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France : Le frelon asiatique progresse dans l’Ouest

Il poursuit sa marche vers le nord et les zones urbaines. Il stagne en Vendée mais explose à Nantes. Des espoirs d’éradication se font jour. Le point en Pays de la Loire.

Depuis la découverte du premier nid dans le sud-Vendée en 2008, le frelon asiatique progresse plus rapidement dans les départements à climat plus doux et océanique et moins rapidement plus au nord : Mayenne et Sarthe, nord du Maine-et-Loire. Les villes et les villages sont plus concernés que la campagne ; les grandes villes, notamment Nantes et sa grande métropole, sont plus colonisées que les petites. Sa présence tend à stagner en Vendée.

Un espoir : “Le piégeage par phéromone”

C’est ce qu’indique Gérald Guédon, directeur de la Fredon, Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles des Pays de la Loire. Il dit également espérer “beaucoup du piégeage par phéromone, une hormone spécifique au frelon asiatique. Des recherches en ce sens sont menées par des scientifiques de l’université de Tours.

Piqûre : pas plus dangereuse

Par ailleurs, l’Institut de la veille sanitaire et le Centre antipoison confirment que les piqûres de frelons asiatiques ne sont « pas significativement plus graves que celles du frelon commun et autres hyménoptères [abeilles, guêpes] », même si elles sont plus douloureuses. Les piqûres de frelon commun recensées par le Centre antipoison restent les plus nombreuses.

Ouest-France

Marie-Monique Robin : « La société post-croissance a déjà commencé ! » (Màj vidéo)

Addendum du 27/10/2014 : Intervention de Marie-Monique Robin lors de la projection en avant-première de « Sacrée croissance ! », son nouveau documentaire.

Après “Le Monde selon Monsanto”, “Notre Poison Quotidien” et “Les Moissons du Futur”, Marie-Monique Robin revient en 2014 avec un documentaire intitulé – provisoirement – “Sacrée Croissance !”. Un film pour montrer les fissures d’un système qui a atteint ses limites, et faire voir les prémices d’un nouveau monde post-croissance. Entretien.

Safran : Un or rouge souvent frelaté

La récolte du safran a débuté un peu partout en France. C’est l’épice la plus chère du monde, mais le produit est souvent impur. Son prix peut atteindre jusqu’à 30.000 euros le kilo. Il est pourtant rare de trouver un produit pur.

Dans la Creuse, chaque fleur est comptée. ” Les fleurs ne vivent que 24 heures, il faut les cueillir le jour de l’éclosion. Quand on arrive à 130 fleurs, on a un gramme de safran ” explique Véronique Lazérat, propriétaire d’une safranière. Il faut ensuite séparer le pistil à la main: un travail long et délicat.

Le safran est le produit le plus frelaté au monde

Une fois traitée, cette épice si compliquée à produire vaut plus cher que l’or. La France compte quelques exploitations mais la majorité de la production vient en fait d’Iran, du Maroc ou d’Espagne.
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Japon : Abeilles vs frelons asiatiques

Si la loi du plus fort est bien souvent prédominante au sein du monde animal, il arrive parfois que l’entraide inverse cette tendance. C’est notamment le cas de ces abeilles qui ont fait preuve de solidarité afin de venir à bout d’un redoutable prédateur venu de l’étranger : le frelon géant du Japon. En vibrant à l’unisson, elles ont généré assez de chaleur pour brûler leur opposant. Un bel exemple d’esprit d’équipe !

Les frelons géants du Japon sont de redoutables prédateurs. Ainsi, un seul d’entre eux est à même de tuer une quarantaine d’abeilles en seulement une minute. En groupe, c’est une colonie tout entière que ces monstres volants sont capables d’anéantir ! Les frelons faisant tellement de dégâts, les abeilles ont été obligées de s’adapter pour survivre.

Plutôt que d’essayer vainement de piquer leur redoutable ennemi, les abeilles nippones affluent en masse autour de ce dernier et se mettent à vibrer ensemble, faisant ainsi grimper leur température jusqu’à 47,2°C à la façon d’un four à chaleur tournante. Le frelon, pris au piège, cuit à petit feu. En effet, si les abeilles peuvent supporter une température avoisinant les 49°C, les frelons géants du Japon ne survivent pas au-delà de 46°C. Une preuve que le collectif l’emporte toujours sur l’individu !

Radio Courtoisie : « La haute finance internationale et la Bête à 7 têtes » (Audio)

Le dimanche 26 octobre 2014, dans l’émission “Le Libre journal des auditeurs et des musiciens” sur Radio Courtoisie, Didier Rochard recevait Pierre Jovanovic pour son futur ouvrage: “666 : la planche à billet américaine qui va amener les banques à leur faillite et déclencher la grande révolte des peuples“.

