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Alerte, les robots ont pris le pouvoir dans la finance !

Pour faire simple, les quants sont des mathématiciens et programmeurs informatiques et sont au cœur d’une révolution dans la finance : le commerce d’actifs financiers à la vitesse de la lumière via des robots matheux. Mais le problème des quants n’est pas uniquement un problème de robots puisque leurs travaux conduisent presque toujours à la sous-estimation systématique des événements rares.

Décrire la réalité du monde avec les chiffres est une tendance qui semble s’accélérer. Ainsi, la technologie numérique s’associe avec les modèles financiers pour montrer que nous, “humains“, interagissons avec notre environnement à l’aide de modèles mathématiques. Ces modèles peuvent être très complexes pour une majorité de personnes, mais un commerçant n’a nullement besoin de maîtriser les modèles d’ingénierie financière pour comprendre la situation de son magasin et décider.

Pour notre commerçant, même si le hasard ne peut pas être prédit ou contrôlé, il n’est pas moins suggestif. Les modèles mathématiques peuvent être brillants, mais plus ils le sont, plus ils peuvent avoir tendance à vouloir modéliser le monde tel que l’on souhaiterait qu’il soit. En fait, le problème n’est pas tant les modèles mathématiques, mais la manière dont nous les utilisons.

Et en termes d’utilisations, nous avons franchi la ligne jaune avec les quants, apparus sur le devant de la scène après le krach financier éclair du 6 mai 2010 (Wall Street a plongé de 9% pendant 20 minutes). Pour faire simple, les quants sont des mathématiciens et des programmeurs informatiques réunis dans les salles de marché des grandes banques d’investissement du système financier mondial. Les quants sont au cœur d’une autre révolution dans la finance : le commerce d’actifs financiers à la vitesse de la lumière via des robots matheux.

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Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque

Deux journalistes de l’agence Bloomberg, Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, révèlent que le maquillage des comptes du pays en juin 2001 a rapporté 600 millions de dollars à la banque d’affaires américaine…

par Claire Planchard.

Alors que la Grèce commence tout juste à respirer au lendemain du succès de la restructuration de sa dette, une enquête publiée mardi par Bloomberg lève le voile sur un épisode crucial du naufrage grec.

Ces révélations ont été rendues possibles par les premiers témoignages publics de deux personnages-clés de la transaction qui a permis à la Grèce dissimuler à ses partenaires européens l’ampleur de son endettement: Christoforos Sardelis, responsable du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et Spyros Papanicolaou, son successeur de 2005-2010.

Une endettement qui a presque doublé en quatre ans

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“Le Point sur la Syrie” – Libre Journal des lycéens du samedi 10 mars

Le Libre journal des lycéens a abordé, en première partie de l’émission, la situation en Syrie, avec l’animateur du site infosyrie.fr. La seconde partie a été consacrée aux Assises de la citoyenneté, de la nationalité et de l’identité qui ont accueilli de nombreux orateurs.

NB : Il est possible de télécharger l’intégralité de l’émission en cliquant ici.

Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne

Sauvée, la Grèce ? En tout cas, Athènes a évité la faillite incontrôlée en obtenant vendredi 9 mars l’accord d’une forte majorité de ses créanciers privés pour réduire et rééchelonner son énorme dette, ce qui ouvre la voie au versement d’un deuxième prêt de ses bailleurs de fonds publics, l’UE et le FMI.

Le pays est sauf, au moins pour un temps. Mais, vu l’état de délabrement de son économie, la Grèce pourrait avoir besoin d’un troisième plan d’aide international de 50 milliards d’euros en 2015, affirmait récemment l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

En attendant un éventuel prochain point d’inflexion hellène, les autres mal-portants de la zone euro peuvent souffler en évitant le risque de contagion. Mais sans se relâcher, car ce risque reste intact à moyen terme.

