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Les Millennials ? La moitié de la population active d’ici 5 ans !

Millennials, digital natives, génération Y, ou encore “WE-I génération” selon Peclers Paris: autant d’appellations pour ceux qui sont nés entre les années 1980 et 2000 et qu’on dit être la génération la plus importante depuis les baby-boomers.

Aujourd’hui, ces 15-34 ans sont près de 16 millions en France, selon l’INSEE, soit un quart de la population française. S’ils représentent aujourd’hui 1/3 des actifs, ils constitueront la moitié de la population active d’ici 2020. Les États-Unis comptent 80 millions de Millenials, quand la Chine en dénombre 364 millions.

Décryptage des tendances socio-culturelles de cette génération –la première à avoir grandi avec Internet — qui n’a connu que la crise, et pour qui la technologie est innée et omniprésente.

Une ouverture sur un monde en réseau
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Microcrédit : 1.000 euros suffisent pour créer une entreprise

Le microcrédit pour changer de vie. Ancien agent immobilier au chômage, Alain Ribaut s’est reconverti. Il est aujourd’hui négociant en vin. Son affaire, il a pu la lancer grâce à un microcrédit délivré par l’Adie, une association qui aide les personnes exclues du marché du travail à lancer leur boîte.

Grâce aux 1 000 euros qu’on lui a prêtés, Alain a pu remettre le pied à l’étrier. Et retrouver confiance. C’est que l’entrepreneur revient de loin. Il y a dix ans, il a tout perdu : faillite de son agence immobilière, chômage, divorce… “Quand vous êtes en liquidation judiciaire, interdit bancaire, que vous n’avez pas droit au chômage, ce n’est pas facile…“, raconte-t-il.

Le coup de pouce de l’Adie a payé : six après le lancement de son activité dans le vin, Alain emploie une vingtaine de commerciaux et vend 200.000 bouteilles par an. A 61 ans, il est de nouveau chef d’entreprise.

Après la « ferme des 1.000 vaches », la ferme des 250.000 poules (Màj vidéo)

Addendum du 19/10/2014 : Au cœur de la « ferme des 1.000 vaches »

Rien ne semble devoir stopper le développement des fermes-usines en France. Après l’ouverture de la très controversée «ferme des 1.000 vaches» à Abbeville, c’est un autre projet, encore plus ambitieux, qui devrait voir le jour dans la Somme selon le Journal du Dimanche.Un établissement capable d’accueillir 250.000 poules pondeuses doit ouvrir ses portes dans quelques mois à Beauval dans la Somme, à 40 kilomètres seulement de… la ferme des 1.000 vaches.
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La montre dans tous ses états

Chaque année, 14 millions de montres sont vendues en France. Outil du quotidien et objet de collectionneurs, elle reste toujours aussi populaire. Comment la montre, un produit de grande consommation, a-t-elle évolué à travers le temps?

Ce n’est qu’en 1904 que la montre passe de la poche au poignet. Louis Cartier lance la première montre à bracelet : l’aviateur se plaignait de ne pas pouvoir lire l’heure en plein vol.

Mais la montre reste un luxe jusque dans les années 70 et l’arrivée du quartz. Une espèce minérale qui vibre à une fréquence rapide et régulière, et qui va détrôner le mouvement à balancier. La production de masse est lancée. La montre s’habille de plastique et devient vraiment abordable dans les années 80.

Aujourd’hui, c’est un accessoire de mode. On peut la personnaliser de A à Z. La montre de demain, elle, sera connectée à Internet. Il s’agira d’un vrai assistant qui nous aidera au quotidien.

Mensonges d’Etat : l’affaire du sang contaminé

En avril 1991, la journaliste Anne-Marie Casteret publie dans l’hebdomadaire L’Événement du Jeudi un article prouvant que le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué à des hémophiles, de 1984 à la fin de l’année 1985, des produits sanguins dont certains étaient contaminés par le virus du sida. L’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius et les anciens ministres socialistes Georgina Dufoix et Edmond Hervé ont comparu du 9 février au 2 mars 1999 devant la Cour de justice de la République pour « homicide involontaire ». Cette cour a rendu son verdict par un arrêt qui les innocente.

