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Côte d’Ivoire : La Banque mondiale gèle les financements du pays

Face à l’obstination – dirons-nous poliment – de Laurent Gbagbo, la Banque mondiale a décidé de frapper là où cela pourrait faire mal. Mercredi, à l’issue d’un entretien avec Nicolas Sarkozy à l’Élysée, le président de la Banque, Robert Zoellick a déclaré que les financements de la Côte d’Ivoire par l’établissement financier avaient été gelés.

Robert Zoellick a par ailleurs ajouté qu’après discussion avec le président malien, Amadou Toumani Touré de la nécessité pour les banques centrales de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de geler aussi leurs prêts, des décisions ont été prises dans ce sens. La convocation d’une réunion de ministres devrait avoir lieur cette semaine “pour confirmer et renforcer cette approche“, a-t-il par ailleurs ajouté.

Robert Zoellick a par ailleurs déclaré que la Banque mondiale suivrait les initiatives des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), estimant que ces derniers avaient dans cette affaire d’”énormes enjeux économiques aussi bien que démocratiques”.

Précisons que la “stratégie de partenariat pays” de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire prévoit de l’ordre de 575 millions de dollars de financement pour la période 2009-2013, selon le site internet de l’établissement financier.
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Grèce : La crise sévit également pendant les fêtes

Les fêtes de fin d’année ont un goût plutôt amer pour la très grande majorité des Grecs. Malgré l’affluence dans les rues d’Athènes, les commerçants, eux, sont loin d’avoir le sourire.

Il faut dire que 2010, année charnière dans ce pays qui a frôlé la faillite, ne les aura pas épargnés non plus. Leur chiffre d’affaire, traditionnellement en hausse en cette période, accuse une baisse sans précédent.

Crise : La Chine prête à aider l’Europe

La Chine est prête à soutenir les mesures de l’Union européenne et du FMI pour assurer la stabilité financière de l’Europe, a déclaré mardi le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan, à l’ouverture d’entretiens économiques bilatéraux. M. Wang a indiqué que Pékin aiderait certains pays membres de l’UE à combattre la crise de leur dette souveraine, ont rapporté les agences Chine nouvelle et Dow Jones.

Les entretiens, qui se déroulent dans le cadre d’un dialogue sino-européen sur les questions économiques et commerciales, sont conduits côté européen par le commissaire à la Concurrence Joaquin Almunia, le commissaire au Commerce Karel de Gucht et le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn.

Il est dans l’intérêt fondamental de la Chine et de l’UE de renforcer encore leur coopération,“a déclaré le vice-Premier ministre. La semaine dernière, les dirigeants de l’UE ont décidé la mise en place d’un mécanisme d’entraide financière durable pour permettre à la zone euro de mieux résister aux crises, qui sera effectif à partir de 2013.

La Grèce et l’Irlande ont déjà bénéficié de plans de sauvetage de l’UE et du Fonds monétaire international (FMI), tandis que le Portugal, l’Espagne, la Belgique et l’Italie pourraient voir en 2011 augmenter les taux d’intérêt du remboursement de leurs dettes publiques, selon les experts.

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Portrait de Christine Lagarde, banquière

(Journal de 20 heures de France 2, du 14 octobre 1999)

Une femme française, Christine Lagarde vient d’être nommée présidente du cabinet américain d’avocats Baker et Mc Kenzie, le plus important du pays et le deuxième au monde. C’est la première fois qu’une telle société de juristes est présidée par une femme.

Portrait de Christine Lagarde, 43 ans, qui dirigera un groupe de 2400 avocats répartis dans 35 bureaux et 60 pays. Il s’agit de sa première apparition à la télévision.

États-Unis : Detroit ville morte

La ville de Detroit dans le Michigan n’est plus que l’ombre d’elle même. Jadis prospère du fait de l’industrie automobile, elle n’en finit plus de sombrer aujourd’hui. Et ce n’est pas fini.

