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Etat-Unis : ne pas relever le plafond de la dette serait «catastrophique»

Un conseiller de Barack Obama a averti dimanche que ne pas relever le plafond de la dette des Etats-Unis serait une «folie» aux conséquences «catastrophiques», telles que le défaut de paiement des obligations américaines, une première dans l’histoire de ce pays.

L'Oncle Sam devant la corne d'abondance de la dette (caricature américaine, 2010)

«Ce n’est pas un jeu. Il ne faut pas s’amuser avec le plafond de la dette», a dit sur la chaîne ABC Austan Goolsbee, qui dirige la commission des conseillers économiques de la Maison Blanche.

Il ne reste plus que 400 milliards de dollars aux Etats-Unis avant d’atteindre le plafond actuellement fixé à 14.300 milliards de dollars. Mais l’opposition républicaine au Congrès s’oppose à augmenter cette limite, la jugeant déjà suffisamment élevée.

Pour M. Goolsbee, refuser d’augmenter le plafond résulterait «essentiellement à être en défaut de paiement de nos obligations, ce qui est totalement sans précédent dans l’histoire américaine».

«L’impact sur l’économie serait catastrophique. Ce serait une crise économique et financière bien pire que tout ce nous avons vu en 2008», a-t-il ajouté.

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La Suède affiche un taux de croissance exceptionnel

Contrairement aux autres membres de l’Union, la Suède n’a pas besoin de mettre en oeuvre une politique d’austérité. Le pays est en effet en plein boom : au troisième trimestre 2010, sa croissance a atteint 6,9% en rythme annuel, un chiffre supérieur à celui de beaucoup de pays émergents.

Cette performance s’explique d’abord par l’excellente tenue des exportations, qui représentent près de 50% du PIB. Profitant de la dépréciation de la couronne (elle a perdu 10% par rapport à l’euro en l’espace d’un an [N.B. : c’est l’inverse ! – fortune.fdesouche.com), elles se sont envolées de 12,5% sur un an au troisième trimestre. Ce rebond n’est d’ailleurs pas uniquement lié à celui des économies émergentes.

En 2011, la croissance de la suède devrait tout de même atteindre 3%, presque le double de la zone euro !

La Suède tire aussi parti de la reprise qui s’est amorcée en Europe au début de l’année sous l’effet des plans de relance. Les deux tiers de ses ventes à l’étranger – pour l’essentiel des produits haut de gamme – sont en effet destinés au vieux Continent. Le pays a aussi beaucoup profité de l’envolée des cours des matières premières – la Suède est le premier producteur européen de fer, de plomb et d’or, et le deuxième pour le cuivre – qui représentent 11% de ses ventes extérieures.

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Merkel : « L’Allemagne a besoin de l’Europe »

Lors de ses voeux pour 2011, la chancelière allemande a réaffirmé son soutien à l’euro, alors que l’opinion publique est très partagée face à la monnaie unique.

L’Allemagne a besoin de l’Europe et de l’euro, «fondement de notre prospérité», a déclaré la chancelière Angela Merkel lors de ses voeux pour 2011, alors que les Allemands semblent douter de cette monnaie. «L’Europe se trouve ces mois-ci au milieu d’une épreuve cruciale. Nous devons renforcer l’euro. Il ne s’agit pas seulement de notre argent. L’euro est bien plus qu’une devise», a déclaré Mme Merkel dans son message télévisé dont la chancellerie a diffusé le texte à l’avance.

«Nous Européens, nous sommes unis pour notre plus grand bien. L’Europe unie est la garante de notre paix et de notre liberté. L’euro est la base de notre prospérité», explique la chancelière. «L’Allemagne a besoin de l’Europe et de la monnaie unique. Pour notre propre bien-être comme pour remplir nos devoirs à l’échelle mondiale», poursuit Mme Merkel.

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Attali : « Les financiers ont raison de ne pas se gêner »

Les puissances publiques des pays développés sont prêtes à se ruiner plutôt que de laisser s’effondrer des banques ou des institutions financières. Qui en profitent largement.