Loïc Le Ribault et le silicium organique G5

En 1971, Loïc Le Ribault invente l’Exoscopie des Quartz, une méthode révolutionnaire d’analyse des sables qui permet de retracer leur histoire géologique au moyen du microscope électronique à balayage.

Il fait de nombreuses communications sur ce sujet, notamment à l’Académie des Sciences. Des chercheurs du monde entier s’adressent à lui pour faire analyser leurs échantillons.

L’Exoscopie est alors appliquée en archéologie, travaux publics, géologie minière, sédimentologie, exploration pétrolière et océanographie. Loïc Le Ribault a alors l’idée de créer un laboratoire…

Serge Latouche : “La décroissance n’a pas à se situer sur l’échiquier politique”

Professeur émérite d’économie à l’université de Paris-Sud (Orsay), Serge Latouche est spécialiste des rapports économiques et culturels Nord-Sud et de l’épistémologie des sciences sociales. Il est l’un des fondateurs de la revue d’étude théorique et politique de la décroissance Entropia.

Rédacteur historique de la Revue du MAUSS, il dirige depuis 2013 la collection ”Les précurseurs de la décroissance” aux éditions Le Passager Clandestin. Serge Latouche est aujourd’hui considéré comme le spécialiste de la décroissance qu’il a contribuée à lancer dès le début des années 2000 grâce à des ouvrages tels que Le pari de la décroissance, Pour une société d’abondance frugale ou encore l’Age des limites.

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Les Dessous de la Mondialisation : Madagascar, Une vanille chinoise

Depuis 20 ans, une nouvelle génération de Chinois s’est installée à Madagascar. Elle se distingue de l’ancienne diaspora par ses méthodes radicales. Intéressée par toutes les matières premières de la Grande Ile, comme le bois de rose ou les minerais, ces négociants prennent petit à petit les rennes du commerce de la vanille malgache.

Réputée la meilleure du monde, la vanille bourbon subit ainsi toutes les conséquences de l’arrivée de ces nouveaux grossistes. La Chine, qui s’est en effet prise de passion pour l’épice, en exige des quantités de plus en plus importantes, dans des délais de plus en plus rapides, quitte à rabaisser la qualité.

Les autorités malgaches laissent faire. La situation économique du pays s’est aggravée depuis le coup d’État de 2009. Embargo et fin des subventions européennes ont laissé la grand île exsangue. Les investissements chinois sont plus qu’une nécessité.

Réalisé par Chris Huby (2014)

Mieux manger revient de plus en plus cher

Selon une étude britannique, 1.000 calories d’aliments réputés sains coûtent 9,4 euros, soit trois fois plus que 1.000 calories d’aliments moins bons pour la santé. Le fossé s’est creusé en une décennie.

Manger sain a un coût. C’est en tout cas ce que suggère une étude parue dans PLOS One : entre 2002 et 2012, un écart croissant s’est installé entre le prix des aliments sains et celui des aliments moins sains. Lorsque le prix est rapporté au nombre de calories, les aliments sains sont 3 fois plus chers en 2012 que les aliments moins bons pour la santé.

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Permaculture : Forêt comestible pour auto-suffisance alimentaire

Juan Anton Mora, 78 ans, va courir 40 minutes plusieurs fois par semaine. Il organise chez lui des réunions de plusieurs jours avec des dizaines de personnes. “Chacun apporte son sac de couchage et on se débrouille“, explique-t-il.

Y-a-t-il besoin de le dire : Juan Anton a une forme impressionnante ! Comment fait-il ? Une vie saine et son envie de changer le monde doivent avoir leur rôle à jouer. Car oui, chacune de ses actions a pour but de “changer le monde” ou pour être plus précis, combattre la faim dans le monde. Rien de moins.

La société devrait être basée sur deux piliers : le “travail” (ce que nous savons faire et qui participe à la société) et la production de sa nourriture. De cette manière, quoi qu’il se passe, si nous n’avons plus de travail, nous aurons toujours de quoi manger. Il faut que tout le monde puisse manger. Et comme la nourriture vient de la terre, produisons nous-même notre propre nourriture !

