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Afrique : Une Banque centrale et une monnaie unique en 2020

L’Union africaine (UA) a décidé de créer un Institut monétaire en Afrique pour étudier les politiques à mettre en oeuvre avant la création d’une Banque centrale africaine et d’une monnaie unique pour tout le continent en 2020, a déclaré lundi le commissaire aux Affaires économiques de l’UA, Maxwell Mkwezalamba.

Le commissaire aux Affaires économiques de l’UA a déclaré que la Banque centrale africaine dont le siège sera établi au Nigeria, permettra à la plupart des pays africains de commercer librement et va contribuer à réduire les pertes relatives aux taux de change. Un groupe d’experts de l’UA travaille actuellement pour développer des stratégies afin de créer la Banque centrale continentale et des plans plus drastiques de convergence économique sont en cours d’élaboration.

L’Institut monétaire d’Afrique sera le fer de lance des études sur les repères clés qui doivent être fixés avant qu’une feuille de route ne soit convenue sur la monnaie unique et la Banque centrale.

Une Banque centrale africaine n’est pas une chose facile. Le projet doit obtenir l’adhésion de tous les pays sur cette question car elle implique une certaine perte de souveraineté. Nous avons des discussions houleuses avec l’Association des gouverneurs des Banques centrales africaines sur la question,” a déclaré M. Mkwezalamba.
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2012, année des réformes économiques

2012 s’annonce comme l’année des réformes économiques en France, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle de mai, sur fond de récession, de chômage record et de perte du AAA.

Nicolas Sarkozy devrait annoncer dimanche une hausse de la TVA accompagnée d’une baisse des charges sociales, une façon selon lui de soutenir l’emploi et la compétitivité des entreprises en allégeant leurs coûts.

La TVA augmentera de 1,6 point pour atteindre 21,2%, selon Le Monde.

Mais cette mesure fait débat, certains économistes soulignant qu’augmenter les prix en plein ralentissement économique risque d’aggraver la situation.

Considéré comme futur candidat par neuf Français sur dix, le chef de l’Etat doit aussi préciser dimanche son projet de taxe sur les transactions financières.

En multipliant les annonces économiques à trois mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy cherche à se présenter en rempart à la crise pour inverser une dynamique favorable à François Hollande.

Le candidat socialiste a déjà présenté un projet présidentiel à forte dominante économique. Et qui assume la promesse française de réduire le déficit public à 3% du PIB fin 2013.

Des économistes ont regretté le peu d’annonces de réformes structurelles mais le favori des sondages a dit vouloir dévoiler son programme par étapes.
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États-Unis : Soros prédit émeutes, état policier et lutte des classes

« Je ne suis pas là pour vous réconforter. La situation est la plus sérieuse et difficile que j’ai connue dans ma carrière, » déclare Soros à Newsweek.

« Nous faisons face à des temps très difficiles, comparables à bien des égards aux années 1930, la Grande Dépression. Il se produit un repli général du monde développé dont le risque est une stagnation pendant 10 ans, ou pire. Le meilleur scénario est un environnement déflationniste. Le pire scénario c’est l’effondrement du système financier. »

Soros d’ajouter que l’état actuel du monde moderne est comparable à celui de l’Union Soviétique quand le bloc communiste a explosé.

Selon Soros, la fin d’un empire semble imminente.
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Les banques invitées à miser sur les quartiers populaires

Le laboratoire d’idées Terra Nova a présenté, mardi 24 janvier, 16 propositions en faveur de la diversité qu’il entend soumettre aux candidats à la présidentielle.Le groupe de travail suggère notamment de s’inspirer d’un dispositif américain qui promeut l’investissement bancaire dans les quartiers en difficulté.

Les banques financent très peu le tissu économique des quartiers populaires. 93 % des créateurs d’entreprise en banlieue investissent sur leurs ressources personnelles, celles de la famille ou des associés (1).

Le manque de soutien financier est tel que c’est auprès de l’émirat du Qatar que l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld), alertée par les difficultés, a récemment obtenu un fonds de 50 millions d’euros destiné à soutenir les projets des habitants des banlieues françaises.

