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Combien rapportent les différents métiers à Hollywood ?

Comédiens stars, réalisateurs célèbres, mais aussi cadreurs, cascadeurs ou scénaristes: combien gagnent les différents métiers du cinéma à Hollywood? Etat des lieux des rémunérations de la branche aux Etats-Unis.

Les cachets des stars font régulièrement la une des magazines: des 100 millions de dollars de Tom Cruise pour son rôle dans La Guerre des Mondes aux 50 millions de dollars de Robert Downey Jr pour Iron Man 3, les plafonds sont régulièrement explosés. Depuis deux décennies, la norme chez les comédiens est devenue de partager la rémunération entre une part fixe, déjà comptée en millions de dollars, et un pourcentage sur les recettes. C’est ainsi que Bruce Willis avait touché 14 millions de dollars pour interpréter Malcolm Crowe dans Sixième sens en 2000, assorti de 17% des recettes du film. Ce dernier ayant rapporté 672 millions de dollars, il a accru son cachet final de 106 millions.

Cependant, toutes les personnes présentes sur les plateaux de tournage n’émargent pas à ce genre de tarifs. Dans l’ombre des stars du 7e art, des centaines voire des milliers de spécialistes s’activent pour transformer une idée de scénariste en blockbuster diffusé dans les salles du monde entier. Leurs rémunérations sont incluses dans les budgets pharaoniques des tournages, à côté des lignes destinées aux effets spéciaux, aux décors et à la promotion à travers la planète.

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Les monnaies locales complémentaires

Il y en a 4 000 dans le monde, et désormais une soixantaine en France. Destinées à favoriser les échanges locaux et à empêcher la spéculation (le cours étant fixe), elles se veulent l’illustration d’une nouvelle façon de vivre et de consommer.

Direction Volos en Grèce, où l’utilisation d’une monnaie complémentaire est un véritable message politique dans un pays durement touché par la crise. Puis c’est au Pays-Basque que nous découvrons l’Euskal.

Frédéric Encel : «L’Etat islamique partage la même vision du monde que les Saoudiens»

Docteur en géopolitique, Frédéric Encel est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, principalement sur le Proche-Orient. Après Gilles Kepel et Jean-Pierre Filiu, Fréderic Encel publie un ouvrage de synthèse sur le Printemps arabe. Il le fait à sa manière, celle d’un spécialiste de géopolitique formé par Yves Lacoste. Sa démarche est de «tenter d’appréhender les représentations des acteurs, leurs manières de penser» le monde dans lequel ils agissent de manière politique. Très facile d’accès, l’ouvrage décrit ainsi ce que le printemps arabe a révélé – notamment l’échec d’une vision cynique de l’histoire.

Fréderic Encel «Géopolitique du printemps arabe» PUF, 245 pages, 18 euros.

Le roi Abdallah Al Saoud et le président Hollande, le 29 décembre 2013 à Riyad

Le pèlerinage de La Mecque le montre, l’Arabie saoudite reste centrale dans l’univers musulman. Pourquoi ce pays de 30 millions d’habitants a-t-il été épargné par le Printemps arabe ?

Parce que le régime disposait de tous les moyens de le tuer dans l’oeuf ! Pour au moins trois raisons, outre la répression policière. D’abord, le système féodalo-tribal sur lequel repose l’Etat et la société. C’est la vieille éthique bédouine de soumission au chef de la tribu, et de la soumission des tribus à la plus puissante d’entre elles, les Saoud. Ce n’est pas une société individualiste…

Ensuite, les sommes considérables que le pouvoir a injecté dans la société, dès les premières semaines du printemps arabe en Tunisie et en Egypte. On parle de 130 milliards de dollars versés en dix-huit mois, dans l’éducation, le logement, la santé, des secteurs en partie sinistrés. On ne dispose pas de données très fiables, mais on considère généralement que 20% des jeunes Saoudiens sont au chômage, dans un pays qui ne produit rien d’autre que du pétrole et du gaz. Ces fonds pharaoniques ont permis d’éviter les émeutes sociales.

Enfin, le formatage des esprits par le régime, très clairement d’inspiration islamiste radicale.
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Jean Tirole reçoit reçoit le prix Nobel d’économie pour son « analyse de la puissance du marché et de la régulation »

Jean Tirole est l’un des économistes les plus influents de notre temps. Né le 9 août 1953, il est président de la Fondation Jean-Jacques Laffont – Toulouse School of economics (TSE), directeur scientifique de l’Institut d’économie industrielle (IDEI) à Toulouse et membre fondateur de l’Institute for Advanced Study in Toulouse (IAST). Il est aussi professeur invité au MIT et membre de l’Académie des sciences morales et politiques depuis le 27 juin 2011. Depuis 1995, il est directeur d’études cumulant à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le 13 octobre 2014, Jean Tirole reçoit le prix Nobel d’économie pour son « analyse de la puissance du marché et de la régulation ». Il fit d’importantes contributions dans plusieurs domaines de recherche, mais il a surtout clarifié comment nous pouvons comprendre et réglementer les secteurs qui sont dominés par une poignée d’entreprises.