Rien n’est plus stupéfiant, en apparence, que l’euphorie qui s’empare de tous les marchés boursiers en cette fin d’année. La plupart des analystes sont d’accord pour dire que la crise financière est terminée, que les marchés financiers sont sous-évalués, que les indices boursiers ne peuvent que monter massivement en 2011, même en Europe : le consensus est de plus de 10% pour le seul CAC 40.

Et pourtant, au fond, rien n’a changé : les dettes publiques et le chômage continuent d’augmenter dans presque tous les pays occidentaux, tandis que l’euro et le dollar se disputent le prix de la monnaie la plus fragile. En Europe, comme au Japon, la récession est bien là. Aux États-Unis, 17% de la population active est au chômage.

Cette contradiction apparente est facile à expliquer. Les prêteurs et les investisseurs ont fini par admettre que leurs rêves les plus fous étaient en train de se réaliser : banques centrales et gouvernements des pays développés sont prêts à se ruiner, en s’endettant, en émettant de la monnaie ou en achetant des titres sans valeur, plutôt que de laisser s’effondrer des banques ou des institutions financières.
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Le FMI prédit une croissance faible aux pays riches

Dans une interview publiée jeudi 30 décembre par le magazine en ligne de l’institution, le Bulletin du FMI, l’économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) prédit une reprise mondiale à deux vitesses en 2011, les pays développés affichant une croissance modeste alors que les marchés émergents feront figure de moteur de la croissance mondiale.

Olivier Blanchard explique qu’il est nécessaire que les pays rééquilibrent leur économie en laissant les taux de change évoluer plus librement. Il souligne également qu’il est vital pour les Etats de prendre des mesures visant à maîtriser leur dette. « Sans un rééquilibrage mondial, il n’y aura pas de reprise robuste », prévient-il.

Le FMI a exhorté certains pays, comme les Etats-Unis, qui fondent leur croissance sur la consommation, à épargner et investir davantage. Les pays qui dépendent des exportations, comme la Chine, sont en revanche invités à encourager la consommation.

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Les États-Unis définissent des « représailles » sur la France et l’UE pour imposer leurs cultures OGM

Sur le site de Wikileaks on peut lire ce document, dénommé 07PARIS4723 datant de décembre 2007 et émanant de l’ambassade américaine. Le câble en question a été cité par GreenPeace, ils ont bien indiqué que la sources des USA semblait être ni plus ni moins que la FNSEA par l’intermédiaire de son président, mais ils ont (par hasard ?) oublié que le mémo insistait lourdement sur des représailles, notamment sur les « pires coupables » et, plus généralement, sur l’UE.


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Europe sociale

Selon une étude que vient de publier l’Institut Eurostat, 81 millions de personnes vivent au dessous du seuil de pauvreté au sein de l’Union européenne, soit, en moyenne, 16,5% de la population. En Allemagne, première puissance économique européenne, cette proportion est à peine inférieure : 15,2%.

L’étude indique que près de la moitié des personnes concernées – 42 millions – subissent des privations vitales (impossibilité de faire face au loyer ou au chauffage, par exemple). 2010 avait été déclarée « année de lutte contre la pauvreté » par l’UE. L’Europe sociale est donc enfin en marche ; rien ne semble désormais pouvoir l’arrêter.

Prolongeant ses remarquables efforts pour combattre la pauvreté, la Commission européenne poursuit la procédure contre la France visant le « bouclier fiscal ». Bruxelles n’en remet nullement en cause le principe, mais juge discriminatoire ses modalités : le plafonnement de l’impôt ne s’applique qu’aux personnes domiciliées en France, ce qui constitue, pour la Commission, une entrave à la libre-circulation.

L’argumentation européenne vise donc à ce que le fisc français rembourse des impôts… payés à des trésors publics hors de France. Grâce à l’UE, certaines grandes fortunes pourraient donc éviter d’être spoliées par les quasi-bolcheviks qui règnent à Bercy et à l’ Élysée.

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Omar Bongo aurait financé des partis français, selon WikiLeaks

Des dirigeants gabonais, dont Omar Bongo, auraient détourné une trentaine de millions d’euros d’une banque africaine à leur profit mais aussi pour financer des partis politiques français, selon un télégramme diplomatique américain obtenu par WikiLeaks et publié par El Pais.