« Le plus injuste certainement dans cette situation, c’est que l’épargne même des habitants des quartiers populaires est réinvestie ailleurs, dans les centres-villes ou les quartiers d’affaires » , constate Olivier Ferrand, président et fondateur de Terra Nova. « Cette population, pour monter des affaires, ne trouve des financements que par le biais de dispositifs d’exception, comme le microcrédit » , regrette-t-il.

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Bordeaux : file d’attente autour d’un morceau de steak

Les premiers arrivés sont les premiers servis, et pourtant ils attendent aussi longtemps que les derniers. Reportage dans la file d’attente du restaurant tout juste rénové l’Entrecôte

Midi, 1er novembre. Mais où vont ces gens silencieux ? Tête baissée, mains dans les poches, mines renfrognées. Au musée, à Pôle emploi, au ciné ? C’est la question que se pose une dame en observant d’un air dubitatif la file d’attente qui glisse du cours du 30 juillet jusqu’à la rue Esprit des Lois. « Je suis à Bordeaux depuis trois jours, et tous les jours j’ai vu cette interminable file d’attente. Alors j’ai pensé, il doit se passer quelque chose. J’ai même demandé à l’Office du Tourisme, quel était l’événement ? Lorsqu’ils m’ont répondu que c’était un restaurant… »
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L’autonomie est-elle l’avenir de notre société?

Le capitalisme d’aujourd’hui semble s’être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l’épargne, le travail, la sécu, la retraite… Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l’autonomie.

Chaque homme doit inventer son chemin… mais est-ce véritablement le cas dans nos sociétés modernes? Perdu dans ses finances incontrôlables, ses productions mondialisées et ses entreprises où l’humain et la nature ne pèsent pas bien lourds, le capitalisme d’aujourd’hui semble s’être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l’épargne, le travail, la sécu, la retraite… Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Est-ce la bonne voie pour pérenniser notre économie et réinventer l’imaginaire de notre avenir collectif?

Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l’autonomie. Du grec autos et nomos, l’autonomie est la faculté d’agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite. C’est par exemple l’histoire du philosophe humaniste Pierre Rabhi qui décide au début des années 60 de s’extraire de la vie urbaine pour s’installer en Ardèche où il devient agriculteur auto-suffisant tout en adoptant une simplicité volontaire -le fameux “retour à la terre” dont les joies et les affres ont été immortalisés avec humour par les BD de Larcenet et Ferri.

Le royaume des “créateurs-fabricants ”

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Les fonds “vautours” sont-il immoraux ?

Ces fonds se présentent comme des récupérateurs de dette qui, à l’instar des passagers clandestins, semblent profiter des remises de dette accordées aux pays pauvres très endettés pour faire des bénéfices juteux. On les décrit, en outre, comme des fonds spéculatifs, généralement basés dans des paradis fiscaux qui rachètent à des créanciers des titres de dette de pays débiteurs pauvres sur le marché secondaire à un très bas coût.

Ils entament ensuite des actions en justice pour exiger le remboursement de l’intégralité de la dette initiale, en plus des frais de justice et des intérêts moratoires.

Ils doivent le qualificatif de “vautours” au fait qu’ils s’attaquent à des débiteurs dont la capacité de rembourser est pratiquement nulle. Si ces fonds sont légaux, sont-ils nécessairement justes pour autant ?

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L’Europe doit être prête à la guerre

l’Union européenne présente tous les symptômes de la décadence. Ses citoyens sont persuadés que la guerre ne peut arriver qu’aux autres et qu’ils ont à jamais gagné leur place au soleil (à quelques exceptions près, comme dans les Balkans) : ils seraient promis à vivre à jamais dans un monde pacifique. Dangereuse illusion.

Par Peter Van Ham

Londres 2011

Car si l’Union s’enorgueillit de ses «valeurs» et de son «pouvoir normatif» qui lui permet de régler pacifiquement ses conflits internes, elle ne sait tout simplement pas comment les défendre contre l’extérieur, par exemple contre la Russie ou la Turquie. Deux crises récentes ont donné à l’Union un avertissement salutaire. La guerre entre la Russie et la Géorgie, l’été dernier, et la crise du gaz, en janvier, ont souligné que les guerres et la brutalité dans les rapports entre Etats n’ont nullement disparu.

