Inondations : De l’espace pour le fleuve

Résultat des bouleversements climatiques et de l’activité humaine, la fréquence des inondations ne cesse d’augmenter en Europe. Face à cette menace et en l’absence d’une stratégie commune, les États optent pour des solutions variées.

Les Pays-Bas, territoire à haut risque, ont choisi la renaturation: au lieu de renchérir dans l’artificialisation en relevant les digues, on tente de ramener les cours d’eau à leur état initial. Le projet mené sur les rives du Rhin, lui, est plus conventionnel. Du côté français comme du côté allemand, la problématique est la même: comment réparer les erreurs du passé et rendre sa place au fleuve?

L’extraction des eaux souterraines peut engendrer des séismes : cas de la Californie

L’ampleur des activités humaines est telle que nous modifions notre climat, l’ensemble des écosystèmes mais aussi le relief terrestre et pas seulement via l’aménagement du territoire mais indirectement à cause de l’extraction de plus en plus intense des eaux souterraines.

A ce sujet, le professeur Pascal Audet du Département des sciences de la Terre et une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Colin Amos de l’Université Western Washington viennent de publier une nouvelle étude dans la revue scientifique Nature. Celle-ci trace un lien direct entre l’extraction des eaux souterraines et le soulèvement de la chaîne Côtière[1] et de la Sierra Nevada en Californie (Etats-Unis), ce qui risque de faire augmenter le nombre de petites secousses sismiques le long de la faille de San Andreas, non loin de là.

L’étude s’est penchée sur la vallée californienne de San Joaquin où l’extraction de l’eau est telle que l’aquifère ne parvient plus à se régénérer. Le pompage, l’irrigation et l’évapotranspiration dans cette zone pendant 150 ans a entraîné la perte de 160 km3 d’eau souterraine. Résultat : le fond de vallée s’est affaissé rapidement et le terrain aux alentours s’est soulevé de 1 à 3 mm par an, notamment au sud de la vallée.

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Changement climatique : Une escroquerie ?

Le réchauffement de la planète ne serait pas lié à l’activité humaine. Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques, d’économistes ou encore d’hommes politiques.

Un documentaire polémique, qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni en 2007. “The Great Global Warming Swindle” est un film documentaire controversé du producteur de télévision britannique Martin Durkin, qui conteste l’avis de la majorité des climatologues selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique.

Le film montre le témoignage de scientifiques, d’économistes, de politiciens, d’écrivains et d’autres personnes sceptiques par rapport au consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique.

L’arnaque du réchauffement climatique

On vous dit que vous êtes responsables de tous les maux de la Terre, notamment du « réchauffement climatique. » C’est la plus grande supercherie des temps modernes.

Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique, en s’appuyant sur des interviews de scientifiques, d’économistes ou encore d’hommes politiques. Un documentaire polémique, qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni en 2007. “The Great Global Warming Swindle” conteste l’avis de la majorité des climatologues selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique.