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Les banques internationales à l’assaut du marché africain

Poussés hors de leurs marchés domestiques par la crise de la dette, les établissements bancaires européens, américains, mais aussi chinois et qataris multiplient les initiatives pour se renforcer en Afrique. Le point sur leurs stratégies.

L’Afrique n’a jamais autant suscité l’intérêt des banques internationales. Avec la crise de la dette en Europe et la récession qui guette les économies développées, le continent au milliard d’habitants et à la croissance économique de 5,8 % en 2012 (prévision) devient une destination privilégiée des investissements étrangers.

Et donc une terre d’opportunités pour les établissements financiers mondiaux.

Au Maroc, 2012 démarre sur les chapeaux de roues. La cession annoncée par la Société nationale d’investissement (SNI) de 10 % à 20 % de ses parts dans le capital d’Attijariwafa Bank, d’ici à fin mars, aiguise l’appétit des établissements du Golfe, en quête de nouveaux marchés à fort rendement. Pour l’instant, ni Attijariwafa ni la SNI ne souhaitent communiquer sur les discussions en cours, mais le nom de Qatar National Bank (QNB) revient avec insistance. Surtout que le qatari a tenté en vain, l’an passé, un rapprochement avec le marocain BMCE Bank.
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Les Don Quichotte de Bruxelles

Les mesures adoptées lors du sommet du 30 janvier — le traité de stabilité et le plan de croissance économique — servent au mieux à réparer les erreurs commises depuis un an et demi. Au pire, elles relèvent de l’imposture, estime l’éditorialiste Xavier Vidal-Folch.

“Pendant les sommets, les dirigeants européens passent une grande partie de leur temps à réparer les bévues qu’ils ont commises lors du sommet précédent”, murmure un acteur de la haute politique de l’UE.

Le 30 janvier, étant donné l’inanité des circulaires et des discussions récidivantes sur la Grèce, le Portugal et l’importance du fonds de sauvetage, on a vu une fois de plus combien il était difficile de réparer les bévues.

Cette inanité est devenue palpable depuis que Merkel et Sarkozy ont réveillé le spectre de la faillite d’un membre (lors du sommet de Deauville, le 19 octobre 2010), faillite que la remise de la dette (diminution de la valeur des obligations) consentie par ses créanciers privés avait jusqu’alors conjurée.

Le conclave a apporté une fois de plus la preuve de son obstination : il a donné le feu vert à un traité de stabilité boiteux et adopté un plan de croissance économique qui n’a rien d’un plan. C’est plutôt une imposture, ou du moins cela y ressemble.

Admettons que le traité était nécessaire pour assurer la discipline des pays de la zone euro et pour concevoir des mécanismes propres à relancer la croissance.

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États-Unis : Les “Occupy Washington” campent toujours malgré la fin de l’ultimatum

Les manifestants anti-capitalistes du mouvement Occupy campent toujours aux abords de la Maison-Blanche à Washington. Les autorités leur avaient donné jusqu’à ce lundi midi pour plier bagages. Mais l’ultimatum n’a pas été suivi d’opérations d’expulsion.

Les manifestants ont même déployé une grande bâche bleue, qu’ils ont baptisé symboliquement « la tente des rêves ». Et ils ont bien l’intention de poursuivre leur mobilisation.

(Merci à Eisbär)

Pour l’euro, l’Europe se dote d’une discipline de fer

Tous les pays, sauf la Grande-Bretagne et la République Tchèque, ont signé dans la nuit de lundi à mardi un nouveau traité renforçant les règles sur la discipline budgétaire. Après un sommet chahuté.

Les dirigeants européens ont adopté lundi soir un nouveau pacte de discipline budgétaire fortement inspiré par l’Allemagne et demandé un accord très rapide pour sauver la Grèce de la faillite, dans le cadre de leurs efforts pour tourner la page de la crise de la dette.