Au Moyen Age, l’Europe était la chrétienté, et l’Islam et les Ottomans, nos ennemis déclarés. Aujourd’hui, les Européens s’imaginent mal prenant le glaive pour défendre ce en quoi ils croient. C’est risqué. Il ne faut pas oublier que les «Barbares» ont vaincu l’Empire romain, non parce qu’ils lui étaient culturellement supérieurs, mais parce que les Romains ne croyaient plus qu’ils devaient se battre pour eux-mêmes et pour leur culture. Ils avaient perdu le courage et la foi.

L’Europe doit donc raviver la flamme qui l’anime et affirmer sa confiance en elle-même. L’Union doit se réveiller pour défendre son modèle et ses valeurs. Qui sont ceux qui la menacent réellement aujourd’hui ? Pas les Etats-Unis, ni même la Chine ou la Russie. Ce qui la menace, ce sont, par exemple, l’immigration illégale, qui déstabilise son modèle de société, ou encore l’islam extrémiste. Dans un proche avenir, les armes nucléaires iraniennes représenteront également un danger pour l’Europe.

Dans le passé, l’Union s’est abritée sous le parapluie militaire américain et a renoncé à organiser sa propre défense. Aujourd’hui, ce temps est révolu : elle doit développer sa politique de défense, non seulement pour se préparer au pire -c’est-à-dire la guerre -, mais aussi pour s’engager dans un nouveau projet catalyseur qui implique l’édification d’une nation à l’échelle européenne.

Nous n’avons pas de héros européens, seulement des héros nationaux. Nous n’avons pas de «rites de passage» européens, ni de guerres menées pour ou par l’Europe. Au contraire, celle-ci se conduit comme le gendre parfait, gentil et sympathique. La politique étrangère de l’Union est marquée au coin du «politiquement correct» : elle prend toujours le parti du faible en se conformant à la loi internationale, elle fait du maintien de la paix.

Bref, elle est attentionnée et nourricière. Ce sont là des qualités féminines indiscutablement importantes, mais aussi très éloignées des guerres qui créent une expérience partagée et un sentiment d’appartenance commun. Si être «gentil» permet de s’attirer de la sympathie, cela ne permet pas de créer une identité par la confrontation aux autres.

L’Union doit se défaire de son image aimable, féminine. Il est essentiel qu’elle devienne «méchante» et s’engage dans des interventions militaires, même sans mandat du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle ferait ainsi savoir à ses partenaires internationaux que l’«Europe» joue en ligue des Champions, et en même temps, elle signalerait à ses citoyens que c’est elle (et non pas les Etats qui la constituent) qui prend en charge les affaires de sécurité et de défense.

L’Union doit affirmer qu’une guerre pourrait être nécessaire pour protéger notre idéal et nos intérêts communs, surtout au moment où l’euroscepticisme relève la tête et le patriotisme est de retour. Ainsi les Européens se sentiront européens, ils prendront conscience qu’ils forment véritablement un tout, qu’ils ne partagent pas seulement une histoire mais aussi un destin.

Montrer est plus important que parler. Ce n’est que lorsque les citoyens européens comprendront qu’ils doivent défendre côte à côte leurs intérêts et leurs valeurs, qu’ils affirmeront être prêts à faire le sacrifice suprême, qu’ils parviendront à réaliser l’importance de l’Union, à donner naissance à une identité européenne.

Libération

Comment la perte du AAA paie les retraites des fonctionnaires californiens

Le fonds de pension Calpers a largement investi dans Avenue Capital, un “hedge fund” qui, en spéculant sur les dettes souveraines des Etats de la zone euro, parvient à générer un rendement de 18,5% par an.

Vous allez adorer le détester. Depuis 2008, le fonds américain Avenue Capital affiche un rendement pour moins spectaculaire : 18,5% par an ! Mais comment fait-il donc ? En investissant sur le pétrole ? l’immobilier ? l’or ? Non, vous n’y êtes pas. Ce “hedge fund” spécule tout simplement sur la perte de nos triples A, à nous, les Européens.

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Aluminium, notre poison quotidien

L’aluminium envahit discrètement le quotidien. Il est pourtant toxique. Agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, antiagglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries…

Documentaire diffusé dimanche 22 janvier 2012 à 20h35 sur France 5.

