14/18 : Le scandale enterré

Les experts militaires estiment qu’un milliard d’obus ont ravagé le sol français pendant la Première Guerre mondiale. Cent millions d’entre eux n’ont pas explosés et parsèment encore les campagnes du nord de la France.

En se décomposant, ils libèrent leur contenu, extrêmement nocif. Ainsi, ypérite (gaz moutarde), perchlorate, arsenic, mercure et plomb imprègnent les nappes phréatiques et menacent la santé publique.

Durant six mois, les journalistes ont sillonné l’Hexagone, à la recherche des secrets sur la pollution de la guerre. En Picardie, au Chemin des Dames, haut lieu des affrontements de la Grande Guerre, les agriculteurs prélèvent une quarantaine de bombes chaque année.

(Merci à Courir vite)

L’artificialisation des sols accélère en France

Deux millions d’hectares de terres agricoles ont été perdus sur les 30 années de 1980 à 2010, ce qui représente la superficie cumulée de des Landes et de la Gironde. Les terres artificialisées qui représentent au total 9% du territoire hexagonal sont malheureusement le plus souvent prises sur des terrains en plaine qui sont les surfaces agricoles de la meilleure qualité.

Le recul permanent des terres agricoles

Les espaces artificialisés augmentent d’environ 60 000 hectares de surface par an depuis 1993,  principalement au détriment des terres agricoles, mais aussi des milieux semi-naturels.

L’extension démographique depuis 1980, (+17% d’habitants) a contribué à l’augmentation de +60% des surfaces artificialisées : elles représentent 5,1 millions ha de nos jours, contre 21,7 Mha pour les sols naturels et 28,2 pour les sols agricoles.

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Claude et Lydia Bourguignon – Etude du sol & goûter la terre

Claude et Lydia Bourguignon, ingénieurs agronomes, proposent de revisiter toute une série de pratiques agricoles. Ils étudient le sol plus encore que la terre et ils passent les deux tiers de l’année à le fouler en France et à l’étranger et à y creuser des trous. Ils observent, sentent, goûtent la terre avant d’en extraire des échantillons à différentes profondeurs sur lesquels ils effectuent des réactions chimiques sur place pour en définir la composition.

Nantes (44) : Quand les agriculteurs déversent leur colère sur des ragondins

L’images est choquante. Rassemblés devant la Préfecture de Loire-Atlantique plusieurs agriculteurs s’en sont pris à des ragondins “des nuisibles” en les maltraitant, en les recouvrant de peinture rose avant d’en écraser certains sous les roues de leurs tracteurs.

Pourquoi la faim, pourquoi la soif ?

A l’horizon 2050, la Terre comptera dix milliards d’habitants: impossible de continuer à balayer d’un revers de main la question alimentaire, alors que la population augmente trois fois plus vite que la production agricole. Des remèdes sont proposés à diverses échelles, du recours au génie génétique jusqu’à l’idée de faire des terres d’Afrique un gigantesque champ destiné à nourrir la planète.

Pourtant, la solution la plus évidente consisterait d’abord à répartir plus rationnellement la production actuelle, à l’heure où une partie colossale de celle-ci est dilapidée par une gestion très peu scrupuleuse. L’amélioration du niveau de vie dans les nouveaux pays industrialisés comme la Chine ne facilite pas la tâche, car elle entraîne une hausse spectaculaire de la demande en viande. Si les ressources mondiales de la planète étaient gérées au mieux, aucun enfant ne devrait mourir ni de faim ni de soif.

Le journaliste allemand Claus Kleber s’attache à démontrer point par point cette hypothèse. Pourquoi les ressources alimentaires, pourtant abondantes, n’atteignent-elles jamais certaines populations ? Comment empêcher que les matières premières et l’eau potable ne deviennent la cible des spéculateurs ou des enjeux de pouvoir ?

