Algérie : Identification rétinienne pour les clients de la banque postale

La reconnaissance rétinienne sera prochainement introduite en Algérie dans les bureaux d’Algérie Poste. Ces banques disposeront d’une base de données où seront enregistrées toutes les données rétiniennes de leurs clients, garantissant selon elles, une sécurité maximale pour ces institutions bancaires.

Les usagers d’Algérie Poste devront donc faire enregistrer leurs données rétiniennes pour pouvoir retirer l’argent de leurs comptes. Pour arriver à cette étape, un dispositif est mis en place grâce au concours d’une caméra qui numérise et cartographie simultanément jusqu’à 400 caractéristiques des yeux des clients de la banque.

La lecture du dessin de la rétine ne prend que quelques secondes. Une fois le balayage terminé, il y a comparaison entre le dessin scanné et les dessins mémorisés dans la base de données.

Dans un reportage diffusé par l’ENTV, le PDG d’Algérie Poste, Mohand Laïd Mahloul, a fait savoir qu’un partenariat a été signé avec un opérateur étranger pour équiper les bureaux de poste afin d’utiliser la reconnaissance rétinienne.
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Mondialisation et régionalisation des flux migratoires

En ce début du vingt et unième siècle, les migrations internationales ont pris un essor sans précédent. Mais, à la différence du passé, ce ne sont plus les Européens qui ont émigré de par le monde, l’Europe étant au contraire devenue l’une des premières destinations migratoires, en proie à un déclin démographique, mais la planète entière qui est en mouvement, notamment les zones du sud.

De nouvelles destinations se sont fait jour, comme les pays du Golfe, le continent africain, certains pays asiatiques, tandis que des pays de départ sont devenus des pays d’accueil et de transit, comme l’Europe du sud, puis le Mexique, la Turquie et les pays du Maghreb.

Ces migrations se sont mondialisées depuis trente ans, et ont triplé depuis le milieu des années 1970 : 77 millions en 1975, 120 millions en 1999, 150 millions au début des années 2000, près de 240 millions aujourd’hui.

Ce processus va se poursuivre car les facteurs de la mobilité ne sont pas près d’avoir disparu : écarts entre les niveaux de développement humain (qui combinent l’espérance de vie, le niveau d’éducation et le niveau de vie) le long des grandes lignes de fracture du monde, crises politiques et environnementales, productrices de réfugiés et de déplacés.
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L’avenir des gaz de schiste et le sens de l’Histoire

“La misère subsiste. Comme avant.
La supprimer complètement tu ne peux.
Mais tu vas la rendre invisible.”

Theodor Adorno,  Minima Moralia

L’histoire a-t-elle un moteur, et si oui, quel est son carburant ?
L’homme change-t-il, et sinon, qu’est-ce que le “progrès” ?

Telles étaient en gros les questions qui me tracassaient en ouvrant l’autre jour Le monde en 2030 vu par la CIA, la traduction d’une analyse prospective publiée en décembre par le National intelligence council américain, haute instance de conseil des agences de renseignement des Etats-Unis.

Je reconnus page 271 l’indice que je cherchais, au centre du “scénario pessimiste le plus probable” avancé par les analystes de la CIA, intitulé “Quand les moteurs calent”.

Cet indice figure dans les premières phrases d’un discours fictif prononcé en 2030 par le directeur d’un hypothétique WorldCorp Strategic Vision Group :

Je pense que nous avons tous cru que la découverte des gaz de schiste signifiait que les Etats-Unis étaient “de retour”, en dépit de toutes les querelles internes. De toute évidence, nous n’avions pas tenu compte du système juridique américain. Non seulement nos estimations précédentes, trop ambitieuses, se sont révélées fausses à cause de progrès technologiques plus lents que prévu dans le domaine des extractions, et de ressources qui se sont avérées être dans la fourchette basse de nos pronostics initiaux, mais nous avons été incapables de prendre en compte le coût des procès en séries intentés aux producteurs d’énergie.

