Nouveau : Web TV Fdesouche

États-Unis : La flambée des prix de l’essence irrite les automobilistes

Hausse du cours du baril de brut, instabilité des marchés financiers, les causes sont diverses mais le résultat est là: aux États-Unis, le prix de l’essence grimpe quotidiennement et, selon les analystes, il est en passe de battre le record de l’été 2008. Reportage en Californie où la voiture est reine et où l’augmentation exaspère les automobilistes, entrepreneurs ou particuliers.

Image de prévisualisation YouTube

Achetez du yuan, vendez le dollar

Par Myret Zaki

«Fin 2013, le dollar aura perdu son statut de devise dominante des transactions commerciales»

Depuis la sortie de “La fin du dollar” en avril 2011, les événements se sont précipités. L’utilisation du dollar dans le commerce mondial baisse brutalement. La part du dollar dans les échanges mondiaux, indicateur plus fiable et plus dynamique que celui de la part du billet vert dans les réserves des banques centrales, se réduit à toute vitesse au profit des monnaies des BRIC (Chine, Brésil, Inde, Russie, Afrique du Sud). «Dès la fin 2013, le dollar aura perdu son statut de devise dominante des transactions commerciales internationales et, au plus tard en 2016, le commerce mondial s’organisera de manière équilibrée autour des trois devises que sont le dollar (qui ne représentera plus que 35-40% des transactions mondiales), l’euro (30-35%) et le yuan (10%)», prédit une analyse récente du Laboratoire européen d’anticipation politique (LEAP). A l’heure actuelle, environ 50% des exportations mondiales sont libellées en dollars, 30% en euros et le reste principalement en yens.

LES BRIC SE PASSENT DU DOLLAR

Lire la suite

Discipline budgétaire: l’UE se défend de faire “deux poids deux mesures”

L’Union européenne a tenté de se défendre mardi pour avoir fait preuve de mansuétude concernant le déficit public espagnol mais décidé à l’inverse de sanctionner la Hongrie pour son dérapage budgétaire.

Les ministres des Finances des 27 ont voté mardi le gel temporaire de 495 millions d’euros du fonds de cohésion destinés à Budapest, une première.

Cette décision a été motivée par l’incapacité répétée de la Hongrie à revenir dans les clous du pacte budgétaire, soit 3% de déficit public.

Les débats qui ont précédé le vote ont toutefois été houleux, certains pays souhaitant laisser plus de temps à Budapest pour agir, selon une source diplomatique. La Lituanie a notamment demandé que la Hongrie bénéficie d’un délai de deux mois, selon une autre source européenne. Au final, tous les pays ont approuvé le gel des aides, qui doit prendre effet à partir du 1er janvier 2013, seule la Pologne s’est abstenue.

“Nous devons traiter tous les pays de la même façon”, avait affirmé la ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, en marge de la réunion avec ses homologues européens. Or, “nous n’avons pas adopté de sanctions contre l’Espagne”. “Par rapport à la pression mise sur la Hongrie, j’ai l’impression qu’il y a deux poids, deux mesures”, a-t-elle regretté.

Lire la suite

La fraude à la TVA coûte 10 milliards d’euros par an

La Cour des comptes préconise la mise en place d’un nouveau plan anti-fraude plus efficace.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

La fraude à la TVA coûterait très cher à l’État. C’est ce que révèle un rapport publié [la semaine dernière] par la Cour des comptes. Il établit à environ 10 milliards d’euros la perte engendrée chaque année.

Lire la suite

L’or de la France sera-t-il transféré en Allemagne pour garantir de futurs prêts accordés par la BCE à ses banques ?

Pour garantir leur solvabilité, les États disposent de quantités d’or gérées par les banques centrales nationales. Ces réserves n’étant soumises à aucun régime commun aux pays de la zone euro, l’Allemagne pourrait-elle réclamer de Paris quelques lingots en guise de garantie de nouveaux prêts ? Certains se posent d’ores et déjà la question…

Loin des préoccupations de nos concitoyens, se joue une bataille très serrée entre Jens Weidmann, le Président de la Bundesbank (Banque centrale allemande) et Mario Draghi, le Président de la Banque centrale européenne. Cette bataille technique tourne autour de la solvabilité de la BCE et de l’évolution des modèles économiques des pays membres de la zone euro.

La crise politique silencieuse au sein de la BCE
Lire la suite

L’UE sanctionne la Hongrie pour déficit excessif

Bruxelles a décidé mardi de geler 495 millions d’euros promis à Budapest.

