif, il dénonce les dérives d’une usine à viande.

Bottes aux pieds, au milieu de son pré, le paysan cite Churchill : “Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre.” Pierre Hinard est un emmerdeur du genre combatif. Une sorte de chevalier blanc, qui préférerait se faire rôtir vivant plutôt que de cautionner un scandale. Et, en la matière, le destin lui a donné l’occasion d’éprouver sa morale. Avant de devenir éleveur de vaches salers engraissées à l’herbe bio, il a été, un temps, directeur de la qualité de Castel Viandes, l’un des plus grands abattoirs de Loire-Atlantique.

En décembre 2008, il a été licencié après avoir dénoncé les conditions d’hygiène de l’usine. Mais il n’est pas parti les mains vides. Il a photocopié des centaines de documents d’archives prouvant les infractions de l’entreprise.

Celui qui se définit comme un “lanceur d’alerte sanitaire” a écrit un livre dans lequel il raconte ses cinq années d’abattoir. “Omerta sur la viande” est une grenade dégoupillée capable de déclencher un nouveau “bidoche gate”. Il accable ceux qui dirigent l’entreprise.

Il y raconte les asticots qui tombent des bouches d’aération dans la viande, la falsification méticuleuse des documents de traçabilité ou encore le rôle des services vétérinaires, qui font semblant de ne pas voir une viande remballée trois fois – ces derniers n’ont pas souhaité nous répondre.

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Pause déjeuner : la guerre du jambon beurre (Vidéo)

Les Français ont de moins en moins de temps à consacrer à leur pause déjeuner. Conséquence : l’explosion des repas pris sur le pouce, qui génère un business insoupçonné, celui du sandwich. Le best-seller, c’est le traditionnel jambon-beurre, il s’en vend désormais en France plus d’un milliard par an !

Boulangers, chaînes de restauration et industriels se livrent une bataille féroce pour conquérir ce marché. Les prix s’effondrent… mais pour quelle qualité au final ?

Fabrication industrielle ou artisanale, astuces sur la qualité du jambon, de quelle façon les fabricants tentent-ils de nous séduire ? Comment certains parviennent-ils à proposer des prix très attractifs ? Quelle est la riposte des boulangers pour garder leur part du marché ?

En quête d’actualité (29/10/2014)

Pourquoi la faim, pourquoi la soif ?

A l’horizon 2050, la Terre comptera dix milliards d’habitants: impossible de continuer à balayer d’un revers de main la question alimentaire, alors que la population augmente trois fois plus vite que la production agricole. Des remèdes sont proposés à diverses échelles, du recours au génie génétique jusqu’à l’idée de faire des terres d’Afrique un gigantesque champ destiné à nourrir la planète.

Pourtant, la solution la plus évidente consisterait d’abord à répartir plus rationnellement la production actuelle, à l’heure où une partie colossale de celle-ci est dilapidée par une gestion très peu scrupuleuse. L’amélioration du niveau de vie dans les nouveaux pays industrialisés comme la Chine ne facilite pas la tâche, car elle entraîne une hausse spectaculaire de la demande en viande. Si les ressources mondiales de la planète étaient gérées au mieux, aucun enfant ne devrait mourir ni de faim ni de soif.

Le journaliste allemand Claus Kleber s’attache à démontrer point par point cette hypothèse. Pourquoi les ressources alimentaires, pourtant abondantes, n’atteignent-elles jamais certaines populations ? Comment empêcher que les matières premières et l’eau potable ne deviennent la cible des spéculateurs ou des enjeux de pouvoir ?

3 verres de lait par jour… La recette pour une mort précoce?

Une nouvelle étude, menée par une équipe de chercheurs de l’Université d’Uppsala, en Suède, conclut que consommer de grandes quantités de lait présente plus de risques pour la santé qu’on ne le pensait jusqu’alors.

L’équipe de scientifiques a suivi un groupe comprenant plus de 100.000 Suédois pendant une vingtaine d’années. Des données provenant de la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, ont montré qu’en 2007, la Suède était le pays du monde où l’on consommait le plus de lait par tête dans le monde.

Jusqu’à présent, le corps médical recommandait de consommer une grande quantité de produits laitiers pour réduire le risque de fractures, en raison du calcium qu’ils contiennent. Cela est particulièrement vrai pour les femmes, qui sont plus sujettes à l’ostéoporose.

Or, non seulement l’étude n’a pas mis en évidence de réduction du risque de fracture chez les femmes avec une consommation plus élevée de lait, mais de plus, elle a montré qu’au-delà de 3 verres de lait, les femmes encourraient un risque de fracture plus grand que lorsqu’elles se contentaient d’un seul verre. Pour chaque verre de lait additionnel que les femmes consommaient, leur taux de mortalité augmentait de 15%. Pour les hommes, l’augmentation correspondante était de 3%.

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Le marché de la viande : La vérité sur les prix

Les Français raffolent de la viande de bœuf qui est vendue à 80% en supermarché, le plus souvent en barquette. Les prix de la viande ont flambé ces dernières années : 20% de hausse en dix ans.

Mais quand le prix de la viande augmente, le prix pour l’éleveur évolue peu. Au niveau des négociants, leur pouvoir est également faible. A l’abattoir, les prix doublent car les besoins des supermarchés rendent le coût de la main d’oeuvre incompressible.