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Etats-Unis: la Fed promet un soutien exceptionnel à l’économie pour longtemps

La Réserve fédérale des Etats-Unis s’est dotée mercredi d’un objectif d’inflation et a promis de fournir encore longtemps un soutien exceptionnel à la reprise de l’économie américaine, pour laquelle elle a revu à la baisse ses prévisions de croissance.

Les dirigeants de la Fed ont tranché un débat qui les agitait depuis de longues années. C’est aujourd’hui officiel: la politique monétaire de la Réserve fédérale a pour objectif d’ancrer la hausse des prix à 2,0% par an. Mais cet objectif – que partage la Banque centrale européenne (BCE) – n’est pas le seul. Le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) prend soin de le rappeler dans un nouveau document détaillant ses “buts et [sa] stratégie à long terme ”.

La Fed a en effet mission d’assurer “le plein emploi, la stabilité des prix et des taux d’intérêt à long terme raisonnables ”. Si “le taux d’inflation est déterminé en premier lieu par la politique monétaire ”, il n’en va pas du tout de même pour le plein emploi, explique la Fed. La communication d’un objectif d’inflation doit “contribuer à arrimer fermement les attentes d’inflation à long terme” et donc contribuer à la stabilité des prix et améliorer ainsi “la capacité du Comité à promouvoir le plein emploi en période de perturbations économiques considérables ”, ajoute la Réserve fédérale.

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Europe : les Draghi, financiers de père en fils

Le fils du président de la BCE se dit “interest rate trader” sur son profil Linkedin. Un possible conflit d’intérêts ?

Avant sa nomination à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), plusieurs eurodéputés n’avaient pas manqué de relever le passage de Mario Draghi chez Goldman Sachs.

En revanche, ni le Conseil européen, responsable de sa nomination, ni le Parlement, qui l’a auditionné, ne mentionnent un fait notable : son fils, Giacomo, travaille à la banque Morgan Stanley à Londres.

Sur son profil du réseau Linkedin, Giacomo se dit “interest rate trader ». Or, les marchés de taux sont largement influencés par les décisions de… la BCE.

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Market makers

Si on était animé d’un esprit critique, on laisserait à penser que les « Market makers » sont les béquilles d’un marché qui se pose en ultima ratio de l’allocation des capitaux. Dans la réalité, ils sont là, pour faire tenir debout l’obsession et peut-être une part essentielle de la raison d’être des marchés financiers : la liquidité.

Les « faiseurs de marché »…. En français, on a préféré éviter les « faiseurs de marché » du coup on hésite, « teneurs de marché », « animateurs de marché »… on ne sait pas trop. Ce qui est sûr : ce petit métier, comme la Bourse et les marchés financiers en raffolent, fait partie de tous ceux qui sont là pour que la belle mécanique pure et parfaite du rapport entre l’offre et la demande ne souffre pas de grains de sable, d’anomalies, de manques. Sur les marchés financiers tous ces petits défauts dans le fonctionnement de la mécanique ont trait à la « liquidité ».  « …espoir suprême et suprême pensée ! ». Sans liquidité, pas de marché financier qui tienne. Sans liquidité, pas de cotation, pas de « produit financier », pas d’ « instrument de marché ». La liquidité sur un marché financier c’est l’équivalent de l’essence pour un moteur à explosion. Quand il n’y en a plus, plus rien ne se passe.
Donc les « teneurs de marché », les « animateurs de marché » sont là, pour le cas, où la liquidité viendrait à manquer. On utilisera, ici, les deux termes pour décrire la formule anglaise.

Teneurs de marché ?

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Grèce : Files d’attente pour des légumes gratuits… mais pollués

Des maraîchers grecs, dont les légumes soupçonnés d’être pollués au chrome se vendent mal, ont distribué mercredi des tonnes de leurs produits sur la place centrale d’Athènes. Des centaines de Grecs ont patienté des heures pour recevoir gratuitement carottes, oignons ou pommes de terre.

Les producteurs, venus du département de Béotie, au nord d’Athènes, dans une zone irriguée par les eaux de la rivière Asopos, dont la pollution au chrome hexavalent avait été révélée en 2009, ont expliqué aux médias vouloir défendre l’honneur de leur production.

