L’obésité infantile progresse et inquiète l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de s’occuper de l’obésité des enfants. En 2012, celle-ci concernait 44 millions d’entre eux, selon les derniers chiffres disponibles, contre 31 millions en 1990.

«L’obésité des enfants est l’un des problèmes majeurs de santé dans le monde», a indiqué vendredi à Genève Sir Peter David Gluckman, coprésident de la Commission pour la fin de l’obésité des enfants, mise en place par l’OMS en juin dernier. Il rappelle que les enfants obèses aujourd’hui risquent de contracter des maladies graves telles que le diabète et le cancer.

Dans la région Afrique telle que définie par l’OMS, qui comprend aussi les pays arabes, leur nombre a plus que doublé entre 1990 et 2012, passant de 4 à 10 millions. «Si cette tendance se poursuit», il y aura d’ici 2025 pas moins de «75 millions» d’enfants obèses dans le monde, avertit l’OMS dans un document.

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La Chine ne manque pas seulement de matières premières, mais aussi de terres arables

On estime à 9 % la part de la Chine dans le total des terres arables du monde. Avec quoi elle doit nourrir 20% de la population mondiale.

Vue aérienne de l’urbanisation près de Pékin

Le total des terres arables de la Chine est à peine supérieur à 120 millions d’hectares, qui est, pour les autorités chinoises, une ligne rouge à ne pas franchir. C’est ce niveau qu’elles considèrent comme la surface minimale pour subvenir aux besoins alimentaires des Chinois.

Le gouvernement chinois vient d’annoncer la mise en valeur de plus 50 millions d’hectares supplémentaires d’ici à 2020. C’est une des voies praticables pour résoudre le problème de la pénurie des terres arables.

Une autre voie, c’est un contrôle plus rigoureux de l’urbanisation.

Depuis la fin des années 1940, 600 villes sont sorties de terre, dont 90 comptent aujourd’hui plus d’un million d’habitants. L’urbanisation du pays est une tendance irrépressible. En Chine comme partout ailleurs dans le monde et en tout temps, elle accompagne le développement économique. Mais par sa puissance, le marché immobilier a souvent procédé au détriment de l’agriculture en construisant sur des terres cultivables. Et l’urbanisation progresse le plus vite dans l’est du pays, là où précisément se trouvent ces terres.

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Les pays en développement cible privilégiée des investisseurs

Selon les statistiques de la Cnuced, ils ont capté 54 % des flux d’investissement direct l’an dernier. Les Etats-Unis conservent leur première place.

Les effets de la grande crise s’atténuant peu à peu, la lente reprise économique mondiale va de pair avec la reprise des flux d’investissements directs à l’étranger (IDE).

Selon les statistiques de la Conférence des Nations unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), publiées ce mardi [24 juin 2014], les IDE entrants se sont inscrits en hausse de 9 % l’an passé, à 1.450 milliards de dollars. Si l’ensemble des pays ont pu bénéficier de ce regain, il n’en demeure pas moins que les pays en développement ont maintenu leur leadership en matière d’accueil de capitaux. Ces derniers ont attiré 778 milliards de dollars, captant ainsi 54 % du total des flux.

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Le dollar perdrait-il sa couleur ?

Le dollar est la monnaie de référence des échanges économiques internationaux. Mais plusieurs événements pourraient amorcer un début de changement de tendance et bouleverser les échanges internationaux. Le poids pris par le yuan en fait partie. Par John Plassard, Directeur adjoint de Mirabaud Securities.

Pourquoi une telle évolution du dollar ? Quelles sont les implications pour les devises ? Les États-Unis peuvent-ils fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer ?
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Radio Courtoisie : «Les fractures de l’Afrique centrale» (Audio)

Henry de Lesquen assisté de Jacqueline Loevenbruck recevait, dans son Libre journal du 23/06/14, Bernard Lugan historien. Thème : Les fractures de l’Afrique centrale.

(Bernard Lugan à partir de 10′)

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Afrique : Une banane OGM dopée à la vitamine A testée sur l’homme

Les premiers essais cliniques de ce fruit OGM ont été autorisés aux États-Unis. Le projet, soutenu par Bill Gates, vise à commercialiser l’aliment en Afrique à l’horizon 2020 pour lutter contre la mortalité infantile.

Les chercheurs la surnomment la «super banane».

Pas certain que les militants anti-OGM soient du même avis. Derrière ce nom se cache une banane génétiquement modifiée. Développée depuis neuf ans,

elle se veut un aliment cultivable en Afrique et riche en vitamine A,

dont la carence est à l’origine de graves maladies. Pour la première fois, ce fruit OGM va être testé sur des êtres humains.