Les ministres des Finances de l’Union européenne ont voté mardi le gel de 495 millions d’euros du fonds de cohésion destinés à la Hongrie, en raison de déficits excessifs répétés de Budapest, a annoncé mardi la ministre danoise des Finances, Margrethe Vestager.

 

La décision constitue une première et suit une recommandation de la Commission européenne. Le gel des fonds prendra effet en janvier 2013. Mais la sanction sera levée “immédiatement” si la Hongrie présente des mesures correctives d’ici au 22 juin, a déclaré la ministre.

Un compromis en ce sens a été trouvé entre ministres des Finances, selon une source proche des discussions. Cette somme correspond à un peu moins d’un tiers du 1,7 milliard d’euros auquel le pays pouvait prétendre en 2013 de la part du fonds de cohésion, qui fournit de l’aide aux régions défavorisées de l’Union européenne, et notamment aux ex-pays communistes d’Europe de l’Est ayant adhéré au bloc en 2004 et 2007.

La proposition de geler des fonds, faite en vertu de nouvelles prérogatives de l’exécutif européen, doit être vue comme “une incitation forte pour que la Hongrie mène de solides politiques budgétaires” afin de ramener ses comptes dans les limites définies par le Pacte de stabilité, soit un déficit public n’excédant pas 3 %, avait expliqué le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, en proposant la mesure le 22 février.

Le Point

La zone euro accorde un répit à l’Espagne

La zone euro a accordé sa mansuétude à l’Espagne lundi soir en acceptant qu’elle affiche un déficit plus élevé que prévu cette année, mais en maintenant l’objectif d’un retour dans les clous européens l’année prochaine.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances de l’Union monétaire ont donné un peu d’air au chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy en lui demandant de réduire à la fin de cette année son déficit public à 5,3% du produit intérieur brut contre un objectif de 4,4% prévu à l’origine.

Ce nouvel objectif est néanmoins un peu inférieur à celui qu’avait annoncé M. Rajoy le 2 mars à l’issue d’un sommet européen, lorsqu’il avait parlé d’un chiffre de 5,8%, suite à un déficit en 2011 beaucoup plus important que ce qui était escompté, supérieur à 8%.

Pour cette année, «l’Eurogroupe (forum des ministres) estime que la correction du déficit excessif devrait être garantie par un effort supplémentaire de l’ordre de 0,5 point de pourcentage du produit intérieur brut», soit 5,3%, a déclaré à la presse le chef de file de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker à l’issue de la réunion à Bruxelles.

Dans le même temps, la zone euro a insisté pour que Madrid respecte son engagement à ramener l’année prochaine son déficit public à 3% du PIB, soit le maximum toléré par le Pacte de stabilité et de croissance. Et elle a salué un engagement en ce sens du gouvernement espagnol.

Lire la suite

La restructuration de la dette grecque et ses conséquences

Par Jacques Sapir

La réussite de l’opération d’échange des titres de dette de la Grèce est incontestablement un succès pour ce pays et pour la zone euro. Les journaux pouvaient ainsi parler d’un apaisement sur le front de la crise de la dette, voire parler d’une « euphorie ». C’est ignorer les réalités. Le succès enregistré par la Grèce ne préjuge nullement de la situation de fond qui reste très dégradée.

La Grèce, qui a proposé aux détenteurs privés un échange accompagné d’une diminution de plus de 50% de l’encours nominal des titres, va voir sa dette allégée d’environ 100 milliards d’euros sur 360 milliards, soit environ 28%. Le ratio de la dette par rapport au PIB devrait revenir d’environ 155% à 110%. De plus, la réussite de cette opération débloque de fait l’aide européenne que la Grèce avait demandée. Le risque d’un défaut « désordonné » le 20 mars s’éloigne.

Mais, ce succès est partiel et limité. On a repoussé sans doute à l’été 2012 une partie des problèmes.

Lire la suite

Olivier Delamarche : « A part Bernanke, il n’y a plus aucun acheteur de treasuries américaines »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 13 mars 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Bourse.

« Tout va bien en Grèce – 95% des gens des marchés et des analystes ne connaissent rien à la macro-économie – Les États-Unis ont affiché hier soir un déficit budgétaire record – Les Japonais vont acheter des obligations d’États chinoises – Les pays émergents dépendent encore de la croissance des occidentaux. »

Alerte, les robots ont pris le pouvoir dans la finance !