 Portugal, dette publique: 107,2% du PIB (2011)

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Marine Le Pen, une démagogue en économie !

par Marc Rousset

Nicolas Sarkozy ne connaît pas l’histoire et Marine Le Pen ne connaît pas l’économie, mais tous deux sont d’excellents démagogues. Le Parti socialiste, lui, pratique la démagogie par définition, puisque son fonds de commerce consiste à faire rêver les gens d’une façon irréaliste en évoquant la justice, en augmentant les impôts, et, en taxant les vrais comme les faux riches, ce qui a pour résultat effectif de conduire à la misère pour tous et à l’inefficacité économique, comme à Cuba, et comme on a pu le voir dans les pays de l’Europe de l’Est, en U.R.S.S. et dans la Chine de Mao !

Marine Le Pen a promis devant l’Assemblée nationale, de dégager la France des griffes de ses créanciers, banques rapaces et marchés financiers, en permettant notamment à l’État d’emprunter à des taux « très faibles » à la Banque de France, ce qui revient à faire tourner la « planche à billets » !

Nous voudrions rappeler à Marine Le Pen qu’il fut un temps où les gens en Allemagne, complètement ruinés, tapissaient leurs chambres avec des billets de banques ! Un dollar valait 420 marks en juillet 1922 et 49 000 en janvier 1923. Pendant l’année 1923, le cours du dollar par rapport au « Papiermark » augmente de 5, 79 x 10 à la puissance 10 ! Le prix au détail passe de l’indice 1 en 1913 à 750 000 000 000 en novembre 1923. Les prix des repas servis au restaurant varient selon l’heure de la commande et l’heure à laquelle l’addition est présentée. Les ménagères souhaitant faire leurs courses amènent des liasses de billets en landau ! Le 26 septembre 1923 ont été émis des billets de 500 000 000 de marks ! Sous la houlette de Hjalmar Schacht, le « Papiermark » se trouva démonétisé le 20 novembre 1923, 1000 milliards de mark représentant un nouveau « Rentenmark » qui s’appuyait, comme les assignats de la Révolution française (qui eux ne purent enrayer la crise !) sur les sols, les usines, les immeubles, c’est-à-dire la richesse réelle de l’Allemagne. Grâce à  cette monnaie, l’État parvint à annuler 99 % des  dépôts de caisses d’épargnes, 97,5% des dettes de l’État et 75 % des emprunts hypothécaires !

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La bourse : Un univers impitoyable

Après la crise, les failles d’un système où tout repose sur l’économie financière apparaissent : des experts décrivent les rouages de ce monde impitoyable. New York, Londres, Paris, Hong Kong, Berlin, Shanghai : les marchés financiers internationaux se révèlent être au cœur du monde moderne.

S’ils défaillent, c’est tout l’équilibre mondial qui s’écroule. Quels sont les dangers de cette ruche effervescente au sein de laquelle s’activent des milliers de personnes dans le but de faire encore plus de profit ? Jusqu’où les traders sont-ils prêts à aller pour s’enrichir ?

Avec les explications de guides avisés comme le journaliste économique Jean-Pierre Gaillard, ce documentaire pénètre au cœur de l’action, dans le monde impitoyable de la spéculation.

Contaminés : Les chinois dans l’enfer écologique

Un bilan alarmant sur les problèmes d’environnement en Chine. Ce documentaire est suivi de “Sous les ordures, la Chine ”, où l’on mesure l’écart entre les discours des responsables politiques affichant leur souci de l’écologie, et la réalité sur le terrain.

Partie 1 :

http://www.dailymotion.com/video/xpd2tf

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Comment les gouvernements ont massacré le luxe «made in France»

Par Francis Journot, membre des mouvements associatifs Rendez-nous notre industrie ! et de Vêtements made in France , qui sont des associations citoyennes indépendants et sans appartenance politique.

Allons-nous bientôt sonner le glas de l’industrie française du textile, de la mode et du luxe ? Au moment où toutes les personnalités politiques prétendent vouloir sauver le « made in France », nous assistons paradoxalement à la disparition des derniers sites français de production. Récit d’un déclin industriel et économique.