Le maire a décidé de serrer encore plus fort les cordons de la bourse. C’est désormais dans 20% de la cité que les ordures ne seront plus ramassées. La police ne patrouillera plus et les routes ne seront plus ni réparées, ni éclairées.

Mish

« Entre le collectif et l’individuel, la France a du mal à choisir »

Selon Philippe d’Iribarne, chercheur atypique, dans le monde du travail ou à l’égard des immigrés, notre pays est tiraillé entre le respect de tous les particularismes et la défense d’une égalité sans faille.

Pourquoi le modèle français d’intégration des immigrés ne fonctionne-t-il plus ? Qu’y a-t-il de particulier dans l’identité française qui rend les réformes si difficiles dans ce pays ? Philippe d’Iribarne montre que l’universalisme et la défense des particularismes s’y combinent, souvent mal. La fierté des métiers, les statuts et beaucoup de traits particuliers remontent loin dans notre histoire.

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Comment expliquez-vous l’écartèlement entre la volonté de la France d’assimiler ses immigrés et celle de « respecter les différences » ?

Nous sommes dans une situation paradoxale qu’on a retrouvée lors des débats sur l’identité française ou de l’expulsion des Roms. Il y a une tension entre le citoyen et l’individu.

D’une part, la France se définit comme la patrie des droits de l’homme, dans laquelle tout citoyen est l’égal de tout autre, où tout ce qui est discriminatoire doit être refusé au nom des idéaux d’égalité et de liberté.

Et, d’autre part, on a une vision différenciée de la société lorsqu’il s’agit de la gestion individuelle du quotidien, comme le choix du lieu où l’on habite, de l’école de ses enfants ou de qui on embauche.

Depuis la Révolution, la France s’affirme à la fois par une volonté de construire, dans la vie politique, une société sur la base des droits et des devoirs des citoyens, et, dans la vie sociale, par une prise en compte des particularités, notamment des origines, basque, bretonne, italienne, hongroise ou maghrébine. La question de l’immigration est prise entre ces deux représentations.

Le rapport au travail l’est aussi. La loi Le Chapelier, en 1791, voulait reformater les relations de travail selon les principes d’une société de citoyens régie par des contrats, interdisant les corporations et les syndicats. Mais il a bien fallu admettre, avec le temps, que cela ne marchait pas. On a reconstruit une France d’individus ayant des métiers, des sous-métiers, des statuts et des privilèges, et on a magnifié les idées de grandeur et de noblesse du métier.

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Pour Noël, dépensez, c’est l’économie qui vous dit merci

Les économistes ne se lassent pas de souligner qu’offrir des cadeaux est un «gaspillage» pour l’économie. Le texte de référence qui étaie cette théorie est la nouvelle d’O. Henry, Le Cadeau des Rois mages, dans laquelle Della coupe des boucles de sa chevelure soyeuse afin d’acheter à son époux, Jim, une chaîne de platine pour sa montre en or. Jim, lui, vend sa montre en or pour offrir à son épouse, Della, des peignes en écaille de tortue marine. Ainsi, elle pourra coiffer ses belles boucles. Joyeux Noël !

Quand bien même Della n’aurait pas prélevé des parties de sa chevelure, la rigueur économique voudrait qu’on explique pourquoi Della n’avait pas déjà acheté ces peignes si elle les voulait vraiment. Ou pourquoi Jim, s’il le voulait vraiment, n’avait pas encore remplacé le bracelet en cuir usé de sa montre.

Faites des cadeaux chers et inutiles, c’est bon pour la croissance !

Envisageons toutefois une autre interprétation. Certes, les échanges de cadeaux infligeront à Della et à Jim une certaine douleur et seront synonymes de gaspillage d’un point de vue économique. Pourtant, ils auront sacrifié leur bonheur sur l’autel de la croissance. Jim et Della auront souffert autant que nous autres avons de chances de nous enrichir. Vive l’inefficience économique !