Voilà donc la clé ? S’ils ne trouvent pas assez d’hydrocarbures à fracturer dans les roches-mères du Dakota, du Texas et sans doute demain de Californie, les ‘Ricains (vous savez, Madonna, Bret Easton Ellis, les Cadillac) ne seront jamais “de retour”, comme le clamait Reagan en son temps : jamais plus ils ne pourront imposer leur dominium sur le monde, estime la CIA.

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Algérie : Christine Lagarde appelle à ne pas maintenir la règle 49/51

La directrice générale du FMI Christine Lagarde a appelé mercredi Alger au développement des investissements directs étrangers (IDE) sans la règle de participation des 49/51, lors d’une visite de trois jours dans la capitale algérienne.

Je ne suis pas personnellement convaincue de la nécessité d’avoir un actionnariat partagé entre des investisseurs publics algériens et des investisseurs directs étrangers“, a déclaré Mme Lagarde lors d’une conférence de presse au second jour de sa visite à Alger.

C’est une décision de souveraineté qu’il appartient aux autorités algériennes de prendre“, a-t-elle toutefois ajouté.

Face à la crise mondiale, l’économie algérienne se porte bien et, selon elle, “la croissance devrait rester vigoureuse entre 3 et 3,5% durant les prochaines années”.

Interrogée sur une nouvelle demande de prêt que le FMI adresserait à Alger l’occasion de sa visite, elle a indiqué qu’elle était “simplement venue remercier les autorités” pour les 5 milliards de dollars déjà accordés à l’institution monétaire il y a quelques mois.

Nous nous contentons d’observer ce qui se passe ailleurs dans le monde et il y a très peu de pays à ce jour qui maintiennent une règle de 49/51 tous secteurs confondus“, a-t-elle souligné, indiquant que c’était ce qui pouvait être apporté “comme élément de comparaison aux autorités algériennes“.

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Crise du Mali, troisième partie : Les intérêts pétroliers

par Aymeric Chauprade

Le Mali possède 5 bassins sédimentaires dont le potentiel pétrolifère est avéré :

  • bassin de Taoudenni (au nord et vers la frontière mauritanienne) : 600 000 km2 pour le seul Mali mais 1,5 million de km2 partagés entre Mali, Algérie, Mauritanie, Niger. Schites riches en matière organique. Il serait comparable au bassin d’Illizi en Algérie.
  • le fossé (ou graben) de Gao : 15 000 km2, un seul puit à l’heure actuelle.
  • les bassins contigus de Iullemeden et Tasmena (à l’Est et frontaliers avec le Niger), 80 000 km2, deux puits à l’heure actuelle ; comparable au bassin de Doba au Tchad ou aux bassins d’affaissement paléozoïque d’Algérie.
  • fossé de Nara au centre, près de Mopti, également comparable au bassin Crétacé de Doba au Tchad soit aux bassins d’affaissement paléozoïque d’Algérie.

L’AUREP, l’Autorité pour la Recherche pétrolière au Mali soutient que le sous-sol du pays est très potentiel pour le gaz et le pétrole et le directeur Afrique du Nord de Total, Jean-François Arrighi de Casanova va dans ce sens quand il parle lui de “nouvel eldorado pétrolier” à propos de la zone Mauritanie/Mali/Niger.

Cependant, à ce jour, le Mali compte encore un faible nombre de puits et son sous-sol reste sous-exploité.

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Crise du Mali, deuxième partie : Les intérêts de la France

par Aymeric Chauprade

Au regard des intérêts de la France en Afrique, la décision d’intervention militaire française apparaîtra, je le crois, comme une bonne décision. Pour en juger, et comme toujours si nous voulons être fidèles à notre ligne réaliste, il faut être capable de s’élever au-dessus des partis pris politiques et idéologiques des uns et des autres. Chacun sait en effet que je me situe, sur le plan des idées, à des années-lumières des gouvernements qui se sont succédés en France ces trente dernières années, et que j’exècre, peut-être plus que tous ceux qui l’ont précédé, ce gouvernement qui mine les fondements de notre civilisation, accélère l’invasion migratoire, achève notre économie, et pousse à l’exil, par son fanatisme de l’Égalité, ce qu’il reste de créatif en France.