Tant que nous ne dépendrons que d’un contrat salarié, notre sécurité ne tiendra qu’à un fil.

Et tout cela ne s’arrête pas à un beau discours. Juan Anton met en pratique ces conseils et il va même plus loin: il expérimente toutes les manières possibles de faciliter le travail de la terre.

Gagner en indépendance alimentaire n’est pas seulement une sécurité, c’est aussi une manière de regagner une certaine liberté dans une société où nous n’avons plus le choix (de rien).

Il faut appeler les choses par leur nom !

Quand on rentre dans une boulangerie et que le boulanger ne peut pas nous dire d’où vient sa farine, quand le marché est contrôlé par les transgéniques et que nous n’avons pas le choix de ce que nous achetons, c’est une dictature.

Quand on élit des personnes qui passent leur temps à nous mentir et qui font le contraire de ce qu’elles disent, c’est une dictature.

Il faut trouver la manière de faire les choses par nous-même. Il faut apprendre à cultiver, produire des aliments sains, établir une relation commerciale ou d’échanges de produits que nous faisons nous-même.

Une forêt comestible pour nous nourrir sans effort
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États-Unis : Les micro-ondes employées comme armes (Vidéo)

Un expert de la Navy révèle que les micro-ondes sont couramment employées comme une arme pour rendre malades les gens et dénonce l’extrême danger du Wi-Fi pour les femmes.

(NB : cliquer sur “Faire disparaître la publicité et accéder à la vidéo”)

(Merci à Lucie et à Blueman et son remarquable blog)

Grands patrons ou grands satans?

Historiquement caricaturés cigare au bec et ventre arrondi, dépeints en exploiteurs du peuple froids et impitoyables, obsédés par le profit et le pouvoir qu’ils exerceraient véritablement dans l’ombre du monde politique, l’image traditionnelle des Grands patrons en France n’est pas franchement positive.

Malaimés, les patrons fascinent aussi. En période de crise, ils sont parfois présentés comme les capitaines courageux du navire France qu’ils empêcheraient de couler, véritables héros du capitalisme national dans la mondialisation, étouffés par des charges sociales excessives et accablés de reproches infondés.

Toutes ces représentations, parfois fausses ou injustes ont été relayées par deux cent ans d’histoire des luttes sociales, par la littérature qui, de Hugo à Zola, n’est généralement pas tendre à l’égard des grands patrons, et par une Gauche française traditionnellement offensive sur ce sujet. La perception du patronat traduit une certaine histoire de France depuis la Révolution industrielle.

Elle tient également à la relation complexe des Français à l’argent, à notre méconnaissance collective des enjeux économiques – savamment entretenue par la sphère politique – ou à l’histoire parfois ambiguë du patronat, notamment pendant la seconde Guerre Mondiale.
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Visitez le système solaire

Vous rêvez d’explorer le système solaire mais vous n’avez pas les moyens de vous offrir un vaisseau spatial? C’est désormais possible grâce à « Eyes on the Solar System », un logiciel gratuit mis à disposition du public par la NASA.

Présenté dans cette vidéo par l’ingénieur Jon Nguyen, ce gratuiciel vous permettra de flâner en temps réel au milieu des lunes et des astéroïdes qui tournent autour de notre Soleil. Décollage dans 3, 2, 1…

Fasciné par l’astronomie depuis sa plus tendre enfance, Jon Nguyen a réalisé son rêve en obtenant un diplôme de la prestigieuse université de Los Angeles UCLA avant de rejoindre la NASA. Avec son équipe, il a développé un logiciel permettant d’observer une visualisation 3D du système solaire en temps réel.

Facile d’utilisation, ce logiciel baptisé « Eyes on the Solar System » (Regard sur le Système Solaire) possède une interface similaire à Google Earth et permet d’observer la plupart des satellites principaux autour de la Terre et du Soleil. Vous pouvez le télécharger gratuitement depuis le site Internet de la NASA.