Alors que selon les organisations de défense de l’environnement, les promesses gouvernementales d’un assainissement de la région et d’un contrôle des rejets des usines locales sont restées lettre morte, les légumes de cette région sont de fait boudés par les consommateurs avertis ou suffisamment argentés pour privilégier le bio.

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La France a perdu un cinquième de ses vergers en dix ans

Les vergers français ont perdu près d’un cinquième de leur surface totale en dix ans, tandis qu’un tiers des exploitations fruitières disparaissait et que les noyers, épargnés avec les kiwis, devenaient le deuxième verger de l’Hexagone après les pommiers.

Quasiment tous les types de vergers ont vu leur superficie se réduire entre 2000 et 2010, avec pour résultat une baisse de 17% de la superficie totale plantée d’arbres fruitiers, qui occupe 134.000 hectares en 2010, selon une étude d’Agreste Primeur, une publication du ministère de l’Agriculture.

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Il faut créer 600 millions d’emplois au cours de la prochaine décennie, selon l’OIT

GENEVE – Les perspectives de l’emploi dans le monde sont plutôt sombres et quelque 600 millions d’emplois devraient être créés sur 10 ans afin d’assurer une croissance durable et maintenir la cohésion sociale, selon le rapport 2012 sur les tendances mondiales de l’emploi de l’OIT (organisation internationale du travail) publié lundi à Genève.

“Malgré les efforts acharnés des gouvernements, la crise de l’emploi ne connaît pas de répit, un travailleur sur trois dans le monde, soit environ 1,1 milliard de personnes, est chômeur ou vit sous le seuil de pauvreté”, a déploré le directeur général du BIT (Bureau international du Travail), M. Juan Somavia.

Ce qu’il faut, a-t-il ajouté, “c’est que la création d’emplois dans l’économie réelle devienne notre priorité numéro un”.

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124.028 logements sociaux construits

Le ministère du Logement a publié aujourd’hui le bilan de l’année 2011 en matière de logement social. 124.028 logements ont ainsi été financés, dont 116.128 en métropole et 7.900 dans les DOM.

Paris, rue de la Banque, automne 2007

Le gouvernement veut maintenir à au moins 120.000 par an le nombre de logements sociaux financés, a annoncé le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu. “La jauge annuelle de financement de logements sociaux devrait se situer autour de 120.000 à 130.000 par an au cours des 10 prochaines années », a-t-il déclaré. Pour Benoist Apparu et la ministre du Logement Nathalie Kosciusko-Morizet “l’année 2011 a été exemplaire ». Ce qui porte le total “à plus de 600.000” logements construits sur l’ensemble du quinquennat (2008-2012), alors que le déficit total de logements est estimé par les experts à 900.000.

La France sera en 2012 le premier producteur de logements en Europe avec un total au dessus de 400.000 », y compris les constructions sur bâtiments existants, a poursuivi Benoist. Apparu. Il s’est félicité que le nombre de logements destinés aux ménages les plus modestes (PLAI) ait franchi, avec 23.483 en 2011, l’objectif de 20.000 fixé par la loi Droit au logement opposable (Dalo).

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Une nouvelle opposition “Made in Russia”

Par Alexandre Latsa

Les élections présidentielles approchent, et la politique intérieure russe est un thème qui est revenu de façon assez récurrente au sein des analyses et tribunes récentes de RIA-Novosti. C’est aussi l’un des thèmes les plus discutés sur l’internet russe, surtout depuis décembre 2011. Récemment Maria Selina se demandait si une nouvelle vague d’émigration aurait lieu et elle en déduisait très adroitement que les manifestations de décembre 2011 pourraient théoriquement rassembler le cortège de ceux qui, rejetant le système politique russe, pourraient choisir de faire leurs bagages.

Mes lecteurs le savent, j’ai couvert les manifestations de décembre et publié des photos et des textes qui ont donné lieu à des débats enflammés sur le sujet. Bien sur la position d’étranger qui commente la scène politique russe n’est pas très confortable, mais néanmoins un regard extérieur et comparatif a parfois son intérêt.
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