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Europe : L’avenir de l’industrie se trouve sur la rive sud de la Méditerranée

La crainte de nationalisations est tout à fait déplacée et aucun slogan des révoltes arabes de 2011 n’a montré d’hostilité au capital étranger, européen ou non européen. Il convient simplement de sortir progressivement de la logique des zones franches et des avantages fiscaux qui ne sont en rien corrélés avec des indicateurs de développement des capacités de maîtrise et d’innovation technologiques.

Si l’on songe que la côte sud de la Méditerranée est la porte d’entrée vers le continent africain, d’un côté, et vers la riche péninsule Arabique, de l’autre, comment ne pas s’orienter vers de grands investissements industriels pour produire localement et exporter des biens d’équipement comme des biens de consommation, grâce à la valorisation des très vastes ressources humaines disponibles sur les deux rives de la Méditerranée ?

En bref, il est temps de commencer à penser la complémentarité active et productive au bénéfice des deux rives, en lieu et place des situations rentières qui dominent trop souvent les relations économiques entre les deux rives de la Méditerranée.

La coproduction peut, bien sûr, prendre également la forme de capitaux du sud de la Méditerranée, investis en Europe dans des entreprises de taille moyenne à la recherche de liquidités pour assurer leur développement et leur expansion.

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Le Monde selon H&M (Màj vidéo)

On appelle cela l’effet papillon. Ou comment le battement de cils d’une armada proprette de designers suédois peut déclencher un raz de marée de fans décomplexés, toutes générations confondues, aux quatre coins de la planète. Dans la vie, il y a des choses qui s’achètent chez Ikea. Pour tout le reste, il y a… H&M.

Partie 1:

Partie 2:

Avouez-le, soudain ça frétille et pas qu’un peu du côté de votre porte-monnaie non? Du nôtre aussi. Mode et qualité au meilleur prix, voilà l’équation magique martelée au fer rouge de l’enseigne scandinave. 66 ans après sa naissance, la princesse la plus courtisée du royaume de Suède aligne ses 3000 magasins et ses 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la vitrine du monde. 1,7 milliard de bénéfice en 2012, de quoi parader sans honte aux côtés des stars des grandes places financières mondiales.

En façade, une success-story immaculée. Des partenariats paillettes prestigieux: créateurs made in couture, organisations internationales et ONG biens sous tout rapport. Un gendre idéal, Karl-Johan Persson, dirigeant actuel et arrière-petit-fils du fondateur, en émissaire de la veuve et de l’ouvrière auprès des gouvernements des pays producteurs. Une stratégie de communication à toute épreuve, façon rouleau compresseur, tuant dans l’œuf la moindre fausse note.

Comme par exemple des ateliers de fournisseurs qui partent en fumée au Bangladesh, et leurs employés avec; ou des syndicats qui montent au front dans les filiales européennes du groupe pour dénoncer des pratiques opaques pilotées depuis la maison-mère à Stockholm.

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Les compagnies pétrolières et la pollution du Delta du Niger

Découvert en 1956, le pétrole représente aujourd’hui 95% des recettes d’exportation et 80% du revenu du Nigeria. Le pays est ainsi devenu le 6e exportateur mondial (et le 5e fournisseur des Etats-Unis), avec un revenu de plus de 34 milliards d’euro en 2006. Pourtant, l’or noir n’a pas fait le bonheur de tous, loin de là. La population nigériane, dont près de 70% vit sous le seuil de pauvreté, l’emploi local est faible et les ressources autrefois importantes, comme le pêche ou la chasse, sont désormais impossibles avec l’augmentation des constructions pour la production de pétrole et la hausse du trafic de camions et de bateaux de transport. En outre, l’industrie pétrolière a engendré de nombreuses pollutions qui font du delta du Niger l’un des lieux les plus pollués de la planète.

Le revenu de base : Une utopie de plus en plus réaliste

Une allocation versée à tous, du berceau à la tombe, de manière inconditionnelle et universelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail? Une idée à première vue utopiste et démesurée après une crise financière dévastatrice. C’est pourtant ce que proposent de plus en plus d’économistes, chercheurs et activistes, appuyés par des mouvements qui cherchent à instaurer le projet en France par le biais de l’Europe.

“Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue”, peut-on lire sur le site du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB). Cette phrase de Victor Hugo résume la pensée des militants pour l’instauration d’un revenu de base, une allocation versée à tous les citoyens, qu’ils soient riches ou pauvres, majeurs ou mineurs, avec ou sans emploi, et le tout, sans contrepartie.

Autour de 400€ pour les uns et de 750€ pour d’autres, le revenu de base, également appelé « allocation universelle », « revenu d’existence » ou « basic income », aurait pour but principal d’éradiquer l’extrême pauvreté et les inégalités. Il se substituerait aux nombreuses prestations sociales en cherchant à simplifier un système complexe, tout en évitant la création de trappes de pauvreté.

