Alaska : Le plus grand gisement de pétrole d’Amérique du Nord

Le plus grand gisement de pétrole d’Amérique du Nord se trouve à Prudhoe Bay, en Alaska.

Rencontre avec Vince, un ouvrier qui y travaille depuis 28 ans. James, quant à lui, est camionneur sur la Dalton Highway, qui relie le puits à la civilisation. Enfin, Heimo Korth, un trappeur, vit toute l’année au fond des bois, à des centaines de kilomètres
de ses semblables.

L’or noir devrait rester moins cher longtemps

Les stratégies de conquête des grands opérateurs modifient les équilibres entre l’offre et la demande de pétrole. Face à cette tendance de fond, le marché devrait rester abondamment approvisionné, et les cours de l’or noir pourraient se maintenir autour de leur niveau actuel.

Les acteurs sur le marché du pétrole sont confrontés à de nouvelles équations liées à la baisse du prix du baril, une tendance engagée au milieu de l’année 2014 et qui n’apparaît plus comme un soubresaut saisonnier.

Même s’il s’est un peu redressé par rapport au plancher de janvier, le prix du baril est encore 42% plus bas qu’en juin 2014, et la surabondance de l’offre le fait osciller à la mi-mai autour de 60 dollars.

Lire la suite

Nom de code : « Poilus d’Alaska »

L’incroyable convoyage de 436 chiens de traineaux qui franchirent l’Atlantique pour venir épauler les soldats français enlisés sur le front des Vosges en 1915. Un superbe documentaire au souffle épique.

15 août 1915. Le capitaine Moufflet et le sous-lieutenant Haas embarquent pour New York. Ils ont cent vingt jours pour effectuer une mission peu ordinaire : trouver et ramener en France 400 chiens de traineaux. Enlisée sur le front des Vosges dans cette Première Guerre mondiale qui se prolonge, l’armée française craint un autre hiver glacial.

Germe alors l’idée folle d’utiliser des chiens de traineaux pour ravitailler les bataillons cerclés par la neige et évacuer leurs blessés. Mais on ne convoie pas sans embûches 436 bêtes sauvages dans une Amérique où les compagnies maritimes préfèrent rester neutres et où rôdent des espions allemands.

L’homme qui murmurait à l’oreille des chiens
Lire la suite

États-Unis : Quand la Californie était Russe

Événement parfois oublié de l’histoire américaine, la Californie a été colonisée par l’Empire russe. Il y a près de deux siècles et demi, rappelle le site Mentalfloss, Grigori Chelikhov (1747-1795), un navigateur et marchand russe, fonda la première colonie du Tsar sur le continent nord-américain.

D’abord organisée en Alaska, sur l’île de Kodiak, au fond de la baie des Trois-Saints, la colonie était principalement tournée vers le commerce de la fourrure.

Puis, rencontrant des difficultés d’approvisionnement en nourriture, les colons décidèrent de s’étendre plus au sud, dans les territoires sous influence espagnole, construisant des postes avancés d’abord en Colombie-Britannique (Canada), puis dans les États de Washington, de l’Oregon et jusqu’au nord de la Californie.

En 1812, la Compagnie russe d’Amérique construit le Fort Ross (une abréviation phonétique de Russie) à 80 kilomètres de San Francisco, sur un territoire amérindien, acquis contre «trois couvertures, trois culottes, trois aches, trois prostituées et quelques perles».
Lire la suite

Le revenu de base : Une utopie de plus en plus réaliste

Une allocation versée à tous, du berceau à la tombe, de manière inconditionnelle et universelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail? Une idée à première vue utopiste et démesurée après une crise financière dévastatrice. C’est pourtant ce que proposent de plus en plus d’économistes, chercheurs et activistes, appuyés par des mouvements qui cherchent à instaurer le projet en France par le biais de l’Europe.

“Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue”, peut-on lire sur le site du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB). Cette phrase de Victor Hugo résume la pensée des militants pour l’instauration d’un revenu de base, une allocation versée à tous les citoyens, qu’ils soient riches ou pauvres, majeurs ou mineurs, avec ou sans emploi, et le tout, sans contrepartie.