Pour faire simple, les quants sont des mathématiciens et programmeurs informatiques et sont au cœur d’une révolution dans la finance : le commerce d’actifs financiers à la vitesse de la lumière via des robots matheux. Mais le problème des quants n’est pas uniquement un problème de robots puisque leurs travaux conduisent presque toujours à la sous-estimation systématique des événements rares.

Décrire la réalité du monde avec les chiffres est une tendance qui semble s’accélérer. Ainsi, la technologie numérique s’associe avec les modèles financiers pour montrer que nous, “humains“, interagissons avec notre environnement à l’aide de modèles mathématiques. Ces modèles peuvent être très complexes pour une majorité de personnes, mais un commerçant n’a nullement besoin de maîtriser les modèles d’ingénierie financière pour comprendre la situation de son magasin et décider.

Pour notre commerçant, même si le hasard ne peut pas être prédit ou contrôlé, il n’est pas moins suggestif. Les modèles mathématiques peuvent être brillants, mais plus ils le sont, plus ils peuvent avoir tendance à vouloir modéliser le monde tel que l’on souhaiterait qu’il soit. En fait, le problème n’est pas tant les modèles mathématiques, mais la manière dont nous les utilisons.

Et en termes d’utilisations, nous avons franchi la ligne jaune avec les quants, apparus sur le devant de la scène après le krach financier éclair du 6 mai 2010 (Wall Street a plongé de 9% pendant 20 minutes). Pour faire simple, les quants sont des mathématiciens et des programmeurs informatiques réunis dans les salles de marché des grandes banques d’investissement du système financier mondial. Les quants sont au cœur d’une autre révolution dans la finance : le commerce d’actifs financiers à la vitesse de la lumière via des robots matheux.

Lire la suite

Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque

Deux journalistes de l’agence Bloomberg, Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, révèlent que le maquillage des comptes du pays en juin 2001 a rapporté 600 millions de dollars à la banque d’affaires américaine…

par Claire Planchard.

Alors que la Grèce commence tout juste à respirer au lendemain du succès de la restructuration de sa dette, une enquête publiée mardi par Bloomberg lève le voile sur un épisode crucial du naufrage grec.

Ces révélations ont été rendues possibles par les premiers témoignages publics de deux personnages-clés de la transaction qui a permis à la Grèce dissimuler à ses partenaires européens l’ampleur de son endettement: Christoforos Sardelis, responsable du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et Spyros Papanicolaou, son successeur de 2005-2010.

Une endettement qui a presque doublé en quatre ans

Lire la suite

“Le Point sur la Syrie” – Libre Journal des lycéens du samedi 10 mars

Le Libre journal des lycéens a abordé, en première partie de l’émission, la situation en Syrie, avec l’animateur du site infosyrie.fr. La seconde partie a été consacrée aux Assises de la citoyenneté, de la nationalité et de l’identité qui ont accueilli de nombreux orateurs.

NB : Il est possible de télécharger l’intégralité de l’émission en cliquant ici.

Quand le microcrédit pousse les Indiens au suicide

Présenté comme une solution à la pauvreté, le microcrédit s’est développé sous l’impulsion de Muhammad Yunus. Pourtant, des documents montrent une face plus sombre de ce système : criblés de dettes, des centaines d’Indiens se sont déjà donné la mort.

Muhammad Yunus

Le microcrédit était destiné à aider les plus pauvres. Il les pousse désormais à leur perte.

Dans l’État de l’Andhra Pradesh dans le Sud de l’Inde, le gouvernement a comptabilisé 200 suicides de citoyens criblés de dettes. Selon l’État, les organismes de microcrédit seraient responsables de ces morts. Ces organismes prêteraient de l’argent aux Indiens très pauvres et les mettraient ensuite sous pression pour se faire rembourser. Une pression telle que certains ne la supportent pas.

Lire la suite

Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne

Sauvée, la Grèce ? En tout cas, Athènes a évité la faillite incontrôlée en obtenant vendredi 9 mars l’accord d’une forte majorité de ses créanciers privés pour réduire et rééchelonner son énorme dette, ce qui ouvre la voie au versement d’un deuxième prêt de ses bailleurs de fonds publics, l’UE et le FMI.

Le pays est sauf, au moins pour un temps. Mais, vu l’état de délabrement de son économie, la Grèce pourrait avoir besoin d’un troisième plan d’aide international de 50 milliards d’euros en 2015, affirmait récemment l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

En attendant un éventuel prochain point d’inflexion hellène, les autres mal-portants de la zone euro peuvent souffler en évitant le risque de contagion. Mais sans se relâcher, car ce risque reste intact à moyen terme.