Le transfert de notre savoir-faire vers la Chine

Lors d’un débat a propos du « made in France », organisé le 23 janvier 2012, au salon du prêt à porter Paris, Jean Pierre Mocho, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin depuis 12 ans et de l’Union française des industries de l’habillement pendant 6 ans, affirmait : « L’origine des produits reste secondaire pour les acheteurs (…) Le consommateur est plus attaché à sa marque qu’à son lieu de fabrication. Ça ne plaît pas à tout le monde, mais c’est un constat évident. »

Le Député européen et ancien directeur général du CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), Robert Rochefort, avait alors fait remarquer à Jean Pierre Mocho : « La filière a une part de responsabilité dans le problème actuel, vous avez fait perdre au consommateur la perception de la valeur réelle, et symbolique, des produits d’habillement. De fait, le made in France, si vous n’y croyez pas vous-même, ne sert à rien », puis il avait  reproché « l‘usage abusif du nom “Paris” comme marque de qualité. »

Il convient de souligner que Jean Pierre Mocho était en septembre 2011, le signataire d’un accord de coopération exclusif entre la France et la Chine, prévoyant notamment « la mise en œuvre d’une coopération industrielle, l’échange de stylistes, modélistes, techniciens et plus généralement d’expériences professionnelles et de formations ». En clair, la livraison à la Chine de ce qu’il reste de notre savoir faire !

Le leadership mondial de la mode française et du luxe bientôt menacé

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Japon : Enquête sur une supercatastrophe nucléaire

Il a fallu attendre plusieurs jours, après le 11 mars 2011, avant que les responsables japonais n’admettent qu’il y avait eu à Fukushima un accident nucléaire sans doute plus grave que celui de Tchernobyl.

Puis les autorités – l’exploitant Tepco, le gouvernement, les services de surveillance – n’ont cessé de minimiser l’ampleur de la catastrophe. Le documentaire tente de faire la lumière sur ce qui s’est passé dans les réacteurs 1 à 4 de la centrale.

Il analyse aussi la gestion de crise du lobby nucléaire japonais et international et montre que celui-ci met tout en oeuvre pour préserver un marché mondial lucratif.

Piero San Giorgio prévoit l’effondrement économique d’ici 10 ans

La chaîne Média Investigation recevait le 4 mars dernier Piero San Giorgio pour son ouvrage, déjà évoqué sur Fortune.

Piero San Giorgio prévoit l’effondrement économique d’ici 10 ans et nous donne les clés pour s’y préparer dans son ouvrage SURVIVRE à l’effondrement économique – Manuel pratique.

Partie 1 :


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La solidarité européenne et le marché

Un Etat- Nation unitaire classique –surtout s’il  assure depuis longtemps l’identité entre citoyenneté et nationalité-  avec sa monnaie elle même classique, peut à la limite ne pas concevoir de dispositif de redistribution face à l’inégale compétitivité entre régions : il y aura simplement exode des nationaux défavorisés, désertification, et concentration de ces mêmes nationaux vers les zones développées.

Tel  n’est pas le cas de l’euro- zone, et la Grèce ne pourra disparaitre : elle est une « zone » fort  étrangère à une quelconque « zone »  d’un Etat-Nation unitaire, car elle  dispose d’une extériorité que 450 années d’occupation n’a pu réduire. Si donc il y a inégale compétitivité, par exemple avec l’Allemagne, il faut -à peine de violence,  ou de sortie de l’euro- zone, imaginer une très puissante redistribution, au moins à la hauteur du déficit commercial. Soit une solidarité probablement plus importante que celle qui peut être imaginée dans un Etat-Nation classique. Et une solidarité qui n’est plus envisageable dans l’idéologie du tout marché et du chacun pour soi.

Si la crise du fordisme et son reploiement planétaire à fait que les Flamands n’acceptent plus de financer les wallons, on voit mal les Bavarois financer les macédoniens. On pourrait bien sûr imaginer une solidarité  type « tiers payant » avec une banque centrale allemande se gavant  de dette publique grecque, par gonflement sans limite de son bilan . Mais ce serait ruiner la loi d’airain de la monnaie sur laquelle s’est elle-même construite la finance libérale. Les présentes inquiétudes allemandes sur le fonctionnement de TARGET 2 sont là pour en témoigner.