Quel gaspillage, ces cadeaux !
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L’austérité va faire un million de pauvres au Royaume-Uni

L’austérité draconienne décrétée par le gouvernement britannique va jeter près d’un million de personnes dans la pauvreté absolue, a indiqué vendredi l’Institut pour les études budgétaires (IFS), un centre de réflexion indépendant.

Illustration de J. Mahoney (vers 1857) pour le roman "Oliver Twist" de Charles Dickens

D’ici à la fin 2014, 900.000 personnes seront plongées dans la catégorie « pauvreté absolue », qui réunit les foyers disposant d’un revenu réel de moins de 60% du revenu moyen de 2010/2011, calcule l’Institute for Fiscal Studies (IFS).

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Délocalisations à domicile

Nicolas Goldstein, fondateur du site www.offshore-developpement.com sur France 3 en 2007. Il expose sans détour les moyens illégaux qu’il utilise pour faire venir toujours plus de mains d’œuvre étrangère en France, tout en faisant l’apologie du dumping social et des délocalisations.

(Merci à Gascogne)

Un hôtel de luxe au château de Versailles

Le Château de Versailles va transformer une de ses dépendances en hôtel de luxe en le concédant à une société privée, ouvrant la voie à une série d’opérations en France destinées à exploiter le potentiel économique de bâtiments classés, tout en assurant leur rénovation.

L'Hôtel du Grand Contrôle, à Versailles

L’Hôtel du Grand Contrôle, où ont résidé les contrôleurs des finances comme Turgot, Loménie de Brienne ou Necker, va être transformé en « hôtel de charme », a annoncé mardi Jean-Jacques Aillagon, président de l’établissement public du château et du domaine national de Versailles. « C’est une initiative pionnière », a-t-il souligné à l’occasion de la présentation à la presse de ses projets pour Versailles en 2011.

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Le peuple mettra-t-il le holà à la voracité illimitée du système financier ?

Le commerce repose sur des rapports de confiance. Une part élevée des ressources servent à couvrir les opérations des acteurs financiers, par des montages complexes et dévoreurs de capitaux. Lorsqu’une personne ou un établissement commercial se sait couvert contre un risque, il peut arriver qu’il relâche sa prudence, voire qu’il fraude pour tirer avantage de sa garantie.

Cette réalité s’applique aux banques commerciales, trop souvent tentées par des activités hasardeuses. Tant que des spéculateurs assument les risques élevés en contrepartie d’intérêts attractifs, le système est fluide. Que les spéculateurs perdent confiance, la mécanique s’enraye.

La dérégulation et la déréglementation ont transféré une grande partie du contrôle de l’activité économique et financière des États vers les acteurs privés, décidés à mettre en place eux-mêmes les règles et les normes de fonctionnement de leur propre marché. Une récupération du pouvoir des banques par les États ne changerait pas fondamentalement la donne en l’état actuel, elle ne ferait que leur transmettre le mandat de poursuivre la même aventure.

En octroyant à la finance de marché le pouvoir de créer son propre univers de règles censé être compatible avec celui de la société, le système bancaire s’est affranchi de la légalité. Dès lors, le gendarme de la bourse a perdu son aspect dissuasif.

Il s’en est suivi que la criminalité a incrusté et irradié l’économie légale. Or, il existe une effet papillon de la fraude : un acte frauduleux insignifiant peut, à distance, causer des dommages considérables.

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Le Club « Le Siècle » (Serge de Beketch & Emmanuel Ratier)

Présentation, en 1993, du club oligarchique français « Le Siècle » sur Radio Courtoisie par Serge de Beketch et Emmanuel Ratier. Une discussion à l’occasion de la parution de E. Ratier : « Au Coeur du Pouvoir, Enquête sur le Club le plus puissant de France », Facta, Paris, 1996, 589 p., ISBN: 2-9508318-3-4.

Ce « Club » créé vers 1944/45, plouto-endogamique, tenu secret jusqu’en 1977 où le journal L’Humanité divulgue au grand jour son existence, et que nos politiciens actuels feignent de ne découvrir qu’aujourd’hui, en 2010.

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