Il est arrivé souvent dans l’Histoire qu’une décision prise au nom de mauvaises raisons ait pu produire les résultats les plus positifs. N’est-il pas étrange de constater aujourd’hui qu’un président issu d’un camp que rien ne prédispose à la défense d’intérêts français en Afrique ait néanmoins pris une décision qui va peut-être améliorer sensiblement le statut de la France en Afrique ?

Car quelle était la situation de la France en Afrique avant cette affaire du Mali ? Plus précisément que devenait l’influence française en Afrique depuis le discours de la Baule du président Mitterrand, le 20 juin 1990 ?

La réalité est que, depuis la fin de la Guerre froide, et faute de vision géopolitique, la France n’a cessé de reculer en Afrique. En position défensive, sans vision ni anticipation, elle n’aura fait que subir la montée de l’influence américaine dans toutes ses anciennes colonies. Prise en tenaille entre ses devoirs européens et l’atlantisme, son influence s’est considérablement amoindrie outre-mer. D’un côté le discours de la démocratisation, de l’autre les magouilles du personnel politique (cette françafrique que l’on ne saurait confondre avec les intérêts légitimes de la France en Afrique) ; et bien sûr une montée en puissance des États-Unis sur le prétexte de la lutte contre le terrorisme islamiste, au début des années 2000…

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Nord Mali : le Qatar accusé de financer les groupes islamistes de l’Azawad

D’après l’hebdomadaire français “Le Canard Enchaîné”, qui cite une source de la Direction du renseignement militaire français (DRM), le riche émirat gazier du Qatar financerait les groupes islamistes qui ont pris le contrôle du Nord-Mali.

Par Benjamin Roger 06/06/2012.

Le prince al-Thani serait un soutien financier des groupes islamistes du nord-Mali.

Le Qatar, « ami » de la France, mais pas seulement… Dans son édition du mercredi 6 juin, le Canard Enchaîné, hebdomadaire satirique français, affirme que l’émirat du Qatar serait un soutien financier de poids pour les différents groupes islamistes qui ont pris le contrôle de l’Azawad au mois de mars dernier.

L’article, intitulé « “Notre ami du Qatar” finance les islamistes du Mali », indique que la Direction du renseignement militaire (DRM, qui dépend du chef d’état-major des armées françaises) a recueilli des renseignements selon lesquels « les insurgés du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA indépendantiste et laïc), les mouvements Ansar Eddine, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (Mujao) ont reçu une aide en dollars du Qatar ». Le montant de cette aide financière n’est toutefois pas précisée.

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Mali : Réalités géopolitiques vues par Aymeric Chauprade (1ère partie)

par Aymeric Chauprade

L’intervention du Mali, comme toutes les interventions occidentales depuis la fin de la Guerre froide (de l’Irak jusqu’à la Libye en passant par l’ingérence en Syrie) ne saurait être analysée de manière angélique, sous prétexte qu’elle serait une opération française. Inversement, elle ne saurait être assimilée à toutes les autres opérations parce qu’elle admet en effet ses propres déterminants.

La guerre au Mali est la confrontation d’une multiplicité d’acteurs :

  1. l’État central malien (Bamako)
  2. les Touaregs indépendantistes de l’Azawad
  3. les groupes jihadistes
  4. l’État français et sa compagnie pétrolière Total (qui est certes une multinationale sur le plan capitalistique mais dont l’action politique reste coordonnée à celle de la France),
  5. l’État algérien avec d’une part son État profond (le puissant DRS, la sécurité militaire, coeur du régime) d’autre part sa société pétrolière étatique Sonatrach
  6. les États-Unis d’Amérique et leur État profond (composé d’éléments de la CIA, du Pentagone, de l’armée)
  7. l’État qatarien et ses intérêts pétroliers et gaziers
  8. deux États voisins, la Mauritanie et la Libye qui ont toujours joué un rôle crucial dans la question touareg.