Autour de 400€ pour les uns et de 750€ pour d’autres, le revenu de base, également appelé « allocation universelle », « revenu d’existence » ou « basic income », aurait pour but principal d’éradiquer l’extrême pauvreté et les inégalités. Il se substituerait aux nombreuses prestations sociales en cherchant à simplifier un système complexe, tout en évitant la création de trappes de pauvreté.

Plusieurs approches s’entrecroisent quant à son financement. Les principales comprennent une fusion des systèmes d’aide sociale, de chômage et de retraite, ainsi qu’un impôt proportionnel qui remplacerait le système actuel du RSA, de la prime pour l’emploi et des exonérations de cotisation patronales.

Lire la suite

Alaska : Lancement d’une nouvelle génération d’éoliennes

Le BAT, ou Buoyant Airborne Turbine, est une éolienne placée dans un ballon d’hélium. Ce serait la nouvelle révolution dans le monde des éoliennes, tant par son prix, que par sa quantité d’énergie délivrée.

En effet, le BAT monte jusqu’à 300 mètres d’altitude, une altitude qu’aucune éolienne aérienne n’avait atteinte jusqu’ici, ce qui lui permet de fournir deux fois plus d’énergie qu’une éolienne implantée dans le sol.


La start-up américaine Altaeros Energies, en partenariat avec l’Autorité de l’énergie de l’Alaska s’apprête à lancer son premier projet-pilote: une éolienne volante totalement autonome

L’aérostat en forme de donut est à la fois plus performant et moins coûteux qu’une éolienne classique car il permet d’exploiter les vents d’altitudes, plus constants et surtout plus puissants. Le BAT devrait ainsi fournir deux fois plus d’énergie qu’une éolienne terrestre, pour un coût de 18 cents par kilowattheure, soit la moitié du prix en vigueur dans certaines régions isolées de l’Alaska.

Le dispositif fonctionne de manière totalement autonome : il se met en vol, produit un maximum de courant en s’ajustant à l’altitude et à la direction des vents et atterrit en douceur à partir d’une plateforme mobile. Il peut de plus être facilement transporté et déployé en seulement 24 heures, ce qui devrait permettre de fournir de l’électricité aux régions isolées, aux bases militaires, aux mines, aux pays en développement et même aux endroits sinistrés quand le réseau électrique classique est coupé. C’est d’ailleurs principalement pour ce genre de situations que l’éolienne d’altitude BAT a été conçue.

Lire la suite

La face cachée du pétrole (Rediff.)

Dès ses débuts, l’industrie pétrolière est marquée par la rivalité entre l’Américain Rockefeller et les frères Nobel, installés à Bakou, en mer Caspienne. La Première Guerre mondiale est gagnée en grande partie grâce au pétrole acheminé auprès des forces alliées par la Standard Oil of New Jersey, appartenant à John D. Rockefeller.

Des livraisons suspendues en 1916, lorsque le magnat américain apprend le partage du Moyen-Orient (dont il convoite le sous-sol) entre Britanniques et Français. Dès 1928, dix-sept ans avant Yalta, les dirigeants des compagnies pétrolières se partagent le monde au terme d’un accord dont les termes resteront cachés jusqu’en 1952… La seconde partie du documentaire dissèque les tractations secrètes qui ont eu lieu au Proche-Orient entre les États-Unis, la CIA et les grandes monarchies du Golfe.

Des témoins directs expliquent notamment comment le choc pétrolier de 1973 ne fut qu’une gigantesque manipulation orchestrée par les compagnies pétrolières américaines qui souhaitaient, en favorisant la hausse des prix du baril, dégager d’importants bénéfices pour favoriser leurs investissements en mer du Nord et en Alaska.

Ce documentaire adapté du livre du même nom d’Éric Laurent, montre en deux fois une heure que “l’or noir” aura été le moteur de l’histoire du XXè siècle et de ce début de XXIè siècle. Il explique également comment l’administration Reagan a utilisé l’arme du pétrole saoudien pour faire chuter les cours mondiaux et provoquer l’effondrement de l’Union soviétique…

Partie 1:


Lire la suite

Les rivières de la planète sont en crise

Une équipe internationale de scientifiques a rendu public son étude mercredi le 29 septembre publiée dans la revue Nature, et déclare que les rivières de la planète sont dans un état de crise, dont les rivières en Amérique du Nord et en Europe, malgré les [milliards] de dollars dépensés pour assainir leurs sources d’eau potable.