La voix du Vent – Semences de transition

Jean-Luc Danneyrolles, agriculteur de Provence et Carlos Pons, réalisateur Espagnol, organisent un voyage vers Grenade à la rencontre du mouvement social alternatif, entre agro-écologie et changement de paradigme. Ils partent lors des grands froids de février 2012, avec pour tout moyen d’échange et seule richesse des semences paysannes.

Le témoignage d’un mouvement qui prend de l’ampleur. Un autre monde est en marche, ici et maintenant.

Pesticides : Éleveurs, fruitiers, légumiers… à chacun son cancer ?

Les agriculteurs risquent des types de cancers différents selon leur secteur d’activités, ce qui pourrait être lié à l’utilisation de pesticides, selon des résultats présentés mardi 28 octobre de l’enquête Agrican sur la santé en milieu agricole.

Le risque de cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les agriculteurs spécialisés dans la culture des pois fourragers, ainsi que dans la taille des arbres fruitiers ou la culture des légumes.

Le cancer de la prostate menace davantage les producteurs de bovin. En revanche, les éleveurs de bétail ou de chevaux pendant plus de 20 ans voient leur risque de cancer du poumon réduit, explique le chercheur Pierre Lebailly, coordinateur de l’étude Agrican.

Celui-ci s’exprimait lors d’un colloque sur l’exposition professionnelle aux pesticides, organisé mardi et mercredi à Paris par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Étudier les effets de pesticides spécifiques
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Marie-Monique Robin : « La société post-croissance a déjà commencé ! » (Màj vidéo)

Addendum du 27/10/2014 : Intervention de Marie-Monique Robin lors de la projection en avant-première de « Sacrée croissance ! », son nouveau documentaire.

Après “Le Monde selon Monsanto”, “Notre Poison Quotidien” et “Les Moissons du Futur”, Marie-Monique Robin revient en 2014 avec un documentaire intitulé – provisoirement – “Sacrée Croissance !”. Un film pour montrer les fissures d’un système qui a atteint ses limites, et faire voir les prémices d’un nouveau monde post-croissance. Entretien.

Après la « ferme des 1.000 vaches », la ferme des 250.000 poules (Màj vidéo)

Addendum du 19/10/2014 : Au cœur de la « ferme des 1.000 vaches »

Rien ne semble devoir stopper le développement des fermes-usines en France. Après l’ouverture de la très controversée «ferme des 1.000 vaches» à Abbeville, c’est un autre projet, encore plus ambitieux, qui devrait voir le jour dans la Somme selon le Journal du Dimanche.Un établissement capable d’accueillir 250.000 poules pondeuses doit ouvrir ses portes dans quelques mois à Beauval dans la Somme, à 40 kilomètres seulement de… la ferme des 1.000 vaches.
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Permaculture : Forêt comestible pour auto-suffisance alimentaire

Juan Anton Mora, 78 ans, va courir 40 minutes plusieurs fois par semaine. Il organise chez lui des réunions de plusieurs jours avec des dizaines de personnes. “Chacun apporte son sac de couchage et on se débrouille“, explique-t-il.

Y-a-t-il besoin de le dire : Juan Anton a une forme impressionnante ! Comment fait-il ? Une vie saine et son envie de changer le monde doivent avoir leur rôle à jouer. Car oui, chacune de ses actions a pour but de “changer le monde” ou pour être plus précis, combattre la faim dans le monde. Rien de moins.

La société devrait être basée sur deux piliers : le “travail” (ce que nous savons faire et qui participe à la société) et la production de sa nourriture. De cette manière, quoi qu’il se passe, si nous n’avons plus de travail, nous aurons toujours de quoi manger. Il faut que tout le monde puisse manger. Et comme la nourriture vient de la terre, produisons nous-même notre propre nourriture !

Tant que nous ne dépendrons que d’un contrat salarié, notre sécurité ne tiendra qu’à un fil.