Plusieurs approches s’entrecroisent quant à son financement. Les principales comprennent une fusion des systèmes d’aide sociale, de chômage et de retraite, ainsi qu’un impôt proportionnel qui remplacerait le système actuel du RSA, de la prime pour l’emploi et des exonérations de cotisation patronales.

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Emmanuel Todd : « Non, je n’irai pas voter ! »

Dans un entretien exclusif avec Herodote.net, l’historien Emmanuel Todd analyse l’évolution de l’Union européenne et dit son intention de ne pas aller voter le 25 mai, pour la première fois de sa vie. Un choix raisonné et, de son point de vue, civique…

Par ses travaux sur les structures familiales, Emmanuel Todd est l’un des principaux historiens de sa génération. C’est aussi un témoin engagé de son époque qui peut se flatter de n’avoir jamais été pris en défaut dans ses nombreux essais. Volontiers provocateur, il s’est attiré quelques inimitiés par ses interventions dans la presse et à la télévision mais rares sont les contradicteurs qui s’estiment assez armés pour lui faire front.

Herodote.net : À vous lire, on peut se demander si vous avez le don de prophétie. En 1976, à 25 ans, votre coup d’essai fut un coup de maître car vous avez annoncé dans La Chute finale l’effondrement à moyen terme du système soviétique sans connaître pour autant l’URSS.

Emmanuel Todd : Je vais vous l’avouer, il n’y a rien de miraculeux là-dedans ! Je fais simplement un peu plus attention que d’autres aux chiffres qui traînent partout. Par exemple, mon intuition sur La Chute finale est venue de ce que la mortalité infantile en URSS était en train de fortement remonter. C’est un phénomène exceptionnel et j’y ai vu l’effritement du système. J’en ai conclu que le pouvoir soviétique était condamné à brève échéance.

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Le travail forcé génère 150 milliards de dollars par an dans le monde

Travailleurs du sexe, agricoles ou domestiques, les millions de travailleurs forcés du secteur privé génèrent 150 milliards de dollars de profits illégaux par an dans le monde, a dénoncé mardi l’Organisation internationale du Travail (OIT).

Prostituées brésiliennes

«Dans l’économie privée, le travail forcé génère 150 milliards de dollars (109 milliards d’euros) de profits par an», a déclaré Beate Andrees, directrice du Programme d’action spécial de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour combattre le travail forcé, lors de la présentation d’un rapport.

Deux tiers des 150 milliards de dollars estimés, soit 99 milliards, proviennent de l’exploitation sexuelle à des fins commerciales, tandis que les 51 autres milliards résultent de la traite à des fins d’exploitation économique, incluant le travail domestique (8 milliards), l’agriculture (9 milliards) et d’autres activités économiques (34 milliards) comme la construction, la production manufacturée, les mines et les services d’utilité publique.

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Or sale

Symbole de luxe, du glamour et de la richesse, l’or fait rêver, il étincelle sur les plus belles femmes du monde comme dans les coffres des banques, mais cet or possède une face cachée.

Financement de guerres civiles, catastrophes écologiques, droit de l’homme bafoués. En Afrique ou en Amérique latine, l’or peut devenir une malédiction. Qui achète cet or pas très propre ?

La Suisse produit 70% de lingots d’or dans le monde. Du Pérou à Dubaï, nous allons remonter des filières, démasquer des intermédiaires, bienvenue dans un monde de grands mensonges et gros trafics, celui de l’or sale.

Partie 1:

Partie 2:
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Afrique : Un camerounais contre Nestlé

La réalisatrice Judith Rueff raconte le combat d’un industriel camerounais contre Nestlé. Elle a suivi Pius Bissek, patron d’une usine de produits laitiers à Douala, capitale économique du Cameroun, qui accuse le géant suisse de l’agroalimentaire d’avoir importé des faux laits à base d’huile de palme et de coco et d’avoir coulé son entreprise.

Depuis dix ans, entouré de ses anciens salariés, il se bat pour rouvrir son usine. Le procès est à présent entre les mains des juges de la Cour suprême. La bataille juridique paraît inégale, mais Pius Bissek est déterminé à ne pas baisser les bras.

Le dessous des cartes : Les terres arables (Vidéo)

Partie 1/2 : Compétition pour les terres arables

L’acquisition de terres cultivables par des investisseurs étrangers est un phénomène qui connaît aujourd’hui une ampleur sans précédent. Le Dessous des Cartes consacre deux numéros au commerce des terres arables et s’intéresse, dans ce premier volet, aux facteurs qui ont relancé la quête mondiale de terres agricoles, ainsi qu’aux acteurs de ce marché.