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Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare

Des super lapins produisant des médicaments, des cochons « Enviropig » génétiquement modifiés pour moins polluer, des saumons « Frankenfish » qui grandissent deux fois plus vite, des vaches hypermusclées, ou des chèvres dont le lait fabrique de la soie… Des États-Unis à la Chine, les chercheurs s’en donnent à cœur joie pour greffer des gènes et croiser des espèces. Et attendent avec impatience les autorisations de mise sur le marché.

Un croisement génétique entre cochon et souris, avec un gène supplémentaire de la bactérie E.coli. Cela vous ouvre l’appétit ? Ce porc transgénique a été créé par des chercheurs de l’université de Guelph au Canada. Baptisé « Enviropig », il rejette 30 à 70 % moins de phosphore dans ses excréments : la modification génétique lui permet de mieux digérer le phosphore du maïs ou du soja dont il se nourrit. Cette modification chromosomique se transmet de manière stable sur huit générations de porcs, affirment les chercheurs. L’élevage à des fins de recherche a déjà été approuvé. Le ministère de la Santé canadien évalue en ce moment l’innocuité d’Enviropig pour autoriser sa vente dans les rayons des supermarchés. Ce porc génétiquement modifié et présenté comme « écolo » pourrait donc arriver un jour dans nos assiettes.

Ce projet a été développé grâce à des fonds gouvernementaux et à un investissement de l’association des producteurs de porcs, Ontario Pork, propriétaire de la marque commerciale Enviropig™. Problème : le ministère de la Santé « n’effectue pas lui-même des tests d’innocuité sur les aliments transgéniques [et] se fie aux données soumises par le promoteur », proteste le Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB). Considérés comme « renseignements commerciaux confidentiels », les données ne sont pas diffusées aux chercheurs indépendants. Difficile donc d’évaluer les réels risques sanitaires ou environnementaux. Quant à la possibilité de dissémination incontrôlée, le risque zéro n’existe pas. Pour preuve, en 2002, 11 porcelets génétiquement modifiés de l’université ont été accidentellement transformés en nourriture pour volaille, contaminant 675 tonnes d’aliments, dénonce le RCAB.

Le saumon qui grossit deux fois plus vite

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Olivier Delamarche : «Le sommet européen n’a rien réglé»

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 31 janvier 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Le Sommet n’a rien réglé sur la Grèce – Mettre des pénalités à des gens qui sont déjà en déficit paraît d’une crétinerie sans nom – Le ‘retour au calme’ en Italie permet de s’occuper du Portugal et de la Grèce. »

(Merci à Eisbär)

Facebook et Goldman Sachs : un bel imbroglio

Wall Street a été profondément agitée par une décision très inhabituelle prise par Goldman Sachs. Elle concerne un placement privé d’environ 1,5 milliard de dollars pour la Société Facebook. Intervenant au moment où le film relatif à cette société venait de recevoir les acclamations et les prix des Golden Globes, l’opération avait en effet attisé l’appétit d’investisseurs. Goldman Sachs a décidé de ne pas placer ces titres entre les mains d’investisseurs américains, mais exclusivement en dehors des Etats-Unis. Voilà qui n’est pas habituel et mérite qu’on y prête attention.

A l’origine, un investissement de 450 millions de dollars de Goldman Sachs dans Facebook pour compte propre. Cette injection de capitaux frais valorisait Facebook aux alentours de 18 milliards de dollars. La nouvelle règlementation américaine ne permettant plus aux banques de détenir ce type d’actifs pour compte propre, la firme de Wall Street prit la décision de les vendre sous forme de placement privé à 1.500 milliards de dollars, valorisant Facebook à 50 milliards de dollars.

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A Lisbonne, frappés par la crise, les magasins ferment un à un

En perte de vitesse depuis plusieurs années, le petit commerce de la capitale portugaise joue désormais sa survie au moment où le pays traverse une crise économique sans précédent, dont témoigne la fermeture de nombreux magasins du quartier historique de la Baixa.