Ce télégramme de juillet 2009, en provenance de l’ambassade des Etats-unis au Cameroun, repris par le site internet du quotidien espagnol, s’appuie sur les dires d’un responsable anonyme de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC).

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Partis politiques : 198 millions en 2009 pour… faire votre bonheur ?

En 2009, les partis et formations politiques français ont dépensé 181.404.321 euros, pour 198.568.775 euros de recettes, dont 39% d’aides de l’État. Pas mal en pleine crise économique !

Il est bien loin, le temps où une estrade improvisée, sur une place de village, permettait aux candidats des partis politiques de faire leurs campagnes électorales…

Aujourd’hui, tous les médias possibles et imaginables sont mis à contribution afin de permettre aux partis majoritaires de nous expliquer la qualité de l’action du gouvernement qu’il soutient et l’opposition, de nous démontrer le contraire ! Et pour cela, il faut de l’argent, beaucoup d’argent !

Seul organisme habilité à contrôler les ressources des partis ou formations politiques, la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements des Partis Politiques (CNCCFP) vient de publier le 29 décembre, son rapport sur les comptes de chaque partis politiques français pour l’année 2009.

Au-delà du montant colossal que les partis politiques définissent comme le «prix de la démocratie», il est intéressant d’apprendre l’origine des fonds des deux principaux partis politiques français (le PS et l’UMP). Libération, Les Échos et Le Monde se sont livrés à un décryptage de ce rapport, disponible en ligne.
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Le micro-crédit fait des ravages en Inde

Ironie du sort, le pays où est né le micro-crédit est le théâtre de drames à cause du micro-crédit. Ces derniers mois, plusieurs paysans en situation de surendettement se sont donnés la mort. Un Etat est plus touché que les autres.

Le prix Nobel de la paix, Mohammad Yunus, l’inventeur du micro-crédit l’admet lui aussi : « Il faut mettre de l’ordre dans le micro-crédit » avant d’ajouter dans une interview donnée au journal français La Croix : « Le micro-crédit ne doit pas être présenté comme une opportunité pour gagner de l’argent. Il doit d’abord servir à créer de l’activité, à permettre aux plus démunis d’avoir un métier ».

Car si de nombreuses agences de prêt se targuent d’avoir une vocation d’aide et se disent solidaires, dans les faits, les agents de recouvrement sont souvent accusés de harceler les emprunteurs. Dans l’Etat de l’Andhra Pradesh, au Sud de l’Inde, les taux d’intérêts avoisinent parfois les 36%. Ces derniers mois, une cinquantaine de paysans croulant sous les dettes se sont suicidés dans cet État.

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Biocarburants, chronique d’un désastre annoncé

Les promoteurs des biocarburants les présentaient comme «l’énergie verte» de demain. C’est pourtant bien l’exploitation intensive de l’huile de palme qui a placé l’Indonésie au troisième rang des pays les plus pollueurs de la planète. Selon Greenpeace, l’équivalent d’un terrain de football est brûlé toutes les dix secondes dans ce pays pour remplacer les forêts tropicales par des plantations lucratives de palmiers à huile.

Le désastre écologique qu’entraîne la culture de cette nouvelle manne ne s’arrête pas là. Sur l’île de Bornéo, la déforestation favorise l’érosion des sols. La culture massive de palmiers à huile provoque également un drame social en Indonésie. Les paysans de l’île de Sumatra, dépossédés de leurs terres au profit des sociétés de plantation, peinent à obtenir quelques hectares en guise d’indemnisation.

Partie 1 :


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L’Afrique du Sud rejoint les pays émergents du groupe BRIC


L’Afrique du Sud a été formellement invitée à rejoindre le groupe BRIC des grands pays émergents (Brésil, Russie, Inde et Chine), a annoncé vendredi 24 décembre la ministre sud-africaine des affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane.

« La Chine, qui assure la présidence tournante du groupe BRIC, conformément à un accord des Etats membres, invite l’Afrique du Sud à devenir membre à part entière de ce groupe qui s’appellera à l’avenir les BRICS », a déclaré Mme Nkoana-Mashabane à la presse à Pretoria. Le nouveau sigle correspond à l’orthographe anglaise de l’Afrique du Sud (South Africa). Ce pays a la plus forte économie du continent africain, équivalent à un quart du PIB de l’Inde.