La réglementation est complexe

Il est toujours pertinent de se demander quelles activités doivent être réalisées par l’Etat et quelles activités doivent être laissées au secteur privé. Plusieurs gouvernements ont ouvert des monopoles publics aux actionnaires privés, aussi bien dans les secteurs des réseaux ferroviaires, de distribution d’eau, de la poste, des télécommunications, que de l’éducation ou des soins de santé.

Les expériences tirées de ces privatisations ont été contrastées et il a été bien souvent plus difficile que prévu d’inciter les entreprises privées à adopter le comportement attendu.

Il y a deux grandes difficultés. Premièrement, plusieurs marchés sont dominés par un nombre réduit d’entreprises qui influencent alors les prix, le volume et la qualité du produit. La théorie économique traditionnelle n’est pas adaptée à cette situation, qualifiée d’”oligopole”. Elle est davantage adaptée à une situation de monopole ou à une situation connue sous le nom de “concurrence pure et parfaite“.
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États-Unis : Deuxième cas d’Ebola – Panique chez les soignants (Màj vidéo)

Addendum : Le personnel soignant monte au créneau


Une infirmière qui s’occupait du patient libérien Thomas Eric Duncan à Dallas a contracté à son tour le virus. Les personnels de santé se demandent s’ils sont assez bien protégés.

La confirmation d’un second cas d’Ebola secoue Dallas“, titre ce 13 octobre le Dallas Morning News. Les autorités sanitaires fédérales ont confirmé le 12 octobre la contamination d’une infirmière de l’hôpital de Dallas où était traité Thomas Eric Duncan, un patient libérien mort mercredi 8 octobre qui avait été le premier cas d’Ebola diagnostiqué aux États-Unis.
Elle “ne faisait pas partie des 48 personnes suivies en raison de leurs contacts avec Duncan”, précise le quotidien local. La cause de sa contamination n’a pas été identifiée : l’hôpital affirme que l’infirmière avait respecté les précautions de sécurité.
“La nouvelle augmente les craintes des travailleurs sanitaires dans tout le pays”, écrit The New York Times. Lire la suite

Jacques Attali : « Quelque chose va se passer »

Il faut vraiment se voiler la face, comme le font trop de dirigeants politiques, pour ne pas voir que quelque chose de majeur va se passer en Europe, dans les mois qui viennent: l’une ou l’autre des multiples épées de Damoclès suspendues au ciel de l’Histoire tombera sur nos têtes :

Les divers mouvements terroristes qui agissent au Moyen-Orient et y forment des émules, pourraient déclencher sur notre continent les attentats dont ils nous menacent.

L’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest pourrait prendre des proportions majeures et finir par atteindre significativement l’Europe, entraînant un ralentissement significatif des échanges de toute nature.

La situation politique et financière de la Chine, de plus en plus instable, pourrait y entraîner une crise économique majeure, aux conséquences considérables sur l’économie mondiale et en particulier sur l’Europe.
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Martigues (13) : “Crise Circus”, thème du Carnaval 2015

Le thème du Carnaval de Martigues, qui aura lieu en mars 2015, a été dévoilé ce vendredi soir : “Crise Circus” Un choix qui a été soumis au vote des habitants de la ville cette année. Le thème du carnaval soumis au vote des habitants, c’était une première dans l’histoire de cette manifestation à Martigues.

Habituellement confié à des structures telles que les maisons de quartiers, cette fois-ci, les Martégaux ont pu choisir eux-même leur thème (sur internet ou par téléphone) et exprimer leurs idées concernant “leur” Carnaval version 2015.

Ce thème arrive au bon moment pour faire une satire de nos hommes politiques” déclare Jean-louis, passionné de festival.”Il faut profiter de ces moments là pour s’amuser et prendre ce problème à la dérision le temps d’une journée“.

Le carnaval s’emparera donc de la crise avec au programme du “Crise Circus”:

- dresseurs de dettes,
- dompteurs de bêtes urbaines,
- équilibristes du porte-monnaie,
- magiciens du partage,
- jongleurs de chiffres,
- clowns politiques,
- contorsionnistes de l’emploi,
- fakirs en pénuries…

Maritima

(Merci à Titi)

Un agriculteur se suicide tous les deux jours

La Mutualité Sociale Agricole lance ce lundi un numéro d’appel pour les agriculteurs en difficulté, “Agri’écoute”. Depuis trois ans, la “Sécu des agriculteurs” lutte contre le phénomène, particulièrement important dans leur profession.