Et tout cela ne s’arrête pas à un beau discours. Juan Anton met en pratique ces conseils et il va même plus loin: il expérimente toutes les manières possibles de faciliter le travail de la terre.

Gagner en indépendance alimentaire n’est pas seulement une sécurité, c’est aussi une manière de regagner une certaine liberté dans une société où nous n’avons plus le choix (de rien).

Il faut appeler les choses par leur nom !

Quand on rentre dans une boulangerie et que le boulanger ne peut pas nous dire d’où vient sa farine, quand le marché est contrôlé par les transgéniques et que nous n’avons pas le choix de ce que nous achetons, c’est une dictature.

Quand on élit des personnes qui passent leur temps à nous mentir et qui font le contraire de ce qu’elles disent, c’est une dictature.

Il faut trouver la manière de faire les choses par nous-même. Il faut apprendre à cultiver, produire des aliments sains, établir une relation commerciale ou d’échanges de produits que nous faisons nous-même.

Une forêt comestible pour nous nourrir sans effort
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Un agriculteur se suicide tous les deux jours

La Mutualité Sociale Agricole lance ce lundi un numéro d’appel pour les agriculteurs en difficulté, “Agri’écoute”. Depuis trois ans, la “Sécu des agriculteurs” lutte contre le phénomène, particulièrement important dans leur profession.

Par Manuel Ruffez

Car c’est l’une des professions les plus touchées par le suicide au travail.

La MSA a déjà mis en place des cellules de veille dans chacune de ses 35 caisses sur tout le territoire, mais elle veut aller plus loin. Avec la mise en place de ce numéro d’urgence (le 09.69.39.29.19, joignable 24h/24 et 7j/7 au prix d’un appel local), elle espère améliorer encore la détection des situations à risque.

Le suicide est la troisième cause de mortalité chez les agriculteurs, après les cancers et les maladies cardiovasculaires.

C’est d’autant plus vrai en période de crise, et les mois qui viennent s’annoncent à risque compte tenu des difficultés de certaines filières.

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Les graines de la permaculture

Ce documentaire s’intéresse au développement assez important de la permaculture dans le monde, à notre époque, et particulièrement dans les pays tropicaux, comme en Thaïlande. Il montre bien l’intérêt de la permaculture en tant qu’approche globale, en tant que mode de vie, car ses principes s’applique à tous les domaines essentiels de l’activité humaine: l’agriculture, la construction, la production d’énergie…

La permaculture c’est d’abord une façon de réfléchir, de se comporter, déclinée ensuite en un ensemble de pratiques visant à créer une production agricole durable, de qualité, et s’inscrivant en harmonie avec le lieu où on la pratique et ses spécificités; s’inspirant directement de la nature, des forêts, ou tout pousse sans la main de l’homme, l’agriculture permacole vise à recréer des écosystèmes autonomes de production alimentaire.

La permaculture concerne aussi le domaine des lieux de vie, avec des principes comme l’auto-construction, l’utilisation de matériaux naturels et locaux (autant que faire se peut), la conception bioclimatique, entre autres. Dans le domaine de la production énergétique la permaculture préconise l’utilisation d’énergies renouvelables, et l’utilisation de technologies appropriées pour produire notre propre électricité (éoliennes, solaire, etc.).

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La Terre a perdu la moitié de ses populations d’espèces sauvages en 40 ans

La planète est malade, et sa guérison semble de plus en plus incertaine. La pression exercée par l’humanité sur les écosystèmes est telle qu’il nous faut chaque année l’équivalent d’une Terre et demie pour satisfaire nos besoins en ressources naturelles, tandis que le déclin de la biodiversité est sans précédent. Ce sont les conclusions alarmantes du Fonds pour la nature (WWF), dans la dixième édition de son rapport Planète vivante, le bilan de santé le plus complet de la Terre.