Ce sont là les principaux protagonistes de l’affaire malienne. Au second plan, d’autres acteurs chargés d’apporter aux acteurs de premier plan une légitimité en terme de droit international : les autres États africains (la CEDEAO), l’Union européenne…

Voyons les intérêts et les motivations des premiers rôles qui s’affrontent sur la scène malienne, et pas forcément de manière visible.

Cette analyse étant longue, j’ai décidé de la découper en deux parties. La première partie tentera d’y voir clair sur les motivations de l’État malien, des Touaregs indépendantistes et des groupes islamistes.

La seconde partie abordera la question complexe des enjeux pétroliers et gaziers dans la zone (avec notamment les intérêts pétroliers français, qataris et algériens).

Nous pourrons alors proposer une lecture de la crise qui s’articulera autour d’un bras de fer entre Paris, Alger et Doha pour l’essentiel, avec bien entendu aussi les États-Unis en « embuscade » et qui montrera, une fois de plus, que le terrorisme islamiste est largement instrumentalisé pour consolider ou restaurer les intérêts des principaux acteurs.

1) L’État malien

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L’Algérie fait un don de 26 millions de dollars aux Palestiniens

La Ligue arabe a indiqué que l’Algérie a offert une aide financière de 26 millions de dollars à l’Autorité palestinienne pour aider le peuple palestinien à surmonter la crise financière, dans laquelle elle s’enfonce plus d’un mois.

Cette situation financière chaotique que vivent les Palestiniens, résulte des représailles israéliennes à l’encontre de la Palestine, après que celle-ci ait obtenu le statut de membre observateur aux Nations unies le 29 novembre dernier. Israël n’avait pas apprécié le rehaussement de la Palestine et avait procédé de nombreuses sanctions notamment la construction de logements dans les colonies, ainsi que le gel du versement des avoirs palestiniens, d’un montant de 90 millions d’euros.

L’Algérie a décidé de leur venir en aide avec le transfert de la somme de 26 millions de dollars, qui sera effectif dès le mois d’avril 2013, a précisé le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe, Ahmed Benhelli.

D’autres pays arabes, notamment les plus riches ont été invités à suivre l’Algérie et à aider le plus rapidement possible les Palestiniens. Nabil al Arabi, le chef de la Ligue Arabe a contacté de nombreux ministres arabes des Affaires étrangères de ces pays, pour les convaincre d’aider le peuple palestinien.

Algérie-Focus

Une année marquée par l’entrée de l’Algérie au club des pays créanciers

Pour l’Algérie, l’année 2012 aura été un bon cru sur le plan économique : des réserves de change de près de 200 milliards de dollars, un excédent commercial de plus de 26 milliards de dollars, une dette publique extérieure à moins de 410 millions de dollars et, cerise sur le gâteau, un prêt de 5 milliards de dollars accordé par l’Algérie au FMI.

Christine Lagarde, DG du FMI, et Karim Djoudi, ministre algérien des Finances, à Washington en avril 2012

Globalement, tous les indicateurs macro-économiques sont au vert, même si l’inflation et le chômage assombrissent plus ou ce moins ce tableau idyllique d’une économie algérienne résolument tournée vers un partenariat public-privé stratégique.
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Hélium : Deuxième élément le plus abondant, ce gaz est menacé de pénurie

Les réserves stratégiques américaines se vident, les prix mondiaux s’envolent. Gros acheteur, le CERN doit s’adapter

Le parc Disneyland de Tokyo arrête de gonfler des baudruches depuis mardi ? Cela signifie que le monde se bat pour de l’hélium, indispensable aux postes à souder. Aux appareils d’imagerie médicale à résonance magnétique. Au CERN. «On fait face depuis cet été à de nouvelles tensions sur le marché», confirme Serge Claudet, responsable de l’exploitation cryogénique sur le LHC. «L’hélium, c’est un peu le sang de cet accélérateur de particules, et notre site dispose des plus grandes installations de re-liquéfaction et de stockage liquide au monde