Par Manuel Ruffez

Car c’est l’une des professions les plus touchées par le suicide au travail.

La MSA a déjà mis en place des cellules de veille dans chacune de ses 35 caisses sur tout le territoire, mais elle veut aller plus loin. Avec la mise en place de ce numéro d’urgence (le 09.69.39.29.19, joignable 24h/24 et 7j/7 au prix d’un appel local), elle espère améliorer encore la détection des situations à risque.

Le suicide est la troisième cause de mortalité chez les agriculteurs, après les cancers et les maladies cardiovasculaires.

C’est d’autant plus vrai en période de crise, et les mois qui viennent s’annoncent à risque compte tenu des difficultés de certaines filières.

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Suisse : CERN, l’explorateur de l’infiniment petit depuis 60 ans

Il y a 60 ans, le 29 septembre 1954 précisément, une convention signée par 12 États européens officialisait l’existence de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, plus connue aujourd’hui sous le nom de CERN. 

Le CERN, laboratoire européen pour la physique des particules, est l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Il a pour vocation la physique fondamentale, la découverte des constituants et des lois de l’Univers.

Il utilise des instruments scientifiques très complexes pour sonder les constituants ultimes de la matière: les particules fondamentales. En étudiant ce qui se passe lorsque ces particules entrent en collision, les physiciens appréhendent les lois de la Nature.

C’est l’occasion d’un peu mieux comprendre son histoire et d’en apprendre plus sur cette fameuse physique des particules.

Indonésie : La pollution d’un fleuve est une aubaine pour ses habitants (Addendum vidéo)

Addendum du 13/10/2014 : Le fleuve poubelle

En Indonésie, le Citarum est un fleuve long de 300 kilomètres. Aussi connu sous le nom de “rivière indigo” et autrefois réputé pour sa pureté, il est aujourd’hui recouvert d’un tapis d’ordures en putréfaction. Pourtant certains villageois semblent en tirer parti, mais le commerce des déchets laisse peu de place à l’écologie.
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Conférence de Serge Latouche : « Construire l’avenir avant ou après l’effondrement ? »

Dans le cadre du cycle 2013-2014 « Une société du bien vivre – Pour sortir de la tyrannie de l’économie », co-organisé par les Amis de la Terre et le Mouvement politique des objecteurs de croissance, Serge Latouche, professeur émérite d’économie de l’Université d’Orsay, a donné une conférence intitulée « Construire l’avenir avant ou après l’effondrement ? ».

Allemagne : “Le marché de l’énergie est un désastre”

Le secteur de l’énergie est un « désastre » en Allemagne, et l’un de ses deux plus grands groupes est « plus ou moins mort », a déclaré Henri Proglio, le PDG de la compagnie électrique française EDF au Financial Times.

Il a estimé que l’Allemagne était un grand pays qui se portait bien, notamment dans le secteur automobile. « Mais en ce qui concerne l’énergie c’est un désastre. Les deux plus grandes sociétés, Eon et RWE, subissent une pression énorme. L’une d’elle est plus ou moins morte, et l’autre est dans une situation très difficile.

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon en 2011, la chancelière allemande Angela Merkel a décidé d’accélérer la sortie du pays du nucléaire et la transition énergétique vers les énergies renouvelables, un mouvement surnommé « Energiewende ».

Dans le Daily Telegraph, Ambrose Evans Pritchard avait parlé de « romantisme » à propos de cette décision. Il avait estimé que le choix de l’abandon du nucléaire, qui était à l’origine de la ruine du secteur énergétique en Allemagne, n’avait été fait que sur des conditions électoralistes. La chancelière, qui est à l’origine une spécialiste de l’atome, n’ignorait probablement pas que les centrales nucléaires allemandes ne risquaient pas d’être inondées comme l’avait été celle de Fukushima au moment du tsunami.
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Alcool, femmes et nuits de fête : comment Goldman Sachs aurait séduit la Libye

Les auditions préliminaires pour le procès qui doit opposer Goldman Sachs au fonds souverain libyen ont débuté lundi. Selon certains témoignages, la banque américaine a gagné des centaines de millions de dollars aux dépens du régime de Kadhafi.

De l’alcool, des filles, un voyage au Maroc et des folles nuits de fête à Londres. Goldman Sachs est accusé d’avoir “sorti le grand jeu”, en 2008, pour gagner la confiance des membres du fonds souverain libyen de l’ère Kadhafi. Dans quel but ? Obtenir un milliard de dollars d’investissement, dont la banque américaine a été la seule gagnante.

