Pourquoi est-il si rentable de vous vendre des biscuits

Dans toutes les grandes entreprises qui fabriquent des bonbons ou des biscuits (mais cela vaut aussi pour les yaourts, desserts en tout genre, plats préparés), il y a un département très important appelé le « contrôle de gestion ». Son travail consiste à réduire les coûts et augmenter les marges de toutes les manières possibles.

Pour les produits alimentaires, le moyen le plus efficace de réduire les coûts est de modifier la recette pour économiser sur les matières premières.

« Dégrader le produit »

Il s’agit de remplacer les ingrédients onéreux par des matières premières moins nobles, ou de doser différemment les ingrédients de la composition pour abaisser le coût de revient – très discrètement. Les professionnels appellent cela « dégrader le produit ».

Cela consiste, à réduire la quantité de saccharose pour augmenter la dose de sirop de glucose, remplacer les bonnes graisses par des huiles végétales hydrogénées, de l’amidon, de la gomme de guar, augmenter le volume en rajoutant de l’eau et du gluten pour faire gonfler, et donner l’illusion à l’acheteur qu’il en a plus pour son argent.

Lire la suite

Corinne Gouget : ” Manger du soja bio, c’est se tuer à petit feu “

L’Agence Info Libre est allée à la rencontre de Corinne Gouget, auteur du livre/guide alimentaire “Dangers : Additifs alimentaires“, afin de la questionner sur les additifs alimentaires, les différents cas d’allergies en rapport avec l’alimentation, le soja et tous ses dérivés.

Corinne Gouget : La vérité sur les plats en boites, les soupes et les sauces en sachets

Aspartame, glutamate monosodique, acésulfame K, édulcorants, colorants et autres additifs, Corinne Gouget, auteur du best seller: “Additifs alimentaires, danger“, lutte depuis de longues années contre ces poisons dans nos assiettes qui ne subsistent que grâce à l’avidité exponentielle des lobbies et la complicité des gouvernements.

Mâche et crève !

Aspartame, glutamate monosodique, acésulfame K, édulcorants, colorants et autres additifs, Corinne Gouget, auteur du best seller “Additifs alimentaires, danger“, lutte depuis de longues années contre ces poisons dans nos assiettes qui ne subsistent que grâce à l’avidité exponentielle des lobbies et la complicité des gouvernements.


(Émission Strip Tease du 9 juillet 2012)

Certains colorants et autres additifs alimentaires sont-ils des poisons ?

L’État de Californie force Coca-Cola et Pepsi à changer leurs recettes à cause du methylimidazole reconnu comme cancérigène et qui sert à la fabrication des colorants caramels E150c et E150d. Mais quid des autres produits utilisant ces colorants ?

Image de prévisualisation YouTube

Dans le même genre de registre : E220, anhydride sulfureux ou sulfites…


Garçon, un cancer ! Entretien avec le professeur Dominique Belpomme

Dominique Belpomme est un médecin et professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades. Il est membre de plusieurs sociétés savantes internationales et président de l’ARTAC, Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse, fondée en 1984, et connu pour ses travaux de recherche sur le cancer. Il est ici interrogé par le magazine Le Choc du mois.

Ce qui vous frappe le plus en tant que cancérologue, c’est que le cancer est une maladie créée par l’homme ? 70.000 personnes en mouraient après la Seconde Guerre mondiale. Combien aujourd’hui ?

150. 000, plus du double.

Et combien sont-ils à développer un cancer aujourd’hui ?

Avant le premier plan cancer (2003-2007), on comptait chaque année environ 280.000 personnes atteintes de la maladie. Après (soit en 2009), 350.000.

C’est la raison pour laquelle je pense qu’en terme de santé publique, le premier plan cancer est au mieux un demi-échec et que le second plan risque de se solder par un constat du même ordre si la prévention environnementale n’est pas prise en compte.

Versant positif, on a pris conscience qu’il y avait un fléau, le cancer, et confirmé la réorganisation des soins et la lutte contre le tabagisme, tout en créant l’INCa, l’Institut national du cancer.

Pour autant, les résultats sont loin d’être à la hauteur des espérances. On a aujourd’hui annuellement 350.000 nouveaux cancers. C’est une croissance quasi-exponentielle du nombre de cas. Quant à la mortalité, elle est pratiquement stable : elle a diminué de moins de 10 % pour les hommes et n’a pas bougé pour les femmes, en taux standardisé (qui gomme l’effet de l’âge).

Lire la suite