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La triple ambition du Japon

Deux mois après avoir remanié son gouvernement, le premier ministre japonais Abe Shinzo doit faire face à deux démissions, survenues le 20 octobre 2014. Symbole de ses difficultés à engager son pays sur les nouvelles voies promises.

Lorsqu’il arrive au pouvoir, M. Abe dispose de moyens politiques, fort des succès électoraux à la chambre des députés (décembre 2012) et au Sénat (juillet 2013) du Parti libéral démocrate (PLD, le Jimintô, droite conservatrice), qu’il dirigeait. Il a détrôné le Parti démocrate du Japon (PDJ, le Minshutô, centre gauche) qui avait interrompu en 2009, pour trois ans, la domination presque continue du PLD depuis 1955.

En son temps, le PDJ avait promis de s’engager sur des chemins économiques et sociaux menant vers un Etat-providence. M. Abe a résolument tourné le dos à cette option qui fut peu suivie d’effets ; il a tout autant abandonné le projet de s’éloigner aussi vite que possible de l’énergie nucléaire, projet conçu dans l’urgence par son prédécesseur après le désastre de Fukushima, le 11 mars 2011 [1]. En fait, il veut poursuivre ce qu’il avait commencé en 2007 quand il fut (déjà) premier ministre : construire à nouveau un « beau Japon » [2] retrouvant la fierté nationale et jouant pleinement son rôle dans le maintien de la sécurité mondiale.

L’objectif est en rupture, non seulement avec les options de l’intermède du PDJ, mais aussi avec les positions arrêtées depuis l’après-guerre. Pour M. Abe, il s’agit de s’affranchir de ce qu’il considère comme une entrave à l’épanouissement du pays. Il veut donc disposer d’une puissante armée capable d’intervention à l’extérieur « en faveur du maintien de la paix » et participer à « la défense des alliés qui seraient attaqués ». Autrement dit, ne pas limiter les forces d’autodéfense japonaises et ne pas les restreindre à la seule protection du territoire. Il est prêt, si nécessaire, à modifier la Constitution et en particulier son article 9, une triste conséquence, selon lui, de la défaite du Japon en 1945.

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L’emploi de 3 millions de salariés menacé par les robots d’ici à 2025 (Màj vidéo)

Addendum du 27/10/2014 : 20% des tâches pourraient être automatisés dans les années à venir.

Selon une étude du cabinet Roland Berger publiée dans le Journal du dimanche, tous les secteurs de l’économie seront touchés par la robotisation, sauf l’éducation, la santé et la culture.

Au travail, des robots à la place des cadres? Selon une étude du cabinet spécialisé Roland Berger, dont les principales conclusions ont été publiées ce week-end dans le Journal du dimanche, plus de trois millions d’emplois sont menacés à l’horizon 2025 par la robotisation des tâches, y compris des emplois qualifiés.

Presque tous les secteurs de l’économie seront touchés par cette évolution, de l’agriculture à la police, en passant par l’hôtellerie. Seuls l’éducation, la santé et la culture devraient être épargnées.

Dans ce monde transformé par le progrès technique, le taux de chômage culminerait à 18% de la population active, contre un peu moins de 10% aujourd’hui. Les secteurs de l’environnement, des nouvelles technologies ou encore des relations clients créeraient des emplois, mais insuffisamment pour en donner à tout le monde. Le diplôme cesserait d’être un bouclier contre le chômage.
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Les entreprises américaines redécouvrent l’intérêt du «made in USA»

Les industriels américains vont-ils relocaliser leurs outils de production chinois aux États-Unis? Certains y penseraient sérieusement: 54% des managers interrogés par le Boston Consulting Group (BCG) y sont favorables.

La relocalisation est une idée qui fait son chemin dans les états-majors des entreprises américaines. Après le rush industriel vers la Chine devenue «l’atelier du monde» en moins de deux décennies, la part des groupes d’outre-Atlantique s’apprêtant à infléchir leur stratégie augmente.

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Japon : Le secret de la longévité des entreprises nipponnes

L’hôtel le plus ancien du monde n’est pas à Paris ou Londres ou Rome mais à Yamanashi au Japon. Selon le livre Guinness des records, l’hôtel Nisiyama Onsen Keiunkan, proche de sources chaudes, existe depuis l’an 705. Le deuxième hôtel le plus ancien est un autre établissement thermal appelé Hoshi Ryokan, fondé en 718.