Jan van Kessel (1626 – Anvers – 1679), “Paradis Terrestre”

Ce rapport bisannuel, réalisé avec la société savante Zoological Society of London et les ONG Global Footprint Network et Water Footprint Network, et présenté à l’Unesco mardi 30 septembre, se fonde sur trois indicateurs. Le premier, l’indice planète vivante (IPV), mesure l’évolution de la biodiversité à partir du suivi de 10 380 populations (groupes d’animaux sur un territoire) appartenant à 3 038 espèces vertébrées de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons.

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Afrique : Le second continent de la Chine

Entretien avec Howard French, professeur à la Columbia Journalism School de New York et auteur de “China’s Second Continent”. Dans cet ouvrage, Howard French explique comment les immigrés chinois en Afrique sont en train de construire ce qu’il appelle un « nouvel empire » sur le continent noir.

Radio Courtoisie : L’avenir est-il à la décroissance ?

Dans le “Libre Journal des Débats” du mardi 30 septembre 2014 sur Radio Courtoisie, Benjamin Blanchard recevait: Eugénie Bastié, journaliste au Figaro, Pierre Torti, membre de l’Action française, Juvenal Vampa, membre du Cercle Lagrange, Gaultier Bès, professeur agrégé de lettres modernes et Louis Narro, universitaire.

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Symphonie d’une cour de ferme (Walt Disney – 1938)

La cour de la ferme s’agite et prend vie sur plusieurs airs de musique classique. Le coq fait ainsi une sérénade à une poule, rejoint par d’autres animaux dont un petit cochon cherchant désespérément à manger. On assiste au quotidien de la vie d’une cour, au contact d’animaux en tout genre. Tous s’associent à l’arrivée du fermier et de la fermière qui viennent leur donner à manger.

Nourrir à tout prix

Serons-nous capables de nourrir les 9 milliards d’individus qui peupleront la planète en 2050 ? Du Niger à l’Inde en passant par les États-Unis, un état des lieux scrupuleux des nouvelles logiques à l’œuvre dans l’aide alimentaire, et une étude des options qui se dessinent pour l’avenir du monde agricole.

Réalisé par Yves Billy et Sylvain Roumette

Comment l’agriculture urbaine est en train de réussir son pari improbable de devenir rentable

Atlantico : L’agriculture urbaine est-elle un phénomène nouveau et en croissance ?

Christine Aubry : C’est une agriculture située dans la ville ou dans sa périphérie mais en lien fonctionnel fort avec la ville, notamment à travers ses produits. En suivant, cette définition, il existe déjà des types d’agriculture urbaine, qui sont rentables et fonctionnent sur des business models tout à fait classiques.

Il s’agit, en particulier dans nos pays industrialisés, de tous les phénomènes de maraîchages péri-urbains, en particulier en circuit court. Aujourd’hui, une bonne partie des villes françaises ont d’ailleurs peu ou prou ce qui ressemble à une ceinture verte maraichère. Et ce phénomène, qui existe depuis plusieurs décennies, est en croissance et se diversifie.

Toutes les formes d’agriculture urbaine sont-elles commercialement rentables ?
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Le Dessous des Cartes : les OGM, état des lieux (1/2)

Depuis la naissance de l’agriculture, l’Homme cherche à modifier son environnement. Aujourd’hui, trente ans après la création de la première plante génétiquement modifiée, le débat sur les OGM reste ouvert et controversé. Le Dessous des Cartes consacre deux numéros à cette question et tente de comprendre les enjeux du débat.

Le Dessous des Cartes (Arte – Septembre 2014)

Cévennes : Les châtaigniers pourraient disparaître d’ici cinq ans

Depuis deux ans, un insecte venu d’Asie ravage progressivement les châtaignes des Cévennes. Si ces dernières sont encore peu impactées, les prévisions pour les années à venir sont alarmantes. Une lutte biologique a toutefois été mise en place pour enrayer l’épidémie.