Le petit commerce était déjà en voie de disparition, mais cette crise lui portera le coup de grâce », résume Manuel Soares Pereira, 70 ans, propriétaire et gérant d’une boutique de prêt-à-porter pour homme, fondé par son père en 1942.
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TVA antisociale

L’homme qui voulait protéger les riches avec un bouclier fiscal termine son mandat en assommant les pauvres à coups de taxes. Dans son dernier discours avant sa candidature, Nicolas Sarkozy a notamment annoncé hier soir une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour compenser une baisse des charges sociales.

Cette prétendue TVA «sociale» n’a pourtant rien de progressiste ; comme toute taxe sur la consommation, elle touchera plus durement les petits revenus que les gros, qui peuvent y échapper en capitalisant. A contrario, les charges sociales biffées sont versées paritairement par le patronat et les employés, proportionnellement au salaire.

Selon Nicolas Sarkozy, ce basculement permettra d’assurer les revenus de la sécurité sociale, tout en réduisant le coût du travail, rendant les entreprises françaises plus concurrentielles. Mais le prétexte ne convainc gère : la mesure entravera d’abord la consommation des Français. Ce qui mettra en difficulté ces mêmes entreprises que l’Etat prétend aider.

Quant aux effets sur les coûts de production en France, ils seront infimes. Qui plus est : il y aurait mille façons plus équitables de fiscaliser la protection sociale. Par exemple, en touchant aux seuls revenus du capital. Mais dans ce domaine, le président s’est contenté de mesurettes symboliques.

Avec son aplomb habituel, Nicolas Sarkozy tente de refaire le coup de 2007, quand il se faisait passer pour le candidat des travailleurs de l’industrie. A l’époque, toutefois, le fringant leader de l’UMP menait le bal politique à sa guise. Avec son maigre bilan et des sondages en berne, le chef de l’Etat sortant est désormais sur la défensive.

Sa TVA comme rempart aux délocalisations apparaît avant tout comme une piètre riposte à l’avancée des thèses protectionnistes dans l’électorat populaire.

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Le petit Nicolas et la mère Merkel : la France et son complexe allemand

Alors que les relations entre la France et l’Allemagne étaient tendues cet été au moment où la crise reprenait dans la zone euro, Nicolas Sarkozy n’a pas cessé de faire référence à nos voisins d’outre-Rhin lors de son intervention télévisée de ce dimanche 29 janvier 2012. L’Allemagne, l’Allemagne, et encore l’Allemagne : c’est bizarre – vous avez dit bizarre – cette façon dont Nicolas Sarkozy, président de la France, ne cesse de prendre l’Allemagne comme modèle de société.

Le président de la République, face aux journalistes qui l’interrogeaient prioritairement sur l’avenir de leur propre pays, n’avait que ce mot à la bouche : l’Allemagne, véritable ritournelle obsessive, plus encore que la France, dont il est pourtant censé être le premier et plus glorieux des citoyens, comme si celle-ci devait absolument imiter celle-là, parce que l’Allemagne est aujourd’hui le pays le plus fort d’Europe sur le plan économique.

La puissance allemande, éternel modèle

Les Français, qui auraient préféré que leur président s’intéresse plus directement à eux plutôt que d’en passer toujours par les concitoyens d’Angela Merkel, apprécieront ! Tout comme ils apprécieront, par ailleurs, que la responsable politique d’un pays étranger, la mère Merkel toujours, prétende s’immiscer de manière aussi inopportune, en déclarant publiquement qu’elle soutiendra son petit Nicolas lors de la campagne électorale, dans un débat national où elle n’a, théoriquement, rien à dire, ni même à redire !

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Trois milliards d’humains pourraient basculer dans la pauvreté

Seul un changement radical du modèle de développement et une refonte de l’économie mondiale permettront d’éviter que trois milliards d’êtres humains ne basculent dans la pauvreté, juge un rapport du Conseil mondial du développement durable diffusé lundi.

La population de la planète devrait passer de sept à neuf milliards d’ici 2040. En raison de la hausse du niveau de vie, trois milliards de personnes devraient rejoindre les classes moyennes ces vingt prochaines années, estime cette commission qui dépend de l’Onu.