 Portugal, dette publique: 107,2% du PIB (2011)

Lire la suite

Marine Le Pen, une démagogue en économie !

par Marc Rousset

Nicolas Sarkozy ne connaît pas l’histoire et Marine Le Pen ne connaît pas l’économie, mais tous deux sont d’excellents démagogues. Le Parti socialiste, lui, pratique la démagogie par définition, puisque son fonds de commerce consiste à faire rêver les gens d’une façon irréaliste en évoquant la justice, en augmentant les impôts, et, en taxant les vrais comme les faux riches, ce qui a pour résultat effectif de conduire à la misère pour tous et à l’inefficacité économique, comme à Cuba, et comme on a pu le voir dans les pays de l’Europe de l’Est, en U.R.S.S. et dans la Chine de Mao !

Marine Le Pen a promis devant l’Assemblée nationale, de dégager la France des griffes de ses créanciers, banques rapaces et marchés financiers, en permettant notamment à l’État d’emprunter à des taux « très faibles » à la Banque de France, ce qui revient à faire tourner la « planche à billets » !

Nous voudrions rappeler à Marine Le Pen qu’il fut un temps où les gens en Allemagne, complètement ruinés, tapissaient leurs chambres avec des billets de banques ! Un dollar valait 420 marks en juillet 1922 et 49 000 en janvier 1923. Pendant l’année 1923, le cours du dollar par rapport au « Papiermark » augmente de 5, 79 x 10 à la puissance 10 ! Le prix au détail passe de l’indice 1 en 1913 à 750 000 000 000 en novembre 1923. Les prix des repas servis au restaurant varient selon l’heure de la commande et l’heure à laquelle l’addition est présentée. Les ménagères souhaitant faire leurs courses amènent des liasses de billets en landau ! Le 26 septembre 1923 ont été émis des billets de 500 000 000 de marks ! Sous la houlette de Hjalmar Schacht, le « Papiermark » se trouva démonétisé le 20 novembre 1923, 1000 milliards de mark représentant un nouveau « Rentenmark » qui s’appuyait, comme les assignats de la Révolution française (qui eux ne purent enrayer la crise !) sur les sols, les usines, les immeubles, c’est-à-dire la richesse réelle de l’Allemagne. Grâce à  cette monnaie, l’État parvint à annuler 99 % des  dépôts de caisses d’épargnes, 97,5% des dettes de l’État et 75 % des emprunts hypothécaires !

Lire la suite

La bourse : Un univers impitoyable

Après la crise, les failles d’un système où tout repose sur l’économie financière apparaissent : des experts décrivent les rouages de ce monde impitoyable. New York, Londres, Paris, Hong Kong, Berlin, Shanghai : les marchés financiers internationaux se révèlent être au cœur du monde moderne.

S’ils défaillent, c’est tout l’équilibre mondial qui s’écroule. Quels sont les dangers de cette ruche effervescente au sein de laquelle s’activent des milliers de personnes dans le but de faire encore plus de profit ? Jusqu’où les traders sont-ils prêts à aller pour s’enrichir ?

Avec les explications de guides avisés comme le journaliste économique Jean-Pierre Gaillard, ce documentaire pénètre au cœur de l’action, dans le monde impitoyable de la spéculation.

Contaminés : Les chinois dans l’enfer écologique

Un bilan alarmant sur les problèmes d’environnement en Chine. Ce documentaire est suivi de “Sous les ordures, la Chine ”, où l’on mesure l’écart entre les discours des responsables politiques affichant leur souci de l’écologie, et la réalité sur le terrain.

Partie 1 :

http://www.dailymotion.com/video/xpd2tf

Lire la suite

Une société de millionnaires et d’infirmières

L’Occident voit se profiler des sociétés avec deux catégories d’acteurs économiques : des actionnaires et dirigeants richissimes, et un petit personnel destiné à les servir. (…)

Détournement du célèbre tableau d'Ilia Efimovitch Répine, "Les bateliers de la Volga" (1870-1873)

L’Occident voit se profiler des sociétés dystopiques où ne subsisteront que deux catégories d’acteurs économiques : d’un côté, des actionnaires et dirigeants riches à millions ; de l’autre, un petit personnel destiné à les servir (coiffeurs, femmes de ménage, masseurs, aide à la personne, gardiens, guides…). Quelques milliers de riches paieront pour s’offrir des services et entretenir des chômeurs. Voici venir une société de millionnaires et d’infirmières, cernés par des bataillons de sans-emploi ! (…)

Pour lire l’article en entier, cliquez ICI.