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Un nouveau plan pour la Grèce probable d’ici deux à trois ans

Après l’effacement de dette historique avec ses créanciers privés, Athènes risque d’être obligée de demander aux créanciers publics d’alléger son fardeau.

La diffusion d’un document confidentiel du FMI montre l’étendue du problème : pour que la trajectoire de dette grecque revienne à un niveau soutenable, fixé à 120 % du PIB d’ici 2020, il aurait fallu qu’au moins 95 % des investisseurs participent à l’opération d’échange bouclée jeudi 8 mars. Dès lors, pour un certain nombre de spécialistes, la restructuration historique qui est en cours n’empêchera pas un nouvel effort des créanciers dans quelques années.

« Les estimations de croissance retenues pour la Grèce à moyen terme sont trop optimistes », souligne Jacques Cailloux, chez RBS. Il rappelle que la Troïka, dans son premier rapport, avait par exemple anticipé une contraction de l’activité de 2,6 % en 2011, alors que la réalité risque d’être plus proche de 6 %. « Pour l’avenir, nous prévoyons une croissance de 2,5 % à partir de 2015, alors que la Troïka table sur 4 %. » Autre hypothèse irréaliste selon l’économiste de RBS : la balance primaire (balance budgétaire hors intérêts de la dette). « Le scénario d’un excédent primaire moyen de 4,5 % sur la période 2014-2020 ne tient pas. » Dès lors, pour Jacques Cailloux, sans un nouveau plan d’aide, le niveau d’endettement par rapport au PIB risque d’atteindre 160 % en 2020.

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Les États-Unis ont-ils atteint un « pic de la viande » ?

Décidément, l’époque semble être aux “pics”. Après le peak oil (pic pétrolier), le peak gas (pic gazier) et le peak stuff (pic des objets), voici venu le temps du peak meat, soit le pic de viande. Aux Etats-Unis, la consommation de viande commencerait à diminuer, après avoir atteint un maximum en 2007. C’est ce que révèle l’Earth policy institute, cité par Terra Eco, mercredi 7 mars. Alors que les Américains consomment un sixième des produits carnés dans le monde, cette tendance outre-Atlantique pourrait signifier la fin du steak haché qui trône au centre de l’assiette.

Selon les chiffres du ministère de l’agriculture américain, la consommation de viande suivrait une course descendante après un pic en 2004, à 84 kg par an et par habitant. En 2011, les Américains n’auraient plus consommé “que” 78 kg. Et les prévisions pour 2012 tablent sur 75,5 kg, soit une baisse de 10 % sur les huit dernières années, comme le montre le graphique de la consommation américaine depuis le début du XXe siècle :

Quant à la consommation globale de viande dans le pays, elle chute aussi, après avoir atteint un pic en 2007, à 25 milliards de kg. En 2012, elle devrait être de 23,5 milliards, soit le niveau le plus bas depuis dix ans.

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Grèce : Moody’s voit un défaut de paiement

Addendum: L’agence de notation Fitch abaisse sa note

Malgré l’effacement partiel de sa dette, l’agence de notation Fitch a abaissé la note de la Grèce et a placé le pays en “défaut partiel”. Robert Rochefort, vice-président du MoDem et économiste, a expliqué cette décision.

L’agence d’évaluation Moody’s  a indiqué vendredi qu’elle considérait que la Grèce  avait fait défaut sur le paiement de sa dette. De ce fait, elle maintient la note attribuée au pays à C, ce qui correspond à la valeur la plus basse dans son échelle. Moody’s estime en effet que cet échange constitue un “échange contraint” et donc un défaut sur la dette. C’est en effet ce qu’a indiqué l’agence dans un communiqué, suite à l’accord d’une majorité des créanciers privés d’Athènes conclu en vue d’effacer plus de 100 milliards d’euros de dette, et le déclenchement de clauses contraignant une minorité à se joindre à l’opération.