Originaire de Chine dans les années 50, le cynips, insecte ressemblant à une mouche, s’est déplacé lentement vers l’Italie, puis la France, qu’il a atteinte il y a 4 ans. Sa particularité : il pond ses oeufs dans les bourgeons et empêchent leur floraison. “Le cynips passe l’hiver dans les bourgeons, pompe la sève et produit une galle qui bloque la pousse. La taille de la feuille n’atteint alors qu’un dixième de sa surface normale“, explique Antoine Marceron, chargé de mission Productions Végétales de Montagne à l’OIER SUAMME, qui dépend de la Chambre d’agriculture. Actuellement, selon les estimations, 80% des communes concernées du département seraient touchées. Seules les extrémités ouest et nord seraient épargnées.

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Légumes d’antan, retour gagnant

Crosne, panais, pâtisson, rutabaga : ces légumes aux noms curieux, longtemps laissés à l’abandon, sont de retour sur les étals de nos maraîchers, mais aussi dans la grande distribution. Tombés en désuétude peu après la Seconde Guerre mondiale au profit d’une agriculture intensive, leurs noms sont associés à des périodes de malheur ou de disette.

Pourtant, ces légumes ont désormais le vent en poupe. Ce succès ne traduit-il pas un réel besoin d’un retour à l’authentique ? Ces racines rustiques aux formes bizarres incarnent apportent une certaine diversité dans les assiettes. Les chefs étoilés sont à l’origine de cet engouement et aujourd’hui, après les marchés, la grande distribution suit la tendance.

Réalisé par Frédéric Jacovlev (2012)

Élevage intensif : Attention danger

L’élevage intensif, hors pâturage, se développe chez les bovins. Cette méthode est devenue la norme à travers le monde comme avec les vaches laitières. Aux États-Unis, les fermes peuvent concentrer plus de 30.000 bêtes loin des prairies dans des espaces confinés.

Le résultat: du lait bon marché produit en masse. Mais les conséquences sont parfois désastreuses entre la maltraitance animale, la pollution de l’air ou des nappes phréatiques.

Enquête sur ces «fermes usines» aux États-Unis et en France. La réalisatrice, Frédérique Mergey, a suivi pour l’occasion le combat entre les promoteurs de la première initiative de ce genre, le projet de la ferme des 1000 vaches, développé près d’Abbeville dans la Somme, et ses opposants.

Les agriculteurs bio français sont en danger

L’agriculture bio est en danger !” alertent les agriculteurs bio français qui s’inquiètent du maintien des aides de l’État dans le cadre de la mise en œuvre en France de la nouvelle PAC (Politique Agricole Commune) à partir de 2015.

A l’initiative de l’AMAP La Riche en bio, un courrier a été envoyé en juillet 2014 à Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, et à Alain Rousset, Président de l’ARF (l’Association des Régions de France) afin de sauver les agriculteurs bio français.

Ce courrier est signé par l’association “Éleveurs Bio de France” (qui regroupe plus de 2000 éleveurs bovins, ovins, porcins, lait, volailles et œufs), la fédération Lait bio de France (qui regroupe 5 organisations d’éleveurs laitiers bio et représente près de 1000 fermes qui produisent environ 50% de la collecte de lait bio français), la fédération Cohéflor Bio (fruits et légumes bio), l’association “Manger Bio Ici et Maintenant” (restauration collective) et Les Coopératives de grandes cultures Bio.

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Madagascar : Le système bio qui quadruple les rendements du riz

Est-ce la prochaine révolution agricole ? Le «Système de riziculture intensive» (SRI), inventé à Madagascar par un prêtre jésuite français, est en train de se propager au reste du monde. Ses défenseurs promettent des rendements près de quatre fois supérieurs aux méthodes de riziculture traditionnelle, le tout entièrement bio.

La création du SRI remonte à 1984. Il a été créé par Henri de Laulanié dans une mission jésuite à Madagascar. Le principe de base consiste à transplanter les plants de riz plus jeunes (moins de 15 jours contre 30 dans les techniques normales), à leur laisser plus d’espace et limiter au maximum les apports en eau.