Le deuxième élément le plus abondant de l’univers semble manquer. Les prix s’envolent. Aux Etats-Unis, les 1000 pieds cubes ont vu leur prix passer de 50 dollars au début de la dernière décennie à plus de 160 dollars, selon les dernières indications de l’USGS, le bureau de géologique américain. Cette situation est liée à la privatisation du secteur, aux Etats-Unis, un pays plus crucial pour les approvisionnements mondiaux d’hélium que l’Arabie saoudite pour ceux de pétrole. Aujourd’hui, les trois quarts de ce gaz y sont produits. Dont une moitié provenant de la Réserve fédérale d’hélium, constituée durant la Guerre froide. Dans le Bush Dome, formation rocheuse aux confins du Texas et du Kansas. Depuis 1996, Washington revend ces stocks stratégiques. Alerté sur les risques de dépendance future envers la Russie ou le Qatar, le Sénat pourrait cependant adopter, d’ici à la fin de l’année, une loi ralentissant le rythme de vente de ces réserves.

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Peugeot : La piste algérienne séduit la Bourse

Le titre du français PSA Peugeot Citroën bondissait mercredi à Paris, soutenu par un article de la Tribune évoquant une possible entrée de l’Algérie au capital du constructeur automobile en difficulté.

Pour l’Élysée, cela serait faire d’une pierre deux coups : renforcer la coopération économique avec l’Algérie tout en apportant de l’argent frais à un fleuron national mal en point…

La hausse du titre PSA intervient également alors que le groupe envisage 1.500 départs naturels non remplacés d’ici à mi-2014, qui s’ajouteront aux 8.000 postes supprimés dans le cadre de sa restructuration annoncée en juillet, a-t-on appris mardi de sources syndicales.

Hollande… et Raffarin
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Bruxelles : 45 millions d’euros à l’Algérie

L’UE soutient la transition démocratique. La Commission européenne a débloqué jeudi quelque 45 millions d’euros dans le cadre de programmes de coopération destinés à favoriser la bonne gouvernance et la diversification de l’économie algérienne.

Abdelaziz Bouteflika, le visage de la démocratie algérienne

Le commissaire européen chargé du dossier, Stefan Füle, a assuré vouloir “soutenir l’approfondissement du processus de réformes en Algérie, notamment l’élargissement des libertés fondamentales“, promettant de faire profiter le pays de son expérience en matière de “transition vers une démocratie solide, une économie durable qui profite à tous“.

Un premier programme, doté d’un budget de 15 millions d’euros, interviendra “en faveur de la diversification de l’économie algérienne et appuiera le développement durable du secteur de la pêche et de l’aquaculture“, a précisé l’exécutif européen dans un communiqué.

Le deuxième programme, doté d’un budget de 30 millions d’euros, “soutiendra la pleine mise en oeuvre de l’Accord d’association et visera à renforcer la bonne gouvernance au sein de l’administration publique“, a précisé la Commission. L’UE, qui s’est engagée à la faveur du Printemps arabe à soutenir la transition démocratique dans les pays de la région, est liée depuis 2005 à l’Algérie par un accord d’association.

Europe 1

Algérie : Le commerce parallèle pèserait entre 30 à 70 % de l’économie

Le président de la principale organisation patronale algérienne a estimé dimanche que le commerce parallèle représente, selon les secteurs, entre 30 et 60% de l’économie.

Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Reda Hamiani, a déclaré dimanche à la radio publique francophone “L’impact sur l’économie de la sphère informelle varie, selon les secteurs, entre 30 et 60-70%“. Le commerce informel est “fort notamment dans les secteurs textile, des chaussures, des logiciels informatiques et des cosmétiques“, a-t-il précisé.