En juillet dernier, les agences de notation les plus importantes avaient d’ores et déjà indiqué que l’opération d’échange  serait assimilée à un défaut de paiement partiel, les analystes prévoyaient toutefois que lesdites agences devraient redonner une note à la Grèce une fois l’opération réalisée.

De son côté, en février dernier, l’International swaps and derivatives association (ISDA), entité de référence, avait laissé entendre qu’elle considérait l’opération comme volontaire. De ce fait, elle estimait alors que le montage réalisé ne constituait pas un événement de crédit, et ne pouvait être assimilée à une modification unilatérale des conditions du contrat passé entre débiteur et créancier, élément susceptible de déclencher le paiement de ces CDS (Credit Default Swaps).

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DVD : “Time Out”

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l’argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut “gagner” du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d’années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d’échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

(Merci à Noway)

Chine : la BEI prête 250 millions d’euros pour des projets forestiers.

La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé un concours de 250 millions d’EUR à la République populaire de Chine pour financer des projets forestiers qui contribuent à l’atténuation des changements climatiques grâce au piégeage du carbone et à des mesures permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre. Le prêt-cadre China Forestry a été signé aujourd’hui à Pékin par Mme Magdalena Álvarez Arza, vice-présidente de la BEI, et M. Li Yong, ministre chinois des finances.

Mme Álvarez Arza, vice-présidente de la BEI, a commenté l’événement ces termes :

« la Banque est heureuse de contribuer aux efforts déployés par le gouvernement chinois pour relever les défis mondiaux que posent les changements climatiques.

Ce concours est un nouveau témoignage de notre engagement en faveur de la diminution des émissions de gaz à effet de serre ; il s’agit de la dernière en date d’une série d’opérations très réussies réalisées avec les autorités chinoises dans cette région depuis 2007, année où le premier prêt-cadre pour la lutte contre les changements climatiques a été accordé à la Chine. Cette initiative représente bien plus qu’un financement, elle est l’occasion idéale pour la Banque, sur la base de son savoir-faire et de l’appui qu’elle peut apporter sur le plan technique, d’engager avec la République populaire de Chine un dialogue technique suivi et fructueux. »
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Des éleveurs accros aux antibiotiques.

Des inspections font état d’emploi de médicaments hors prescription pour traiter les animaux d’élevage. Ce qui serait dangereux pour l’homme. Le ministère de l’Agriculture s’est engagé à réduire de 25% en cinq ans l’usage des antibiotiques dans les élevages. Une vraie gageure quand on sait que ces traitements, pourtant soumis à ordonnance, sont parfois administrés aux bêtes sans prescription ou diagnostic vétérinaire préalable. C’est ce que révèle une note adressée le 7 février aux préfets par la Direction générale de l’alimentation (DGAL), qui dépend du ministère de l’Agriculture.


Dans ce document, que nous nous sommes procuré, le directeur général adjoint de la DGAL, Jean-Luc Angot, fait état de « non-conformités majeures » constatées lors de la délivrance d’aliments médicamenteux aux éleveurs. Mélangés à la nourriture du bétail, ces antibiotiques sont utilisés pour prévenir les maladies les plus courantes.

Mais la note montre l’existence de pratiques opaques entre vétérinaires, industriels de l’agroalimentaire et certains agriculteurs. Les inspecteurs ont constaté notamment des « délivrances d’aliments médicamenteux sans prescription sur simple demande des détenteurs d’animaux ».« Cela montre qu’il est très facile pour un éleveur de se procurer des médicaments pour son bétail sans ordonnance et cela fait froid dans le dos quand on sait que l’exposition des animaux aux antibiotiques a augmenté de 12% entre 1999 et 2009 », s’insurge Sébastien Arsac, de l’association de protection animale L214.

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L’assaut des multinationales émergentes

Les pays émergents concentrent aujourd’hui la majorité de la production industrielle mondiale. Les émergents, c’est surtout les BRIC : le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Ces BRIC sont le symbole du basculement en cours depuis les pays développés vers l’ensemble des pays émergents.

http://www.dailymotion.com/video/xp5hxd