En alternant irrigation et périodes plus sèches, le SRI favorise l’apparition d’organismes aérobies (ne se développant qu’en présence d’air), qui favorisent à leur tour la croissance des plants. La présence nécessaires de ces micro-organismes empêche également toute utilisation de pesticides artificiels.

A Madagascar, cette technique à permis de multiplier la production par quatre, atteignant des rendements moyens sur les exploitations concernées de 8 tonnes de riz par hectare. Le SRI est plus économe pour les fermiers, qui utilisent 10 fois moins de plants et 100 fois moins d’eau que les fermiers traditionnels. Une évolution spectaculaire dans un pays où le riz reste l’aliment de base pour une grande partie de la population.
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Disparition des insectes : Une catastrophe silencieuse

Pour François Ramade, professeur émérite d’écologie à l’université de Paris-Sud, les insecticides modernes, notamment les néonicotinoïdes, sont responsables d’une véritable “catastrophe écologique“. Et, selon lui, “la réponse des pouvoirs publics des pays développés et des institutions multilatérales est absente ou dérisoire“.

Les personnes de plus de 40 ans se souviennent des pare-brise, phares et calandres de voiture constellés de cadavres d’insectes. La propreté des voitures actuelles est le signe d’une disparition massive d’insectes qui doit nous alarmer.

L’agriculture moderne a permis, par l’usage massif d’« intrants », une augmentation considérable de la productivité des cultures. Elle atteint depuis quelques décennies des limites dues à l’impact environnemental de ses pratiques.

En effet, l’accroissement de productivité qu’elle a permis n’est pas dû à une révolution biologique dans le contrôle de la photosynthèse, mais à un recours sans cesse accru aux engrais chimiques et aux pesticides, dont les conséquences écologiques néfastes sont connues.
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Les OGM « bientôt dans nos assiettes » (Màj vidéo)

Addendum vidéo du 04/09/2014 : Bientôt dans votre assiette (de gré ou de force)

« Bientôt dans vos assiettes », c’est le titre de la nouvelle enquête du reporter Paul Moreira qui diffusé le 1er septembre à 20h45 sur Canal+ pour le magazine d’investigation 90 minutes. Dans ce documentaire, le journaliste mène une enquête de terrain sur les OGM.


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Maghreb/France : Le choc des cultures

Ancien étudiant des beaux-arts et passionné de bio-mécanique et musculation, Frédéric Delavier est l’auteur du best-seller mondial “Guide des mouvements de musculation”, aujourd’hui dans sa cinquième édition et devenu un ouvrage de référence en morpho-anatomie.

Frédéric Delavier tente d’expliquer les causes des différences comportementales entre maghrébins et ouest européens et compare l’agressivité, la délinquance et le statut de la femme.

Les médicaments présents dans l’eau sont-ils dangereux ?

On retrouve dans les milieux aquatiques des concentrations très faibles de résidus pharmaceutiques provenant de médicaments destinés à la consommation humaine ou animale. L’origine de ces produits est multiple: rejet lié à la consommation, essentiellement dans les urines et les fèces, rejet accidentel ou volontaire de médicaments non utilisés, et localement et potentiellement des rejets industriels.

Même si les concentrations dans l’eau sont très faibles, il est démontré que certains de ces résidus pharmaceutiques ont des effets mesurables sur différentes espèces aquatiques (en particulier poissons et batraciens). Quelles peuvent être les conséquences pour l’homme et comment peut-on limiter ces risques ?

D’où proviennent les résidus de médicaments ?

