Seine-Saint-Denis : enquête sur des soupçons de fraude aux contrats aidés

Une enquête préliminaire a été diligentée par le parquet de Bobigny après des suspicions de fraude, estimée à plusieurs millions d’euros, d’un opérateur chargé de suivre de jeunes chômeurs en contrat aidé en Seine-Saint-Denis. Selon une source judiciaire, l’enquête a été ouverte « pour détournements de fonds publics, faux et usage de faux ».

Thierry Frère, directeur de C3 Consultants (à droite), avec un demandeur d’emploi

Elle vise C3 Consultants, l’un des principaux opérateurs privés chargés de suivre de jeunes chômeurs dans le cadre du contrat d’autonomie, soupçonné d’avoir fait croire à l’administration que des jeunes qu’il suivait avaient retrouvé un emploi, une prestation facturée à l’Etat.

Lancé en 2008 par Nicolas Sarkozy dans le cadre du plan « Espoir banlieues », ce contrat vise l’accompagnement pendant six mois de jeunes issus de quartiers prioritaires vers l’emploi durable, la formation ou la création d’entreprises. C3 Consultants, sélectionné sur un appel d’offres, n’a pas souhaité répondre aux sollicitations de l’AFP.
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Ventes à découvert : la justice européenne maintient l’interdiction, au grand dam de la City

La justice européenne vient d’infliger un désaveu cinglant au Royaume-Uni. La Cour de Justice de l’UE a en effet jugé compatible avec le droit européen l’interdiction de la vente de titres à découvert sur les marchés financiers.

La Cour a rejeté un recours introduit en 2012 par Londres contre cette législation, proposée par le commissaire européen aux Services financiers, Michel Barnier, et adoptée début 2012 dans le contexte de la crise financière. Elle visait à empêcher une déstabilisation des marchés par cette pratique susceptible d’entraîner une chute des cours.

Une pratique particulièrement mise en cause pendant la crise financière de 2008
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La crise est-elle surmontée… et les esprits critiques contredits ?

Par Eberhard Hamer

Vous savez quoi ? J’suis heureux ! (paroles de Droopy, personnage des célèbres dessins animés de Tex Avery)

Lorsque l’auteur publia en 2002 son livre intitulé «Was passiert, wenn der Crash kommt ?» [Que se passera-t-il quand la crise surviendra ?] à la suite d’une réflexion sur les conséquences d’une grande crise économique, il fut abreuvé de reproches de la part des banquiers, des politiciens, de la presse dominante et même des collègues professeurs qui estimaient qu’une telle pensée était «incongrue», «dépassée», le fruit d’un «ignorant dépassé par la réalité».

Mais lorsqu’en 2008, la crise mondiale se déclara, tout le monde prétendit l’avoir vue venir et quelques-uns ne se gênèrent pas de copier des passages du livre de l’auteur pour être au moins «à la page».
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La vraie menace qui plane sur la City

La fragmentation géographique des marchés financiers inquiète de plus en plus les autorités londoniennes. Le mouvement de filialisation des activités des banques étrangères fragiliseraient la place offshore.

Une menace bien plus importante que les tours de vis réglementaires imposés par Bruxelles, notamment sur les bonus, pèse sur la City. Il s’agit de la fragmentation géographique des marchés financiers qui est en train de se produire depuis la crise financière de 2008. En tant que centre financier international brassant l’argent des banques du monde entier, Londres a tout à y perdre. « Le régulateur britannique est tenté par une vision domestique mais la partie la plus avisée des autorités nationales a désormais compris qu’il y avait potentiellement un danger », indique Ludovic de Montille, président de BNP Paribas en Grande-Bretagne.

Freiner la tendance à la démondialisation
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Cinéma – bande annonce – War zone

Ksenia envoie son fils en vacances chez son père à l’autre bout du pays. Mais quelques jours après, la guerre éclate : elle décide alors, au péril de sa vie, d’aller le chercher derrière les lignes de front et va devoir traverser la zone la plus dangereuse du pays.

Sujet relatif à la guerre ayant opposé en 2008 la Géorgie, soutenue par les USA et l’OTAN à la Russie .