Algérie : 5 leçons à tirer du soulèvement policier

Au-delà de la gravité du précédent et des images-chocs de policiers assiégeant un Palais présidentiel abandonné par son locataire, les manifestations des policiers antiémeute marqueront durablement le pays, la politique, les institutions et la société et mettent à nu la fragilité d’un Etat otage de luttes de clans.

Par Adlène Meddi

1-L’appareil répressif s’est enrayé

«La gestion démocratique des foules», concept cher au général-major Abdelghani Hamel, vient de se casser les dents sur les pavés d’Alger, Ghardaïa, Khenchela et Oran. La projection massive de troupes antiémeute pour contenir la foule avec installation durable des policiers de l’URS sur place avait un coût exorbitant, selon les témoignages des policiers frondeurs : l’épuisement et les conditions d’hébergement. Aussi en cause : les règles d’engagement. La police a reçu l’ordre de ne pas employer la force ou les balles réelles, même en cas d’agression, comme ce fut le cas à Ghardaïa. D’un point de vue technique, la logique militaire de Hamel, qui s’appuie sur une endurance spartiate des forces de police, a vite épuisé ses ressources.

D’un point de vue politique, l’engagement systématique des forces antiémeute pour pallier le déficit de gouvernance est décrié par les policiers eux-mêmes.

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« Au-delà des clivages… ! »

Il y a un débat qui ne me lasse pas de me laisser coi. L’éternel débat entre les kéneysiens ou les néo-kéneysiens et les libéraux ou les néo-libéraux. Entre ceux qui pensent qu’il faut augmenter les salaires pour augmenter la consommation et donc augmenter l’investissement des entrerpises, ce qui finira par créer de l’emploi, et ceux qui pensent qu’il faut commencer par permettre aux entreprises d’investir pour qu’elles augmentent leurs capacités, ce qui va créer de l’emploi et de la consommation. Ce débat est totalement dépassé, à tel point d’ailleurs qu’on peut le comparer à la ligne Maginot à la veille de l’attaque allemande.

Plus rien ne fonctionne parce que nous avons de mauvais outils

Disons-le, il faut dépasser ce clivage économique historique car il ne répond tout simplement pas à la nouvelle économie et à nos nouvelles contraintes. Dans ces deux cadres intellectuels qui ont tous les deux deux siècles, tout est basé quoi qu’ils en disent tous sur une idée totalement partagée de la distribution de la richesse créée par le travail.

Dans ces deux systèmes de pensée, c’est par le travail que la création de valeur est redistribuée. Dans aucun de ces deux systèmes on ne sait où on est en mesure de répartir la richesse autrement qu’à travers l’idée de travail, or le travail est en voie de disparition.

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«Dans la chute des cours du pétrole, l’Arabie Saoudite détient les clés du jeu»

A Londres comme à New York, les cours du pétrole sont en chute libre. Mercredi à la clôture, le baril de WTI pour livraison en novembre a perdu 6 cents, à 81,78 dollars, sur le New York Mercantile Exchange, tombant à son plus bas niveau depuis le 28 juin 2012.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance a terminé à 83,78 dollars sur l’Intercontinental Exchange, en baisse de 1,26 dollar. Il s’agit de son plus bas prix en clôture depuis novembre 2010. Aymeric de Villaret, expert pétrolier indépendant, ancien responsable sectoriel Energie à la Société Générale, analyse les raisons de cette baisse spectaculaire.

Les cours du pétrole dévissent depuis plusieurs semaines. Comment l’expliquez-vous ?

Les cours du pétrole ont été remarquablement stables depuis décembre 2010, évoluant dans une fourchette allant de 100 à 120 dollars. Cet été, ils ont connu une pointe de fièvre liée à à la situation en Irak et les avancées du groupe Da’ech que l’on voyait aux portes de Bagdad. Depuis cette date, les cours ont entamé une longue descente.

Cette baisse résulte d’une combinaison de facteurs. Les premiers tiennent à l’offre. La situation en Irak est moins préoccupante, la Libye recommence à produire, la production russe n’est pas affectée par la crise ukrainienne et l’offre américaine d’huile de schiste monte en puissance. Face à cette offre abondante, la demande elle n’est pas au rendez-vous car l’économie mondiale n’est pas florissante : l’Europe patine et la vigueur du dynamisme chinois suscite des interrogations.