Ce secteur constitue une concurrence déloyale vis-à-vis du commerce organisé, puisque ses acteurs ne paient pas de taxes, et donc un important manque à gagner pour le gouvernement, qui a lancé fin août une opération visant à éradiquer les échoppes illégales.

S’attaquer aux barons de l’importation plutôt qu’au revendeur des rues

 Tout en saluant la décision des autorités d’éradiquer le commerce illégal, particulièrement dans les grandes villes, M. Hamiani a précisé que cette opération ne s’attaquait pour le moment qu’au “maillon faible” de ce secteur, c’est-à-dire “au petit revendeur dans les rues“.

“Ceux qui portent atteinte à l’économie nationale, ce ne sont pas ces jeunes. On souhaite que les opérations (…) soient plus incisives à la tête” et touchent “les barons de l’importation, ces personnages incrustés dans les différents rouages de l’Etat et qui se dispensent de payer la fiscalité ordinaire”, a-t-il précisé.

Depuis le début de cette opération fin août, les autorités ont recensé plus de 70.000 commerces illégaux dans le pays, selon le ministre de l’Intérieur Dahou Ould Kablia.

La Tribune

Espagne : Ces algériens qui investissent dans l’immobilier à Alicante

«Vends appartement en plein cœur d’une résidence à Alicante.» En Algérie, il n’est plus aujourd’hui étonnant de tomber sur ce genre d’annonce sur les pages dédiées à l’immobilier dans la presse ou sur les sites internet consacrés aux petites annonces.
D’abord discret, même secret, ce canal s’est, au fil du temps, popularisé et on affiche fièrement, aujourd’hui, ses acquisitions outre-mer, comme signe d’appartenance sociale. Il est vrai que l’acquisition de biens à l’étranger reste, dans l’imaginaire collectif, l’apanage de la nomenklatura. Cependant, les choses changent et à toute vitesse.

Depuis la déconfiture du secteur immobilier espagnol, le marché suscite l’engouement d’investisseurs algériens à la recherche de placements immobiliers, de résidences secondaires pour les vacances, et de propriétés susceptibles de leur ouvrir l’espace Schengen de manière définitive.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les nouveaux acquéreurs de biens immobiliers en Espagne, ne sont pas si riches ou si introduits dans le sérail. Le quotidien espagnol El Pais, qui leur a récemment consacré un article, les décrit comme étant des membres de la classe moyenne, avocats, médecins, entrepreneurs, cadres supérieurs qui voyagent souvent, et qui bénéficient d’une certaines éducation.
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Algérie : Quand la lutte contre la corruption plombe l’économie

En Algérie, la lutte contre la pratique des pots-de-vins se trompe souvent de cible. Le gouvernement s’attaque à des multinationales occidentales, et aux cadres supérieurs nationaux au risque d’affaiblir l’activité du pays.

Illustration de Hic (dessinateur algérien), 2007

En Algérie, la lutte contre la corruption généralisée et l’obsession du gouvernement à limiter les transferts de devises vers l’étranger plombent l’économie du pays. Selon Noureddine Boutarfa, le PDG du groupe public Sonelgaz (électricité et gaz d’Algérie), ses cadres refusent de signer des documents liés à l’importation de matériels par peur d’être poursuivis par la justice pour corruption.
“Suspicion à tous les niveaux” Lire la suite

Emploi: Renault va implanter une usine en Algérie

Renault, qui négocie depuis plus de deux ans l’implantation d’une usine en Algérie, a signé avec les autorités de ce pays un protocole d’accord, mais les discussions continuent en vue d’un texte définitif, a indiqué vendredi le constructeur automobile.

Un protocole d’accord a été signé, qui démarre un (nouveau) processus de discussions“, a déclaré une porte-parole de Renault.

La signature du document est intervenue le 25 mai mais, a-t-elle souligné, “il n’y a à ce stade rien de décidé” en termes de calendrier pour la future implantation, ou en ce qui concerne les modèles qui y seraient fabriqués.