Les menaces en approvisionnement de l’eau pour l’humain et la diversité biologique sont pandémiques” déclare Charles Vorosmarty de la City University of New York, un co-auteur du rapport.

L’équipe de scientifiques estime que presque 80% de la population du globe, environ 5 milliards de personnes, vivent dans des régions à très grand risques à la sécurité de l’eau potable surtout causés par de la mauvaise gérance des rivières et la pollution.

Plus une région est riche, plus elle est menacée par une mauvaise qualité de l’eau à cause de barrages mal situés et de la pollution causée par les engrais, les pesticides et d’autres produits chimiques. Les nations riches camouflent leur mal-gérance de l’eau en installant des usines de traitement d’eaux usées coûteuses.

Les auteurs suggèrent que l’on repense notre façon de protéger nos rivières en regardant à la fois l’accès aux sources d’eau potable pour la population et la biodiversité des rivières. À cause de la rapidité des disparitions d’espèces, l’accroissement de la population humaine, les changements climatiques, les usages de l’eau et les pressions dûs au développement, les systèmes d’eau douce resteront menacées dans l’avenir prochain.

Lire la suite

Le pic pétrolier du brut est arrivé, avertit l’Agence de l’Énergie US

Washington envisage un déclin de la production de pétrole mondiale à partir de 2011.

Le Département de l’énergie américain reconnaît qu’“il existe une chance pour que nous fassions l’expérience d’un déclin” de la production mondiale de carburants liquides entre 2011 et 2015, “si les investissements font défaut,”, selon un entretien exclusif avec Glen Sweetnam, principal expert officiel du marché pétrolier au sein de l’administration Obama.

Cette alerte sur les capacités mondiales de production pétrolière, lancée depuis Washington, intervient au moment où la demande mondiale de pétrole repart à la hausse, et tandis que de nombreux projets d’extraction ont été gelés à cause de la chute des cours du brut et de la crise financière.

Glen Sweetnam, qui dirige la division internationale, économique et des gaz à effet de serre au sein de l’administration de l’information sur l’énergie du DoE, ne dit pas que les investissements nécessaires feront “défaut”. Toutefois, la réponse au problème de savoir où, quand et dans quelles quantités des sources supplémentaires de pétrole pourront être mises en exploitation, demeure largement “non identifiée” aux yeux du plus éminent analyste officiel en matière d’énergie au sein de l’administration Obama.
Lire la suite

Face à la crise, des États américains tentés par la sécession

Lassés de payer des impôts qui financent deux guerres lointaines et des plans de relance dont ils ne voient pas les retombées concrètes, un nombre croissant d’Américains poussent leurs États à mettre en cause les lois fédérales, voire les pressent de faire sécession.

Qu’ils défendent un pouvoir accru des États ou leur séparation pure et simple de l’Union, ces Américains s’entendent sur un point : ras-le-bol d’avoir l’État fédéral sur le dos.

La sécession américaine vue par Igor Panarin

“L’État fédéral a perdu son autorité morale, notre gouvernement est aux ordres de Wall Street”, explique à l’AFP Thomas Naylor, ancien professeur d’économie, chef de file du mouvement pour la Seconde République du Vermont (nord-est).

“L’empire s’écroule, voulez-vous couler avec le Titanic ou trouver une autre solution tant que c’est encore possible ?”, interroge-t-il.

Déjà active bien avant l’élection de Barack Obama président des États-Unis, la veine anti-Washington a vu ses rangs grossir avec la récession, l’intervention grandissante de l’État dans l’économie et l’explosion des dépenses nationales, affirme Jason Sorens, professeur à l’université de Buffalo à New York.

“On parle plus aujourd’hui d’invalider des lois fédérales au niveau des États et de faire sécession qu’on n’en parlait en 1865″, détaille Kirckpatrick Sale, de l’Institut Middlebury, qui étudie la sécession, et l’auto-détermination. Lire la suite