Brésil, Russie, Inde et Chine, groupe informel qui tient des sommets réguliers, devraient représenter 61 % de la croissance mondiale en 2014, selon le Fonds monétaire international (FMI). Ils ont pris des mesures pour renforcer leur coopération financière et les investissements mutuels.

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Bonne Année !

Nous vous adressons nos meilleurs voeux pour cette année qui débute. Une nouvelle ère, incertaine, se présente à nous. Que la bonne Fortune vous accompagne tous.

Il n’y a plus de champagne
Et les feux d’artifices sont tirés
Nous sommes ici, moi et toi
Nous sentant perdus et nous sentant tristes
C’est la fin de la fête
Et le matin paraît si gris
Tellement différent d’hier…
»

Paroles de la chanson
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Union européenne : Gaspillages en temps de crise

Open Europe, le think tank eurosceptique britannique publie une nouvelle liste des gaspillages de l’Union européenne. En voici quelques exemples.

411.000 €, en 2009, pour un centre de “fitness” pour chiens en Hongrie, visant à « améliorer la qualité de vie et le niveau de vie des chiens ». La société bénéficiaire de la subvention a construit des bâtiments… qui sont restés vides et sont aujourd’hui envahis par la végétation…

Un contrat de 5,25 millions € passé avec la firme Biribin Limousines pour véhiculer les députés européens dans Strasbourg. La firme garantit « l’absolue discrétion » de ses chauffeurs : ça se paye…

En lien, le top 50 des gaspillages de Open Europe (en anglais). Nous y reviendrons plus longuement dans les semaines qui viennent. Sur la même thématique, nous avons mis en ligne Le Livre noir de l’Europe, hors série n°1 du Cri du Contribuable. Vous pouvez le consulter et le télécharger gratuitement sur notre site : ICI

L’Observatoire des Subventions

(Merci à filaphil)

Corrèze : Le musée de Jacques Chirac, un gouffre pour les contribuables

Le musée du président Jacques Chirac, ouvert depuis dix ans situé à Sarran en Corrèze, coûte plus de 30 euros aux contribuables du département chaque fois qu’un visiteur s’y rend, selon la chambre régionale des comptes du Limousin.

Les dépenses de fonctionnement du musée excèdent très largement les recettes“, lit-on dans ce document consultable sur le site des chambres régionales des comptes.

Construit pour 7,1 millions d’euros de fonds publics, le musée a été agrandi entre 2004 et 2006 pour plus de 9,5 millions d’euros, un coût très supérieur aux prévisions initiales. Il a employé jusqu’à 13 personnes, effectif ramené par la nouvelle majorité socialiste régionale à 10 en 2009. La masse salariale est supérieure à 400.000 euros par an et le coût de la maintenance du bâtiment s’élève à 488.000 euros par an.

L’établissement situé dans un petit village de 300 habitants loin de tout, a ainsi enregistré en 2008 200.000 euros de recettes – le billet d’entrée coûte en moyenne 3,3 euros – contre 1,7 millions d’euros de dépenses en 2008. “Le rapprochement du déficit annuel d’exploitation avec le nombre de visiteurs détermine un déficit induit par visiteur légèrement supérieur à 30 euros.

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Du colza pour dépolluer Tchernobyl

Pour réduire la contamination radioactive des sols, de nouvelles méthodes scientifiques sont expérimentées avec le soutien salutaire d’experts japonais.

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Près de vingt-cinq ans après la catastrophe [qui a eu lieu le 26 avril 1986], les habitants qui, en dépit des lois et des interdictions, sont restés vivre dans les environs de Tchernobyl ont peut-être enfin de quoi espérer.

Dans le cadre du CRDP, le Chernobyl Recovery and Development Programme [Programme de réhabilitation et de développement de Tchernobyl], développé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la région peut s’attendre à de véritables changements. La communauté internationale met l’accent sur la nécessité d’une transition vers une vie stable dans ces territoires où la contamination radioactive a diminué de façon significative depuis 1986.

Mais la situation reste peu réjouissante dans le domaine de la santé. Car des gens vivent encore sur les terres polluées par les radiations, y compris dans des villages d’où ils auraient dû être évacués depuis longtemps.

Contamination des cultures

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