Le début peut surprendre par son aspect “Final Fantasy”. Ne vous en laissez toutefois pas compter,  n’hésitez pas à visionner plus avant (Fortune).

18 signes de ce que les marchés financiers mondiaux entrent dans une spirale de la mort

Vous pouvez le voir venir, n’est-ce pas ?  Le rendement à dix ans des bons du Trésor américain est en pleine ascension, le S & P 500 a été en panne pendant 9 des 11 derniers jours de bourse et des nouvelles économiques troublantes continuent d’affluer en provenance de toute la planète. 

La « correction financière » tant attendue approche à grands pas, et les investisseurs commencent à courir vers la sortie. Nous n’avons pas vu autant de signes de difficultés financières venant tous ensemble à un moment comme celui-ci depuis juste avant la dernière crise financière majeure. C’est presque comme si une « tempête parfaite » se préparait, et que beaucoup de « l’argent facile » avait déjà été sorti des actions et des obligations. 

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Etats-Unis : le PIB gonflé par un nouveau calcul intégrant la production intellectuelle

Cela pourrait se traduire par un ouf de soulagement outre-Atlantique : les Etats-Unis viennent en effet de trouver la recette miracle pour afficher au monde entier que tout va bien dans le meilleur des mondes, et que la croissance américaine reprend de la vigueur.

Décollage de la navette spatiale Challenger, le 28 janvier 1986

Comment cela ?

C’est avec une relative discrétion qu’à compter du 31 juillet [2013], la production intellectuelle rentrera dans le calcul du PIB des Etats-Unis. Les dépenses en recherche et développement ainsi que la création artistique seront donc désormais considérées comme des investissements.

Une mise à jour de formules mathématiques dirons-nous poliment… qui permettra au gouvernement américain d’afficher une croissance de près de 3%. Pas belle la vie ?

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France : l’emploi migre de l’industrie aux maisons de retraite, aux services et au tourisme

Depuis début 2008, l’industrie française a supprimé 330.000 postes, soit 10 % de ses effectifs. L’emploi a reculé dans l’automobile, le plastique, le textile. Il a grimpé dans les restaurants et les maisons de retraite.

Fermetures d’usines, licenciements, départs non remplacés… les effets dévastateurs de la crise sur l’emploi sont visibles tous les jours. Le bilan, publié ce matin [18 juillet 2013] par l’Acoss, l’organisme qui chapeaute l’Urssaf, en mesure l’ampleur exacte, secteur par secteur, depuis cinq ans. Les effectifs salariés dans le secteur privé ont reculé de 0,7 % entre 2007, la dernière année avant le retournement de la conjoncture, et la fin 2012. En cinq ans, malgré le court répit de 2011, l’économie française n’est pas parvenue à fournir plus d’emplois à une population active qui a progressé de plus de 2 % dans le même temps. D’où l’envolée du chômage. Sur la seule année 2012, l’emploi est resté parfaitement stable, à 17,9 millions de salariés.
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La plus belle récolte mondiale de céréales et pourtant des stocks en danger

Malgré une récolte record de céréales en 2013-2014, les stocks seront en baisse à la fin de la campagne qui vient de commencer. La situation risque même d’être très tendue pour le blé.

Le magasin et les membres du comité de gestion d’un GSA (Grenier de Sécurité Alimentaire), dans un village du Burkina Faso, été 2012

Jamais on ne produira autant de céréales entre juillet de cette année et juin de l’an prochain : plus de 950 millions de tonnes de maïs, près de 700 millions de tonnes de blé, 500 millions de tonnes de riz. Après une année catastrophique, marquée par les sécheresses russe et américaine, on peut se réjouir : la récolte de céréales sera plus abondante de 7% par rapport à la campagne qui s’achève.

La production mondiale de maïs va fortement progresser, mais aussi celle de blé, grâce au retour de belles récoltes aux Etats-Unis, en Australie et dans les pays de la mer Noire. Cette perspective, attendue, a contribué à faire baisser le prix du blé, repassé sous les 200 euros la tonne, et du maïs, juste au-dessus de 220 euros, jusqu’à la semaine dernière.

Pourtant, cette récolte record ne suffira pas à reconstituer les stocks, loin de là, et en particulier pour le blé. Dans un an, les réserves mondiales de blé – 172,4 millions de tonnes – seront à leur plus bas niveau depuis 2007-2008, l’année des émeutes de la faim !