Selon le rapport, en 2030 le planète devra augmenter la production alimentaire d’au moins 50%, la production énergétique de 45% et les besoins en eau grimperont de 30%, alors que le changement climatique transforme les écosystèmes.

Si la planète ne parvient pas à faire face à ces problèmes, trois milliards de personnes pourraient tomber dans la pauvreté, estime le rapport.

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Belgique : Grève générale contre l’austérité

La Belgique tout feu tout flammes contre l’austérité. Le royaume est en partie paralysé ce lundi en raison d’une grève générale. Barrages à l’entrée des zones industrielles et des grandes villes, trains à l’arrêt, grandes surfaces et écoles fermées et service minimum dans les hôpitaux: la Belgique n’avait pas connu pareille situation depuis 2005.

(Merci à Eisbär)

Le Consensus de Washington

Les “Dix commandements” version “Pensée unique ultra-libérale ”, sont venus de Washington. Il s’agissait initialement de redresser la situation de pays en difficulté financière. Le FMI en a tiré une réputation détestable. Aujourd’hui, le relais n’est-il pas pris par les Agences de notation?

Les dégradations multiples auxquelles se livrent les Agences de notation avec pour conséquence les appels au rééquilibrage des budgets publics, à la diminution des dettes publiques, à la libéralisation systématique des économies ; les programmes quasi-imposés de privatisations, dénationalisation d’entreprises et de services publics, de luttes contre les monopoles, de réforme des marchés de l’emploi, de réduction des dépenses publiques, du nombre des fonctionnaires et de leurs salaires, tout conduit directement à faire ressurgir et mettre au goût du jour, ce qu’on a appelé le « consensus de Washington ».

L’ultra-libéralisme en pratique
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Chine : le Parti communiste n’est plus seul maître à bord

Régions prospères, armée ou entreprises publiques apparaissent désormais comme des contrepoids de taille au gouvernement de Pékin.

Cette année, la Chine aura de nouveaux dirigeants. Cependant, chercheurs, experts et responsables chinois ne cessent de le rappeler: il ne faut guère s’attendre à un changement brutal ou significatif dans la politique gouvernementale. La structure rigide du gouvernement de Pékin est telle que les décisions sont gravées dans le marbre sans que les dirigeants puissent les façonner. Xi Jinping (né en 1953 et actuel vice-président de la République populaire de Chine) devrait devenir le nouveau visage du Parti communiste chinois.

Derrière cette façade bien tranquille, l’apparition de nouveaux «groupes d’intérêt» suscite des discussions houleuses au sein du parti. Cette expression trahit le fractionnement croissant du monde politique chinois, qui résulte d’un éparpillement des centres de pouvoir dans tout le pays. En apparence, la Chine reste un État à parti unique dirigé par les neuf hommes qui composent le comité permanent du bureau politique; en réalité, de plus en plus d’acteurs viennent peser sur le processus de décision.

Les provinces s’affirment

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États-Unis : 14.000 éoliennes abandonnées

Résultat de mauvaise science, d’hystérie écologique et de contrats frauduleux, des parcs entiers d’éoliennes ont été construits à travers les USA pour fournir une énergie « verte » nous protégeant contre une menace montée de toute pièce par Al Gore pour s’en foutre plein les poches. Des milliards de dollars durement gagnés et spoliés au contribuable ont été utilisés pour construire ces choses horribles, bruyantes et qui, à longueur de journée, coupent les oiseaux en morceaux.

Actuellement, il y a 14000 éoliennes abandonnées rien qu’aux USA. Certaines ont perdu leurs pales alors que d’autres sont rouillées mais tournent encore en grinçant et pissant l’huile de partout. Elles ne sont connectées à plus rien du tout et plus personne ne les maintient.

Les écolos ne sont plus là pour nettoyer leur poubelle et remettre la nature en état. [source]. En fait, ces turbines à vent, n’ont jamais rien été d’autre que des turbines à taxes.

Dans un environnent réellement libre, si une machine produit de l’énergie dans de meilleures conditions, elle sera naturellement un succès et ce sont les consommateurs qui porteront le succès du produit.