Outre les hôtels, de nombreuses compagnies japonaises battent des records de longévité. Sudo Honke, le plus ancien producteur de saké au monde existe depuis 1141. Avant d’être absorbée par une autre entreprise en 2006, l’entreprise familiale en exploitation depuis le plus longtemps était Kongō Gumi, une société qui construisait des temples depuis quatorze siècles.

La liste est longue, et elle inclut la compagnie de la préfecture de Yamanashi, qui confectionne des objets pour les autels bouddhistes et des habits de moines depuis 1024; la compagnie Ichimojiya Wasuke, la plus ancienne confiserie du pays, fondée en 1000; Nakamura Shahi, une firme de construction de temples bouddhistes et shintoïstes, qui date de 970; et Tanaka Iga, une compagnie de Kyoto qui fait des objets religieux bouddhistes depuis 885.

A première vue, il n’est pas surprenant qu’un pays ancien avec une économie ancienne ait autant de vieilles entreprises. La plupart de ces vieilles compagnies sont locales et familiales, comme les producteurs de saké et les auberges (ryokan) qui ont été établis au VIIIe siècle pour les marchands voyageant entre Tokyo et Kyoto.
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Réseaux sociaux : Manip sur le Net

Hommes politiques, stars de la chanson, grandes marques, tous se sont mis à la communication sur le web. Ils n’hésitent pas à débourser quelques centaines d’euros pour faire exploser leurs compteurs de fans. Les agences françaises ont flairé le filon et proposent à leurs clients des prestations pour doper les popularités sur Twitter, Facebook et Youtube.

Pourtant, les conditions d’utilisation générales sur ces réseaux sociaux stipulent que le recours à l’achat de fans et d’abonnés est formellement interdit. Alors, comment lutter face à ces identités numériques fictives ? Les journalistes d’Envoyé Spécial sont allés voir qui se cachait derrière ces comptes virtuels.

Main d’œuvre délocalisée et à bas coup, ou logiciel ultra performant permettant de générer des milliers de likes en un clic, toutes ces méthodes induisent l’internaute lambda en erreur. Il semblerait donc que l’équation entre popularité réelle et popularité virtuelle ne soit pas si simple. Alors, comment démêler le vrai du faux ?

Soixante parlementaires seraient dans le collimateur du fisc (Màj vidéo)

Addendum du 26/10/2014 : Gilles Carrez, le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, pourrait faire l’objet d’un redressement pour non-paiement de l’ISF.

Une soixantaine de parlementaires seraient des fraudeurs ou considérés comme tels par le fisc, avec des comportements allant «du petit différend» à «la tricherie franche et massive», affirme le Canard Enchaîné de ce mercredi.

«Au moins 60» députés et sénateurs seraient en «délicatesse avec le fisc», selon le Canard Enchaîné de ce mercredi. C’est-à-dire que ces élus auraient minimisé leur patrimoine à plus ou moins grande échelle.

Toujours selon le journal satirique, «aucune femme ne figure parmi ces “nouveaux Thévenoud”» .

Les supposés fraudeurs sont actuellement contactés par les services fiscaux. La situation de certains députés ou sénateurs devrait se régulariser après l’intervention du fisc. La liste définitive devrait elle être connue d’ici à là fin de l’année, selon Le Canard Enchaîné. «Une sacrée bombinette» en perspective, selon le journal.

Pour rappel, députés et sénateurs doivent obligatoirement déclarer leur patrimoine, et ces déclarations sont consultables sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Les Echos

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A lire pour plus de précisions :

Impôt : d’autres Thomas Thévenoud parmi les députés et sénateurs ? sur le site Tout sur les impôts

Les bonbons « halal » ou « casher » : Un nouveau business lucratif

Après les bonbons bios, le nouveau business très juteux des industriels de la confiserie c’est… les bonbons « licites », soit « halal » ou « casher ». N’étant pas ici question de rite d’abattage comme pour les viandes, il s’agit de vérifier que la gélatine utilisée dans le bonbon n’est pas d’origine animale.

Ici, un rabbin nous emmène à la découverte d’une visite d’usage dans une usine pour vérifier si les bonbons sont conformes et casher.

« Les Petits gars de la campagne »

Le documentaire est sorti dans les salles le 15 octobre, l’œil de la caméra se pose sur la crise du monde agricole, un monde presque à part et qui fait encore l’objet de fantasmes et de clichés. Ici, le réalisateur s’attaque à l’état des lieux du monde agricole depuis l’application de la politique agricole commune (PAC) et présente ses effets directs sur les agriculteurs et exploitants.