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Kondratieff : la crise jusqu’en 2020

Les secousses de 2008 n’auraient été qu’un avatar de la phase descendante du 4e cycle de Kondratieff qui devrait se prolonger jusqu’en 2020. Quelques repères pour y voir plus clair.

A prévoir, un retour au Moyen Âge ?

Les théories de Nikolaï Dimitrievitch Kondratieff restent entourées d’une aura de mystère. Longtemps, ses idées ont surtout été connues au travers de Schumpeter qui les a relayées vers l’Occident, alors que leur auteur croupissait déjà en prison. Car Nikolaï Dimitrievitch est véritablement un martyr de la science économique, d’où peut-être la résonance quasi prophétique acquise par son nom.

Vice-ministre de l’Approvisionnement dans le dernier et éphémère gouvernement Kerenski en octobre 1917, Kondratieff fut d’abord toléré par les bolcheviques, à la tête de l’Institut de la conjoncture. En 1922, au retour d’un voyage d’études en Europe occidentale, il jeta les bases de sa théorie du cycle long, qu’il exposa en détail dès 1925. A cette date déjà, il anticipait une grave crise économique, en se basant notamment sur l’évolution à long terme des prix des matières premières.

L’avenir allait bientôt lui donner raison : en septembre 1929, la baisse des prix des matières premières s’accéléra fortement et, le mois suivant, les cours de la bourse s’effondraient. Cette prescience ne profita pas à Kondratieff : arrêté en 1930, il devait être exécuté dans le courant de 1938.

La fureur de Staline s’explique, car la théorie de Kondratieff met en lumière l’erreur fondamentale de Marx qui, en 1848, estimait dans son Manifeste communiste que la paupérisation croissante était l’horizon indépassable de l’économie capitaliste. Or Marx était influencé par le spectacle de la première grande crise économique de l’histoire contemporaine. En 1837, la Bourse de Londres s’était effondrée et le tournant des années 1840 allait être marqué par une misère sans précédent.

Mais Marx n’avait pas compris le caractère cyclique de cette évolution et il ne devait jamais revenir sur son erreur.
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Les stocks alimentaires sont remis au goût du jour

Ils étaient accusés jusqu’à présent de fausser les marchés agricoles mais aujourd’hui les stocks de denrées ne sont plus tabous, s’il s’agit de préserver la sécurité alimentaire.

Distribution de nourriture au Niger

La libéralisation des échanges dans les années 1980 et 1990 avaient rendu les stocks alimentaires caducs. Fini les stocks de céréales ou de poudre de lait en Europe. Achetés par Bruxelles pour soutenir le revenu des agriculteurs, lorsque les cours s’effondraient, les stocks alimentaires étaient accusés par les pays producteurs libéraux d’Océanie de fausser les échanges mondiaux.

Pourtant, depuis les émeutes de la faim déclenchées par la hausse vertigineuse des prix des céréales en 2008, les stocks ne sont plus tabous aux yeux des organisations internationales ou des bailleurs de fond. Le consensus prévaut sur la nécessité de constituer des stocks d’urgence, dans les pays déficitaires en céréales.

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Islande : poursuites de banquiers en préparation

L’Islande prépare de vastes poursuites judiciaires contre des banquiers pour leur responsabilité dans la crise qui avait ruiné le système financier de l’île en 2008, affirmaient mardi les médias locaux.

Selon la radio-télévision publique RUV et le quotidien Frettabladid, le parquet devrait annoncer dans les jours à venir la mise en cause d’une quinzaine d’anciens dirigeants de banques.

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Les Pays-Bas nationalisent le groupe financier SNS Reaal

Les Pays-Bas ont annoncé vendredi la nationalisation du groupe de banque et d’assurances SNS Reaal, incapable de trouver des capitaux privés, une opération de sauvetage en urgence dont le coût global pour l’Etat sera proche de 10 milliards d’euros.

Cette nationalisation aura pour conséquence d’alourdir le déficit budgétaire néerlandais 2013, déjà attendu au-dessus du seuil de 3% fixé par l’Union européenne, et devrait raviver dans l’opinion publique locale les critiques récurrentes sur les milliards d’euros apportés aux banques alors que les ménages continuent de subir l’austérité.