Dans une économie dirigée par des fonctionnaires imbus de leur omnipotence, c’est l’État qui décidé ce qui est mieux, non pas pour tout le monde, mais pour les groupes de pression qui financent les campagnes électorales. La démocratie, c’est je te finance ta campagne, tu me donnes une partie de l’argent que tu spolies aux contribuables.
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Les Français n’ont jamais autant mangé de burgers et de kébabs.

Plus de 710 millions de hamburgers et 280 millions de kébabs ont été engloutis en 2011 au détriment du cassoulet et du bœuf bourguignon.

C’est l’une des conséquences de la crise et des changements de mode de vie, les Français sont de plus en plus nombreux à choisir un hamburger ou un kébab à l’heure du déjeuner. Il y a seulement quelques années, ces deux spécialités étaient associées à la mal-bouffe, et avaient une très mauvaise réputation au pays du cassoulet. L’un comme l’autre étant considérés comme des aliments diététiquement peu recommandables et de piètre qualité organoleptique.

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Pétrole : déjà sur la réserve ?

Deux scientifiques ont mis au point une méthode qui contredit les industriels. Ils affirment que la production mondiale a atteint un plafond.

«Il y a moins de pétrole à extraire de la Terre que ce que croient beaucoup de gens.» Encore un géologue grincheux ? Un de ces partisans du «pic de Hubbert», ce fameux point de non-retour, au-delà duquel la production pétrolière périclitera, puis prendra fin, prédit par l’Américain Marion Hubbert dès les années 50 ? Non, ces propos sont tenus par un océanographe, James Murray (université du Washington), et par David King, un physicien qui fut conseiller de Tony Blair et Gordon Brown lorsqu’ils dirigeaient le Royaume-Uni. Avec des méthodes différentes que celle des géologues indépendants, ils arrivent à la même conclusion dans la revue scientifique internationale Nature, parue jeudi, à l’une des questions cruciales du XXIe siècle : le pétrole, c’est pour combien de temps encore ?

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La Grèce refuse d’être mise sous tutelle européenne par les Allemands

Le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, a rappelé ses partenaires au respect des principes de solidarité et d’égalité, après le rejet par Athènes d’une proposition notamment allemande de contrôle européen sur ses décisions budgétaires.

« Quiconque pose à un peuple un dilemme entre l’aide financière et la dignité nationale ignore des enseignements historiques fondamentaux », a affirmé le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, à son départ dimanche pour Bruxelles, où il participera au sommet européen de lundi.

« Nos partenaires savent que l’unification européenne est fondée sur l’égalité institutionnelle des États-membres et le respect de l’identité nationale ».

Athènes avait déjà rejeté samedi toute concession sur sa souveraineté, après la révélation de la proposition de certains membres de l’UE, dont l’Allemagne, de donner à l’UE un pouvoir décisionnel sur la gestion budgétaire grecque. Dans un entretien au quotidien Bild à paraître, le ministre allemand de l’Économie, Philipp Roesler, a pour sa part soutenu le principe d’une tutelle renforcée sur Athènes.

La Tribune

(Merci à Romégas)

Suisse : “Poor because of you !”

Des militantes du mouvement ukrainien Femen, dont les membres ont acquis leur notoriété en défilant les seins nus, ont brièvement manifesté samedi à Davos, où elles ont protesté contre les “gangsters” du Forum économique mondial (WEF). Les trois Ukrainiennes sont arrivées habillées à l’entrée du WEF et ont dénudé leur buste devant le poste de contrôle.

Ne portant que des jeans, elles ont ensuite brandi des pancartes avec les inscriptions “la crise est faite à Davos !” et “Pauvres à cause de vous !”.

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Croissance économique : dures limites

Rencontre avec le Pr Dennis Meadows, auteur d’un célèbre rapport consacré aux limites de la croissance. Si nous ne nous fixons pas de limites, celles-ci s’imposeront à nous.

Nous vivons aujourd’hui une crise économique doublée d’une crise écologique et énergétique. Y voyez-vous les premiers signaux d’une “crise de croissance” ?

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