Sans jugement, ni mépris, le documentaire se fait chantre d’une politique agricole responsable et à l’écoute des premiers concernés : les professionnels. En un demi-siècle de réformes européennes et nationales, l’agriculture française a changé de visage, au gré des mutations économiques, sociales et environnementales.

En première ligne : la PAC (Politique Agricole Commune) qui a transformé le quotidien des agriculteurs et des exploitants. Un sujet auquel s’attaque le réalisateur Arnaud Brugier qui signe un documentaire d’1h20, sorti dans les salles ce 15 octobre.

Le documentaire retranscrit fidèlement la réalité de ces professionnels qui vivent au gré des politiques européennes et nationales. La PAC qui ne cesse d’évoluer, a indéniablement bouleversé leurs modes de culture et leur travail, au quotidien.

Les applications médicales de la chronobiologie

En comprenant le fonctionnement de notre horloge interne, la chronobiologie pourrait contribuer à soigner ou prévenir des maladies. Tel est l’enjeu de son corollaire médical, la chronothérapie.

Les équipes du CHU de Villejuif proposent ainsi aux patients souffrant de cancers des chimiothérapies en phase avec leur horloge biologique et obtiennent des résultats encourageants.

Bulgarie : colère des clients de la banque CCB

Massés devant la Banque centrale de Bulgarie, à Sofia, ils avaient juré de bloquer le bon déroulement des élections législatives si leur banque ne rouvrait pas ses portes avant le 5 octobre, date du scrutin. Les petits épargnants de la Corporate Commercial Bank (CCB) ont échoué. Leurs comptes restent bloqués dans les coffres de la quatrième banque du pays depuis la mystérieuse panique qui a mis à terre l’établissement, en juin. Selon le site d’information bulgare Novinite, entre 200 000 et 500 000 particuliers mais aussi collectivités et organisations publiques sont concernés.

Pour les clients en colère, dont nombre de retraités alléchés par les rendements mirobolants offerts par la CCB, l’Europe représente un maigre espoir. En septembre, la Commission européenne a mis le pays en demeure au nom de la défense des épargnants. Mercredi 15 octobre, Sofia a dû s’expliquer. Rumen Porozhanov, ministre de l’économie par intérim, jusqu’à ce qu’un nouveau gouvernement soit formé, a promis que les épargnants seraient remboursés à partir de novembre à hauteur de la garantie en vigueur dans l’Union européenne : 196 000 leva (100 000 euros).

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L’hyperdomination numérique américaine : les chiffres

Les Etats-Unis représentent 83 % de la capitalisation boursière des entreprises numériques, contre 2 % en Europe. Cette outrageuse domination est un signe de plus que notre continent ne se rêve plus en empire.

On sait que Google, Apple, Facebook, Amazon (Gafa) succèdent à Microsoft, qui, lui-même, avait remplacé IBM dans la domination de l’informatique mondiale. On sait.

On sait que les Européens acceptent cette suprématie comme bienveillante, bénéfique, et en tout cas inéluctable après les nombreux échecs de tentatives de réponses dans les années 1970 comme le Plan Calcul ou Unidata.

La Chine a lancé Alibaba et Baidu pour concurrencer Amazon et Google, la Russie les affronte avec Yandex et Vkontakte, rien de tel en Europe, malgré quelques velléités.

L’Europe ne veut pas, ne veut plus, être un empire.

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L’imprimante 3D de chantier va-t-elle bientôt remplacer les entreprises de BTP ?

Architectes et ingénieurs s’activent pour être les premiers à imprimer intégralement un bâtiment. Coffrage et échafaudage rimeront-ils bientôt avec moyen-âge ?

Il y a quelques mois, dans un jardin d’un lotissement du Minnesota a surgi, en quelques jours un château médiéval. Cette copie haute de deux étages a été réalisée grâce à une imprimante 3D faite maison. « Le problème que je rencontre, à ce jour, se situe au niveau de la buse de la tête d’impression. L’éjection du béton – matériau visqueux –  doit être améliorée », explique l’inventeur qui, fort de son exploit réalisé à domicile,  lance aujourd’hui un appel aux architectes et ingénieurs qui souhaitent l’accompagner dans la poursuite de son « rêve d’enfant » : imprimer des bâtiments.

Cet Américain n’est pas le seul à qui l’impression 3D fait tourner la tête. La chimère du chantier sans ouvriers se répand et, en Amérique, en Europe et en Asie, ingénieurs, chercheurs et architectes s’activent à concevoir une imprimante à bâtiments qui pourrait révolutionner notre manière de construire et faire passer les coffrages et les échafaudages pour des antiquités.

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