La Commission européenne a déjà pris contact avec le gouvernement pour obtenir des précisions sur le dossier, a déclaré un porte-parole de l’exécutif communautaire à Bruxelles. Le plan de sauvetage devra être soumis aux autorités européennes, qui veilleront à ce qu’elle ne se traduise pas par une distorsion de concurrence.

L’Etat néerlandais a déjà déboursé près de 40 milliards d’euros pour sauver son secteur financier en 2008, en apportant des capitaux frais à ING, Aegon et SNS Reaal tout en [nationalisant] ABN Amro.

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La France, l’adieu aux armes ?

Respectée pour ses compétences par ses alliés, l’armée française appartient encore au club restreint des puissances militaires autonomes. Mais elle est aujourd’hui face à un tournant pour maintenir ses ambitions opérationnelles pourtant déjà en mode de “juste suffisance”. La très forte contrainte budgétaire et surtout la rédaction d’un nouveau Livre Blanc vont avoir certainement des conséquences sur ses moyens, et donc son fonctionnement. C’est ce qui ressort des auditions à l’Assemblée nationale des quatre grands patrons de l’armée française réalisées en juillet. Le premier des cinq états des lieux proposés par “latribune.fr” montre que les trois armées n’ont plus la capacité aujourd’hui de répondre à certains contrats opérationnels tels qu’ils ont été définis par le Livre Blanc rédigé… en 2008.

Le constat est clinique et l’aveu du chef d’état-major des armées, l’amiral Edouard Guillaud, terrible. “S’agissant du contrat de projection de 30.000 hommes (sur un an, ndlr), non, il n’est pas atteignable en l’état”, affirme-t-il. Ce contrat avait été pourtant défini en 2008 dans le Livre blanc par l’ancien président de la République… Aujourd’hui, les trois armées ne sont plus capables de répondre à certains de ses contrats opérationnels, dont plusieurs de sécurité publique, en raison d’un manque d’effectifs, de moyens et de crédits.

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Comment l’Islande traque les “banksters”

A Londres, Barclays a falsifié les taux d’intérêts des prêts entre banques. A Madrid, Bankia aurait manipulé ses comptes pour entrer en Bourse. Comment obliger les banques fautives à rendre des comptes ? En Islande, des enquêteurs recherchent les fraudeurs pour les traduire en justice. Extraits.

Avant la crise économique, Olafur Hauksson était commissaire de police à Akranes, petit port de 6.500 habitants planté au bout d’une péninsule glacée, à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. Depuis janvier 2009, il cherche et traduit en justice ceux qui ont joué un rôle dans l’effondrement économique du pays.
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Pourquoi le protectionnisme progresse dans le monde

Alors que le protectionnisme revient au cœur des discours politiques en France depuis l’entrée en campagne des candidats à la présidentielle, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’est inquiétée, lors de sa dernière conférence interministérielle à la mi-décembre, de la montée des barrières douanières depuis le début de la crise financière en 2008.

Nos élites font du ski... (caricature anglaise, 2009)

Selon l’OMC, le nombre de mesures protectionnistes initiées en 2011 s’élève à 340, contre 220 en 2010.

De son côté, l’organisme suisse Global trade alert (GTA) – qui recense l’ensemble des mesures commerciales dans le monde – avertissait, dans un rapport publié en novembre 2011, que trois mesures protectionnistes sont prises pour une mesure libéralisante depuis juillet 2011, et que les tensions commerciales ont atteint leur plus haut niveau depuis le “pic” de 2009.

UNE PERTE POTENTIELLE DE 800 MILLIARDS DE DOLLARS
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Astronomique… Les 40.000 milliards de dollars empruntés par les États de l’OCDE aux marchés depuis 2008

La dépendance des États aux marchés financiers pourrait leur coûter cher…

Ne vous étonnez pas que les marchés nous dictent leur loi… Savez-vous combien auront emprunté les seuls États de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) entre 2008 et 2012 sur les marchés financiers ? 40.000 milliards de dollars !

Pour mettre ce chiffre en perspective, les gigantesques réserves de change de la Chine dont on parle tant, sa phénoménale « force de frappe », s’élèvent à… 3.300 milliards de dollars.