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Chine : La croissance serait tombée sous les 2%

Alors que les prévisions officielles dépassent les 7%, la croissance réelle serait de 1 à 2%, selon l’économiste Patrick Artus, qui souligne la stagnation de l’industrie chinoise. Elle est victime de coûts de production trop élevés.

Évoquant le comptage du nombre de participations à une manifestation, Maurice Thorez distinguait la statistique arithmétique et la statistique politique. Le gouvernement chinois est, on le sait, plutôt partisan de la seconde. Et ce à grande échelle.

Alors que les autorités évoquent pour la Chine une croissance du PIB de l’ordre de 7% cette année, celle-ci est en réalité tombée à un rythme de « 1 à 2% » l’an, selon Patrick Artus, directeur des études économiques de Natixis, et bon spécialiste de l’économie chinoise.

Une industrie désormais en stagnation
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Les graines de la permaculture

Ce documentaire s’intéresse au développement assez important de la permaculture dans le monde, à notre époque, et particulièrement dans les pays tropicaux, comme en Thaïlande. Il montre bien l’intérêt de la permaculture en tant qu’approche globale, en tant que mode de vie, car ses principes s’applique à tous les domaines essentiels de l’activité humaine: l’agriculture, la construction, la production d’énergie…

La permaculture c’est d’abord une façon de réfléchir, de se comporter, déclinée ensuite en un ensemble de pratiques visant à créer une production agricole durable, de qualité, et s’inscrivant en harmonie avec le lieu où on la pratique et ses spécificités; s’inspirant directement de la nature, des forêts, ou tout pousse sans la main de l’homme, l’agriculture permacole vise à recréer des écosystèmes autonomes de production alimentaire.

La permaculture concerne aussi le domaine des lieux de vie, avec des principes comme l’auto-construction, l’utilisation de matériaux naturels et locaux (autant que faire se peut), la conception bioclimatique, entre autres. Dans le domaine de la production énergétique la permaculture préconise l’utilisation d’énergies renouvelables, et l’utilisation de technologies appropriées pour produire notre propre électricité (éoliennes, solaire, etc.).

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Le nationalisme, l’investissement international et le commerce mondial n’ont jamais fait bon ménage

La déconnexion entre les événements géopolitiques et le sentiment des investisseurs est particulièrement forte : les événements en Russie, au Moyen-Orient ou en mer de Chine n’ont pas vraiment affecté les marchés d’actions. La mort de 200 000 Syriens depuis deux ans s’est accompagnée d’une hausse de ceux-ci. Les marchés seraient-ils donc myopes ? Bien sûr certains chocs géopolitiques inattendus provoquent une chute des marchés.

Par Bertrand Jacquillat

Mais celle-ci n’est en général que temporaire : que l’on songe aux événements du 11 septembre 2001 et la chute de 14 % du Dow Jones qui s’ensuivit. Cet indice, comme celui du Nasdaq, ne mit que deux mois pour retrouver son niveau précédent. En fait, le risque géopolitique n’a plus affecté durablement les marchés depuis le choc pétrolier des années 1970 qui suivit la guerre israélo-arabe de 1973 et la révolution iranienne de 1979.

Depuis cette époque, le monde a été caractérisé, non pas par le risque, mais par l’opportunité géopolitique.

La fin du maoïsme, la chute du mur de Berlin, la fin des dictatures latino-américaines ont provoqué l’ouverture d’immenses marchés à l’échange international, source de croissance.

Dans ce contexte d’opportunité géopolitique, le sentiment des investisseurs a été dirigé par l’économie et non par la politique : l’éclatement de la bulle Internet de 2000, la crise financière de 2008 et de l’euro, et les politiques monétaires accommodantes des banques centrales.

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L’invitée surprise des vendanges 2014

Dans beaucoup de régions viticoles, un insecte bien encombrant, Drosophila suzukii fait une entrée en scène remarquée pendant ces vendanges 2014.

On l’annonce un peu partout et c’est le sujet qui fait causer depuis quelques semaines dans beaucoup de vignobles du centre et du nord de la France (Bourgogne, nord de la vallée du Rhône, Beaujolais…) mais aussi étrangers (Suisse, Allemagne…), au point que certains vignerons particulièrement touchés ont dû anticiper les vendanges à cause d’elle.

La drosophile, un insecte ravageur qui se développe habituellement sur des fruits déjà abîmés, tout le monde connaît ! “L’originalité” cette année, c’est que ces drosophiles piquent également des fruits sains, matures ou en cours de maturation. Et c’est probablement à Drosophila suzukii, une espèce de 2 à 4 mm de longueur, apparue en Europe, en 2009, sur le pourtour méditerranéen que l’on doit ce nouveau problème.

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