On retrouve dans les milieux aquatiques des concentrations très faibles de résidus pharmaceutiques provenant de médicaments destinés à la consommation humaine ou animale.
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Je préfère avoir des amis que des hectares

Un film “témoignage” de Thomas Ermel où Jean-Michel Miqueu vous invite au coeur de son métier d’éleveur sur le territoire du Val d’azun dans les Hautes-Pyrénées. Ce reportage ‘une vingtaine de minutes illustre les enjeux de l’activité en éclairant l’une des multiples réalités des éleveurs pyrénéens.

Changement de vie : Elle était informaticienne, elle élève des brebis

Après des années à concevoir des sites web, Karine Andreï se lance dans l’agriculture avec un petit troupeau de brebis. Face à une société qu’elle conteste, elle choisit un lieu retiré du Puy-de-Dôme et un mode d’élevage alternatif. Un appel à financement participatif est lancé sur internet.

À 950 mètres d’altitude, à deux pas du Sancy, le maire de Cros, appuyant la demande de sa communauté de commune d’installer un jeune agriculteur sur des terres en friche, voit arriver, au printemps dernier, un petit troupeau de dix brebis écossaises.

Karine Andreï, 28 ans et une détermination de fer, tente ici sa deuxième installation, aidée par son compagnon, technicien forestier indépendant. Ici, ni ferme, ni bergerie. Seuls quelques abris peuvent servir à protéger les animaux de la rudesse de l’hiver.

À la rentrée, trente nouvelles Scottish Black Face doivent rejoindre le cheptel. En attendant, peut-être, quelques vaches Highland Cattle. La jeune agricultrice recourt à une méthode originale pour compenser l’absence temporaire de subventions: début juillet, elle publie un appel à financement participatif sur la plateforme spécialisée Ulule.com.
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Portraits d’éleveurs

Stéphanie Calloc’h est éléveuse à Pouldreuzic, dans le Finistère. Son père, installé depuis 1983, lui a transmis la passion du métier. Aujourd’hui, elle travaille à ses côtés, ainsi qu’avec sa mère et son compagnon.

« J’aimerais pouvoir transmettre ce métier à mes enfants tout comme mon père et ma mère l’ont fait pour moi et mon grand-père pour ses enfants. »

Éthique Animale – Élevage industriel

Éthique Animale est une mini-série sur les implications éthiques de notre traitement des animaux. Réalisé par Chuck Pepin et présenté par Carl Saucier-Bouffard, professeur en éthique environnementale et animale au Collège Dawson et chercheur associé au Centre sur l’éthique animale de l’Université Oxford.

Cette troisième capsule se concentre sur les conditions des animaux d’élevages au Québec et au Canada.

Global Partage

Les ressources de la planète qui s’épuisent, une crise économique qui devient une crise du système économique… Face à ce constat, des pionniers de plus en plus nombreux cherchent des pistes pour vivre mieux et de façon plus durable. C’est ainsi que l’idée du partage a fait son chemin jusqu’à devenir une petite révolution qui touche désormais toutes les activités.

L’économie collaborative basée sur l’échange entre individus sans intermédiaires est en train de façonner un autre mode de consommation et de rapport aux autres.”

Un documentaire complet qui fait le tour de nombreuses alternatives: crowfunding, covoiturage, potagers communs, fablabs, woofing, etc.

Embargo UE-Russie : L’effet boomerang des sanctions

Les analystes parlent déjà de l’effet boomerang. Les sanctions de l’Union Européenne envers la Russie, et de la Russie vers l’Union sont en train de toucher très sérieusement les économies de pays comme la France, l’Espagne, l’Italie, et même l’Allemagne. 130.000 emplois son en jeu en Europe.

Semences agricoles : comment préserver la biodiversité ?

En Europe, cinq multinationales, pour la plupart des entreprises issues de l’industrie chimique, dominent la production semencière. Elles produisent des variétés végétales qui obligent les agriculteurs à racheter des semences après chaque récolte. Mais certains agriculteurs, éleveurs et scientifiques se battent contre l’uniformisation des fruits et légumes.

Xenius – Arte (Allemagne 2014)