40.000 milliards… C’est une preuve aussi éclatante que terrifiante de notre dépendance aux marchés financiers. Il ne faut pas s’étonner ensuite que ces mêmes marchés nous dictent leur loi. Pourquoi diable nous sommes-nous mis dans une telle situation de dépendance…

Ne nous sommes nous pas livrés pieds et poings liés aux marchés à force de leur emprunter du cash pour assurer depuis des décennies notre train de vie ? Train de vie que nous n’avons jamais su financer par nous même, en créant effectivement de la richesse ?

10 500 milliards de dollars à trouver rien qu’en 2012 !
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L’inquiétante volatilité des prix des matières premières agricoles

Le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation de l’ONU tire le signal d’alarme sur la hausse des prix des denrées alimentaires.

Carte publiée en juin 2009 - Cliquez dessus pour l'agrandir

« Les stocks ont été regarnis en 2008 et en 2009, mais l’écart entre la réalité de ces stocks et l’évolution des prix sur les marchés est parfois considérable. En ce sens, nous vivons aujourd’hui le début d’une crise alimentaire similaire à celle de 2008 », s’inquiète, mardi 11 janvier, Olivier de Schutter, dans Les Echos, en référence à l’explosion des prix alimentaires de 2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim dans une trentaine de pays dans le monde.

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Vers l’intégration transatlantique ?

Les Etats-Unis cherchent à intégrer l’Union Européenne dans un espace économique et juridique sous leur entière hégémonie.


Les Etats-Unis planifient l’intégration de l’Union Européenne dans leur propre espace économique et juridique, en accord avec les législateurs de Bruxelles et de Strasbourg. Washington espère ainsi construire un marché puissant de 800 millions de citoyens sous le régime normatif et hégémonique du seul droit américain.

Lors d’une réunion commune entre Américains et Européens dans le cadre du « Conseil Economique Transatlantique » (CET), les Etats-Unis et l’UE ont mis au point un projet pour élaborer des critères communs dans de nouveaux secteurs comme le développement de la production technologique, la nanotechnologie et les automobiles électriques. Réunion qui a suscité un grand enthousiasme chez les fonctionnaires américains…

Les Etats-Unis et l’Union Européenne ont décidé de développer un « système d’alerte précoce », grâce auquel tant Bruxelles que Washington s’échangeront des connaissances sur les nouveaux systèmes de régulation en chantier, en particulier pour tout ce qui concerne les produits de haute technologie.

Les règles ne seront pas d’emblée les mêmes pour les deux parties concernées, mais celles-ci ont néanmoins décidé d’arriver à « une coopération accrue sur le plan normatif ». Au cours de la réunion, les parties se sont mises d’accord sur une série de principes communs qui devront encadrer la réglementation future : cette série comprend la transparence, la participation publique et la réduction au minimum des charges pour les entreprises.

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Etat-Unis : ne pas relever le plafond de la dette serait «catastrophique»

Un conseiller de Barack Obama a averti dimanche que ne pas relever le plafond de la dette des Etats-Unis serait une «folie» aux conséquences «catastrophiques», telles que le défaut de paiement des obligations américaines, une première dans l’histoire de ce pays.

L'Oncle Sam devant la corne d'abondance de la dette (caricature américaine, 2010)

«Ce n’est pas un jeu. Il ne faut pas s’amuser avec le plafond de la dette», a dit sur la chaîne ABC Austan Goolsbee, qui dirige la commission des conseillers économiques de la Maison Blanche.

Il ne reste plus que 400 milliards de dollars aux Etats-Unis avant d’atteindre le plafond actuellement fixé à 14.300 milliards de dollars. Mais l’opposition républicaine au Congrès s’oppose à augmenter cette limite, la jugeant déjà suffisamment élevée.

Pour M. Goolsbee, refuser d’augmenter le plafond résulterait «essentiellement à être en défaut de paiement de nos obligations, ce qui est totalement sans précédent dans l’histoire américaine».

«L’impact sur l’économie serait catastrophique. Ce serait une crise économique et financière bien pire que tout ce nous avons vu en 2008», a-t-il ajouté.

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