Partie 2/2 : Un marché pas comme les autres

Dans ce second numéro consacré à la vente et la location de terres arables à grande échelle, Le Dessous des Cartes s’intéresse aux facteurs d’instabilité induits par cette compétition autour du foncier agricole et aux bénéfices qui peuvent en découler, et fait le point sur les investissements chinois en Afrique.
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Chocolat : La poule aux oeufs d’or

Alors que des experts annoncent une pénurie de cacao dans les dix prochaines années, la demande de ce dernier ne fait que grimper. Ce documentaire vous invite à un voyage au cœur de la production de cacao jusqu’à sa transformation dans les usines, et sa mise en vente dans les grandes surfaces.

A Pâques, les œufs, les lapins et les poules envahissent les vitrines des chocolatiers, des boulangers mais aussi des grandes surfaces. Le marché du chocolat représente plus de quatre milliards et demi d’euros en France, rapportant près de 100 milliards d’euros à travers le monde. C’est même le troisième plus gros marché au monde après le pétrole et le café !

Le processus de fabrication est complexe, de la fève au précieux chocolat. Les filières du cacao sont très secrètes, soumises à une forte concurrence, et les caméras ne sont pas toujours les bienvenues dans les usines de transformation.

Une fois commercialisé, le chocolat industriel est davantage composé de sucre et d’additifs alimentaires que de cacao. Le documentaire éclaire sur les conditions de travail des planteurs de cacao qui sont sous payés et peinent à vivre correctement. Les plantations sont toutes situées sur la ceinture équatoriale dans des pays en voie de développement. Le cacao reste l’une des rares matières premières agricoles à laquelle les paysans n’ont quasiment pas accès dans sa forme finale.

Afrique : Le goût amer du chocolat (Rediff.)

C’est le secret le mieux gardé de l’industrie du chocolat. Alors que les Français fêtent Pâques avec gourmandise, une équipe d’Envoyé spécial est partie en Afrique de l’Ouest à la recherche des enfants exploités dans les plantations de cacao.

Combien sont-ils ? Quelles sont les conséquences pour leur santé et leur éducation ? Et quelle est la responsabilité des plus grandes marques de chocolat ?

La stratégie de l’Anaconda

Pour le géopoliticien allemand Karl Haushofer les Anglo-saxons pratiquent la politique de l’Anaconda, consistant à enserrer progressivement sa proie et à l’étouffer lentement. – Article rédigé par Édouard Rix, pour la revue Réfléchir & Agir, automne 2012, n°42, pp. 45-47.

Dans “Terre et Mer“, Carl Schmitt rappelle que les cabalistes du Moyen-Age interprétaient l’histoire du monde comme un combat entre un animal marin, une puissante baleine, le Léviathan, et un animal terrien, éléphant ou taureau, le Behemoth (1). Ce dernier essaie de déchirer le Léviathan avec ses défenses ou ses cornes, tandis que la baleine s’efforce de boucher avec ses nageoires la gueule du terrien pour l’affamer ou l’étouffer.

Pour Schmitt, derrière cette allégorie mythologique se cache le blocus d’une puissance terrestre par une puissance maritime. Il ajoute : « l’histoire mondiale est l’histoire de la lutte des puissances maritimes contre les puissances continentales et des puissances continentales contre les puissances maritimes » (2), axiome que reprendront les géopoliticiens anglo-saxons.

Le Sea Power de Mahan

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Les dessous de la mondialisation : Sénégal, la fripe mondialisée

Les Français se débarrassent de 11 kilos de vêtements chaque année. Ces fripes ne sont pas toutes données à des personnes dans le besoin. Majoritairement collectées et triées, elles sont en partie revendues en Afrique.

Au Sénégal, la fripe habille une grande partie de la population et fait vivre des centaines de milliers de personnes. Mais ce commerce prospère aux dépens de la production locale.

Réalisé par Angèle Berland (France – 2013)

Paludisme : Le Serial Killer

Le paludisme tue chaque année dans les zones tropicales plus d’êtres humains que le sida. On constate par ailleurs en Europe de l’Ouest une recrudescence des cas dûs aux touristes ou aux migrants : 15 000 à 20 000 personnes sont affectées et plus d’une centaine en meurt chaque année.

De Paris à Ankara, de Londres à Yaoundé, de Montpellier à Bamako, des organismes de recherche se sont engagés dans la lutte contre ce fléau. Pour l’heure, seuls les antiques remèdes des Chinois et des Incas, l’artémisinine et la quinine, synthétisées par la chimie moderne, apportent des réponses de moins en moins satisfaisantes, à mesure que se développe la résistance des moustiques responsables de la transmission du paludisme.

Réalisé par Alain Tixier (2007)