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Être ou avoir ? Pour une économie de services

Par Didier Schmitt (Conseiller scientifique auprès du Président de la Commission européenne)

Une bonne partie de notre économie est fondée sur le cercle vicieux qu’est l’acquisition, l’obsolescence et la réacquisition d’objets. Pour contrebalancer le besoin inné de posséder, un cercle plus vertueux devient impératif, avec des services moins délétères pour l’environnement, les ressources et le climat.

Axer une société sur la possession fait que la responsabilité du devenir des produits de consommation passe du producteur à l’acheteur. Ce dernier n’aura pas d’autre choix que de s’en défaire comme il peut, après usage ; d’où un gaspillage et une accumulation de déchets.

Une économie fondée sur les services aurait l’avantage de la durabilité et de la « réparabilité » des produits. En effet, un prestataire de service a tout intérêt à allonger la durée de vie d’une marchandise, surtout s’il a la responsabilité de son recyclage.

En séparant la possession de l’utilisation, on peut également rechercher un gain d’efficacité : rappelons que la voiture d’un particulier, par exemple, n’est utilisée que 5 % de son temps ; le parc automobile est donc démesuré par rapport à son utilité réelle. Se déplacer peut parfaitement se concevoir au travers d’un service.

Disposer de l’usage des choses sans devoir les posséder
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Ukraine : Des paras français dans le Donbass (Màj vidéo)

Addendum du 17/10/2014 – Brigades continentales : Appel aux dons de matériel médical – OTAN en emporte les dents

Addendum du 15/09/2014 – Victor Lenta / Unité Continentale : “nous sommes anti-impérialistes

Addendum du 13/09/2014 : Les combattants français pro-Poutine

Sous les ordres du “Prophète”, les militants anti-impérialistes ne semblent pas très à l’aise sur le terrain. Aucun ne parle russe et ils doivent communiquer par gestes. Dans les faits, ils restent à l’arrière, loin des lignes ennemies.

Émission “L’Effet Papillon” diffusée sue Canal+ le 13/09/2014

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Ukraine – Russie : que faire des nationalistes après la guerre ?

A Kiev comme à Moscou, les autorités ont bien du mal à mater leurs mouvements nationalistes, qui ne rêvent que d’en découdre à nouveau dans le Donbass.

Gazeta.ru

 


Russie : les ultra-nationalistes réclament le… par afp

Nationalistes ukrainiens comme nationalistes russes ont aujourd’hui des griefs à l’égard du gouvernement de leur pays. Les premiers exigent de Porochenko une plus grande reconnaissance de leur participation à Maïdan et sont prêts à poursuivre l’”opération antiterroriste” à l’est. Les seconds, que le projet de Novorossia [Nouvelle Russie] fait rêver, critiquent Poutine pour avoir “reculé” dans le Donbass et aspirent eux aussi à de nouvelles victoires.

Tel est le problème : les fanatiques sont utiles en temps de guerre, mais après on ne sait plus quoi en faire.

Les débats sur une loi qui reconnaîtrait l’Organisation des nationalistes ukrainiens [OUN] et l’Armée insurrectionnelle ukrainienne [UPA] comme des forces ayant combattu pour l’indépendance de l’Ukraine pendant la Seconde Guerre mondiale existent depuis plus longtemps encore que ceux sur le statut de la langue russe.

Dans certaines régions, les autorités locales octroient depuis plusieurs années déjà des pensions et des avantages aux vétérans de ces mouvements.

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Cinéma : « Autómata »

Autómata est une oeuvre de science-fiction espagnole sélectionnée au San Sebastian Film Festival 2014. Réalisé par Gabe Ibáñez, avec Antonio Banderas dans le rôle principal, le film raconte l’histoire de Jacq Vaucan, un agent d’assurance de ROC robotics corporation, qui fait des tests sur des robots. Ses découvertes vont avoir de profondes conséquences sur l’avenir de l’humanité.