Dans un premier temps, une autre porte-parole du constructeur, sollicitée pour confirmer des informations du Figaro évoquant “un accord préalable”, avait fait état de la signature d’un “accord-cadre” entre Renault et Alger.

Interrogé sur la clientèle visée, le constructeur a expliqué que les voitures de l’usine seraient destinées au marché local. Mais il se refuse à donner plus d’informations, compte tenu des discussions en cours.

Dans la région, Renault a déjà une unité, à Tanger (Maroc), dont l’essentiel de la production est destiné à l’exportation.

Les discussions traînent en longueur car les deux parties s’affrontent sur le lieu d’implantation: le gouvernement algérien privilégie le site de Jijel, une ville portuaire située à 350 kilomètres à l’est d’Alger, pour des raisons d’aménagement du territoire, alors que Renault préférerait la banlieue d’Alger où il est plus facile de trouver de la main-d’oeuvre qualifiée.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Point

Les effets de la crise économique mondiale sur les pays arabes varient d’un pays à un autre

Les effets de la crise économique mondiale sur les pays arabes varient considérablement d’un pays à un autre selon la situation initiale de chaque pays et le degré d’intégration économique avec des régions très affectées, a affirmé lundi à Alger l’économiste égyptien Mohamed Dowidar.

« Si la plupart des pays arabes n’étaient pas très vulnérables face aux effets financiers de la crise, les effets sur l’économie réelle et sur les ménages se sont fait sentir avec un ralentissement de la croissance, une baisse des exportations et une hausse des taux d’inflation », a indiqué l’économiste au cours d’une conférence animée à l’Université d’Alger III.

Cet expert, professeur émérite à l’université d’Alexandrie, a réfuté l’idée que les révoltes populaires dans certains pays arabes et qui ont conduit à la chute de gouvernements soient manipulées par les pays occidentaux « pour actionner la machine de guerre et relancer leurs économies ».

« Ces révoltes expriment un ras le bol et des souffrances réelles que les populations arabes ont enduré pendant des décennies. Elles ont décidé d’en finir avec le mal qui rongeait leurs sociétés », a-t-il dit.

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Emmanuel Todd et le Printemps arabe : Candide au pays des merveilles

En 2007, Emmanuel Todd publiait « Le rendez-vous des civilisations » en collaboration avec le démographe Youssef Courbage. Ce livre se voulait une réponse au « Choc des civilisations » de Samuel Huntington. L’ouvrage reprenait une analyse récurrente chez Emmanuel Todd, qui consiste à expliquer les évolutions politiques d’un pays en fonction de son schéma démographique.

« Le rendez-vous des civilisations » s’intéressait donc particulièrement au monde musulman. Si les auteurs notaient une très forte disparité entre les différents pays, leurs conclusions sur les pays du Maghreb étaient sans appel : en croisant les indices de fécondité, le taux d’alphabétisation (notamment des femmes) et l’évolution des structures familiales, l’on nous expliquait que ces pays avaient entamé une évolution démographique qui les conduiraient à terme à s’aligner sur les standards occidentaux.

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Pôle emploi : Programme européen favorisant les migrations en provenance du Maghreb

Alors que le chômage atteint aujourd’hui en France des taux records, Pôle emploi s’apprête à mettre en place le « projet TEAM », un programme européen visant à « améliorer et faciliter » pendant deux ans la gestion des migrations de main d’œuvre vers l’Europe – en particulier vers la France – en provenance d’Afrique du Nord. Un projet que Nicolas Sarkozy se garde bien d’évoquer.

Ancien patron de l’Inspection Générale des Finances, Jean Bassères a pris ses fonctions à la tête de Pôle emploi depuis 3 mois, où il a succédé à Christian Charpy. Quand il était le patron de Pôle emploi, ce dernier avait commencé à mettre en place, conformément aux souhaits du Medef, une politique ouvertement mondialiste favorisant la « diversité » et la discrimination positive au détriment des salariés « de souche » et ce, alors que le nombre des chômeurs français connaissait une augmentation sans précédent. Lire la suite